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- 23 octobre 2003 à 14h32
- in reply to: Une semaine à Toro…
Et oui, Marc, j’ai pris congé lundi après-midi pour y aller avec les copains.
Beaucoup aimé le Pazo de Seà±orans Albarià±o 2002 (acheté qq btlls), le blanc (90% Malvasia) de Barbara Forés et, pour ne pas le citer, le Cirsià³n 2001 de Roda…
Cela m’a fait bien plaisir de converser avec les deux dames Victoria, dont la Ms. Pariente nous avait d’ailleurs acceuillie dans leur chai dans la région de Toro… Ayant été introduit par « La Buena Vida » chez « Las Dos Victoria » (José Pariente et Elias Mora) nous n’avions pas acheté de vin la-bas, mais j’en ai profité pour acheter un carton chacun des deux vins à Herentals (et du Verdejo de Javier Sanz), d’ailleurs le crianza Elias Mora 2000 est inclus dans la soirée de dégustation Toro (29 nov 2003) dont je suis le responsable dans le cadre de notre groupe de dégustation (la « Vlaamse Wijngilde ») à Louvain/Leuven. Cette dégustation était « l’excuse » pour notre visite à Toro (de plus que ma volonté d’apprendre l’espagnol sur place).Peut-être pourrions nous faire connaissance?? paul.franssen@pandora.be
- 13 octobre 2003 à 17h43
- in reply to: Une semaine à Toro…
Merci Claudius…mais nous avons passé notre temps devant …le bar… et pas devant le clavier!!! (aaa)
Voila, le plus court possible.
Premier jour: Bruscelles-Paris-Bordeaux(ddd)-San Sebastian: pluie. Donc, nous avons continué notre route pour passer le soir et la nuit à Haro, petite « capitale » du vin de Rioja. Arrivé vers 19h00, nous étions en pleine forme pour « ir de tapas » dans les multiples bars dans les ruelles du centre, excellents vinos jovén à l’appui. Puis, vers 22h00, nous avons diné al excellent « Terete », boucherie-restaurant ou j’ai encore diné avec mon épouse il y à 20 ans… cet établissement vend également quelques 20000 bouteilles par an d’excellents Rioja (sans avoir un seul mètre carré de vignobles: ils sont assembleurs). Très bien…
Après avoir quitté Haro, nous avons passé 2 nuits à Salamanca, excellentisime ville de Castilla-Léon. Notre hôtel pur style « Le Routard » avec terrasse sur la Plaza Mayor, si!!! Le dimanche soir, tapas dans le quartier Van Dijck (tiens, c’est du Belge ça!), puis bar a vins, une bouteille de Farià±a Joven (Toro), excellent vin – il se vend à Toro pour €3.50 (hhh)
Lundi, nous avons visité notre premier « bodega » de Toro, Bajoz, la cooperative de 4 millions de bouteilles. Excellent vin jeune, crianza sur-boisé (je le leur ai dit, ce qui n’a pas trop plû!). Après-midi, retour sur Salamanque, ou nous avons dégusté une superbe bouteille de (Maurodos) Vià±as San Roman 1997, première année de production de Maurodos. Puis nous avons déménagé sur Toro, question d’avoir un lit entre les visites de bodega…
Quelques bodegas et vins que nous avons visité/dégusté:
Estancia Piedra: vins fins et élégants, savoureux.
Orot: vins modernes encore très jeunes
Farià±a: excellent « gros » producteur existant depuis 1942, de très bons vins, modernes et aussi plus rustiques. Leur haut de gamme « Campus » excellent (quand-même €23,00).
Las Dos Victoria: deux femmes oenologues, travaillant au ministère, un jour ont décidé d’aller voire les banquiers…le résultat est de vins superbes: José Pariente, blanc « DOC Rueda » du superbe cépage verdejo, et le vin de « Toro » Elias Moro: grand vins (crianza et reserva).
Maurodos: la maison Mauro de Ribera del Duero, investissement dans le Toro. Vià±a San Roman, les meilleurs???
La DOC Toro comprends quelque 4500 hectares de vignobles ayant de 15 ans d’âge à bien plus de 100 ans, le tout en taille gobelet (3 à 3m50 entre les plants de vigne). Il pleut 350 mm par an. En été il fait très chaud, par contre, la nuit il fait frais. Altitude: 700 m. Les vendanges sont finies, cette année maintenant, i.e. vers le 10 octobre. Cépage: presque tout en Tinto de Toro = Tempranillo. Un peu de Grenache. Le vin titre au minimum 13.5%, souvent 14% et plus. Il y a une sucrerie à Toro même, mais ce n’est pas pour le vin (aaa) . Il n’y a pas de maladies, sauf l’oidium, qui est traité au soufre. Pas d’engrais. Juste les vendanges. La vinification, tout ça est en inox.Goûtez donc ça, si vous ne connaissez pas. Les vins « joven »: sans bois. Tout le reste: vinif inox et/ou en barriques américaines et françaises. Systeme joven-crianza-reserva-gran reserva (peu élaborée: trop de temps avant la commercialisation).
Ce sont des vins riches en alcool, au bon fruit mûr, assez faciles à boire même jeune (mais supposé d’excellente garde: je me rappelle un très beau Farià±a « Gran Collegiato » Reserva de 1990 que j’ai dégusté en Belgique il y à deux mois), avec de bons tannins du fruit, de la barrique (si applicable), avec des caracteristiques typiquement Toro: prunes, règlisse.Pour conclure: un restaurant (à Toro village) vraiment très bien « La Viuda Rica ». Emilio se fait un plaisir de présenter les bouteilles, d’en discuter avec la clientèle, il nous à même vivement recommendé un vin dont le prix était bien plus bas que certains autres! Restaurant résolument « moderne », avec cuisine ouverte, un jeune et sympathique chef de cuisine de Madrid (hélas, je n’ai pas noté son nom!), tout le monde en habit blanc de cuisine, propre, impeccable… Nous étions à trois, et on nous avait proposé de prendre les 3 entrées en succession, nous permettant de tous déguster des 3 entrées… plats de consistance élégants, succulents… le tout pour 100 € ou moins, vin excellent inclus (pour trois!). Une vraiment très très bonne adresse.
Goûtez donc ces vins, si vous ne connaissez pas, et à la première occasion: allez-y ! Quel plaisir, ce pays! Gracias Castilla…
- 13 octobre 2003 à 14h44
- in reply to: Cahors: la « Charte »
Bonjour « Foreros »! (Sommes de retour de Toro, en Espagne, voilà pourquoi )
Suite à ma question sur la « Charte » de Cahors, voici réponse exacte, que j’ai recu du Château des Croisille, à Fages. Je reproduis le courrier « in extenso ». Pour votre gouverne, ce Château fait d’excellents vins de Cahors, c’est une assez petite exploitation et Monsieur Bernard Croisille est un homme passionné et très très soucieux de la qualité de son travail et de son vin et celui de son partenaire Madame Cécile Croisille.
Alors, n’hésitez pas à visiter le terroir… à goûter.. ce vin, que je puis recommander (et surtout le « vin charte »)
+++
Cher PaulC’est avec un peu de retard que je répond à votre message mais comme on dit en France « mieux vaut tard que jamais ».
Merci pour votre « action d’ambassadeur de notre produit ».Peut être cela payera-t-il un jour.
Les vinifications se terminent sur les 2003 qui seront « rares » mais excellents…! Il parait, d’après notre oenologue que nous faisons partie des 3 meilleurs Cahors qu’il a dégusté jusqu’a présent. Bon présage !Je vous adresse un PJ le document officiel de Charte de Qualité .
Je vous informe également qu’un guide très intéressant est sorti cet été sur les vins de Cahors.Il s’agit du » GUIDE DES VINS DE CAHORS » par EMMANUEL DUQUOC, L’HYDRE Edition ( 2450 CASTELNAUD LA CHAPELLE ). C’est très complet sur le Cahors en général ( histoire, marchés, terroirs… et explique assez bien le concept Charte).A propos de charte, le primeur 2002 marche assez bien ( + de 800 bouteilles réservées ) dont quelques une par des clients Belges.Nous organiserons donc une livraison vers la Belgique.N’avez vous personne que cela pourrait intéresser ? Merci de faire passer le message.
Toutes nos amitiés à Jan et à tout ceux que nous connaissons autour de vous.
Cécile Croisille
+++CHARTE DE QUALITE
CAHIER DES CHARGES
Article 1 : Définition du style de Vin « Charte de Qualité »
Les vins produits devront respecter le décret d’Appellation de 1971 modifié en 1992.
Leur robe profonde sera représentative des vins ‘noirs’. de Cahors. Elle devra présenter des reflets rubis sombres.
Le mode de vinification privilégiera l’obtention de vin fidèle à l’expression du meilleur des cépages locaux. II sera possible d’identifier les expressions aromatiques caractérisant les terroirs dont les vins sont issus
Les vins distingués par la « Charte de Qualité du vin de Cahors seront des vins de grande garde.
présentant une concentration en tanins ronds et soyeux provenant de raisins sains et de belle maturité.
Des vins de caractère mais qui sont élégants.Article 2 : Délimitation
Seules pourront être désignées des parcelles incluses dans la délimitation retenue dans l’ aire géographique formée par les parcelles retenues dans l’étude des terroirs (zone bleu et zone jaune) présentée à l »Assemblée Générale du 12 décembre 1997.
Article 3 : Cépages
Les cépages retenus sont ceux de l’A.O.C Cahors :
– Cot : 70% minimum – Merlot et Tannà t : 30% maximumArticle 4 : Qualité de la vendange: degré naturel
– Le titre alcoométrique minimum: I2 % volume correspondant à une richesse minimale en sucre de 198 gr/l.
– Le titre alcoométrique minimum: I4 % volume (une demande de dérogation de dépassement du titre alcoométrique volumique maximum doit être faite auprès de l’ I.N.A.O
Article 5 : Rendements
Rendement agronomique maximum par hectare autorisé: 40 hl /ha
Rendement maximum autorisé par pied: 1,5 kg/pied
Rendement maximum déclaré sur déclaration de récolte: 40 hl/haEn plus des contrôles à la vigne, la déclaration officielle de récolte devra corréler les rendements agronomiques maximum des surfaces « charte de qualité ».
Article 6 : Vignes
– Age minimum: 8 ans
– Taille: Gobelet ou éventail ou Guyot simple ou double, 12 yeux maximum par soucheArticle 7: Dégustation d’aptitude au vieillissement : présélection
Par exploitation ( déclaration officielle de récolte) deux lots de vin seront présentés à la commission d’agrément d’A.O.C :
– un premier lot représentant la sélection pour la Charte de Qualité
– – un second composé par l’ensemble des cuvées ne rentrant pas dans la sélection Charte de Qualité.Le jour même de l’agrément en A.O.C Cahors, les lots de vin engagés pour la Charte Qualité seront dégustés par la commission de dégustation -‘Charte de Qualité du Vin de Cahors » qui jugera de l’aptitude au vieillissement des lots présentés.
Article 8 : Sélection finale des Vins
Le Jury de dégustation – Charte de Qualité du Vin de Cahors- attribue la distinction de vin de la Charte de Qualité pour un millésime donné, après la récolte du millésime suivant.
Article 9: Composition du jury
Le Jury sera composé de vignerons, de négociants, d’Å“nologues, de techniciens de la vigne et du vin, restaurateurs, critiques gastronomiques et sommeliers et bien sûr de consommateurs.
Ce Jury devra être agrée par la Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de
la répression des Fraudes ( DGCCRF ).II sera seul habilité à juger l’aptitude des Vins à être distingués.Article 1O : Identification des parcelles
Le responsable de la Charte Qualité vérifiera le parcellaire et enregistrera l’ensemble des points de repère nécessaires à l’identification exacte des vignes engagées et s’assurera de la nature du terroir.
Les parcelles engagées dans la Charte de Qualité devront être indiquées sur le terrain et de ce fait facilement identifiables.Article II : Examen du vignoble
Les parcelles devront être d’une bonne tenue, digne d’une conduite du vignoble en bon père de famille.
Les parcelles seront sur des terroirs dont la nature est connue ( zone jaune ou bleue).Article 12 : Registre de champ et de chai
Le vigneron s’engage à noter sur un cahier de parcellaire et de chai, fourni par le syndicat. l’ensemble des pratiques culturales et de travail de chai qu’il effectuera pour réaliser sa cuvée Charte de Qualité du vin de Cahors..
Ce cahier sera disponible lors des opérations de suivi par le responsable de la Charte de Qualité.Article 13 : Suivi des raisins et du vin
Les raisins engagés seront suivis par des contrôles officiels de maturité réalisés par un laboratoire
agréé.
Les moûts et vins seront suivis par des analyses officielles réalisées par un laboratoire agréé:
– à l’encuvage
– en fin de vinification – en cours d ‘ élevageLes assemblages et tous les résultats de contrôle de maturité et d’analyse seront notés dans le cahier de champ et de chai.
Article 14: Normes analytique du vin au moment de la dégustation » Charte de Qualité »
Un an après les vinifications, au moment de sa sélection finale, le vin devra respecter les normes analytiques suiantes :
– Acidité volatile : 0.8 g/l maximum
– Intensité colorante: 10 minimum
– Extrait sec: 22 minimumArticle 15 : Cotisation spéciale
Une cotisation spéciale sera demandée aux participants pour financer le coût du suivi et du fonctionnement de la Charte de Qualité. Chaque année, le montant de cette cotisation sera déterminé selon le coût global de l’opération au prorata des surfaces engagées par les vignerons .
Une cotisation minimale sera exigible. Elle sera fixée par le Conseil d’administration sur proposition de la Commission Charte de Qualité.Article 16 : Acceptation des constats et des décisions de la Commission et du Jury spécial Charte de Qualité
Pour pouvoir présenter ces vins à la dégustation finale de la Charte de Qualité, les vignerons engagés dans la démarche acceptent le principe de faire constater par un responsable Charte de Qualité nommé par le Syndicat de Défense du vin A.O.C Cahors, le respect des pratiques défnies par la présente Charte.
Les constats qui seront effectués permettront à la commission spéciale de donner des avis ou de faire d’éventuelles mises en garde.
Dans le cas du non-respect du présent cahier des charges et après les mises en garde prévues plus haut. un retrait de la Charte de Qualité pourra être prononcé par la Commission.Article 17: Présentation et condition de mise en marché
Les Vins distingués par la dégustation finale seront vendus en bouteille sur lesquelles sera apposé un signe distinctif « Charte de Qualité ». Une contre étiquette précisera les conditions de production de la Charte de qualité.
Ce signe. macaron, étiquette spéciale ou tout autre élément qui sera défini par la Commission Charte de Qualité du Syndicat de Défense du Vin AOC Cahors, sera distribué exclusivement par le Syndicat de Défense du Vin A.O.C Cahors.Des contrôles avant mise en bouteille et ultérieurement sur les lieux de stockage ou sur les points de
vente pourront être t’ait.Fai t à . . . . . . . . . . . . . . – en date du…………………………………
Signature précédée de la mention « lu et approuvé »
- 3 octobre 2003 à 20h21
- in reply to: votre plus grand désastre
Rien de plus simple qu’un fromage bleu…avec du 1er Gd.C.C. Pauillac Ch.Latour 1971 (il y à 15 ans): le fromage est plus fort que Latour, qui en devenait … imbuvable.
Au chapitre des réussites: du Pinot Noir d’Alsace (même de qualité indifférente…) aux plats épicés (que ce soit Thai ou d’Inde): le vin devient savoureux, doux, suave. Le mariage parfait!
- 3 octobre 2003 à 19h07
- in reply to: Zinfandel de Californie
Un très, très bon producteur de Zin est Seghesio (Californie). Faut compter entre 25 et 35 euros la bouteille, mais c’est vraiment des vins délicieux, d’un fruité, d’une voluptuosité inégalables avec, oui, 14-15% d’alcool. Mais les Zin, c’est comme ça!
Les Ridge (Geyserville, Lytton Springs) sont, bien sûr, très connus (mais je préfère les Seghesio!).
Ces vins se vendent chez Monsieur Jan de Clerq, près de Gand (je pense que le nom de son entreprise est -ou était- « Portovino », mais il à également une firme au nom de « De Clerq fine wines » ou qq. chose comme ça (je ne sais pas exactement …). Mr. De Clerq (sp?) est le seul « Master of wine » de Belgique, si je ne me trompe pas: grand, grand connaisseur (par définition!) et homme d’une gentillesse et d’un tact remarquable.
Ah le Zin! C’est le seul vin vraiment typique (pour ne pas dire « authentique » de la Californie), on en fait des petits, grands, lourdeauds, élégants, blancs, mousseux, « light wines ». Je me rappelle des Zins de David Bruce, les monstres de 18% (imbuvables, à mon avis: de l’encre!) de Mayacamas (années 1970…) A mon avis, les meilleurs ne viennent PAS de Napa, plûtot Sonoma, Mendocino, Russian river valley…
Je regrette un peu les temps, il y a 30 ans, ou la Californie était prometteur. Ces jours, …bah… ca foire, mais cela est « off topic » (jjj)- 1 octobre 2003 à 20h11
- in reply to: Questions sur 2 vins suisses
Humagne rouge
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J’écris ce que je lis, pas ce que je sais!D’après l’Office de promotion des produits de l’agriculture valaisanne,
http://www.vinsduvalais.ch« D’Origine et d’âme authentiquement valaisannes, l’Humagne Rouge séduit par son tonus, ses notes fauves ou se mêlent des fragrances de landes et de baies sauvages. Bien constituée, elle offre une charpente solide et patinée. Après une attaque franche et vive, le fruit emplit le palais, laissant dans son sillage des impressions d’une éclatante vitalité »
J’ai gouté le 2002 de la Cave du Goubing, à Sierre:
D’un brillant rouge rubis-cérise, d’une intensité moyenne, sans violette.
Au nez: kirsch, fruits sauvages.
Attaque assez acide, cérise, griotte.
Pas trop impressionant (mais connais pas du tout ce cépage!) (eee)- 1 octobre 2003 à 13h06
- in reply to: La Petite Arvine…
…non, pas remarqué ces notes salées (bonjour Averroes, beau nom Andalou -de Cordoue-)
Faut dire que, ne connaissant pas du tout ce cépage/vin/producteur, il m’était totalement impossible de (hypocritement!) « rectifier » mon commentaire dans l’une ou autre direction, c.a.d. mon commentaire est totalement « honnête » et n’est pas teinté par la moindre « connaissance antérieure »!
Ceci étant le cas, il est remarquable que, déjà , la référence à la pamplemousse soit exprimée, ce qui prouve -en une certaine mesure- que la dégustation est, dans une grande mesure, un instrument « scientifique ».Aussi je ne connais pas le niveau de qualité de ce vin/producteur dans l’échelle de valeurs des vins du Valais… Quelqu’un connaît-il ce vigneron, Cave du Goubing à Sierre (Michel et Olivier Jacquod)??
Pour revenir aux notes salées, le seul vin ou je les ai précédemment décelées, c’est dans les « fino » Manzanilla (de San Lucar de Barrameda, Andalucia, Espaà±a), ou les notes salées sont tout évidentes.
- 30 septembre 2003 à 18h59
- in reply to: Vos sites favoris…
Je ne sais pas s’il y en a beaucoup qui comprennent le néerlandais (peut-être certains de mes confrères belges), mais Monsieur Koning (Hollandais) fait un site personnel très bien: mise à jour régulière, très bonnes connaissances des vins du monde: chapeau.
puis, je m’excerce en espaà±ol sur http://www.verema.com source d’informations « intimes » sur les vins de la péninsule ! Il y en a, d’ailleurs, de verema sur ce site, éh Sr. Labanandrane – ola que tal?
C’est amusant, le ouaib (aaa)
- 26 septembre 2003 à 18h13
- in reply to: Cahors: la « Charte »
Alors, qui en fait, du vin ‘charte’ et comment s’appellent-ils?
Le seul que je connaisse avec certitude, c’est Ch. des Croisille, dans le causse tout en-haut à Fages (Luzech), il s’appelle « Le Divin ». C’est un vin (du moins le 2001) quasi opaque mais pas « noir », de couleur cerise très foncée avec reflets violets de vin jeune, et larmoyant de la même couleur. Le nez, au premier abord marqué par le chêne neuf, vire vers des arômes plus lourds et les fruit mûrs. En bouche, très fruité, avec bon corps, pas trop d’astringence, bons tannins assez doux, bon corps et …les convoyeurs attendent. Ce qui m’a plu en ce vin, c’est qu’il se laisse boire « en bébé » aujourd’hui, tout en tenant beaucoup de promesse pour le futur: pas question de surextractions, tannins monstrueux, etc.
Quels sont les autres « vins charte »?
Je ne sais pas si c’est du « charte », mais j’ai dégusté une certaine cuvée Ch. de Chambert (j’oublie le nom, un vin mi-haut de gamme): vin noir, tannins assez insupportables -pas agréable, cela-, j’en ai deux-trois bouteilles, cachées bien loin à l’arrière de ma cave.. Même chose (en beaucoup moins grave, quand-même) pour un certain millésime du vin « le Cêdre » (dont je ne me souviens pas le millésime, 1998?), d’ailleurs de ce Château je préfère -somme tout- leur « prestige », qui m’a toujours bien plu pour ses 11 euros: de couleur vive, d’un équilibre fin et agréable. Et puis, nouvelle évolution, c’est pas trop fait pour me plaire, toutes les cuvées, sur-cuvées et sous-cuvées assemblages de super-marché chez les Verhaeghe…keep it simple!- 24 septembre 2003 à 20h01
- in reply to: Scoop: Parker se sépare de Mme Agostini
« While working for Parker, Agostini was also working as a wine consultant for the Geens Group, a Belgian company with significant wine interests in France. Central to the charges against her are six invoices to the Geens Group, payable to Agostini and made out on Wine Advocate letterhead. »
Encore ce nom … cela fait vingt ans qu’il surgit dans le cadre de scandales du vin… sans doute que je me trompe et qu’il s’âgit d’ un simple hazard et tout va pour le mieux dans les cieux … européens.
- 24 septembre 2003 à 19h53
- in reply to: CR de vins hors de prix
J’ai dégusté à deux occasions des Petrus. Je n’ai jamais acheté de Petrus… La plà¼part des « grands » vins que j’ai dégusté, l’ont été lors de dégustations du club énophile dont je suis membre depuis qq. 20 ans, lors de visites chez le vigneron. C’est tout à fait vrai que mes achats en vin sont dominés par un souci de recherche du bon rapport qualité/prix, et rarement je paie plus de 20 euros (ma fourchette, c’est plûtot les 10-15!). Et quand je suis en possession, en ma cave, de grands vins, il m’est arrivé (une seule fois!) de les mettre aux enchères à Munich (€350 la bouteille pour 4 bouteilles de Hermitage La Chapelle 1978 Jaboulet, acheté 11-12 euros…)
Je ne suis pas assez grand « fanatique » amateur de vin pour activement aller en chasse des grandes dégustations: c’est assez occasionnel, de déguster un « grand » vin, mais je ne doute pas un instant qu’il y a moyen de boire les meilleurs vins au monde en étant vraiment actif dans les cercles de dégustateurs amateur!- 24 septembre 2003 à 18h11
- in reply to: Maison Paul Jaboulet Ainé
Vers 1981 j’avais acheté 24 bouteilles de La Chapelle Jaboulet 1978, oh, environ 11-12 euros la bouteille. Dans sa jeunesse, ce vin était splendide: corsé (j’aimais ça…). De temps en temps, j’en ouvrais une bouteille. Entre 1988 et 1994 j’étais plutôt décu… fermé, affaibli…?… Mais alors, vers 1998 …quel délice! Un des meilleurs vins rouges que j’ai bu de ma vie! Puis j’ai eu vent que cela valait de l’argent, et comme j’avais « des frais », j’ai vendu les 4 bouteilles restantes aux enchères à Munich (Allemagne)…€350 la bouteille. Ce qui m’a frappé, c’est le manque d’éclat de ce vin dans se mi-vie, quelques 8-15 ans. Mais après! Notez: je n’apprécie que très moyennement les vins « vieux »: souvent ils ne valent rien (c’est mon avis), mais quand ils sont bons…alors!!!
- 24 septembre 2003 à 16h27
- in reply to: Tradition et perception qualitative
…euh… je pense que mon commentaire à fait un bond vers un sujet non-conforme avec celui que j’avais en tête… mes excuses!
- 24 septembre 2003 à 16h24
- in reply to: Tradition et perception qualitative
J’ai dégusté à deux occasions des Petrus. Je n’ai jamais acheté de Petrus… La plà¼part des « grands » vins que j’ai dégusté, l’ont été lors de dégustations du club énophile dont je suis membre depuis qq. 20 ans, lors de visites chez le vigneron. C’est tout à fait vrai que mes achats en vin sont dominés par un souci de recherche du bon rapport qualité/prix, et rarement je paie plus de 20 euros (ma fourchette, c’est plûtot les 10-15!). Et quand je suis en possession, en ma cave, de grands vins, il m’est arrivé (une seule fois!) de les mettre aux enchères à Munich (€350 la bouteille pour 4 bouteilles de Hermitage La Chapelle 1978 Jaboulet, acheté 11-12 euros…)
Je ne suis pas assez grand « fanatique » amateur de vin pour activement aller en chasse des grandes dégustations: c’est assez occasionnel, de déguster un « grand » vin, mais je ne doute pas un instant qu’il y a moyen de boire les meilleurs vins au monde en étant vraiment actif dans les cercles de dégustateurs amateur!- 24 septembre 2003 à 16h05
- in reply to: Cabernet USA
Il fût un temps (fin années 1970…) ou ma cave était dominée par les Rioja (pour la quantité) et (pour la qualité) par les vins (surtout Cabernets) Californiens: Mondavi et les autres grands vins de Napa (Caymus, Spring Mountain, Clos du Val, Stag’s Leap, et.al) et de Ridge et Mayacamas (vieille et prestigieuse « winery » à Sonoma).
Tout cela, c’était bien avant Parker… Depuis, je ne déguste que très rarement les vins de Californie, vu les prix fort augmentés, et par le fait que ces vins, pour moi, ne retiennent plus mon attention…
Quelques observations: ils vieillissent très bien, les Cabernets, mais ils bonifient moins en bouteille que p.ex. les Bordeaux. Dans leur jeunesse, ils sont -en général- bien plus agréables que les Medocs, plus gras, plus riches. En vieillissant, la couleur tient mieux que les Cabernets Bordelais.
Il y a moins de différence dans la qualité les millésimes (mais il y à des différences, quand-même!).
Avec le temps, les vins de Californie ont atteint le respect qu’ils méritent depuis bien longtemps, c’est malheureux que tout cela coute fort cher, alors je préfère (après avoir fait le tour du monde en vin…) retourner dans le sud-est (et ouest)(et nord-est)(de toute part, quoi!) de France, ou en Espagne, question de partager mon affection pour le vin avec celui d’autres activités…- 24 septembre 2003 à 15h41
- in reply to: La Chapelle Lenclos / Mouréou
Bonjour, je suis nouveau et ceci est ma toute première intervention dans ce forum… J’aime beaucoup les Madirans et les Cahors, et j’en ai dégusté pas mal, mais voilà …je n’ai pas trop l’habitude de conserver mes notes… et de toute façon je ne les ai pas sous la main en ce moment…
J’aimerais néanmoins signaler que le Chapelle Lenclos 1990 est de loin le meilleur Madiran que j’aie eu le plaisir de boire, un soir de cet été remarquable. Couleur très foncée, avec peu d’évolution, opaque…belles larmes…nez d’étable, basse-cour, puis arômes lourds de fruits mûrs. En bouche, absolument grandiose, d’un corps puissant et d’une richesse superbe, tannins puissants mais soyeux, d’un équilibre total, un vrai régal, ce vin…