beauchamp

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Affichage de 20 réponses de 1 à 20 (sur un total de 66)
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  • beauchamp
    Participant

    [quote= »didierv » post=1054833]Voici la réponse à ta question
    [/quote]

    Mes plus sincères remerciements…

    beauchamp
    Participant

    Questions à première vue idiotes, mais…

    Les bouteilles de Fonsalette Syrah portent-elles un colleret « Syrah » ?

    Celles portant un colleret « Réservé » sont-elles un assemblage de grenache, cinsault et syrah ?

    J’ai les deux en cave, mais cette cave est à 30 minutes de route…

    beauchamp
    Participant

    [quote= »rkrk » post=1036303]Si je me souviens bien, c’était pareil l’année dernière lors de la transition entre les deux guides.

    Par ailleurs, il y a l’appli Grand Tasting mais c’est moins pratique.

    Ralf[/quote]

    Vous aviez raison.

    Le site est de nouveau disponible…

    beauchamp
    Participant

    Fin du site web Bettane + Desseauve ?

    Le message suivant apparaît:

    [i] »La maintenance ne sera pas maintenue !
    Que chacun de ceux qui nous suivent acceptent l’expression de nos regrets et de nos excuses. »[/i]

    beauchamp
    Participant

    Le site est de nouveau disponible.

    beauchamp
    Participant

    Que se passe-t-il?

    Depuis quelques minutes, le message suivant apparaît:
    [i]La maintenance ne sera pas maintenue !
    Que chacun de ceux qui nous suivent acceptent l’expression de nos regrets et de nos excuses.[/i]

    beauchamp
    Participant

    C’est reparti depuis à tout le moins samedi.

    beauchamp
    Participant

    C’est reparti depuis à tout le moins samedi.

    beauchamp
    Participant

    C’est reparti depuis à tout le moins samedi.

    beauchamp
    Participant

    Le site de BD est-il de nouveau victime d’une attaque informatique?

    Le message « Nos sites sont actuellement en cours de maintenance » est affiché depuis plusieurs jours.

    beauchamp
    Participant

    Le site de BD est-il de nouveau victime d’une attaque informatique?

    Le message « Nos sites sont actuellement en cours de maintenance » est affiché depuis plusieurs jours.

    beauchamp
    Participant

    Le site de BD est-il de nouveau victime d’une attaque informatique?

    Le message « Nos sites sont actuellement en cours de maintenance » est affiché depuis plusieurs jours.

    beauchamp
    Participant

    Parmi les « légers » problèmes à règler, si vous recherchez « Cèdre » ou « Garrelière », vous n’obtiendrez aucun résultat.

    Vous devez supprimer les accents et rechercher « Cedre » ou « Garreliere »…

    Légèrement frustrant.

    beauchamp
    Participant

    Accès au Guide « gratuit » mais de légers problèmes.

    Je vais citer textuellement deux commentaires pour deux millésimes d’un grand domaine du Rhône, avec absence d’apostrophe.

    [i] »Belle diversité aromatique, nuancier complexe donné par lencépagement à forte minorité de mourvèdre, jouant sur tous les fruits rouges, élégant, frais, relativement modéré en alcool. »

    « Complexe comme dhabitude, avec les mourvèdres qui serrent le tannin mais donnent à la fin de bouche distinction et classe. »[/i]

    beauchamp
    Participant

    rzac23 écrivait:
    ——————————————————-
    > Le Pouilly Fumé de base est le « Blanc Fumé de
    > Pouilly ». Cette cuvée subsiste et s’échange une
    > trentaine d’euro départ domaine.

    Merci de votre prompte réponse.

    beauchamp
    Participant

    Ses vins sont passés en 1998 de Pouilly-Fumé à Blanc Fumé de Pouilly.

    Sont-ils revenus à Pouilly-Fumé après son décès?

    Est-ce que c’est selon les cuvées?

    Merci.

    beauchamp
    Participant

    Guil182 écrivait:
    ——————————————————-
    > Bonsoir,
    >
    > Je lis énormément le forum et je ne poste pas
    > beaucoup, néanmoins de part ma déception, je me
    > permets de vous demander votre avis.
    > Voilà, j’ai fait l’acquisition de Chapoutier,
    > Ermitage De L’Orée 1991 auprès d’un particulier
    > car j’ai eu l’occasion de gouter 2 Hermitage blanc
    > préalablement de cuvée moins prestigieuse que
    > j’avais trouvé totalement à mon goût.
    > A l’ouverture, nous sommes sur des notes briochés,
    > avec un mélange de miel et de pêche blanche, bref,
    > ce nez même que j’adore dans les Hermitage blanc.
    > Par contre, en bouche, après une courte seconde de
    > notes assez semblables au nez, je tombe sur une
    > acidité prenant le pas sur tout pour ne rester que
    > acide…..bref, très très très déçu….Suis je
    > tombé sur une mauvaise bouteille ?

    Cet avis est assez près du mien.

    Malgré de belles qualités, j’avoue que je m’attendais à beaucoup plus de cette cuvée dans le millésime 1991, goûtée à trois reprises et deux des bouteilles étant les miennes.

    Compte tenu de ma paresse habituelle, je me contenterai de reprendre les propos de la « plume » de notre groupe, ses commentaires reflétant assez précisément ma pensée.

    [quote= »Robe dorée, très brillante. Le nez annonce quelque chose de puissant, avec des notes de planche de bois, subtilement beurrée, avec un peu de poivre et de réglisse. En bouche, le vin est pratiquement hostile, l’attaque est tout ce qu’il y a de plus dure, avec une amertume à la limite du supportable et un caractère réglissé en milieu de palais. Ce vin a laissé perplexe pratiquement tous les dégustateurs présents. On sait que l’Hermitage, même le blanc, est un vin doté d’un grand potentiel de vieillissement et qui requiert plusieurs années avant de s’ouvrir. Mais, après dix ans, il y a-t-il encore des chances qu’il se bonifie ? ** ? (Federico Bonfiglio 1/01)

    Une preuve ultérieure que le Hermitage blanc est un grand vin de garde, capable de se bonifier pendant deux décennies et même plus. Ce vin, si hostile il y a quelques années, a continué a évoluer malgré son âge déjà bien avancé, pour finalement offrir un nectar complexe et typé. Robe dorée, soutenue, nez fin, aux notes de miel, très subtilement oxydé, avec des nuances florales très délicates. Bouche puissante, dense, avec une touche de miel et une bonne amertume en milieu de palais, réglissée, persistante. Il semble avoir encore assez d’énergie pour continuer à évoluer quelques années. ***(*) (Federico Bonfiglio 8/08)

    Plus il vieillit, plus ce vin profondément austère et complexe semble gagner en personnalité. Il arbore une robe dorée soutenue, presque ambrée. Le nez offre un beau caractère de noix et de fruits secs, de plus en plus mûr et crémeux au fur et à mesure qu’il s’oxygène, avec un léger caractère de rancio mais pas tout à fait oxydé. La bouche est austère, marquée par une amertume minérale prononcée, avec des saveurs de noix, de miel et des relents de rancio qui persistent dans la longue finale. ***(*) (Federico Bonfiglio 12/09) »]

    [/quote]

    beauchamp
    Participant

    Luc Javaux écrivait:
    ——————————————————-
    > Un membre habituel du groupe (absent ce soir-là
    > car à l’extérieur du pays) a souvent soulevé
    > l’hypothèse que Jacques Reynaud avait l’habitude
    > d’embouteiller les yeux fermés son Rayas et son
    > Pignan, privilégiant ainsi les buveurs de vins au
    > détriment des buveurs d’étiquettes…
    >
    >
    > C’est vraiment n’importe quoi, désolé de te le
    > dire…
    >
    >
    > Luc

    Il faut croire que l’humour québécois passe mal en France…

    J’ai ajouté un « émoticon » afin que le message soit mieux perçu…

    beauchamp
    Participant

    Un soir de novembre 1997, Federico Bonfiglio crut bon d’ajouter un La Turque 1992 à un volet d’excellents Zinfandel californiens 1994.

    1992 ayant mauvaise réputation, le panache des Zin ne serait pas trop « magané », croyait-il.

    Erreur. Ce La Turque demeure un de mes meiileurs souvenirs de dégustateurs, et les Zin en ont eu pour leur rhume…

    Le commentaire de Federico:

    [quote= »CÔTE RÔTIE LA TURQUE 1992 GUIGAL
    Robe opaque, aux bords rubis-grenat, peu d’éclat. Le nez offre des notes de café, avec une pointe d’austérité; un brin végétal, mais complexe. Il évolue vers des notes de champignons, avec une pointe d’aneth. La bouche est sublime ! Très profonde et savoureuse, elle se révèle par une multitude de couches de saveurs, avec une texture pleine et élégante. Le fruit est très mûr et la finale, sur des notes très viandées, d’une longueur démesurée. Un coup de maître de vinification. M. Guigal a pratiquement accompli un miracle, si on considère le millésime. N’eut été pour le caractère végétal du nez, ce vin aurait facilement mérité une demi-étoile de plus. **** (Federico Bonfiglio 11/97) »]

    [/quote]

    beauchamp
    Participant

    À la fin avril, Federico Bonfiglio (ledegustateur.com) organisait une très belle dégustation des Rayas 2003, 2004 et 2005, ainsi que Fonsalette 2004 et 2005 et Pignan 2005.

    Son compte-rendu suivra.

    Un membre habituel du groupe (absent ce soir-là car à l’extérieur du pays) a souvent soulevé l’hypothèse que Jacques Reynaud avait l’habitude d’embouteiller les yeux fermés son Rayas et son Pignan, privilégiant ainsi les buveurs de vins au détriment des buveurs d’étiquettes… 😀

    Le 2005, quoiqu’embouteillé par Emmanuel Reynaud, valide cette hypothèse, à tort au à raison. Douze des 14 participants ont mépris le Pignan pour le Rayas. Je me fais gloire :)o de ne pas avoir été trompé, le Pignan ayant en fin de bouche une légère amertume que ne possède pas le Rayas.

    Le débat est lancé…

    Le compte-rendu de Federico (c’est le fruit du hasard que Rayas était dans le verre #1 de chaque volet):

    [quote= »Cette verticale de Rayas avait au programme quatre millésimes de ce grand Châteauneuf, qui étaient comparés aux autres vins produits par Emmanuel Reynaud, neveu du légendaire Jacques Reynaud, à qui il a succédé en 1997.

    Rayas est un Châteauneuf-du-Pape très particulier, entièrement à base de grenache, produit dans la partie septentrionale de l’appellation, sur des sols sablonneux dépourvus des fameux galets. C’est un vin de grande finesse et élégance, d’une complexité remarquable même en jeunesse.

    Sur le millésime 2004, le Rayas était comparé au Fonsalette, un Côte du Rhône que la famille Reynaud produit sur une vigne située à une quarantaine de kilomètres au nord de Rayas, ainsi qu’au Barbe Rac, de Chapoutier, un autre Châteauneuf entièrement à base de grenache.

    Sur le millésime 2005, Rayas et Fonsalette étaient comparés au Château de Pignan, autre Châteauneuf-du-Pape produit par la Emmanuel Reynaud, qui n’est pas le deuxième vin de Rayas car il est produit à partir de parcelles différentes, situées en proximité de celles du grand vin, même si plusieurs experts doutent que dans les chais de Rayas il y ait une certaine promiscuité entre les cuves qui viennent embouteillées avec l’étiquette de Pignan et celles qui donnent le vin de Rayas.

    Malheureusement, la dégustation a commencé sur un faux pas, la bouteille de Rayas 2001 étant défectueuse. Nous nous sommes alors repliés sur l’excellent 2003, qui faisait preuve d’une grande finesse malgré la chaleur du millésime.

    Dans le volet des 2004, il n’y a pratiquement jamais eu de lutte entre les vins. Rayas a remporté cette comparaison à l’aveugle à l’unanimité avec 14 votes sur 14.

    Les surprises sont arrivées dans le troisième volet, alors qu’une majorité des membres du panel a préféré le vin #3, croyant qu’il s’agisse du Rayas. Hélas, c’était son petit frère, le Pignan. Le vrai Rayas trônait dans le verre #1 et il se distinguait nettement par sa jeunesse et sa pureté de fruit remarquable. Il faut dire, toutefois, que le Pignan avait un caractère très évocateur de ce que Rayas peut donner après quelques années de bouteille. Finalement, un bon mot pour le Fonsalette, un des Côtes du Rhône génériques les plus chers sur le marché, mais qui est d’une qualité irréprochable.

    Châteauneuf-du-Pape 2003 Château Rayas
    Rubis-grenat, saturation moyenne. Superbe nez, offrant un très beau mélange floral-épicé, très typique de Rayas, avec des notes de griotte, de cèdre, de liqueur d’herbes, quelque nuancées faisandées, très complexe. La bouche est suave, d’une belle chair, dodue, harmonieuse, avec des saveurs de griotte acidulée, de prune fraîche, d’épices, de réglisse, d’herbes, beaucoup de finesse, d’élégance et une étonnante fraîcheur pour un 2003. Vraiment très réussi ! ****(*) (Federico Bonfiglio 4/10)

    VOLET #1 : LES 2004
    VERRE #1 – RAYAS 14 VOTES
    VERRE #2 – FONSALETTE 0 VOTE
    VERRE #3 – BARBE RAC 0 VOTE

    Châteauneuf-du-Pape 2004 Château Rayas Rubis-grenat, bonne saturation. Plutôt discret, avec des arômes de cerise, d’épices, des accents floraux très typés, une pointe d’olive provençale, belle fraîcheur. Bouche élégante, de corps moyen, finement épicée, poivrée, tannins très fins, serrés, saveurs de cerise, d’épices, avec une finale de griotte aux relents vaporeux, floraux. **** / ****(*) (Federico Bonfiglio 4/10)

    Côtes du Rhône 2004 Château Fonsalette Rubis-grenat, très bonne saturation. Bon nez de cerise mûre, kirsch, épices, poivre, cuir, un caractère discrètement provençal avec une discrète austérité. Bouche de bonne matière, dense, veloutée, épicée, poivrée, très côtes du Rhône, avec une finale un brin alcooleuse. ***(*) (Federico Bonfiglio 4/10)

    Châteauneuf-du-Pape Barbe Rac 2004 Chapoutier Rubis, bonne saturation. Très mûr, avec un caractère de liqueur de prunes et de cerises, sur un fond réglissé, goudronné. La bouche est dense, dotée d’une trame tannique serrée, assez ferme, des saveurs d’épices, de prune mûre, de réglisse, de goudron, plutôt alcooleux, chaud, avec une finale persistante, chaleureuse. ***(*) (Federico Bonfiglio 4/10)

    VOLET #2 : LES 2005
    VERRE #1 – RAYAS 3 VOTES
    VERRE #2 – FONSALETTE 2 VOTES
    VERRE #3 – PIGNAN 9 VOTES

    Châteauneuf-du-Pape 2005 Château Rayas Rubis, bonne saturation. Le nez offre un caractère surprenant, mettant de l’avant une pureté de fruit remarquable, sur des notes de cerise juteuse, de belle fraîcheur, évolue lentement mais très positivement, acquérant éventuellement une subtile fraîcheur florale épicée plus caractéristique de Rayas. La bouche est ample, de belle matière, avec un très beau fruit de cerise, mûre, juteuse, des accents de lavande, herbes provençales, épices, poivre, des tannins très fins, polis et une longue finale de cerise et d’épices. Sublime ! ****(*) (Federico Bonfiglio 4/10)

    Côtes du Rhône 2005 Château Fonsalette Rubis, très bonne saturation. Discret, notes de kirsch, d’épices, de poivre et de cuir. Bouche ample, de bonne matière, un fruité généreux, cerise noire, épices, poivre, persistant. Très réussi. ***(*) / **** (Federico Bonfiglio 4/10)

    Châteauneuf-du-Pape 2005 Château Pignan Rubis, bonne saturation, reflets grenat. Discret, fin, avec des arômes de cèdre, d’épices, finement poivré, complexe, évolue très bien dans le verre et gagne des fines nuances florales. Bouche élégante, épicée, poivrée, très provençale, avec une trame soyeuse qui se resserre en arrière palais, bonne finale vaporeuse aux nuances épicées. **** (Federico Bonfiglio 4/10) »]

    [/quote]

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