Hermitage Blanc

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forums Rhône Hermitage Blanc

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  • Debaisieux
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    Voilà  une appellation qui ne laisse pas indifférent.Moi,j’aime…
    Mais je comprends parfaitement que ce qui me semble qualité puisse sembler défaut:vin gras et puissant ou lourd?
    La qualité moyenne des hermitages blancs a progessé,à  mon avis,pendant les années 90.
    Le vin utilise soit la marsanne seule,comme dans les cuvées de Chapoutier,soit celle-ci associée à  plus ou moins de roussanne,jusqu’à  plus d’un tiers dans Stérimberg.
    La roussanne a la réputation de s’oxyder rapidement,mais n’est-ce pas un problème de vinification ?
    Il suffit de comparer Stérimberg avant et après 95 ou de goûter le fabuleux voisin,Beaucastel vieilles vignes pure roussanne.

    Je connais bien Chante Alouette,même à  l’époque où le millésime ne lui était plus permis, Chante Alouette me semble de grande qualité depuis le 94,très plaisant actuellement,alors que le 95 est fermé mais plein d’avenir.J’ai lu qu’avant la mise en bouteilles se faisait en plusieurs fois..
    .L’Orée peut convertir à  l’Hermitage n’importe qui:nez énorme et complexe,bouche épaisse,grasse mais vive,longueur fabuleuse de près d’une minute.Actuellement,je me régale du premier millésime,le 91,stupéfiant.(Je ne connais pas les nouveaux Ermite et Méal blancs,mais je vous conseille le St. Joseph Granits que j’adore,en blanc,en 95, 97 et surtout en 98.

    Les vins de Gérard Chave (et ceux de Bernard Gripa) dans les années 80 m’ont donné envie de découvrir Hermitage (et St. Joseph) Je garde le souvenir du 89 que j’avais pu acheter en quantité suffisante à  Tain.
    J’ai d’excellents souvenirs des Rocoules de Marc Sorrel,avec souvent beaucoup de gras en finale.
    J.L. Grippat donnait des vins plus fins,,je pense,comme son 90,très minéral.J’attends l’évolution avec la prise en main par Guigal dont les hermitages me semblent assez fédérateurs avec leur côté équilibré (pas trop de gras ni de puissance mais un certain éclat).Mais le 96,bu début septembre,me semblait très évolué.

    Merci pour vos commentaires
    Thierry

Affichage de 20 réponses de 1 à 20 (sur un total de 41)
  • Replies
    Thierry Debaisieux
    Participant

    Dégustation en mars 2002 :
    -Hermitage blanc 95 de Guigal:2 bouteilles,l’une bue le jour même,l’autre en 2 fois,à  l’ouverture et 48 heures plus tard :
    Très beau nez « classique »,entre les fleurs,le minéral,le miel et un début de madérisation.Bouche pleine,équilibrée,grasse,longue…Beau vin pour amateur d’Hermitage blanc,mais beaucoup plus évolué que Stérimberg,Chante Alouette(ou les Granits,en St.Joseph)de la même année.
    -Stérimberg 95 :
    Très beau nez de miel,de fleurs blanches et…de cerise (ma femme et ma fille ont confirmé) sur fond de zestes d’oranges.A l’ouverture,une petite note de madérisé qui disparait assez vite…
    La bouche est,à  la fois,grasse et vive avec une finale longue sur les agrumes et les amendes…
    Nous avons pensé que c’était vraiment bon.
    Bu le 14 juillet :
    -Stérimberg 2000.
    Vin équilibré,bouche pleine,grasse mais sans aucune lourdeur,finale longue…
    A mon avis,on peut acheter et garder longtemps.

    Bu hier :
    -L’Orée 91 :Toujours les mêmes fabuleuses puissance et longueur…A découvrir absolument.

    Cordialement
    Thierry

    c c
    Participant

    J’entends bien tout ce que tu dis, Thierry, mais moi, comme Anne-Marie, je n’ai guère apprécié.

    J’ai donc dû passer à  côté du vin.

    Michel.

    Thierry Debaisieux
    Participant

    Je remonte la rubrique avec le Stérimberg 2000.
    Vin toujours aussi séduisant que lorsque je l’ai découvert le 14 juillet dernier (cf. supra).
    Il est plein, gras et élégant.
    Fait pour vieillir, il me semble être un achat intéressant.

    Cordialement,
    Thierry

    Thierry Debaisieux
    Participant

    J’ai bu ce midi un hermitage blanc Guigal 99.

    Une très belle bouteille.
    Le nez est complexe, fait de fleurs blanches, d’oranges, de zestes d’agrumes et de fumé.
    La bouche est séduisante, vive et grasse. Elle donne une impression d’élégance et d’équilibre. Ellle est à  la fois « légère » et concentrée.
    La finale est renversante de par le nombre des caudalies: plus de 20 secondes…

    A découvrir si vous en avez l’occasion…

    Cordialement,
    Thierry

    Anonyme
    Invité

    Bonjour,

    Ca y est, je me lance, j’écris mon 1er post sur LPV !

    Je lis le forum depuis ses débuts et je l’apprécie énormément mais je n’avais encore jamais osé franchir le pas, par timidité et par peur de trop passer de temps sur LPV si je commençais. Trop tard…

    J’aurais également souhaité donner avant demander, i.e. faire part de CR avant de demander des conseils. Mais là , j’ai vraiment besoin de votre aide.

    J’ai le bonheur d’être entré en possession d’une bouteille de l’Orée 91 et je souhaiterais la déguster prochainement. J’ai lu attentivement les commentaires de cette rubrique et j’en ai déjà  l’eau à  la bouche. Cepndant je me pose encore quelques questions et comme certains d’entre vous ont déjà  bu ce vin, je vous les pose :

    – Quelles sont les conditions de service optimales (carafage ou pas, combien de temps, température) ?

    – Quelles sont les accords met-vin les plus judicieux ? (j’avais pensé à  plusieurs choses : homard grillé à  la crème flambé au cognac, veau braisé aux fruits secs ou aux pêches, médaillons de veau à  la vanille et au citron ou, plus simplement, chèvre et miel)

    – D’autre part, j’avais pensé servir en parallèle Chave blanc 93 (jamais goûté), que je posséde en un seul exemplaire mais, à  la lecture de vos commentaires sur l’Orée, j’ai peur que la comparaison soit deséquilibrée. J’aimerais votre avis à  ce sujet.

    – Enfin, concernant Chave 93, mêmes questions pour le service (carafage ou pas, combien de temps, température) ?

    Je vous remercie d’avance pour vos réponses et j’en profite pour vous redire le plaisir que j’ai à  vous lire. Il va de soi que les commentaires de dégustation (réussie, j’espère, grâce à  vos conseils) desdits vins suivront prochainement.

    Virgile

    Luc Javaux
    Maître des clés

    Virgile,

    Ce petit mot essentiellement pour te souhaiter la bienvenue, car je n’ai malheureusement pas dégusté ces deux vins dans les millésimes que tu nous cites. Je me contenterai donc de remarques d’ordre général.
    Ces deux vins doivent être à  maturité, je ne suis pas certain qu’un carafage pourra leur apporter grand chose. En ce qui concerne la température de service, j’opterais pour 12 à  14° (commencer à  12°, le vin se réchauffera rapidement dans les verres) car les servir plus frais atténuerait trop les nuances du nez. Pour l’accord, la puissance de ces deux vins devrait dompter le homard grillé à  la crème flambé au cognac (pas trop de cognac tout de même…).
    En ce qui concerne le déséquilibre dans la confrontation entre les deux vins proposés, celui-ci, s’il existe, sera du essentiellement à  la grande différence de qualité entre les deux millésimes (très bon en 1991, mauvais en 1993), et pas à  la qualité respective des deux producteurs, qui font tout de même partie de ce qui se fait de mieux dans l’appellation. Il faut à  mon avis boire le 1993 avant le 1991.
    J’attends le compte-rendu avec impatience.

    Luc

    Thierry Debaisieux
    Participant

    Virgile,

    J’aime les hermitage de l’Orée et de Chave.

    J’ai bu quelques Orée 91 et il m’en reste 3.

    Je ne vais pas toucher à  ces bouteilles avant quelques années.
    La dernière semblait en période de « fermeture » et Parker indiquait que le vin était à  boire entre 2000 et 2025!

    Par contre, toujours d’après Parker, le Chave 93 serait à  boire.

    En espérant te relire bientôt,
    Cordialement,
    Thierry

    Anonyme
    Invité

    Comme promis, un CR de la dégustation parallèle de l’Orée 91 et Chave blanc 93.

    Avant tout je voudrais vous remercier de vos conseils qui m’ont permis d’organiser cette soirée au mieux.

    Ces deux vins ont été ouverts pour un premier verre apéritif qui devait permettre de déterminer les conditions de service optimales (i.e. carafe ou pas). Le bouchon du Chave est impeccable tandis que la bouteille de l’Orée a un peu coulé. Stress !!!

    Avant de les goûter je craignais que la proximité des deux vins soit au détriment du Chave, en raison du millésime moins favorable, tant les commentaires sur l’Orée que j’ai pu lire sur ce site sont élogieux. J’ai donc conseillé de déguster le Chave avant l’Orée.

    Sur ce premier verre, le Chave présente une robe or qui commence à  prendre des reflets orangés. L’Orée quant à  lui présente une robe jaune citron dense, sans traces d’évolution.

    Au nez le Chave offre d’abord des notes fermées de vielle ficelle et de caoutchouc sur un fond d’orange. Après une brève aération ce côté fermé s’atténue avant de disparaître pour laisser la place à  un nez envoûtant d’écorce d’orange confite, de cointreau, de menthol, de coquille d’huître.
    En bouche c’est l’explosion des mêmes arômes avec une matière grasse et corsée, rafraîchie par la note mentholée, la finale est longue et quasiment tannique.

    L’Orée se révèle fermé, sur des notes de fermeture, nez de poussière, de caoutchouc et vaguement de silex et de citron. Cependant le vin ne semble pas oxydé ou exagérément abîmé par la coulure de la bouteille. Il semble juste complètement fermé.
    En bouche cette sensation de fermeture persiste avec des arômes très discrets et une matière qui semble recroquevillée.

    Après ces premiers verres il est décidé de passer l’Orée en carafe et de laisser le Chave en bouteille.

    Après 1/2h on passe à  table :
    – Chèvre et abricot sec
    – Fricassée de homard
    – Veau caramélisé aux pêches jaunes

    Tout au long du repas le Chave épanouit sa palette aromatique : l’orange évolue vers l’abricot très mur, la menthe vers de l’amande et du miel. La bouche gagne encore en amplitude et en profondeur.
    Bons accords avec le homard et le veau.
    En résumé un très très beau vin et une demi (bonne) surprise étant donné le millésime.

    L’Orée demeure malheureusement longtemps fermé : après une 1/2h de carafe le citron prend à  peine le dessus sur la fermeture. Il faudra attendre une bonne heure et demie pour avoir la sensation que le vin commence à  se déployer. La bouteille, terminée pour elle-même après 3h1/2 de carafe se révèle enfin : un nez complexe de citron confit, de pêche blanche, de genièvre. Une bouche d’une matière énorme et d’une longueur impressionnante, à  la fois grasse et tranchante. A ce moment il ne semble pas avoir souffert le moins du monde de la coulure de la bouteille.

    En conclusion, la soirée des surprises !
    Chave 93 : Un vin très impressionnant sur un petit millésime qui remporte largement la palme du plaisir, exubérant, se donnant sans retenue et excellent sur les plats, bu avec gourmandise. Moins complexe et plus monolithique que le suivant mais tellement bon !
    L’Orée 91 : Un vin loin de sa maturité (je sais vous m’aviez prévenu) qui n’a daigné révéler sa classe et sa puissance qu’après le repas, comme s’il avait exigé qu’on le considère pour lui-même sans daigner s’abaisser à  participer au repas. A passer en carafe au minimum 2h à  l’avance et même plutôt 3 ou 4h.

    Au final une très belle soirée, un bon repas et deux beaux vins, qui m’ont permis de mieux connaître l’appellation Hermitage sur laquelle j’avais assez peu d’expériences.

    Virgile

    Thierry Debaisieux
    Participant

    Virgile,

    Merci pour cet excellent compte-rendu.
    Nous sommes donc plusieurs à  penser que l’Orée 91 a encore un très bel avenir.

    Cordialement,
    Thierry

    Luc Javaux
    Maître des clés

    Merci beaucoup Virgile, ce compte-rendu est effectivement superbe.
    On attend avec impatience le suivant.

    Luc

    Thierry Debaisieux
    Participant

    Luc, Virgile,

    Ce qui m’a surpris le plus dans l’Orée 91, jeune ou actuellement, après longue aération, c’est la longueur de la finale: environ une minute…
    La première fois, j’ai cru me tromper.
    Yves doit se souvenir de ce détail…

    Amitiés,
    Thierry

    PS: N’allez pas penser que je n’aime pas les blancs de Chave!
    Pour moi, les vacances dans le sud, ça commence lors de l’étape entre Condrieu et Avignon, au moment du repas du soir avec, pour commencer, une de ces merveilles.

    Anonyme
    Invité

    J’ ai gouté recemment l’ Hermitage de Jaboulet , le Chevalier de Sterimberg 2001 , et j’ ai beaucoup aimé !

    Cette experience m’ incite à  essayer d’ autres producteurs ..

    Marc Sorrel produit 2 cuvées en blanc , Les Rocoules et la classique ..
    Comme je vais , peut être , passer du côté de Tain L’ Hermitage , j’ irai lui rendre visite pour son Greal ..

    Le guide Bettane encense le 2001 mais Parker en pense quoi pour les 2 ? Sont ils de garde ?

    Je sais que Parker felicite regulierement ce domaine par des notes tres positives , le 98 nottament …

    Merci d’ avance ..

    Raphael .

    Thierry Debaisieux
    Participant

    Raphaà«l,

    Pour Stérimberg, je me permets de te renvoyer à  la rubrique ad hoc ou au moteur de recherche…

    Pour Sorrel:
    -hermitage blanc 01: 87-88 (10 ans de garde)
    -hermitage les roucoules 01: 90 (10-15 ans de garde).

    Amitiés,
    Thierry

    Jean-Paul Brigot
    Participant

    CR: Hermitage l’Orée 91, Chapoutier
    Vendredi soir, en accompagnement de steaks d’espadon au lait de coco, et riz basmati cuit à la vapeur.

    Ouvert et carafé une heure en avance.
    Belle robe jaune or.
    Nez assez fermé, sur le citron, mais beaucoup de richesse.
    En bouche, beaucoup de matière, miel et fruits (pêche, poire, mangue, …) et une impressionnante longueur.

    Au final, un excellent vin dont nous n’avons sans doute pas profité pleinement, faute de carafage suffisant.

    Jean-Paul

    jallot christophe
    Participant

    Bonjour à tous !
    Je « reprends » cette rubrique sur les HERMITAGE BLANCS qui sont des vins , certains le savent bien, que j’ adore… ce sont même probablement les vins blancs secs FRANCAIS que je préfère …juste derrière les grands BOURGOGNE BLANCS tout de même…Je constate donc que beaucoup se sont « amusés » à comparer les qualités des CHAVE et de L’ OREE par exemple…qui sont, je l’ ai déjà dit, les 2 meilleures cuvées d’ HERMITAGE blanc à mon avis…
    J’ ai donc repris toutes mes notes de dégustations des 15 dernières années en gros…et fait les moyennes de TOUS LES MILLESIMES DEGUSTES pour chaque cuvée: je sais, « encore des notes! » vont crier certains…!!! mais de temps en temps, faire le point me semble intéressant, cela permet d’ établir une certaine « HIERARCHIE » dans une AOC par exemple…et que ceux qui détestent les notes ne lisent pas cette « rubrique »: désolé, mais ça peut en intéresser certains ?…je me « lance »:

    3 cuvées EXCEPTIONNELLES (moyennes supérieures à 17/20):
    DE L’ OREE de CHAPOUTIER: 17,16
    JL CHAVE: 17,13
    LE MEAL de CHAPOUTIER: 17… il est certain que l’ EX-VOTO de Guigal (seul le 2001 est disponible pour le moment) rejoindra cette « catégorie »…

    3 cuvées EXCELLENTES, voir plus dans certains millésimes! (moyennes entre 16 et 17):
    LES ROCOULES de M. SORREL: 16,63
    LE CHEVALIER DE STERIMBERG de JABOULET: 16,13
    Bernard FAURIE: 16,08

    4 très TRES BONS vins en Hermitage Blanc (moyennes entre 15,50 et 16):
    JL GRIPPAT (avant son rachat par Guigal): 15,83
    GUIGAL: 15,81
    Albert BELLE: 15,75
    CHANTE-ALOUETTE de CHAPOUTIER: 15,66

    6 très belles cuvées (moyennes entre 15 et 15,50)…au bon rapport qualité-prix:
    MARC SORREL: 15,50
    MARQUISE DE LA TOURETTE de DELAS: 15,44
    LES NOBLES RIVES (ex-) de la CAVE DE TAIN: 15,33
    LA BACHOLE (vins de Vienne): 15,33
    LE ROUET blanc de COLOMBO: 15,25
    LES DIONNIERES de FAYOLLE: 15…

    J’ ai également gouté 2 excellentes cuvées l’ an dernier mais dans…un seul millésime (ne peuvent donc pas être « classés » objectivement…): LE REVERDY de FERRATON (16 pour son 2002!) et le Domaine des MARTINELLES (16 pour son 2003)…

    Ceci est le reflet de dégustations le plus souvent à l’ aveugle et il serait intéressant de partager vos avis , certains d’ entre vous me semblant très bien connaitre ces vins, sans doute mieux que moi …

    Si ça ne « dérange » pas trop (à cause des notes et des …classements), je peux vous faire la même proposition de « hiérarchie » sur les HERMITAGE rouges…?

    Thierry Debaisieux
    Participant

    Christophe,

    Merci pour cette synthèse.

    Où situes-tu la Cuvée Emilie des Remizières?

    confraternellement,
    Thierry

    jallot christophe
    Participant

    Thierry
    Juste derrière ces cuvées; ma moyenne est de 14,75 seulement…certains millésimes, tel 2001 étant particulièrement « décevants » en BLANC (la cuvée EMILIE rouge a une bien meilleure moyenne !)…mais ce n’ est que mon « avis »…

    Thierry Debaisieux
    Participant

    Christophe,

    Je ne peux me prononcer, je n’ai bu qu’un millésime d’Emilie en blanc.

    Cordialement,
    Thierry

    Anonyme
    Invité

    Christophe,je pense comme toi que l’EX-VOTO rejoindra le trio de tet (le 2001 que nous avons dégusté est issu d’un millésime superbe).Qu’en sera t’il pour les petits millésimes?Marcel GUIGAL semble privilégier la sortie de ses EX-VOTO pour les années ou il est sur de sortir un grand vin.2002 ne vera pas d’EX-VOTO!

    Bonjour,

    Juste deux témoignages dans cette rubrique :

    – dégusté en septembre un Hermitage blanc 2002 de Jean-Louis CHAVE qui était éblouissant, tout en concentration et en parfums, de la matière et du gras comme je les aime sur les Hermitage blancs, que j’aime jeunes alors pourquoi attendre ?
    Il n’y a pas de petit millésime chez CHAVE…

    – par contre en novembre un blanc 1986 de la même maison me paraissait oxydé et sans beaucoup de parfum. Bien sur à 20 ans les arômes primaires ne sont plus là, mais le style trop oxydé ne me convient pas. Certains auraient peut-être aimé ?

    Bien à vous

    JLCC

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