ARTHUR LASFARGUE

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    • in reply to: Inflation
    ARTHUR LASFARGUE
    Participant

    J’ai reçu hier les tarifs du Domaine Jérôme Castagnier qui donnent une idée du monde parallèle dans lequel certains vivent.

    Dans la lettre qui accompagne les tarifs, le domaine se dit « fiers de [vous] proposer [nos] vins à des tarifs raisonnables et stables par rapport au marché actuel » et se vante de ne pas augmenter lesdits tarifs cette année : 

    « Les prix… J’ai conscience qu’il ne faut pas rentrer dans une spirale infernale car j’estime qu’avec ce beau millésime 2022 et 2023 qui arrive ensuite, il faut absolument jouer la carte de la stabilité. Personnellement je suis contre des augmentations en masse et je n’ai aucune raison de le faire ! »

    C’est quand même hyper cocasse quand on sait qu’entre 2018 et 2021 les tarifs ont augmenté de 66% pour l’aligoté (6€ -> 10€), 35% pour le Chambolle Village (34€ -> 46€), 45% pour le Morey St Denis 1er cru (48€ -> 70€),  63% pour le Clos de Vougeot (88€ -> 144€), 68% pour le Clos de Bèze (négoce / 148€ -> 250€).

    Quand je dis que c’est cocasse, je fais un effort pour rester poli…

    Au delà de ça, comment peut-on se targuer de proposer des vins à un prix « raisonnable » quand on vend les villages à plus de 40€, les PC à plus de 70€ et les GC à plus de 130€ (jusqu’à 250€) ? Qui plus est pour un domaine qui ne jouit pas d’une réputation de premier ordre…

    Pour donner un ordre d’idée, acheter un GC, un PC et un village chez Castagnier coute le même prix (voire plus cher) qu’une triplette à Rayas.

    Franchement, je trouve ça affligeant de prendre les clients pour des imbéciles comme ça.

    Arthur

    ARTHUR LASFARGUE
    Participant

    J’ai une petite question : est-ce qu’à la fin on s’en fiche pas [un peu/complètement] que ce soit un vin nature ou non ?

    Je veux dire par là que le fait que le fait qu’un vin soit bio est un vrai argument, car c’est bon pour la planète et probablement aussi pour la santé.

    Mais le fait qu’un vin soit nature ça ne change rien, non ?

    Donc à la fin ce qui compte c’est de savoir si c’est bon ou non, indépendamment du fait de savoir si c’est naturel ou pas (ce dernier élément ne devant normalement pas constituer un argument).

    Je me trompe ?

    ARTHUR LASFARGUE
    Participant

    CR: Domaine Bart, Marsannay Les Grandes Vignes 2016

    A la suite de mon post d’hier où je faisais état de mon sentiment un peu mitigé sur les Marsannay du Domaine Bart, j’ai décidé en rentrant chez moi d’en déboucher une pour voir ce qu’il en était…

    Mon choix s’est porté sur Les Grandes Vignes 2016.

    A l’ouverture le nez est sympa, sur la framboise avec des notes fumées. On sent que la bouteille a déjà passée quelques années en cave et que le vin a évolué. J’aime vraiment bien la complexité que ça apporte avec ce côté fumé que j’ai mentionné.

    Et puis en bouche c’est un peu décevant, les arômes de fruit sont très peu présents, on a une grande et belle acidité qui aurait pu porter une belle structure, mais à côté c’est peu le vide. C’est fin, mais presque trop. On a bien un peu de groseille, mais c’est guère tout. La longueur est assez courte.

    Là encore on sent que ça a évolué un peu, mais le vin manque d’arômes. l’acidité domine tout.

    On ne peut pas dire que ce soit mauvais du tout, mais il n’y a pas énormément de plaisir. C’est un peu décevant au regard de la côte du domaine.

    A la réflexion, il est possible que j’attende trop les Marsannay de chez Bart et qu’il faille les boire très jeunes.

    Je n’aurais probablement pas l’occasion de vérifier car je ne commande plus au domaine…

    Bon week end à tous !

    Arthur

     

    ARTHUR LASFARGUE
    Participant

    Comparer non, mais mes expériences récentes avec les Marsannay (Champs Salomon, Grandes Vignes et Clos du Roy) de chez Bart (sur 2015, 2016, 2017 et 2018) ont été mitigées… J’ai quasiment tout le temps été déçu, surtout au regard de la côte dont jouit le domaine sur le forum et ailleurs (je ne comprends pas du tout les 2 étoiles de la RVF), mais c’est peut être justifié par les cuvées plus haut de gamme (le Fixin Hervelet et les GC) que je ne connais pas.

    Ca restait cependant à peu près cohérent avec les tarifs qui étaient plutôt raisonnables.

    Paradoxalement, je garde un très très bon souvenir du Santenay blanc ‘En Bienvau » dégusté il y a 2 ou 3 ans.

    ARTHUR LASFARGUE
    Participant

    Pour moi c’est SURTOUT un problème vis-à-vis du client à qui je ne trouve pas qu’il soit acceptable de faire supporter le risque de « daubage ».

    J’ignore si c’est déjà arrivé à d’autres, mais mon père a acheté une caisse de l’emblématique Petit Ours du célébrissime Matthieu Barret et au moins 3 bouteilles (celles que j’ai ouvertes) étaient totalement daubée avec un immonde goût de souris. Sauf à ce que ce soit un immense coup de malchance et que personne d’autre n’ait rencontré un tel écueil je trouve ça intolérable de commercialiser un produit dont on sait qu’il risque fort être impropre à la consommation.

    Récemment, dans un bar à vin naturel à Paris, j’ai dû renvoyer un verre de vin qui empestait la souris et le serveur m’a dit le plus naturellement du monde « ah bin oui ça arrive, la bouteille est ouverte depuis hier soir ». Ok, donc si je ne m’étais pas plaint, ça n’aurait dérangé personne… et tant pis pour les personnes qui ne connaissent pas ou qui n’osent pas.

    On n’accepterait pas ça pour la nourriture dans un restaurant par exemple ou pour des denrées alimentaires en général : « c’est nature, mais c’est peut être dégueulasse ».

    C’est probablement un peu caricatural et il y a certainement des vins natures très stables, mais j’avoue que je ne m’y risque plus de peur d’être confronté à ce type d’expérience.

     

    ARTHUR LASFARGUE
    Participant

    Je suis lobbyiste pour l’industrie du lait en poudre et figurez vous que ma présence ici est lié au fait que nous recherchons à développer un business de… vin en poudre. D’après nos études le marché serait énorme au regard de l’inflation des prix du vin traditionnel !

    Blague à part, c’est assez intéressant de se pencher un peu sur les bienfaits de l’allaitement maternel et sur ce qui relève de la science ou de la croyance (légitime d’ailleurs).

    Il y a en effet énormément de littérature sur les bienfaits de l’allaitement maternel, ce qui est très pertinent et légitime, mais là où ça l’est moins c’est lorsqu’on utilise cette littérature pour tâcher de convaincre les femmes qu’elles DOIVENT allaiter.

    Parce qu’en réalité, les bienfaits de l’allaitement maternel scientifiquement prouvés sont beaucoup moins nombreux qu’on le pense. De nombreux avantages supposés de l’allaitement maternel sont déduits d’études statistiques et chacun sait que lorsqu’on cherche à démontrer quelque chose il y a toujours une statistique pour ce faire. (et tout ça c’est pas moi qui le dit, c’est la Haute Autorité de Santé)

    Mon point n’est pas du tout de discréditer l’allaitement maternel. Je suis convaincu que c’est le meilleur moyen de nourrir un nourrisson si on le souhaite et je suis extrêmement attaché à ce que chaque femme puisse allaiter, y compris au restaurant, dans les lieux publics, dans les transports, etc. Je suis notamment attaché à ce que les femmes qui allaitent puissent disposer d’un espace confortable et intime pour tirer leur lait sur leur lieu de travail.

    Bref, je suis un « pro-allaitement » (puisqu’aujourd’hui il faut être pro ou contre sur chaque sujet).

    Il n’en demeure pas moins que le bon choix pour nourrir un bébé est celui qui convient le mieux à la maman (et j’insiste là dessus) et que les bienfaits supposés ou non de l’allaitement ne doivent pas conduire à lui mettre la pression sur son choix, justement parce  que les bienfaits qui ont été réellement prouvés sont beaucoup moins nombreux que tous les bienfaits supposés qui sont détaillés par des milliers d’articles sur le net.

    Et si je trouve qu’il est évidemment du rôle du papa de discuter très ouvertement de ces questions avec sa compagne, je pense qu’il est essentiel qu’elle puisse choisir ce qui lui convient le mieux sans que l’avis de son conjoint (souvent formulé de manière plus ou moins directive) ne constitue une contrainte dans ce choix.

    Et enfin, comme je le disais précédemment, le choix n’est pas définitif et une femme peut très bien décider d’arrêter l’allaitement si elle n’apprécie pas ça in fine ou si ça ne marche pas ; et ça n’est pas grave du tout, ça ne fait d’elle une mauvaise maman et elle ne prive pas son bébé du nectar miraculeux dépeint par de multiples publications sur internet.

    D’ailleurs, il y a plein d’avantages pratiques à l’allaitement au biberon (lait en poudre ou lait maternel tiré au préalable), notamment :
    – ça permet au papa de nourrir son bébé (et ça c’est vachement cool),
    – ça permet à la maman de ne pas être la seule à devoir nourrir le bébé, ce qui est précieux pour lui permettre de se reposer et de récupérer,
    – c’est plus facile pour les femmes qui n’aiment pas ou n’osent pas allaiter en public (elles ne sont pas obligées de rester chez elle sous prétexte qu’il va falloir nourrir le Gremlins).

    Fin bref, j’ai mis un peu de nuance dans mon premier post qui était probablement trop radical, mais je reste super mal à l’aise avec les posts de certains…

    Pour conclure, je ne répondrais pas aux messages des trolls (y compris sous couvert d’humour), car c’est un sujet très importants pour lequel notre ami est venu chercher conseil et je pense qu’il est important qu’il puisse avoir des réponses lisibles, sérieuses et argumentées au delà des âneries, des raccourcis et des lieux communs répandus par certains.

    ARTHUR LASFARGUE
    Participant

    Tiens ça change ce topic ! 

    Mon avis (pour ce qu’il vaut) :

    – En consommant de l’alcool pendant la grossesse (sous quelque forme que ce soit) le risque 0 n’existe pas.
    – En partant de là, s’il arrive quelque chose à l’enfant pendant la grossesse (c’est malheureusement beaucoup plus fréquent qu’on ne le pense) la maman risque de se sentir extrêmement coupable si elle a consommé du vin (ou fait d’autres écarts) même s’il est très très possible que les deux ne soient pas liés du tout. Et cette culpabilité peut être extrêmement difficile à vivre.
    – Donc en conclusion, le jeu n’en vaut pas la chandelle à mon sens (mais c’est très personnel).

    Sur l’allaitement, il faut vraiment arrêter avec ces lieux communs et ces bêtises :
    – il n’y a aucun bénéfice sur la santé du nourrisson qui ait été scientifiquement prouvé (à part peut-être concernant le colostrum dans les 1er jours, mais tu peux très bien donner le colostrum sans allaiter) – il n’y a notamment aucun effet prouvé sur le système immunitaire ;
    – ce n’est pas parce que c’est « ancestral » qu’il faut nécessairement le faire (on a arrêté les saignées qu’au XIXème siècle, mais les médecins ne juraient que par ça pendant très longtemps) ;
    – le choix d’allaiter ou non appartient à la femme et uniquement à la femme ; certainement pas à son conjoint qui doit s’abstenir de toute directive et la supporter dans son choix (quel qu’il soit) ;
    – la pression sociale sur les bienfaits de l’allaitement peut être dévastatrice pour les femmes qui ne veulent pas ou n’arrivent pas à allaiter, car elles ont souvent l’impression de passer pour de mauvaises mères ou de priver leur enfant de quelque chose de bon pour lui (ce qui est strictement faux) ; et cela peut avoir des conséquences graves pour la maman et/ou pour l’enfant ; ça peut notamment conduire à ne pas nourrir l’enfant correctement, à faire du repas un moment de stress (avec toutes les conséquences que cela peut avoir sur le développement du nourrisson), etc. 
    – il y a des avantages et des inconvénients dans le fait d’allaiter et de ne pas allaiter et la seule bonne solution est celle qui convient le mieux à la mère – il . n’y . a . aucune . autre . question . à . se . poser ;
    – il n’y a aucun choix définitif et une maman peut très bien décider d’essayer l’allaitement et d’arrêter si elle n’apprécie pas ça ou n’y arrive pas.

    Arthur

     

    • in reply to: Inflation
    ARTHUR LASFARGUE
    Participant

    Bin justement, il m’a semblé lire sur le forum que le Domaine Bart n’avait pas été épargné par l’inflation galopante… Le RQP (auparavant très bon) a du en prendre un coup, car si leurs Marsannay restaient intéressant autour de 20€ je mettrais pas beaucoup plus et certainement pas 40€.

    • in reply to: Inflation
    ARTHUR LASFARGUE
    Participant

    [quote= »Jojobiscotto post=1220909 userid=23865″]Ça dépend de ce qu’on cherche, j’ai goûté des Marsannay et des Mercurey fabuleux, à moins de 40e…[/quote]

    Tu trouves ça bon marché ? Des villages (de seconde zone en plus  si on veut être un peu provocateur) à 40€.

    Pour exemple Charvin à Chateauneuf du Pape (référence de l’appelation/3étoiles RVF), c’est 38,50€ cette année (et c’est pas la cuvée village d’entrée de gamme qui passe après les PC qui valent le double, etc.).

    Chacun son référentiel, mais un Marsannay ou un Mercurey à 40 € (ou même 30 €) c’est pas du tout bon marché. 

     

    • in reply to: Inflation
    ARTHUR LASFARGUE
    Participant

    [quote= »francois999 post=1220382 userid=1965″]Je viens de lire la centaine de message non lu sur ce fil.

    Je vois que pour certain,  bourgogne = gevrey,vosne et chambolle. 
    Alors oui globalement sur vosne, tous les viticulteurs sont super cher. Les prix des 22 petent les plombs chez certains 
    Il y a de moins en moins de raisonnable 

    Mais il existe sur chablis des entrées de gamme à 10-15 euros
    des bourgognes AR à 20-25€, etc. 
    Après je vois aussi sur certaines entrées de gamme 
    ( ogier par ex le temps est venu 10€) qui sont toujours quasi au même prix et je trouve de bon rapport q/p

     [/quote]
    Mouais… Je suis de moins en moins convaincu par l’argument. Il existe bien entendu de (très) rares exceptions, mais je trouve qu’il est désormais extrêmement compliqué de trouver un bon RQP en Bourgogne (hors chablisien/maconnais). Globalement, quelle que soit la zone il n’y a rien (ou presque) à moins de 20€ et encore on parle des cuvées d’entrée de gamme (Bourgogne générique). A ce prix, dans le Rhône tu as des trucs exceptionnels dans des domaines réputés. Or, 20€ c’est déjà un gros budget pour du vin (ce que nous avons tendance à perdre de vue en tant que passionnés). Quand je parle avec des amis amateurs de vins (mais non passionnés) une bouteille à 20€ ça leur parait déjà important.

    Ensuite, le niveau des cuvées est souvent très médiocre pour le prix. Sur un Bordeaux à 50 balles, c’est certes cher, mais tu es rarement déçu. Sur les Bourgognes ça m’arrive très très souvent de me dire qu’un Village, voire un PC, est très en dessous du niveau qu’on devrait en attendre (et même indépendamment du prix).

     

    ARTHUR LASFARGUE
    Participant

    Wow je ne m’attendais pas à autant de réponses ! Merci infiniment, c’est super sympa (et intéressant).

    Il va falloir que je fasse la synthèse de tout ça ! J’essaierai de faire un suivi du sujet pour alimenter le fil.

    Juste une chose, sur les vins allemands c’est un poil dur de comprendre ceux d’entre vous qui s’expriment avec des abréviations (sur les domaines, les appellations, etc.)  mais ne voyez là aucune remarque désobligeante, c’est très sympa d’avoir répondu !

    ARTHUR LASFARGUE
    Participant

    [quote= »hyllos post=1219614 userid=2869″]En Allemagne, genre pratiquement tout dès que tu dépasses les 20€. [/quote]
    Sympa ! Tu as des recommandation de domaines/cuvées ? 

    ARTHUR LASFARGUE
    Participant

    Merci beaucoup pour ces précieux conseils ! En Bourgogne, je ne vais faire qu’un domaine je pense au regard des prix délirants de la région. Ce sera mon acte militant 🙂 J’irai probablement chez Vaudoisey du coup.

    J’aimerais bien faire un domaine du Muscadet ou un peu plus haut vers Savennières, mais j’avoue que je connais très mal (presque pas) ces coins là. Si vous avez des recommandations ce serait super apprécié !

    Merci beaucoup par avance !

    Arthur

     

    ARTHUR LASFARGUE
    Participant

    Hello,

    J’ai fait une liste extensive que je vais devoir réduire à 4/5 noms car j’aurai peu de temps. 

    Pour le moment, j’ai donc : 
    – Chateau Pradeaux (E40) – Provence
    – Domaine Gille (F45) – Bourgogne
    – Vincent Bachelet (B28) – Bourgogne
    – Daumas Gassac (H36) – Languedoc
    – Beaurenard (D4) – CNP
    – Bellevue (B79) – Loire
    – Ancienne Cure (F44) – Bergerac
    – Nudant (B18) – Bourgogne
    – Dampt (H18) – Chablis
    – Domaine du Colombier (C22) – Chablis
    – Triguedina (G74) – Cahors
    – Vaudoisey (D26) – Bourgogne
    – Guegnon Remond (F31) – Macon
    – Gautheron (F77) – Chablis
    – Huguenot (A56) – Bourgogne

    Je suis preneur de vos avis !

    Merci beaucoup !

    Arthur

    ARTHUR LASFARGUE
    Participant

    « Sans esprit polémique », qu’est ce qu’il y a d’étonnant à souhaiter connaître la manière dont le domaine le plus prestigieux au monde commercialise ses vins ? C’est marrant d’ailleurs de faire l’amalgame entre cette question et la volonté d’acheter. De la même manière, c’est fascinant de se renseigner sur la manière dont Rolls Royce commercialise ses modèle ou bien sur celle dont Steinway vend ses pianos. Non ?

    ARTHUR LASFARGUE
    Participant

    Oui, c’est ça. La partie fixe du loquet fixée sur le « dormant » de la porte.

    ARTHUR LASFARGUE
    Participant

    Ce n’était pas ma question  L’idée n’est pas d’acheter du vin (ou d’entrer dans le fichier client), mais de comprendre comment un domaine aussi emblématique gère sa commercialisation. L’info sur l’ordre de prix des bouteilles au départ du domaine est aussi intéressante pour comparer avec le marché gris et les enchères.

    ARTHUR LASFARGUE
    Participant

    Bonjour à tous,

    Un ami m’a récemment posé une colle à laquelle je n’ai pas su répondre et à laquelle je n’ai pas non plus trouvé de réponse sur internet (ici ou ailleurs).

    Savez comment le domaine commercialise ses vins et à quel prix ? J’ai cru comprendre que les allocataires avaient droit à une caisse panachée du dernier millésime, mais connaissez vous sa composition et son prix ? Savez-vous par ailleurs si le domaine a conservé des allocataires particuliers (des historiques par exemple) ou bien la totalité des bouteilles sont elles vendues à la restauration et à l’export ?

    Merci beaucoup par avance !

    Bien à vous,

    Arthur

    ARTHUR LASFARGUE
    Participant

    Bonjour à tous,

    Le verrou de mon armoire électrique s’est cassé et je ne trouve pas la pièce en question sur internet pour la remplacer (il ne s’agit pas de la serrure).

    Savez-vous s’il existe des systèmes de fermeture que l’on peut rajouter sur une armoire qui n’en dispose pas ?

    Merci beaucoup !

    Arthur

    ARTHUR LASFARGUE
    Participant

    Très amusant !

    Un peu dans la même veine : lors d’une visite au domaine Vacheron, nous étions en train de déguster sagement en discutant avec Denis Vacheron et entre un grande gueule pressé. Celui-ci nous interrompt et Denis Vacheron lui demande ce qu’il souhaite déguster. L’énergumène lance sur un ton « je m’en foutiste » et pressant : « Vous avez pas un ptit vin rouge ? »
    Réponse cinglante de Denis Vacheron sur un ton sec mais courtois : « Non Monsieur, ici on ne fait que des grands vins ».

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