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LPV LPV, le il y a 2 années.
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Weingut Landauer
J. Haydngasse 5
A – 7071 Rust am See
Burgenland – Österreich
Tel. (+43) 02685 278
Fax (+43) 02685 2784
weingut@landauer.info[hr][hr]
Bonjour,
J’ai un question sur un pinot noir, je viens de récupérer 12 bouteilles de Pinot noir ruster spatlese 1993 de landaer, pour moi spatlese veut dire vendanges tardives, donc dois je m’attendre à un vin sucré de longue garde ou déjà fané, merci de vos commentaires de dégustation sur ce vin
Cordialement
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- 11 octobre 2010 à 19h40
J’ai bu ce vin dans ce même millésime ( provenance Dionis ) mais j’ai fini toutes mes bouteilles au siècle dernier .
J’ai le souvenir d’un vin très agréable , aux aromes de cerise à l’eau de vie marqués mais sans excès de sucrosité .
Avec 10 ans de plus je ne serais pas garant de l’évolution mais il faut essayer .Le domaine Landauer produit toute une gamme de très bons vins notamment liquoreux et je suis étonné que les LPViens en parlent aussi peu .
- 12 octobre 2010 à 0h43
J’ai répondu dans l’autre topic… je pense que le vin ne doit plus trop faire moelleux mais ça peut (doit) être encore bon.
- 11 avril 2021 à 0h04
CR: Ce Domaine Landauer – Blaufränkisch ruster eiswein 2012 (dont les raisins ont été cueillis à -9°C) est un vin à la robe jaune or soutenu, dense. Il développe une aromatique complexe et puissante tout en restant élégante sur les fruits (abricot et pêche), les fleurs blanches (acacia, chèvrefeuille, jasmin) avec un fond de bouche sur la poire.
Le vin, gras, enveloppe la bouche et en devient presque crémeux avec ses presque 200 g de SR. Il garde toutefois une digestibilité de premier ordre si bien que le verre a tendance à se vider rapidement. J’ai d’ailleurs du me resservir %tchin !
Un très bon eiswein qui confirme une fois encore l’excellence des liquoreux autrichiens.
- 8 septembre 2021 à 18h55
Bu ici. Cette bouteille a été achetée aux enchères pour moins de 25€ et c’était une provenance Dionis également.
CR: Autriche, Burgenland, Weingutshof Landauer, Ruster Eiswein 2003
Vin de glace de muscat ottonel et de furmint, 155g/L de sucre résiduel, acidité de 7,3 pour mille, récolte par -12C°Ouverture immédiate
Oeil: Robe ambrée intense
Nez: Une intensité très prononcée de raisins et de fleurs, l’aspect muscaté ressort pour mon nez.
Bouche: Une matière incroyable plutôt sur les notes muscatées de raisin et de rose avec également un peu de pêche bien mûre. Puis l’acidité ébourrifante fait passer le tout avec un plaisir sensationnel. Cette acidité incandescente est bien la marque du furmint et lui permet de scintiller.
Conclusion: Excellent. C’est mon premier vin de glace autrichien et en comparaison des vins de glace allemands, je dirais que l’équilibre est plus proche du Sauternes et du Tokaji. La matière est très puissante et avec des saveur primaires remarquablement nettes et l’équilibre assuré par le furmint rend le vin réjouissant. C’est de l’orgue par rapport aux Eiswein allemands à 7° plus cristallins. J’aime beaucoup ces vins bûs pour eux-même avec une conversation pour refaire le monde et peut-être un carré de chocolat.
- 26 janvier 2022 à 18h49
Bu ici
CR: Autriche, Burgenland, Weingutshof Landauer, Zweigelt BA 2015
Liquoreux à base de zweigelt qui est un cépage rouge, 80% de baies botrytisée, 20% de baies en surmaturité, 130° Ochles (113g/L de sucre résiduel), méthode aszu.D’après mes renseignements, même si le vin n’a pas été produit en Ruster, il suit la méthode de fabrication traditionnelle du village qui est similaire à celle de son célèbre voisin hongrois du Tokaj. La classification est différente mais il y a d’abord un vin tranquille qui est fabriqué avec les baies en surmaturité, puis ensuite des paniers de baies botrytisées triées sont ajoutés et pressés.
Oeil : Robe rouge délicate, presque rosé. larmes grasses par contraste.
Nez : Le rôti du botrytis est là mais contrairement au Sauterne, l’aromatique s’oriente nettement plus sur les fruits rouges et le vieux vinaigre balsamique.
Bouche : Bel équilibre entre le sucre et l’acidité qui donne une texture finalement similaire à celle du CNdP. Le volant aromatique porte à la fois les caractéristiques du botrytis et d’un macvin de pinot noir avec des fruits rouges et noirs croquants puis en rétro, la cerise au kirsch, le balsamique et un peu de rancio. Le tout s’étire de façon étonnante par sa fermeté enrobée de douceur.
Conclusion: TB+. J’aime bien les liquoreux, le botrytis me donne le sourire et j’ai beaucoup aimé le contraste entre la robe et la persistance du breuvage. Je suis content d’avoir pu goûter du botrytis sur un cépage rouge et percevoir les nuances aromatiques sur un liquoreux. J’ai trouvé ça assez clair et j’espère que ce serait le cas à l’aveugle également. Par ailleurs, ce vin là n’a rien à voir en terme de goût ni d’équilibre avec un Tokaj dont l’acidité incandescente du Furmint est beaucoup plus impressionnante. C’est un liquoreux d’équilibre et de finesse que celui-ci.
Accord : 3/5. Assez neutre avec la mousse au chocolat aux fruits rouges et noirs. Chacun vit sa vie de son côté sans ternirssement mais sans accord non plus. La mousse était cela dit l’une des plus belles réussite par ses très nombreuses bulles, ses inclusions de noix du Brésil et de petits morceaux de chocolats Dulcey également. Le chocolat Madirofolo pousse dans une plantation de tamarandiers à Madagascar et il y a une finale sur la mandarine nette dans ce chocolat. De plus, je pense avoir réussi l’appareil de la mousse avec une bonne liquidité avant macaronnage des blancs en neige, et un bon temps au frigo (15h), c’était vraiment divin!
- 23 février 2022 à 15h32
Bu au restaurant en accompagnement d’une tarte au citron « main de Bouddha » ici
Autriche, Rust, Bruno Landauer, GW Spätlese 2018
D’après Dionys, c’est une VT avec 77g/L de SROeil : Robe jaune et légèrement trouble, façon citronnade maison.
Nez : Pas trop intensément aromatique avec un net penchant sur les fruits exotiques jaunes (ananas dominant, fruit de la passion pour l’acidité énergisante, un peu de mangue pour le volume) et le kiwi. Aucune trace de rose ni de litchi.
Bouche : Un comportement très surprenant : imaginons un athlète faisant un curl avec une haltère. Initialement, le vin aborde le kiwi et le fruit de la passion avant que la puissance des SR ne débarquent drapé de l’aromatique d’ananas et de mangue. Arrivé au sommet de l’effort, l’expiration se fait sur de très beaux amers citriques qui apportent une acidité bienvenue ainsi qu’une amertume de contraste magnifique accompagnés d’une belle longueur qui finit sur une petite note de sel.
Ceci me rappelle le CNdP blanc « Vielles Roussannes » de Beaucastel 2009 ou l’Hermitage de Chapoutier goûtés à Vinapogée le mois dernier (comparaison très flatteuse !)Conclusion : Le vin a largement dépassé mes attentes et le GW m’a vraiment surpris. Je suis d’habitude sensibles aux amers mais dans le cas d’espèce, c’était exactement ce qu’il fallait faire pour que le vin soit très bon. Les SR ne sentent pas du tout d’un point de vue sucrailleux mais apportent un équilibre vers la puissance qui en fait une belle réussite.
Accord : Là encore une grande réussite dans une construction en chiasme avec le dessert : initialement nous croquons de l’amertume citrique arrosé de liquide fruité et puis la dynamique se renverse pour croquer un fruit doux arrosé d’un liquide amer et citrique.
- 1 novembre 2023 à 19h15
Bu ici : https://lapassionduvin.kinsta.cloud/degustations-eclectiques/53724-soiree-grands-vins-liquoreux#1214404
Antoine :
Landauer – Ruster Welschriesling Eiswein 1997 : Couleur thé foncé, très limpide. Nez sur le coing. Bouche rôtie, abricot confit, puis figue fraîche. Grand équilibre avec beaucoup de résiduels mais une tension bien présente qui l’équilibre. Aromatique très raisin sec en finale.Moi :
CR: Landauer – Ruster Welschriesling Eiswein 1997 : celui pour lequel j’ai le moins de souvenir le lendemain, pourtant j’avais bien aimé sur le coup, mais probablement dans le milieu du tableau, avec un nez très pâte de coing, une bouche riche, sirupeuse mais une bonne acidité, beaucoup pensent à un chenin sur l’Anjou. Il souffre juste de la comparaison avec le précédent. TB+.- 1 novembre 2023 à 20h11
CR: Bruno Landauer – Ruster Eiswein pinot blanc/furmint 2018 : joli nez fruits exotiques et fruits blancs, bon équilibre, peu d’alcool (esprit mosellan), reste aérien et digeste, pas très sucré pour un eiswein (autour de 150-200gr ?), pas une grosse acidité mais suffisante pour que ça reste digeste facile à boire, manque un peu de relance en finale par contre. TB-.
- 30 juin 2024 à 15h42
Pas de déshydratation en Bretagne par Bassaler
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