› forums › Livres, journaux, media, web › Notation relative ou notation absolue ?
- Ce sujet contient 13 réponses, 9 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
Jérôme PEREZ, le il y a 18 années.
- Poste
-
A lire absolument ce très bel échange communicatif dans le lien ci-dessous.
Partipants: J. PERRIN, Michel BETTANE, F. MAUSS, Yves, Un client de la cave S.A., Ange…etc.
(voir « vos commentaire », en bas de l’article sur les primaires 2007) :
- Replies
-
- 30 avril 2008 à 3h34
Oui sauf que la solution pourrait être
– Soit rajouter en préambule avant chaque note que le millésime est loin d’être exceptionnel
– Soit rajouter carrément une pondération par une lettre ou dans ce genre là qui indiquerait la qualité du millésime. A pour exceptionnel, B pour très grand , C grand etc…, moyen , mauvais, très mauvais
– Soit pondérer la note directement comme celà est suggéréUne chose est sûre. Ces notes à la « mors-moi-le-noeud » (horrible expression pourtant ô combien utilisée par bon nombre qui n’en connaissent pas le sens réel) n’ont pas fini de faire converser…
- 30 avril 2008 à 3h50
J’ai toujours l’immense impression que ces grands critiques sont dans une bulle bien à eux. Leurs arguments ont du sens et sont intelligents dans leur bulle !
Les spécialistes parlent aux spécialistes. OK, c’est parfait et je suis d’accord : la notation relative est la plus intelligente.Le problème est que quand il s’agit de vendre leur notes, ils sortent aisément de cette bulle pour vendre leur guide. Et là, leurs arguments ne tiennent plus la route car hors de leur bulle, ils ne se posent plus en spécialistes qui parlent à des spécialistes mais en guides qui guident des acheteurs lambdas. Or avec la notation relative, ce sont des guides qui trompent les acheteurs lambdas. Est-ce admissible ? Et ils le savent très bien.
Que Bettane dans ses carnets où il faut s’abonner note en relatif, je trouve cela intelligent.
Que l’on trouve des notes relatives dans les guides à large tirage, vendus partout et que l’on dise que cela ne pose pas problème, je trouve cela à la limite.
Mais bon, ile est aussi très évident que plus un critique sera proche, se rapproche des producteurs plus il aura tendance à choisir la notation relative : C’est tellement bénéfique au système mis en place.
Avouez qu’un 95/100 pour un 1er cru, ça a une autre gueule qu’un 88/100.Je précise que l’on peut être prof et ne pas noter. C’est aussi une question de culture.
En France l’EN est très note, nos élèves sont-ils meilleurs ?
Une appréciation pertinente, étayée, encourageante vaut 50 notes je pense car l’objectif d’un prof est avant tout de donner l’envie à l’élève de toujours progresser. D’ailleurs, la comapraison entre les notes des profs et celle des vins me paraît stupide.Jmm
- 30 avril 2008 à 4h14
Autre chose qu’il faut quand même préciser et qui est vite esquivé par certains :
La notation absolu n’empêche pas de mettre en avant les bons vins d’un millésime médiocre
En 97, Poujeaux, pour ne pas parler des premiers grands crus a obtenu une note tout à fait correcte par Parker avec un commentaire élogieux et ce jugement a été confirmé ici sur ce site par nombre d’amateurs.
Et pour finir, il serait aussi temps que ceux qui sont pour la notation relative aillent un jour au bout de leur raisonnement et mettent un bon 20/20 ou 100/100 dans des millésimes comme 97, 2007.
On dirait qu’ils n’osent pas pousser le vice jusqu’à ce point. Cette élégante retenue trahirait-elle une sorte de fébrilité ?Jmm
- 30 avril 2008 à 9h25
Pour info, le « fameux client » est notre Socrato, jadis membre actif de ce forum, et dont je regrette l’absence.
- 30 avril 2008 à 11h22
Non, ça ne va pas recommencer ? ! … En tapant notation relative dans le moteur de recherche, on trouve plus de 200 messages sur LPV.
Personnellement, c’est la notion même de notation que je discute. notation à l’ouverture, le lendemain, après 3 jours …
tout au plus peut-on hiérarchiser dans un contexte donné et partagé à un moment donné.A choisir, je préfère quand même la notation absolue, sachant qu’elle est forcément relative. (petit bonhomme jaune qui se gratte la tête et qui se marre un peu, mais pas trop)
- 30 avril 2008 à 13h10
- 30 avril 2008 à 13h55
La relativité de la notation : quelles facteurs doivent être pris en compte ?
A-t-on les moyens d’évaluer l’impact de l’hypothétique épilation du maillot de la femme du vigneron sur l’humeur de celui-ci le lendemain matin et donc sur les choix de vinification qui s’offrent à lui, son audace, sa prise de risque ?
Je pourrais faire exactement les mêmes remarques pour le dégustateur qui doit noter un vin. L’épilation du maillot : trop peu de gens le prennent en compte et pourtant …
- 30 avril 2008 à 14h00
Jérôme en grande forme en ce moment. En forme de quoi me rétorquera t-il sûrement..
En tous cas, tes réponses me font sourire 🙂
- 30 avril 2008 à 14h13
Pire que l’épilation du maillot, que penser de l’effet sur le vigneron si sa femme décide de se faire un « Kojak » intégral !
[URL=https://imageshack.us][IMG]https://img72.imageshack.us/img72/6711/kojaksz5.jpg[/IMG][/URL]
- 1 mai 2008 à 3h52
La notation relative c’est de la ….. foutaise !
La notation absolue ….. c’est de l’honnêteté.
Bonsoir.
M@nuel.- 2 mai 2008 à 14h59
………
A noter quand même la porte ouverte par MB: richter etant une echelle ouverte …
Le 120/100 est proche
………Edit:
Richter étant particuliérement bien défini pouvons nous espèrer enfin connaitre la grille de notation et le référentiel ????????- 2 mai 2008 à 15h54
Le kojak, fallait l’oser ! Mais tout le monde a t’il compris ? ;-))
Désolé, parler de vin sur les forums, je veux bien. Mais ma vie sexuelle, je suis pas encore prêt ;-)))
- 2 mai 2008 à 18h24
Ce serait essentiel pourtant, mon cher Hervé, pour pouvoir comprendre relativement tes vins et les noter de la même manière.
- Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.