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Pierre-Olivier Pivot, le il y a 1 année et 4 mois.
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Muchada – Léclapart
Calle Dorantes 1
Sanlucar de Barrameda, 11540
Spain
http://www.muchada-leclapart.com[i]David Léclapart et Alejandro Muchada se considèrent tous deux vignerons et font pleinement confiance au travail respectueux de la vigne. Depuis 2011, date de leur première rencontre, ils partagent ce souci de la biodynamie, de la valorisation des sols vivants et de la transcendance de l’agriculture et du vin.
Sa clé est de rechercher la meilleure matière première (avec la sélection de ses parcelles d’albariza et de vieux palomino), de trouver son expression la plus délicate (avec sa viticulture biodynamique) et de préserver cette valeur (avec une vinification d’intervention minimale).[/i]
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- 6 novembre 2021 à 21h04
CR: Domaine Muchada-Leclapart, Cadiz (Andalousie), Lumière, 2018
100% Palomino Fino. Fermenté et vinifié en barriques bordelaises durant 9 à 10 mois.Bue lors d’un Mini Tour de France pour les 11 ans du Forez!!!
Nico: Alors lui…de façon assez marrante ce vin m’a interpellé, j’ai trouvé beaucoup de personnalité…le nez est expressif, la bouche est énergique, ultra saline et on sent un beau jus mais il faut bien avouer que c’est le grand n’importe quoi. C’est expressif mais sur la chair d’oursin insérée dans le cul d’une poule morte, c’est énergique mais cette énergie est au cœur d’une sensation de dissociation, les amers, la grosse salinité, l’acidité arrivant dans le désordre ou disons dans un ordre que je n’ai pas bien compris… Bref un joli bordel que j’ai « presque » aimé ou peut être plutôt que j’aurais aimé aimer. Cela m’a fait penser à l’épisode dans Friends où Ross sort avec une belle blonde mais qui vit dans un appartement qui est un vrai dépotoir, de la bouffe moisi partout, des fringues sales, des rats. Faudrait donc juste que dans ce vin Monica viennent faire le ménage

JB: Le nez suivant est pour moi clairement déviant, ça sent l’acétate à plein nez.
Derrrière il y a des notes de marée, algue, oursin!
La bouche est un peu foutraque avec une certaine platitude qui domine.
Déception à la vue de l’étiquette car j’avais entendu parler de ces vins et le concept m’avait bien plu.
Dommage pour le plat d’encornets, tout en umami, délicieux.Flo: Robe jaune claire. On a un nez fermentaire, complètement réduit sur le poulailler, les excréments, le cul de cheval. Derrière cette mouvance nature affirmée, on devine timidement du citron, qui a bien du mal à se frayer une place dans ce compost d’odeurs pestilentielles. La bouche est bizarre : un peu dissociée et saline, accompagnée d’amers baroques disgracieux. On retrouve ces embrunts, le varech. La finale est difficile, marquée par des amers grossiers et puissants. Ensemble peu structuré. C’est une bizarrerie, avec une présence en bouche très bordélique, très borderline et trop n’importe quoi en dégustation pure. On pourrait penser qu’il a été élaboré par Jean Michel Apeuprè …Je n’aime pas, et suis bien incapable de placer cette d**be. Non noté.
- 30 octobre 2023 à 19h06
CR: Muchada-Léclapart – Univers+ 2020 : (Vina La platera pago miraflores. Elevage en cuve acier 11mois. fait avec les jeunes vignes du domaine -20ans, à Sanlucar. sols de craie « albariza ». Vin non muté, non oxydatif. 100% palomino fino. Biodynamie. Proche du nature, léger sulfitage à la mise)
Couleur légèrement dorée et trouble. Nez pas très aromatique, légèrement fruits blettes, citrique, déjà une impression de minéralité, de caillou mouillé, un peu de lies, en se réchauffant quelques fruits jaunes plus mûrs, citron confit, épices. En bouche beaucoup de gaz à l’ouverture, mais parfait après secouage, là aussi on sent une aromatique un peu « neutre » où l’on cherche à mettre le terroir en avant plus que le fruit, grosse sensation minérale et saline, crayeuse, c’est énergique, belle acidité, alcool moyen (13%), la finale est assez longue, portée par les amers et un côté umami. Clairement un vin qui n’offre pas un gros plaisir pour lui seul et qui a besoin de la table. A noter qu’il était mieux le lendemain et servi à 12-13°. Très original (même si ce genre de vin se développe en Andalousie) et donc très intéressant à découvrir. TB.
- 30 octobre 2023 à 23h48
CR: Muchada-Léclapart – Elixir 2021
100% Muscat issu d’une vigne de 0,7 ha nommée El Camino del Puerto dans le Pago Agularra
Nez de bonne intensité sur des arômes de mandarine, abricot frais, côté floral. Bref, cela sent indéniablement le muscat. C’est sur un fruit mûr mais frais et moyennement aromatique. Il y a aussi un côté noisette, oxydatif dans ce vin. C’est un peu brouillon quand même, mais c’est plutôt sympa. Rien d’excitant quand même.
La bouche est par contre d’un autre calibre. L’attaque est ronde, souple avec une légère touche de gras. L’acidité est moyenne, mais la seconde partie voit le vin prendre de l’ampleur. L’acidité qui paraissait modérée dans l’attaque est combinée à une grosse sensation saline et un trait tannique. Il y a une sensation évidente qui rappelle la craie. Le vin n’étant pas dégusté à l’aveugle, c’est facile de faire le lien. Je suis à peu près certain que je ne l’aurai jamais fait sinon. Quoiqu’il en soit, cette sensation saline, couplée au trait tannique, est superbe. Elle donne rebond et volume au vin et lui permet de se prolonger assez longuement en finale.
Assez bien pour le nez. Très bien pour la bouche.- 10 mai 2024 à 20h42
CR: Muchada-Léclapart Univers, Vino de Mesa, 2018
100% Palomino (zone de la D.O. Xérès) – vin blanc sec tranquille
Robe jaune or, un peu trouble. Nez assez expressif sur des notes tourbée, fumée, citronnée et de pomme. Joli et élégant.
La bouche se montre un modèle d’équilibre. Fraîche, puissante, complexe, profonde et portée par des amers presque un peu tanniques en finale. Finale qui s’étire sur une note saline. La complexité du nez se retrouve en bouche.
Un vin complet qui démontre le potentiel de la région et du cépage pour de future vins secs en appellation.- 15 décembre 2024 à 19h25
Bonjour,
Connaissant l’excellent travail que fait David Leclapart en Champagne, j’avais envie de goûter un vin de cette collaboration espagnole.
CR: Muchada-Léclapart Elixir, 2020
J’ai donc eu l’occasion de goûter ce vin orange à base de Muscat d’Alexandrie.
L’aromatique est sur la peau d’orange avec quelques notes fleuries. La bouche est structurée sur les tannins et donnent un bel équilibre au vin. La longueur est moyenne.
Ca fait un vin plutôt bon, mais qui aurait presque pu être fait à l’identique à partir de Gewurtztraminer par exemple, ça ne permet pas de lire ou de comprendre le terroir, mais ce n’est peut-être pas le but de l’exercice.Intéressant mais ne vaut pas les presque 40 € demandés pour cette cuvée.
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