Millésime 2002

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forums Bordeaux Millésime 2002

  • Ce sujet contient 30 réponses, 11 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par Anonyme, le il y a 23 années et 2 mois.
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  • Villaret
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    tout porte à  croire que les finances des amateurs invétérés que nous sommes ne subiront pas de gros dommages à  la saison prochaine des primeurs…

    après le retard de la vigne, la pluie du mois d’août, la grêle d’il y a qqs jours voilà  le froid pluvieux qui s’abat sur la région.

Affichage de 20 réponses de 1 à 20 (sur un total de 30)
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    Anonyme
    Invité

    Claude,

    est-tu prêt à  acheter en primeur chaque année quelle que soit la qualité du millésime ?

    Pour ma part c’est très clair : pour un petit millésime pas d’achat, et surtout après l’arrogance des tarifs proposés à  la vente ces dernières années. Un peu de stock sur les bras des bordelais leur rappellera que les amateurs d’Europe se sont sentis couillonés par leurs ventes à  prix scabreux à  destination des Etats-Unis et l’extrème-orient.

    Quand on reparle d’humilité,… c’est déjà  la météo qui se charge d’en fixer les règles pour 02.

    amitiés,

    laurent

    VILLIEN
    Participant

    Oui tu as raison.Cela ne va pas leur faire de mal de faire un millésime pourri.Apparemment pour moi rien en 2002 en bordeaux et beaucoup en bourgogne….

    DidierD
    Participant

    Pour moi, les primeurs, c’est fini.

    Tous les vins du millésimes 99 sortent maintenant en FAV moins chers qu’en primeur. J’avais acheté une caisse de Sociando-Mallet à  25.9€/btlle, je le trouve maintenant à  22.49€/btlle. J’ai un ami qui avait acheté une caisse de Haut-Brion; ce vin sort maintenant dans la même chaîne à  25€ de moins par bouteille. Multiplié par 12, cela fait un petit pactole (= une caisse de Sociando-Mallet).
    Malgré la qualité du millésime 2000, je parie que l’on assistera au même scénario (du moins pour les vins encore disponibles, c’est là  le seul intérêt des primeurs en fin de compte).

    Autre curiosité : dans le catalogue de la même grande surface, on trouve actuellement le Cos d’Estournel 97 à  un prix nettement plus élevé que le Montrose 2000. Qui serait assez fou pour acheter le premier?

    Didier

    Anonyme
    Invité

    Les grandes surfaces ne risquent-elles pas d’ailleurs d’avoir un jour à  écouler dans l’urgence certaines bouteilles de petits millésimes qui évoluent vite. D’ailleurs dans ces foires j’ai vu davantage de 97 à  la vente que de 2000 .
    Alors dans les petits milésimes, je pense qu’il vaut mieux attendre que certains fournisseurs aient besoin de s’en débarasser plutôt que de tenter soi même l’aventure de l’achat en primeur.

    Jmm

    Yves Zermatten
    Maître des clés

    je trouve qu’il y a plus de millésimes pourris que de grands millésimes, quoi qu’en dise la presse spécialisée. Après la trilogie 88-89-90, on ne peut retenir que 95, 96 (rive gauche), 98 (rive droite) et 2000. Avec évidemment de très belles réussites ponctuelles dans les autres années.

    Et on sait déjà  que 2001 et 2002 ne resteront pas dans les Annales.

    finalement, les grands millésimes, comme 2000, sont plutôt rares et il ne faut pas les rater.

    Yves Z

    Anonyme
    Invité

    Je suis d’accord avec vous pour dire qu’il ne faut pas rater les grands millésimes.
    Et il faut dans les grands millésimes acheter – selon ses moyens évidemment – de très grands vins.

    Yves Zermatten
    Maître des clés

    euh, je ne sui spas tout à  fait d’accord.

    c’est clair qu’il vaut mieux acheter de grands vins dans les bons millésimes, mais je formulerais plutôt ainsi : « les grands vins dans les millésimes moyens, grands et moins grands dans les millésimes d’anthologie, et rien dans les millésimes pourris ».

    il est des Crus Bourgeois de deuxième rang qui dans de belles années, peuvent atteindre des sommets. Je pense par exemple à  tour du Haut Moulin 88, acheté près de 8 euros, aujourd’hui une vraie merveille.

    En 2000, on trouve de superbes vins (à  des prix encore très raisonnables) dans le Médoc/Haut-Médoc : Cambon La pelouse, Bernadotte, Loudenne, Potensac, Belgrave, les Ormes Sorbets, Cantemerle, etc…

    cordialement

    Yves Z

    Anonyme
    Invité

    En 2001, y avait quand même les Sauternes pour se consoler. Je crois qu’il valait la peine d’en souscrire quelques uns en primeur car les meilleurs (je pense à  Rieussec, Suduiraut ou Lafaurie-Peyraguey entre autres) risquent d’être relativement difficiles à  dénicher dans 2 ans du fait de leur production confidentielle.

    Il est un peu tôt pour tirer des conclusions définitives pour le 2002. Il faut cependant avouer que tout ne s’annonce pas sous les meilleurs auspices (coulure, millerandage, humidité, température moyennes inférieures à  la norme). En tout cas, les rendements vont être modestes cette année! Il semblerait selon les avis sur place que les Merlots vont être particulièrement difficiles…

    Sinon, je partage assez l’avis d’Averroes sur la stratégie d’achats en primeur: dénicher la perle rare dans les grands millésimes plus quelques bouteilles d’anthologie pour garder en mémoire ce que Bordeaux peut produire de meilleur. Dans les millésimes moyens: que le meilleur et dans les années pourries – RIEN !

    Ca ne fait pas les affaires des revendeurs mais à  chacun ses risques!

    Santé,
    Alain

    Anonyme
    Invité

    Je n’ai nullement dit qu’il fallait, dans les grands millésimes, d’une part n’acheter que les très grands vins et d’autre part négliger ou oublier les crus bourgeois de second rang.

    Lorsque l’on décide d’acheter un grand vin, on se trouve vite contraint de renoncer à  d’autres vins.
    Pour le même prix lors des primeurs 2000, je pouvais choisir entre une caisse de Trotanoy ou plusieurs caisses de différents crus bourgeois. Et bien, je n’ai pas longtemps hésité. J’attends impatiemment l’arrivée de Trotanoy.

    Salutations.

    David

    Anonyme
    Invité

    Chers amis,
    Je relance la rubrique 2002 qui était tombée en sommeil depuis 2 mois…
    J’ai été surfer dernièrement sur différents sites de châteaux bordelais pour voir ce qu’ils pensent de leurs vins cuvée 2002 à  ce jour.

    Quelle ne fut pas ma surprise de constater que malgré le temps particulièrement peu propice ce printemps et cet été qui ont développé de la coulure et du millerandage, de nombreux producteurs estiment le potentiel de leur future cuvée 2002 comme particulièrement prometteuse! Plusieurs commentaires mentionnent entre autres que le sucre résiduel cette année était plus élevé que lors des trois derniers millésimes, alors que les rendements seront 30 à  50% moins élevés que d’habitude (un prétexte pour monter les prix?). Est-ce que le millésime 2002 à  Bordeaux sera un nouveau « miracle de septembre »?

    Voici cependant quelques extraits intéressants ainsi que des liens vers les sites en question. Une version plus complête sur le sujet peut également être trouvée sur
    https://www.winemega.com/Articlevendanges2002.htm.

    Cordialement,
    Winemega-Alain

    Commentaires météorologiques:

    Château Haut-Brion (https://haut-brion.com/index-fr.htm)
    Les grandes années sont toujours des années sèches et sur ce point toute l’année 2002 a été à  Bordeaux une année très sèche. Dans son ensemble, une des plus sèches connues. Les très faibles précipitations ont été assez bien réparties pour apporter à  la vigne la régularité hydrique dont elle a besoin. Il en fut de même pour la température assez homogène, mais avec
    un été plutôt frais et le raisin tarda à  mûrir. L’inquiétude des vignerons fut grande début septembre, jusqu’à  l’apparition de conditions idéales pour la récolte : temps raisonnablement chaud, vent du Nord ou de l’Est extrêmement sec. Mauvais temps pour les champignons, peu ou pas de cèpes, pas de botrytis non plus et le grain de raisin put parfaire sa maturité sans craindre l’attaque des moisissures si fréquentes en automne.

    Château Gazin (https://www.chateau-gazin.com/fr/newsfr3.shtml)
    Le mois d’août a permis néanmoins une bonne évolution de la maturation des raisins grâce à  une période chaude et ensoleillée autour du 15 août. ( En fait, la maturation des raisins ne requiert pas exclusivement du soleil mais aussi de la luminosité et de la chaleur. Un temps gris mais lumineux et chaud peut donc faire l’affaire. En revanche trop de pluie et d’humidité finissent par menacer la vendange). Les pluies de la fin août ont donc été très préoccupantes. La pourriture grise a commencé à  menacer sérieusement la récolte… les mois de juillet et d’août ont été, dans l’ensemble, maussades et pluvieux. Ils venaient après une période pluvieuse, en juin, juste au moment de la floraison du cépage merlot, entraînant le phénomène de coulure énoncé plus haut. Les cépages cabernet franc et cabernet sauvignon, dont la floraison est plus tardive, n’ont pas eu à  subir ce phénomène car la situation météorologique s’est rétablie vers la fin juin. Heureusement, le temps s’est remis rapidement au beau et chaud, début septembre, puis au beau et frais à  partir du 23. Ceci a stoppé l’évolution de la pourriture et, malgré les nouvelles menaces occasionnées par les très forts orages des 13 et 14 septembre, permis le séchage puis un début de passerillage des raisins, apportant concentration et degré alcoolique. Depuis lors la situation météorologique s’est stabilisée au beau.

    Château d’Yquem (Sauternes) – (https://www.chateau-yquem.fr/)
    En septembre, nous avons eu un nouveau mois très sec avec seulement 26 mm de pluie par rapport à  la moyenne normale à  cette époque (72 mm), ce qui a encore aggravé le déficit hydrique pour cette année. Comme il n’a pas plu une goutte depuis le 8 septembre, l’évolution du botrytis s’est maintenant arrêtée.(..) Des températures anormalement élevées
    (30 °C) associées à  des vents d’Est ont cependant contribué à  produire des raisins extrêmement riches en sucre.

    Château Latour (https://www.chateau-latour.fr/index_fra.html)
    Malgré un hiver 2001/2002 excessivement sec, (nous avons enregistré un déficit hydrique de 200 mm sur la période d’octobre 2001 à  avril 2002), les mois qui ont suivi furent davantage marqués par les dégradations pluvieuses. Au début du mois de juin, une perturbation orageuse est venue contrarier l’épanouissement des fleurs. Un temps plus frais s’est installé par la suite, et une partie des inflorescences les plus fragiles, a dû renoncer à  son épanouissement. Des phénomènes de coulure sur les Merlots et de millerandage (fécondation incomplète) sur les Cabernets Sauvignon ont été rapidement constatés, induisant directement une perte sensible de la récolte. Le début des mois de juillet et d’août ont été chaotiques mais fort heureusement de larges périodes ensoleillées ont permis le déclenchement de la maturation,

    Autres commentaires sur la qualité des vins pré-fermentés

    Château Haut-Brion
    Il est encore difficile aujourd’hui d’évaluer la qualité réelle de ce millésime. A ce jour, la structure tannique des premières cuves est très harmonieuse, le fruit est très présent et le tannin abondant est doux et « mûr » à  la fois. La sécheresse a amené à  maturité des raisins plutôt petits, contenant un faible volume de jus, donc assez concentré. La récolte est faible en volume, surtout dans les cabernets, alors qu’ils laissaient espérer une récolte plus abondante que les merlots touchés par la coulure. La perte en volume est de l’ordre de 30 %. De ce qui précède, beaucoup de conditions semblent réunies pour espérer tenir un très bon millésime.

    Château Palmer (https://chateau-palmer.com/fr/espaces/journal2002-g.php)
    La récolte s’annonce très faible en volume. La coulure (absence de fécondation) et le millerandage (fécondation incomplète ou avortement des jeunes baies ) sont responsables de la baisse de rendement. La véraison a débuté très lentement début août pour s’accélérer à  partir du 13 avec un net réchauffement des températures. Les raisins ont mûri progressivement et profitent pleinement d’un beau mois de septembre qui a relancé tous nos espoirs pour ce millésime. Les richesses en sucres sont déjà  excellentes et les acidités encore un peu hautes, signe que le raisin a encore besoin de quelques jours pour atteindre son optimum. Autre aspect de la maturité : les composés phénoliques. Nous mesurons des richesses importantes en anthocyanes et tanins, supérieures aux 3 dernières années. La faiblesse du rendement y contribue certainement pour une grande part . Tout ceci est de bonne augure pour la vinification. La richesse en sucres et la couleur sont bien supérieures à  2001 et 2000. L’acidité est légèrement plus haute, à  cause d’une teneur en acide malique supérieure (il sera dégradé pendant la fermentation malo-lactique). Les tanins sont nets, sans aucune verdeur et les pépins contribuent très peu à  la somme des tanins, ce qui est très encourageant pour les macérations. Autre confirmation, la faiblesse des rendements pressentie dès le mois de juillet. Nous ne dépasserons pas 25-30 hl/ha dans les merlots (45 hl/ha en année normale).(…) Nous devrons être vigilants sur les fins de fermentation car nous n’avons jamais rencontré de telles richesses en sucre (250 gr. de sucre par litre!). La mise en barriques se fera dès la fermentation achevée, courant octobre et jusqu’à  la mi-novembre.(…) En bouche la richesse alcoolique contrebalance la structure tannique déjà  bien présente. Les fermentations se déroulent très rapidement malgré le taux d’alcool élevé
    et nous effectuons des remontages modérés étant donné la facilité d’extraction de la couleur et des tanins. Nous pressentons un millésime de très grande qualité : il suffit pour cela d’observer la couleur presque noire des jus lors d’un remontage. Nous avons maintenant confirmation de l’extrême faiblesse des rendements.

    Château La Tour Blanche (Sauternes) – (https://www.tour-blanche.com/pages/ensemble.htm)
    Une première sélection du raisin a permis d’assainir le vignoble en éliminant les quelques foyers de mauvaise pourriture, tout en récoltant les premiers grains atteints par une pourriture noble d’excellente qualité. Depuis le lundi 23 septembre, un second passage a commencé, sous un soleil radieux qui facilite le phénomène de concentration des raisins. Les conditions de ce début de cueillette sont exceptionnelles et sont de bon augure pour la suite de la récolte.

    A suivre!

    Anonyme
    Invité

    Et ben ! Moi qui croyait que 2002 serait du niveau de 97, je tombe de haut.
    Le plus embêté sera certainement R. Parker, il va devoir revoir son système de notation, désormais il notera sur 110 …. au minimum ! ;-))

    Bon, plus sérieusement, je suis assez surpris de l’optimisme de tous ces chateaux mais après tout, ils savent de quoi ils parlent.

    Mais c’est curieux ….. très curieux quand on voit les mois d’août et septembre (pourris) sur le bordelais …… oui, très curieux.

    Amitiés,
    M@nuel …. septique. 😉

    paski55
    Participant

    Bof, pas de quoi fouetter un chat.
    Si vous allez sur les sites des châteaux bordelais et que vous consultez leur compte-rendu des millésimes, vous verrez que même 1984/1987/19911992) sont considérés comme bons millésimes pour la plupart des châteaux.
    Par ailleurs, je ne vois pas un château affichant un commentaire style « Cette année, le raisin n’était pas mûr et le vin ne sera pas bon ». Il y a quand même du vin à  vendre, même s’il ne sera pas au niveau des meilleurs millésimes.

    Pascal

    Anonyme
    Invité

    C’est tout à  fait vrai ce que tu dis, Pascal !
    2002 semble en tout cas être un millésime atypique par l’évolution du fruit sur le cep. Il sera en tout cas intéressant de voir comment les producteurs auront maitrisé le problème. A mon avis, ça risque d’être tout noir/tout blanc et peut-être que les plus habiles vont véritablement nous sortir des vins d’anthologie???

    On peut toujours espérer!
    Alain

    Claude Villaret
    Maître des clés

    Je trouve que le site de Ch Latour fait exception à  ce que dit Paski55. Sur le tableau complet des millésimes, la qualité des vins est quantifiée par un barême de 1 à  5 tours et vous constaterez que le chateau juge plus sévèrement ses propres vins que la RVF: 80, 84,87,92 obtiennent seulement 1 tour/étoile

    Anonyme
    Invité

    Tiens.. Alors ils remontent dans mon estime! (Latour, pas RVF!)
    D’ailleurs, je trouve leur site bien fait et instructif – probablement pas le plus beau, mais un peu à  l’image du vin: un peu austère, surtout dans sa jeunesse mais parfait.

    Ca me donne une idée pour Winemega. Je vais calculer la corrélation entre la qualité du site et la qualité du vin…

    Beaux rêves
    Alain

    Jean-Claude FAURE
    Participant

    Manuel,

    Tu parles de mois pourris sur le Bordelais. Autant j’acquiesce pour Aout, autant pour septembre, pas d’accord !! Après la grêle du début de mois, le soleil a fait son apparition pour briller tout le restant du mois et franchement, les températures étaient estivales sur les 3 semaines qui suivirent. Ceci dit, je doute que cela soit suffisant pour assurer la qualité du millésime !

    Cordialement

    jeanclaude.

    Anonyme
    Invité

    Jean-Claude,

    J’étais sur bordeaux fin août- début septembre et le temps était très très moyen pour ne pas dire mauvais. J’ai goûté quelques raisins dans les vignes et c’était loin d’être mûr contrairement à  d’autres années.
    Pour le reste du mois de septembre, tu as certainement raison …. je ne sais plus trop.

    Peut-être que 2002 sera un grand millésime mais pour l’instant j’ai de sérieux doutes.

    Amitiés,
    M@nuel.

    Anthony Corbaz
    Participant

    Remontage pour Seb ….

    Anonyme
    Invité

    Monsieur est trop bon !! Merci infiniment, Monseigneur…

    Suite à  la naissance de mon fiston en 2002, j’ai l’intention d’acheter un Bordeaux à  laisser vieillir en cave. Si j’ai bien compris ce qui précède, il faut que j’attende la mise sur le marché des vins « normaux » pour acheter, sinon, je risque d’avoir de mauvaises surprises … ?

    Anonyme
    Invité

    Ma fille est née en 2002…même « problème » que seb… A la différence que je suis ouvert aux autres régions viticoles…

    et je crois qu’il a raison!

    J’ai pas de bol!

    Je suis de 73, année catastrophique. Ma compagne est de 74…idem.
    Mon fils est de 2000, c’est hors de prix (en Bordelais).
    Ma fille est de 2002, ça va être dur!

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