- Ce sujet contient 10 réponses, 9 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
daniel popp, le il y a 12 années et 4 mois.
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Je recopie ici un cr de Claude sur le 2000:
Bon à part ça j’ai ouvert un Malesan 2000, c’est assez lamentable, même pour le prix…enfin j’exagère peut-être, mais c’est beaucoup de bois et un peu de raisin et on a l’impression que le tout va rapidement se casser la gueule sous le maquillage.Pour le 2001, je ne rajoute rien à ce qui est dit plus haut sauf que c’est maigre et sec.
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- 1 février 2005 à 0h18
J’avais eu exactement la même impression avec le 1999 et je m’étais alors dit :
Plus jamais !Didier
- 1 février 2005 à 1h22
Effectivement, Manuel, les barriques de Tarensaud ont fait la différence(bbb)
- 6 février 2005 à 3h12
Vous savez quoi : le 2002 est bien pire que les précédents !
Le 2001, franchement au prix où il est (était) vendu, bcp trop de bois pour la matière c’est sûr, mais je pense que pour un barbecue d’été à midi on peut en faire une petite bouteille « fun », sans prétention aucune oeuf corse. Le 2002 ne ressemble à rien j’ai beau chercher ! (bbb)
- 9 février 2005 à 16h33
- 30 janvier 2006 à 17h56
Je n’ ai jamais bu de Malesan , pas motivé par sa reputation ..
je viens de voir le Malesan Vieilles Vignes 2000 en GD .. Est- ce un peu mieux ? Toujours aussi boisé ?
Qu’ en pensez vous ?
Raphael .- 30 janvier 2006 à 21h31
J’en pense personnellement qu’il faut totalement oublier ce domaine, sauf si tu aimes les vins « surboisés » ne présentant aucune forme de nuance et une matière inexistante…dans ce cas là, fonce…tu seras comblé !
- 30 janvier 2006 à 21h49
- 9 mars 2014 à 17h01
Malesan 2009.
Si les camarades de Catherine et les garçons me donnaient un Malesan en cadeau, je le prendrais au 10ème degré, des fois qu’ils auraient mis du Chasse Spleen dans la bouteille, qu’ils me feraient goûter à l’aveugle ! :D. Pourtant cette bouteille dont je ne savais que faire, est réellement un cadeau qu’un ami qui ne boit pas de vin ou presque, m’a apporté à l’occasion d’un brunch du dimanche. Parfait pour la marinade d’une daube à la provençale et l’opportunité de le goûter sans à priori, pour la première fois.
De prime abord, dans son coté résolument fait pour plaire, une première impression moins déplaisante que ce que j’imaginais. Au nez, du fruit comme un gros bonbon à la cerise et au cassis, des notes d’élevage assez prononcées, mais moins désastreuses que sur bien des vins où l’étiquette stipule en lettres d’or « vieilli en fûts de chêne » qui pètent souvent plus haut que leur c…Bon, c’est lisse, sans relief ni personnalité et au final sans grand intérêt, mais sans esbrouffe ; autrement dit ce n’est pas de la daube, juste un produit marketing où chaque élément du cahier des charges est à sa place : le fruit, la vanille, l’épice ; une vision du vin industriel, voire d’un goût idéal où le fruit et ce qui l’enjolive et l’alcool (13°) ressemblent à un bonbon sucré censé plaire au plus grand nombre ; le vin Ripolin ou l’autre vision de l’enfer selon Jérôme ! 😉
La bouche duplique les mêmes impressions : du fruit, des tannins bien assis, de l’équilibre, les amers là où il faut, tout comme la persistance torréfiée à souhait…avec l’impression un peu terrifiante d’un vin d’après l’apocalypse, un duplicata du vin d’avant les éprouvettes, loin d’être catastrophique sur le 2009, il faut le reconnaitre, ce qui rend le constat et la perspective encore plus inquiétantes. 😎Curieux de goûter ce vin dix jours après une session Monoprix Gourmet avec M Bettane, où sur les 3 Bordeaux goutés à l’aveugle, un vin a été rejeté pas tout à fait pour les mêmes raisons, mais presque (Entre Deux Mers. Chateau Sainte-Marie blanc 2013) quand Michel disait que « aujourd’hui, l’aromatique industrielle permettait de faire de beaux arômes…sans jamais pouvoir compenser le manque de matière et de fruit » qui manquait singulièrement de maturité, d’harmonie et de gourmandise sur ce millésime. Tout l’inverse du même Chateau Sainte-Marie rouge 2012 qui lui a reçu le label (nez charmant sur de vrais petits fruits rouges, matière, équilibre, vraiment bien fait et moins cher (5,80€) que le Malesan (5,95€) ; comme l’excellent Côtes de Blaye Les Aubiers 2011, lui aussi sélectionné, généreux, épicé, avec un élevage au point de croix à 6,50€.
Je suis un peu hors-sujet, mais aujourd’hui, vu le nombre d’excellents « petits » Bordeaux autout de 6€, il n’y’a vraiment aucune obligation à acheter du Malesan, sauf pour la marinade dont le fumet montant de la daube qui mijote, accompagne ces mots !Daniel
- 9 mars 2014 à 17h01
Malesan 2009.
Si les camarades de Catherine et les garçons me donnaient un Malesan en cadeau, je le prendrais au 10ème degré, des fois qu’ils auraient mis du Chasse Spleen dans la bouteille, qu’ils me feraient goûter à l’aveugle ! :D. Pourtant cette bouteille dont je ne savais que faire, est réellement un cadeau qu’un ami qui ne boit pas de vin ou presque, m’a apporté à l’occasion d’un brunch du dimanche. Parfait pour la marinade d’une daube à la provençale et l’opportunité de le goûter sans à priori, pour la première fois.
De prime abord, dans son coté résolument fait pour plaire, une première impression moins déplaisante que ce que j’imaginais. Au nez, du fruit comme un gros bonbon à la cerise et au cassis, des notes d’élevage assez prononcées, mais moins désastreuses que sur bien des vins où l’étiquette stipule en lettres d’or « vieilli en fûts de chêne » qui pètent souvent plus haut que leur c…Bon, c’est lisse, sans relief ni personnalité et au final sans grand intérêt, mais sans esbrouffe ; autrement dit ce n’est pas de la daube, juste un produit marketing où chaque élément du cahier des charges est à sa place : le fruit, la vanille, l’épice ; une vision du vin industriel, voire d’un goût idéal où le fruit et ce qui l’enjolive et l’alcool (13°) ressemblent à un bonbon sucré censé plaire au plus grand nombre ; le vin Ripolin ou l’autre vision de l’enfer selon Jérôme ! 😉
La bouche duplique les mêmes impressions : du fruit, des tannins bien assis, de l’équilibre, les amers là où il faut, tout comme la persistance torréfiée à souhait…avec l’impression un peu terrifiante d’un vin d’après l’apocalypse, un duplicata du vin d’avant les éprouvettes, loin d’être catastrophique sur le 2009, il faut le reconnaitre, ce qui rend le constat et la perspective encore plus inquiétantes. 😎Curieux de goûter ce vin dix jours après une session Monoprix Gourmet avec M Bettane, où sur les 3 Bordeaux goutés à l’aveugle, un vin a été rejeté pas tout à fait pour les mêmes raisons, mais presque (Entre Deux Mers. Chateau Sainte-Marie blanc 2013) quand Michel disait que « aujourd’hui, l’aromatique industrielle permettait de faire de beaux arômes…sans jamais pouvoir compenser le manque de matière et de fruit » qui manquait singulièrement de maturité, d’harmonie et de gourmandise sur ce millésime. Tout l’inverse du même Chateau Sainte-Marie rouge 2012 qui lui a reçu le label (nez charmant sur de vrais petits fruits rouges, matière, équilibre, vraiment bien fait et moins cher (5,80€) que le Malesan (5,95€) ; comme l’excellent Côtes de Blaye Les Aubiers 2011, lui aussi sélectionné, généreux, épicé, avec un élevage au point de croix à 6,50€.
Je suis un peu hors-sujet, mais aujourd’hui, vu le nombre d’excellents « petits » Bordeaux autout de 6€, il n’y’a vraiment aucune obligation à acheter du Malesan, sauf pour la marinade dont le fumet montant de la daube qui mijote, accompagne ces mots !Daniel
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