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    Edito de Patrick Besson dans Le Point de cette semaine.

    On connaît tous Hervé Chabalier qui hante les plateaux TV depuis qu’il a décidé de ne plus boire.

    Il faut vraiment lire l’édito de Besson (page 137) (qu’on peut « gauler » sur le site Le Point) où il donne notre point de vue sur la question.

    Un français exceptionnel, un humour unique, une pure joyeuseté qui mérite d’être encadré dans toutes nos caves.

    Enfin, un texte sensé sur l’usage du vin. On est dans le chef-d’oeuvre.

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    Anonyme
    Invité

    Bonjour, Patrick Besson déforme les propos d’Hervé Chabalier, il ne souhaite nullement empêcher quiconque de boire du vin mais simplement informer les consommateurs des risques encourus, j’aurai préféré qu’il traite de la manière dont cette communication doit être menée (message d’alerte sur les bouteilles, …). Personnellement, comme Patrick Besson, je suis un amoureux du vin, je n’en aborde que le côté plaisir cependant il ne me viendrait pas à l’esprit de dénigrer systématiquement ceux qui souhaitent parler des aspects négatifs liés à la consommation d’alcool. Patrick Besson n’a pas donné « notre point de vue » mais le sien et le vôtre.

    Tchen
    Participant

    Vu un débat sur une chaine de tv française. Grave!! comme généralement les débats.

    Personnellement je ne trouve pas anormal l’idée de mettre sur l’étiquette d’une bouteille de vin. L’abus d’acool nuit gravement à la santé.
    Mais je trouverai mensonger et inadmissible des pharses comme le vin nuit gravement à la santé ou comme sur les cigarettes, le vin tue.
    De manière évidente et pour éviter les discriminations entre produits, il faudrait aussi mettre sur les bouteilles de coca l’abus de sucre nuit gravement à la santé.

    Et n’oublions pas qu’une dépendance au sucre de nos chérubin augmente fortement le risque de dépendance à l’acool

    Anonyme
    Invité

    ça existe déja une étiquette « le vin tue » sur une bouteille de vin…
    mais c’était un « gag »

    Mais évidemment que le tabac, le vin, le sucre… et plus simplement la vie………… ça tue.

    Luc Javaux
    Maître des clés

    « Et n’oublions pas qu’une dépendance au sucre de nos chérubin augmente fortement le risque de dépendance à l’alcool »

    ?????
    Dépendance au sucre ?
    Le sucre serait-il à classer parmi les drogues douces ou les drogues dures ?
    J’aimerais qu’on m’explique parce que là, j’ai un peu mal à comprendre…

    « La vie tue » par contre, j’aime bien.

    Luc

    PS : où peut-on lire cet article sur le web ? J’ai vaguement cherché sur le site du Point, sans trouver. Un petit lien serait le bienvenu.

    Bertrand Le Guern
    Participant

    PS : où peut-on lire cet article sur le web ? J’ai vaguement cherché sur le site du Point, sans trouver. Un petit lien serait le bienvenu.

    Avec leur moteur de recherche, on trouve ça à Chabalier, signé Patrick Besson:
    https://www.lepoint.fr/spectacles/document.html?did=171878

    Anonyme
    Invité

    SISA :

    Je vous présente toutes mes excuses si le ton de mon post n’a pas l’humour du texte de Besson qui n’a aucune autre prétention – je le crois – que de mettre en évidence le côté légèrement sectaire des interventions de Chabalier.

    Il est vrai que je fais partie des gens pour qui la responsabilité individuelle a encore un sens et qui n’a pas besoin que systématiquement quelques fonctionnaires gouvernementaux ne viennent me rappeler quelques b.a. ba de la vie.

    L’éducation est faite pour cela.

    Luc Javaux
    Maître des clés

    Merci Bertrand pour le lien.

    J’ai relevé au moins une erreur dans ce texte : « Les gens qui boivent de l’eau vivent plus vieux que les gens qui boivent du vin, mais moi je ne veux pas vivre vieux dans un pays où les anciens alcooliques exigent que tout le monde boive de l’eau. »
    En fait, tout le monde ici sait bien que ceux qui boivent (modérément) du vin vivent plus vieux que ceux qui boivent de l’eau. Je continuerai donc à boire du vin afin de pouvoir assister à le lente agonie des buveurs d’eau…:D

    Luc

    Anonyme
    Invité

    et Woody Allen nous rappelle que la vie est une maladie sexuellement transmissible… et incurable !!!

    Anonyme
    Invité

    et puis Le Point vous inspire plus que Lefred Thouron

    c’est fou ça !!!!!! 😉

    Anthony Corbaz
    Participant

    Luc, il me semble avoir lu un article cette semaine sur une etude anglaise prouvant le contraire.

    Ceci dit, sachant que chaque etude amene sa liste de contre-etudes avec des resultats diametralement opposes, je prefere m’occuper de mes bouteilles :!)o

    teddyteddy
    Participant

    Vincent,

    Dire que la vie est une maladie, même si ça vient de Woody Allen, c’est du grand n’importe quoi…

    Luc Javaux
    Maître des clés

    Non, c’est de l’humour…

    Luc

    François Audouze
    Participant

    Woody Allen a aussi dit quelque chose que je trouve marrant :

    « J’ai arrêté mon analyse dès que j’ai vu que mon psy était guéri ».

    Quant à « la vie est une maladie », ça ressemble assez à Knock.

    teddyteddy
    Participant

    Luc,

    J’ai évidemment bien compris qu’il s’agissait d’un trait d’humour.

    Mais je trouve ça plus triste que drôle, même au millième degré.

    Ce doit donc être moi qui manque d’humour…

    Anonyme
    Invité

    Tchen dit: « De manière évidente et pour éviter les discriminations entre produits, il faudrait aussi mettre sur les bouteilles de coca l’abus de sucre nuit gravement à la santé ».

    C’est juste. Et à ce moment, il faudrait également mettre de telles mises en garde sur les paquets de sel (nous ingurgitons deux fois trop de sel par rapport à ce que ce que notre organisme a besoin –> problèmes cardio-vasculaires potentiels importants). De même, on pourrait aussi faire des mises en garde sur les portières des voitures de type « la bagnole tue », parfois doublement d’ailleurs entre les accidents et les fumées d’échappement, sans parler des effets induits à long terme comme l’effet de serre ou la couche d’ozone..

    Avec de tels types de raisonnements, dans le monde sélectivement correct qu’on tente, jusqu’ici avec succès, de nous imposer, les vingt prochaines années s’annoncent d’ores et déjà bien pénibles à vivre! D’accord avec F. Mauss: c’est quand même une question d’éducation et de bon sens individuel. Or en poussant ces raisonnements à l’extrème, nous déresponsabilisons l’humain de ses propres actes et de leurs conséquenses.

    Je ne suis pas particulièrement « pro » fumeur (bien que je m’accorde un Havane de temps en temps ou une cigarette occasionnelle avec un bon café au repas de midi) et je reconnais la nocivité de la clope ou de l’alcool à partir d’une certaine dose limite. Mais en plus du sentiment de culpabilité particulièrement détestable que tentent d’inculquer les intégristes « bien pensants », que ce soit d’ailleurs au niveau de l’alcool ou de la fumée, je trouve certains arguments utilisés comme par exemple, celui d’attriber à la cigarette l’entièreté des problèmes de santé liés au poumon, de plus en plus insupportables. C’est subjectif et totalement invérifiable en l’état des choses. Si nous vivions dans une atmosphère entièrement propre et stérile, sans aucune fumée tiers de voitures ou autres pollutions industrielles, cet argument pourrait éventuellement se quantifier. Or c’est TRES loin d’être le cas..!

    Moi je prône l’intelligence, une certaine tolérance et le respect maximum.. mais dans les deux sens!

    Quant à l’état sanitaire général de nos sources d’eau, quand je vois les mesures de filtration ainsi que les doses de traitements chimiques de plus en plus sophistiqués qu’on est obligé d’y ajouter dans certaines régions pour la rendre simplement potable, je crains qu’il soit bientôt moins dangereux de fumer que de boire de l’eau « naturelle »!

    Alain

    Luc Javaux
    Maître des clés

    Alain,

    Il ne faut tout de même pas tout confondre…
    Mettre sur le même pied le sucre, le sel, l’alcool et le tabac n’a strictement aucun sens.

    « je trouve certains arguments utilisés comme par exemple, celui d’attriber à la cigarette l’entièreté des problèmes de santé liés au poumon, de plus en plus insupportables. C’est subjectif et totalement invérifiable en l’état des choses »

    Personne n’a jamais attribué à la cigarette l’entièreté des problèmes de santé liés au poumon.
    Renseigne-toi sur l’incidence de la broncho-pneumopathie obstructive et du cancer du poumon chez les fumeurs et chez les non-fumeurs, on en reparlera ensuite.

    Luc

    Anonyme
    Invité

    « Personne n’a jamais attribué à la cigarette l’entièreté des problèmes de santé liés au poumon. »
    Probablement aucune étude scientifique sérieuse, en effet. Cependant, j’ai entendu cet argument deux fois la semaine dernière, la première fois par un parlementaire suisse à la radio, la seconde fois par un usager des trains interviewé à la télévision, probablement avait-il d’ailleurs entendu le premier en parler quelques jours auparavant à la radio?. (Les trains sont 100% non-fumeurs en suisse depuis dimanche dernier).
    C’est ce détournement de semi-vérités par certains « intégristes » et qu’on veut faire passer pour des postulats qui m’agace profondément.

    Ainsi que je le dis plus haut, on est d’accord: l’alcool ou la fumée à partir d’une certaine dose, c’est NOCIF! Mais mettre tout le monde dans le même sac, buveurs ou fumeurs de havanes occasionnels et personnes accro au Kiravi ou à la Gitane, c’est simplement manichéen.

    « Mettre sur le même pied le sucre, le sel, l’alcool et le tabac n’a strictement aucun sens. »
    C’est bien ce que j’ai voulu dire, il me semble?
    Hier on a jeté l’anathème sur la fumée. Aujourd’hui sur l’alcool. Demain ça sera les obèses… je vois la dérive poindre à grands pas car ensuite n’y a t’il pas le risque de voir après-demain la situation dégéner avec la mise à l’index des buveurs de café, des mangeurs de foie gras, puis par la mise au ban des victimes du cholestérol ou des diabétiques sous prétexte qu’ils coûtent trop cher à la société..?

    Il y a encore 5 ans, je n’aurais jamais imaginé écrire ceci. Aujourd’hui, je m’interroge.. avec une certaine angoisse.

    Alain

    Frédéric
    Participant

    .

    Anonyme
    Invité

    Frédéric,

    Mes propos vont plus loin. Pourquoi tout ramener à cette satanée cigarette qui déclenche tant d’intolérance de part et d’autre? Ce n’est qu’un exemple à mettre en parallèle à la tendance actuelle de vouloir diaboliser la consommation d’alcool (d’où le lien avec LPV), sans aucune différenciation entre types de consommateurs. Les initiants de ces tendances de bannissement sont d’ailleurs bien rodés: préparer dans une 1ère phase le terrain, en cultivant les sentiment individuels à large échelle (via lobbies, médias, politiques etc..), puis dans une seconde phase, de (faire) manier le bâton de la répression.

    Le combat de la clope en particulier m’est personnellement assez indifférent puisque je ne suis quasi pas fumeur et que je m’en passe totalement si nécessaire. Bien au-delà de la cibiche, c’est tout le contexte actuel de vouloir brider et contrôler tout ce qui ne corresponderait pas / plus une certaine orthodoxie de pensée qui me fait peur. Un retour de balancier de la libéralisation de la pensée des années 70/80 en quelque sorte.

    Ma crainte est que nos « intégristes » de la pensée ne s’arrêtent pas en si bon chemin après ces premiers succès probants.

    Réfléchissez deux minutes à tout ce que vous pouviez faire ou exprimer le plus naturellement du monde il y a seulement 15 ans et qui, aujourd’hui, ne sont plus considérés comme socialement / politiquement « corrects ».. déclencheant, au mieux, les regards désaprobateurs autour de vous si vous osez encore vous y adonner.. Faites une petite liste, vous verrez..! Insidieusement, le mouvement est déjà en marche depuis un bon moment.

    Paranoïdement vôtre,
    Alain

    PS: Pour clôre le sujet sur la clope, je souligne quand même une évolution de language récente tout à fait significative dans notre société. Auparavant on parlait de « lutte anti-tabac ». Maintenant on parle de « croisade anti-fumeurs ». Je soutiens la 1ère lutte à 110%. Mais j’ai vraiment beaucoup de craintes quant aux visées de la seconde..

    En effet, je ne sais si la nouvelle est arrivée jusqu’à vous, mais l’OMS, dont le siège est à Genève, a annoncé la semaine dernière qu’elle n’engageait plus de collaborateurs fumeurs. Leur reprochant, non pas leur incompétence ou leur inefficacité (ce qui n’a pas été démontré) mais:
    1. le temps qu’ils perdaient potentiellement à fumer (même si ils respectaient les règlements d’interdiction de fumer internes déjà en vigueur)
    2. le délit de « sale odeur » incompatible avec l’image de l’établissement.
    Ce second argument s’appliquera t’il également aux mangeurs d’ail ou aux victimes de sueurs incontrôlables? En tout cas, je trouve qu’on est à deux doigts du délit de « sale gueule », voir pire, le délit de « couleur de peau »!

    Ma grande crainte est que ce ne soient pas que des dérapages dûs à quelque excès de zèle de personnes bien intentionnées, mais qu’on assiste à l’avancée rampante d’une inquiétante politique de petits pas, délibérée et scrupuleusement planifiée.

    Pour le moment, j’en suis encore au stade des questions..

    A.

    Anonyme
    Invité

    Imaginons un instant un obèse fumeur, buveur de vins aimant l’ail et d’une certaine couleur de peau … Allons-nous demander à Arnold de le grâcier?

    Alain, je partage tes inquiétudes qui malheureusement me paraissent bien-fondées.

    Magnum

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