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- Ce sujet contient 240 réponses, 79 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
marc Revial, le il y a 12 années et 9 mois.
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Bonjour,
Je me permets ce petit billet d’humeur pour éventuellement savoir si ce passe chez moi vous est déjà arrivé.
Depuis mon initiation vinique j’ai appréhendé des régions que je ne connaissais pas, j’ai diversifié mes découvertes et eu de bonnes (et moins bonnes) surprises. Au fil de ma modeste expérience mes goûts ont changé et j’ai pu découvrir grâce à LPV des domaines qui me plaisent vraiment. Ces domaines sont généralement relativement connus et réputés ici. Aujourd’hui je n’arriverai plus à boire un vin médiocre, quelle que soit l’appellation, pris au hasard en grande distribution, ce qui m’arrivait souvent auparavant.
Le seul problème c’est que j’ai l’impression que mon expérience, qui n’est pourtant pas profonde, me laisse à l’écart lors de dégustations en famille ou avec des amis amateurs de vin mains « non passionnés ».
En clair je m’efforce d’ouvrir de bonnes bouteilles sans forcément être onéreuses mais que j’ai découvert au fur et à mesure, qui me plaisent et qui proviennent de domaines de bonne réputation. Las je me heurte souvent à un mur d’incompréhension. La dernière fois en date j’avais ouvert un excellent beaujolais de chez Burgaud où on m’a répondu que c’était un drôle de beaujolais avec une mine de dégoût… Peu avant c’était un Sancerre de chez Bourgeois où on m’a décrété qu’il était trop parfumé et que c’était pas un Sancerre normal (les multitudes de sancerres sans intérêts qui parsèment les rayons des magasins, j’imagine que c’est ça un « sancerre normal ») Alors imaginez si un jour j’ouvre un riesling même sec de chez Zind Humbrecht…
Parallèlement quand je suis chez ma belle famille et que le patriarche me sort d’air satisfait un bordeaux sans intérêt mais sous l’appelation « margaux » de 2007, je suis le seul qui ne pousse pas un oooh d’admiration, ce qui se confirme dans le verre…
Cette passion ne nous met elle pas en quelque sorte à l’écart des gens « ordinaires »? J’ai déjà l’impression d’être un extra-terrestre…
Finalement j’en viens presque à me dire que je me sentais mieux quand, en buvant une piquette entre amis, je ne me rendais pas compte que c’était une piquette…
Cordialement
Guillaume
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- 22 juillet 2011 à 18h58
Tu découvres le plus vieux problème des passionnés :ce n’est pas de trouver de belles bouteilles mais de savoir avec qui les boire!:)
- 22 juillet 2011 à 19h13
paysage, c’est pour tout pareil : la musique, les bouquins, la TV, etc.
Quand tu vas chez ta belle-famille, bois de l’eau en prétextant que tu ne supportes que les riesling allemands (:P)
- 22 juillet 2011 à 19h18
Pourquoi se forcer. Trouve des vins que les gens qui t’entoure apprecient et je te conseille les bouteilles a l’aveugle. Tu sers le vin et tu leur demande s’ils apprecient. Si c’est non tu change et si c’est oui ils ne pourront plus renier qu’ils ont aime.
Apres il faut savoir qu’il est tres difficile de modifier ses habitudes surtout si on les croient fondees. Il est fort probable qu’ils preferent toujours le Margaux tout pourri au beaujolais ne serait-ce que par principe. Mais ca vaut le coup d’essayer.
- 22 juillet 2011 à 19h18
Si vous cherchez quelqu’un pour vous accompagner à boire vos belles bouteilles, je dois avoir ça en stock (:P)
- 22 juillet 2011 à 19h28
J’arrive de vacances et pour me remonter le moral paysage tu fais fort et pourtant tes remarques sont pertinentes et je suis (sans doute avec beaucoup d’autres) complètement d’accord.Nous sommes sur une autre planète. pendant les vacances j’avais comme toujours emmené une vingtaine de vins et comme d’habitude soit les convives (amis et famille) ne goutent pas soit ce sont des commentaires qui me laissent pantois. ex: commentaires positifs pour Roche mazet (horreur oenologique comme dirait P.Légasse) et vive critique de terre d’argence de Mourgues de grès jugé trop fort et trop acide….Aucune réaction au sujet des clapas du pas de l’escalette, clos du jaugueyron et l’ inclassable pourtant fort différents. Seul avec notre verre en main on peut se demander éffectivement si cette passion ne nous isole pas un peu du groupe. Enfin il ya lpv les visites dans les domaines et puis quelques potes qui sont un peu branchés. Bernard.
- 22 juillet 2011 à 19h28
Ma solution: éduquer et fournir toute la famille en petits crus de bonne qualité 🙂
Gautier
- 22 juillet 2011 à 19h43
Même solution que Gaultier (tu)
J’ai mis pas loin de deux ans à faire comprendre à mon père en lui faisant goûter des bons petits vins que le vin qu’il s’est fait refourguer pendant des années est une grosse m…. (je vous le mets dans le mile c’est du Mouton Cadet :D)
Ma solution, c’est que je m’occupe toujours du vin et surtout du Champagne quand je suis en famille.
Julien
- 22 juillet 2011 à 20h49
Tout pareil que Julien et Gautier : il faut se vendre un peu comme « celui qui s’y connaît » et qu’a des bons plans. Du coup, les remarques fusent un peu moins, vu que généralement, on a fait acheter du vin à un fort pourcentage de la tablée!
Mais plus important que cette position un peu « haute », il faut savoir introduire un vin, attiser le désir et la curiosité des convives, tout en les préparant, si on sait qu’il y aura surprise : il faut raconter une histoire. Sans histoire, sans lien avec le producteur, la terre, les arômes, sans l’anecdote ou le coup de chance qui t’a fait découvrir le vin proposé, les convives sont laissés seul face à notre attente de feedback. Il faut ramener le vin à leur portée, il faut l’humaniser, comme on présenterai un ami inconnu qui viendrait s’assoir à table. Ca facilite la vie de tout le monde : la notre, celle du vin et celle des buveurs, qui ont la surprise et le décalage amoindris. Car un groupe surpris n’est généralement pas un groupe tendre, même si fondamentalement, la surprise est positive : personne n’aime être tiré de sa zone de confort. Encore moins à table. Et encore moins en famille, pou les rôles sont distribués. Mais si tu les chauffes, si tu leur annonce un peu le voyage… comme dans du beurre!
- 22 juillet 2011 à 21h50
« [i]Peu avant c’était un Sancerre de chez Bourgeois où on m’a décrété qu’il était trop parfumé et que c’était pas un Sancerre normal (les multitudes de sancerres sans intérêts qui parsèment les rayons des magasins, j’imagine que c’est ça un « sancerre normal »
Parallèlement quand je suis chez ma belle famille et que le patriarche me sort d’air satisfait un bordeaux sans intérêt mais sous l’appelation « margaux » de 2007, je suis le seul qui ne pousse pas un oooh d’admiration, ce qui se confirme dans le verre…[/i] »
Excellent !! Du vécu pour beaucoup d’entre nous ; des histoires comme çà j’en vis dès que j’en ramène une bouteille.
Une belle anecdote concerne un vin de bourgogne que j’aime beaucoup ; je le sers une fois à mon beau-père, qui se trouve avoir une cave à vins chez lui ; il goûte, réfléchit, puis en fin de repas, me glisse discrètement « dis-donc, tu pourrais m’en avoir, c’est que c’est bon ce vin !! Je lui réponds pourquoi pas, combien ? Et là il me répond » 4 caisses » sans ciller. J’étais aux anges, je lui ai rapporté ses 4 caisses.
Puis à un anniversaire dans Ma famille, je décide là encore de servir ce vin, qui se trouve confronté à un Bordeaux tel qu’on en trouve à prix modique en bas du rayon vin du supermaché. Personne n’a rien dit, sauf ma soeur qui a risqué un : « celui-là devrait être meilleur avec le fromage », évoquant mon vin, et provoquant un silence de mort. Et je vous assure que le Bordeaux était tout simplement une piquette jeune acide, hypertannique, quand le bourgogne était un modèle d’expressivité et d’équilibre. Mais ma famille est habituée aux piquettes, elle ne boit que çà ( pardon, maman, pardon) depuis des dizaines d’années !!! Je me suis dit qu’à ce compte plus jamais je n’apporterais ce genre de bouteille.
Le soucis avec ma famille, c’est qu’elle n’a pas appris ni à sentir ce qu’il y a dans un verre ( d’ailleurs à quoi çà sert ? çà sent le vin, quoi !!), ni à analyser ce qui se trouve dans sa bouche ; ma famille boit du vin à la Russe : on prend le verre, et on l’avale le plus rapidement possible en disant « c’est bon!! » parce que les tanins vous déchaussent les gencives, à la façon dont on boit un verre de vodka, cul-sec, en jetant son verre derrière son dos. On boit du vin pour se remuer le gosier, rien d’autre. Plus çà déchire la bouche, meilleur est le vin. L’éducation est alors bien sûr délicate (mais il se prend pour qui ce bobo, là ?? çà y est tu te sens plus depuis que t’as fais tes études ??) ; moi par exemple je ramène des vins plutôt sur la gourmandise actuellement, avec des arômes éclatants, car il est trop tôt pour complexité, équilibre magistral ; mais, pas à pas, amener ses proches aux vrais plaisirs du vin est finalement une bénédiction.
- 22 juillet 2011 à 22h38
Hihi, j’ai un peu les mêmes histoires. Rien de plus désagréable que d’amener une bonne bouteille et qu’on la mette à la cave et qu’on sorte une bouteille banale. Par chance, personne dans mon entourage ne se prend pour un connaisseur et amène des piquette et par chance on me considère « Monsieur vin » alors que parmi les connaisseurs je dois être un inexpérimenté méchant. Le seul problème, c’est les vins que ma famille peut servir ou des connaissances… genre des machins « clubs des experts » (intermarché) ou des Bibacchus (Coop) et on me dit « Il est bon hein »…. Mhhh oui, sympa (Mode faux-cul = ON).
Du coup, j’amène les bouteilles très (trop) souvent, dans des verre pas toujours adaptés (Je ne veux quand même prendre les verres) et des plats pas toujours adaptés. ON me reproche aussi mes critiques personnelles adressées à ma bouteille genre « ce vin a un gout de fer en finale », « rhoo je m’attendais à mieux ». L’autre « Mais arrête d’être si exigeant ».J’aimerais tellement que les potes ou les connaissances me présentent une fois de belles bouteilles au repas. Cette situation m’arrive rarement avec des connaissances Françaises. Même une connaissance Française qui ne peut pas avaler de l’alcool ( ne supporte pas le gout), il sent les vins et y arrive pas mal. Vous êtes français majoritairement, mais je pense qu’en Suisse on a nettement moins la culture du vin à l’exception des Suisses ayant un haut niveau socio-culturel genre prof de français. Pour de trop nombreuses personne, Ca reste encore une boisson pour avoir la tête qui tourne chez de trop nombreuses personnes (surtout dans ma vallée paysanne). A chaque fois qu’on me parle d’accord vin, c’est avec des Français, à chaque fois qu’on fait gaffe à la température c’est avec des Français, bref….
Je ne comprends pas non plus ceux qui s’envoie du blanc (Chasselas de mauvaise qualité) à 10h00 du matin en train de se griller clope sur clope et ceci sans interruption jusqu’au soir. De les voir après au supermarché acheté des « daubes » produite par des chaines de supermarché. Précisons que j’habite à la campagne et non dans un quartier bourgeois de Genève.
C’est peut-être rempli de préjugé mes propos, mais pour moi la France reste le pays de la gastronomie et de l’art de vivre et j’ai de splendide spécimen autour de mon appart dans une ferme.
- 22 juillet 2011 à 23h42
Bonsoir,
oui, de grands moments de solitude avec la plupart de mes connaissances, sauf avec un cousin avec qui je m’éclate, alors on se voit de plus en plus souvent, heureusement que nos femmes accrochent!!philippe
- 22 juillet 2011 à 23h55
Même combat pour moi. Heureusement pour moi, j’ai un ou deux amis connaisseurs et surtout, je fait de prosélytisme avec ma femme :D… avec des résultats honorables.
Serge
- 23 juillet 2011 à 0h53
« […] C’est peut-être rempli de préjugé mes propos […] »
En effet, en terme de préjugés, on fait difficilement mieux (ou plutôt pire devrais-je écrire). 🙁Il se trouve que je viens de la campagne suisse, dans une « vallée paysanne », et y vis encore. Et je ne me retrouve pas du tout dans tes remarques et analyses. Ceci dit, je crois qu’il n’est nul besoin de disserter sur une telle prose…
Dommage, la discussion était intéressante, et je pense qu’à divers degrés, nous devons être nombreux à avoir été confronté à de telles situations (le cas « Mouton Cadet » étant probablement le grand classique ;)).
Cordialement,
Philippe- 23 juillet 2011 à 2h17
Il ne faut pas se leurrer: les élites sont et seront toujours une minorité.
Mais à côté des rares vrais connaisseurs, il y a tout de même un groupe non négligeable de gens qui ne demandent qu’à apprendre, pour peu que quelqu’un d’éclairé les mette sur le bon chemin.
Et puis il y a bien sûr les aveugles du goût et le « vulgum pecus » des habitués du « gros rouge qui tache ». Pour ceux-là, on ne peut pas grand-chose et il vaut mieux les éviter autant que possible (ce qui n’est pas toujours, hélas, possible!)Je pense que cette situation ne changera jamais… Mais tout de même, je vois que les cours d’oenologie se multiplient un peu partout et c’est plutôt bon signe, il me semble.
- 23 juillet 2011 à 2h25
Vu que la boite de Fifboy est pleine….réponse destiné à lui: Je vis à la campagne et je n’y suis pas né. J’ai donc un regard de « citadin » sur 10 échantillons pas très glorieux avec un tas d’anecdote que je n’ai pas vécue en 25 ans dans la ville de la Tchaux. Je n’ai aucune étude comme quoi la campagne boit plus et est moins regardant au contenu du verre que les citadins. La seule étude c’est que les habitants résidant en campagne ont un IMC plus élevé que les citadins.
Bref, retour au sujet principal SVP….et c’est vrai que je parle de manière trop direct. Je sais que je peux vexer, mais je me soigne.
- 23 juillet 2011 à 3h28
Aller un message d’espoir, gardez le moral!
Mon père a également été un adepte mono Bordeaux à 5 euros acheté en grande surface (c’était même 5 – 10 francs à l’époque): malesan, baron de lestac et compagnie! Moi quand je goutais ces vins, ça me déchaussait les dents et je me suis souvent demandé comment on pouvait aimer ce genre de boisson. Faut remettre ça dans le contexte de la fin de années 80, quand les vins n’avaient pas la rondeur qu’ils ont aujourd’hui…
Mais depuis que je m’intéresse au vin (une petite dizaine d’années) et surtout depuis que je consulte LPV, je partage avec lui des vins que j’achète. Je tape régulièrement dans un budget un peu supérieur à ce qu’il avait l’habitude de dépenser, mais ça reste quand même des vins à prix raisonnables, mais surtout je l’ai sorti de Bordeaux!
Je lui fait régulièrement boire des vins du Rhône, du Languedoc, de Loire et des beaujolais.
Et bien figurez vous qu’il a appris à aimer!
A tel point que quand ma mère lui ressort ses vieux trucs il lui dit qu’il ne sont pas bons (il les boit quand même car mon père appartient à un génération qui ne gâche rien…).Il faut dire que je l’ai converti progressivement mais surement: aujourd’hui n’ayant plus trop de place chez moi, je me déleste des vins que j’ai en trop chez lui, en lui disant qu’il peut les boire, même quand je ne suis pas là (on peut bien donner une partie de sa cave à son père, non? moi ça me fait le plus grand plaisir). Alors aujourd’hui il ne boit presque que des vins que j’ai acheté et que j’ai même laissé un peu vieillir dans ma cave.
Ce qui m’épate le plus c’est quand il se régale avec un Morgon ou avec un Croze, vins que ma mère n’aurait jamais pensé à lui acheter (et que de toute façon elle n’aurait pas trouvé en grande surface, je parle de Morgon de Burgaud ou Gauthier et de Croze du domaine Combier par ex).
Dons ne perdez pas espoir, tout le monde peut changer!
Par contre, j’ai arrêté depuis un moment de servir des bonnes bouteilles à des gens qui n’y connaissent rien. Ca ne sert à rien! et ça coûte cher…
Grégory
- 23 juillet 2011 à 14h18
Par contre, j’ai arrêté depuis un moment de servir des bonnes bouteilles à des gens qui n’y connaissent rien. Ca ne sert à rien! et ça coûte cher…
Pas évident, j’ai beaucoup d’amis qui ne connaissent pas grand chose, mais il est facile de trouver des vins qu’ils peuvent apprécier. Certains vins étant plus « aimables » et facile d’accès que d’autres.
O.
- 23 juillet 2011 à 14h36
on est donc à peu près tous dans la même situation! (j’aime beaucoup l’histoire du Margaux et des applaudissements des convives :D)
de mon côté, j’ai réussi à convaincre mes beaux parents mais ils continuent à boire des piquettes de temps en temps,
pas plus tard qu’hier soir, je mangeais chez des membres de la famille et l’on ma servi un liquoreux vraiment infâme, genre imbuvable!
c’est là le plus délicat surtout que en tant que l »expert » du vin, on vous demande toujours votre avis!- 23 juillet 2011 à 15h00
Par contre, j’ai arrêté depuis un moment de servir des bonnes bouteilles à des gens qui n’y connaissent rien. Ca ne sert à rien! et ça coûte cher…
Et puis il y a un problème de base (outre le fait de servir de la daube à tes amis ;)) avec cette approche : tu es condamné à boire de la même chose…
Pour ma part, j’avais décidé de faire fi des commentaires pas toujours élogieux à l’égard des bouteilles bues mais de servir les vins que j’aime dans un espoir de faire progresser le niveau moyen ces connaissances autour de moi. Ca marche taant bien que mal, même s’il y a sans cesse des déceptions, mais avec ça non seulement je peux faire partager des belles bouteilles mais en plus tes amis apportent des vins de mieux en mieux et tu n’es plus obligé de te demander quoi faire avec ces appellations Margaux qui t’ont été offertes
Piotr
- 23 juillet 2011 à 17h34
c’est là le plus délicat surtout que en tant que l »expert » du vin, on vous demande toujours votre avis!
Il y a une réponse à donner qui ne mange pas de pain : « c’est bien fait » 😀
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