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- Ce sujet contient 18 réponses, 15 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
Jean-Paul Brigot, le il y a 7 années et 6 mois.
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- 30 juillet 2006 à 10h29
Bonne ou mauvaise année ?
Difficile de généraliser, ce qui est sûr: année atypique!
- 30 juillet 2006 à 14h20
à mon goût année peu intéressante. Surtout pour les blancs, surtout au nord… et c’est mon péché mignon
- 30 juillet 2006 à 14h28
- 30 juillet 2006 à 14h38
J’ai rencontré des Bourgogne Blancs très atypique avec du sucre résiduel très présent (St Véran en particulier). Ce n’est pas déplaisant mais je préfère qd même les années moins solaires.
- 30 juillet 2006 à 15h09
Pour moi année mitigée. il y a de très belles bouteilles notamment dans les endroits ou il y a eu un peu de fraicheur et/ou avec des vieilles vignes qui ont moins souffert de stress hydrique…et de mauvaises même chez les bons vignerons
- 30 juillet 2006 à 15h16
beaucoup d’entre elles sont déjà prêtes à boire et donnent beaucoup de satisfaction à table.
Quant à la garde, c’est une autre histoire.- 30 juillet 2006 à 15h30
Oui il me semble que cette année 2003 a en quelque sorte redistribué les cartes le temps d’un été.
On m’a aussi dit en effet qu’il valait mieux les consommer assez rapidement mais qui sait, peut-être que certains veinards un peu curieux auront de belles surprises dans quelques années (???)
- 30 juillet 2006 à 16h53
je le pense aussi. Les vignerons n’aiment pas trop leurs vins en 2003, sans doute parce qu’ils ne ressemblent pas à ceux qu’ils produisent d’ordianire. Mais n’ont-ils pas eu peur des vins qu’ils ont faits en 1961?
- 30 juillet 2006 à 17h49
Mais n’ont-ils pas eu peur des vins qu’ils ont faits en 1961?
Parmi les vignerons actuels, combien en reste-t-il qui ont vinifié 61?
La peur qu’ils ont eu à l’époque (des descendants m’ont raconté … c’était de produire un minimum après la gelée! en 45, même combat), il vaudrait mieux voir du coté de 47 et 59.
- 30 juillet 2006 à 18h37
Comme ceratins dégustateurs qui ont peur sans trop savoir si l’avenir leur donnera raison ou pas.
D’entrée avant que les vins ne se fassent, les équilibres virtuels étaient déjà soumis à la critique alors que presque personne n’a d’expérience sur l’impact de cette climatolgie sur le vieillissement.
Il est vrai que l’on vient d’une période où l’on se gargarise, à juste titre sûrement, de notions comme équilibre, fraîcheur, acidité, maturité lente, tempo sur les maturités ‘alcooliques’ et phénoliques ….. titre alcoolique.
Alors ça fait bien de dire que trop de chaleur ça fait pas un bon vin.
Mais une chose me paraît évidente : les repères ont été chambloulés et ce n’est par pour ça qu’il n’y aura pas de vins extraordinaires à tous les niveaux.
Ceux qui se seront adaptés ( talent / terroir / vieilles vignes ) auront fait des vins extraordinaires dont on reparlera longtemps car un vin bien fait dans ces millésimes durent très longtemps.
Jmm
- 30 juillet 2006 à 18h52
- 12 janvier 2019 à 16h21
Un récent échange concernant les mérites relatifs aujourd’hui d’un Corton Pougets sur les millésimes 2007 et 2009, m’amène à revenir à ce fil. Car 2003 est pour moi l’énigme actuelle. Comment les vins se présentent ils aujourd’hui? A boire? A attendre encore? (Ou définition de la plage passée). Quelles sont les réussites du millésime? Des comparaisons avec d’autres millésimes similaires?
Dites!Pour ma part j’ai entamé pour Bordeaux, séries de Sauternes Clos Haut Peyraguey et Saint Estèphe Lafon Rochet, sans enthousiasme particulier, pas bu de Bourgogne, Champagne, Rhone, Provence et autres ces derniers temps.
- 12 janvier 2019 à 17h05
Voici un Clos Saint-Denis 2003 (Bourgogne) dégusté récemment.
Olivier
- 13 janvier 2019 à 4h11
En Bourgogne, grande réussite pour les rouges de Bouchard et Bonneau du Martray (Cailles, Cailleret, Corton).
Pas encore attaqué les Côtes de Nuits Nord. Il y a des 2004 et 2007 à boire avant 😀- 13 janvier 2019 à 13h32
[quote= »Jean-Paul B. » post=1051292]En Bourgogne, grande réussite pour les rouges de Bouchard et Bonneau du Martray (Cailles, Cailleret, Corton).
Pas encore attaqué les Côtes de Nuits Nord. Il y a des 2004 et 2007 à boire avant :D[/quote]Bon courage pour les CDN 2004 car 2004 fut un millésime exceptionnellement difficile en Bourgogne…
Ludovic
- 13 janvier 2019 à 13h40
[quote= »Jean-Paul B. » post=1051292]En Bourgogne, grande réussite pour les rouges de Bouchard et Bonneau du Martray (Cailles, Cailleret, Corton).
Pas encore attaqué les Côtes de Nuits Nord. Il y a des 2004 et 2007 à boire avant :D[/quote]Pas goûté Bonneau du Martray, mais comme Jean Paul, j’ai l’impression que Bouchard Père & Fils a bien réussi ses rouges. Encore vérifié avec l’Ancienne Cuvée Carnot bue grâce à Oliv.
Marc
- 13 janvier 2019 à 14h39
mais comme Jean Paul, j’ai l’impression que Bouchard Père & Fils a bien réussi ses rouges. Encore vérifié avec l’Ancienne Cuvée Carnot bue grâce à Oliv.
Et donc grâce à JP dont ma bouteille venait de la cave. %tchin
- 13 janvier 2019 à 22h55
[quote= »LudoR » post=1051299]
Bon courage pour les CDN 2004 car 2004 fut un millésime exceptionnellement difficile en Bourgogne…
Ludovic[/quote]
Aucun besoin de courage, Ludovic, car j’ai déjà largement commencé à les boire et les apprécie de plus en plus.
S’il y a effectivement quelques grands ratages, je trouve que ce millésime s’améliore avec le temps.
J’ai en tête par exemple les Joblot (Servoisine, Cellier aux moines), qui étaient très moyens au début, et qui depuis un an sont superbes.
Deux de mes plus beaux vins de 2018 sont des 2004.
Comme quoi …. ::oups::
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