› forums › De la terre au verre › BOUCHONS PLASTIQUE
- Ce sujet contient 10 réponses, 9 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
HD N, le il y a 19 années et 4 mois.
- Poste
-
IL Y EN A MARRE DES BOUCHONS EN PLASTOC SUR LES BOUTEILLES DE VIN!!!!!!
ALORS QUE LES SACS DE CAISSE SONT BANNIS, LES BOUCHONS EN PLASTOC SUR LES BOUTEILLES DE VIN SE MULTIPLIENT.vergonha!!!Un bouchon plastique est l’equivalent de 4 sacs de caisse.1 milliard de ces bouchons cancereux sont vendus dans le monde
1 MILLIARD DE BOUCHONS PLASTOC X4=4 MILLIARDS DE SACS
=MIS BOUT A BOUT UNE SAUCISSE DE 44000 KILOMETRES
T A VU LA GUEULE DE LA PLAGE APRES LE COUP DE MERde plus ces bouchons proviennent de groupes etrangers, usa ou autres qui ne font pas travailler la région et qui dailleurs faisaient payer à l avance et en dollard.ces memes groupes sont parfois les concurents meme de nos vignerons sur les marchés internationnaux car ils detiennent de grosses usine à vin dans les pays du nouveau monde. il contribuent donc un peu plus au pillage de notre pays..
à quoi bon revendiquer une difference de terroir si on conditionne nos vins comme le font les pays du nouveau monde .ou se trouve le savoir faire Français ,quand on achete une bouteille avec un bouchon plastique une etiquette en Anglais un vin presque sucré avec un gout de bonbon Anglais.Pendant ce temps de l’ autre coté des océans les producteurs font des vins de plus en plus haut de gamme et abandonnent le plastique pour utliser les bouchons en liège.Prenons exemple sur les Espagnols qui ont interdit ces bouchons plastique sur les aoc.
certains vont argumenter que le liege donne des gouts au vin .cela est vrai quand on ne sait pas selectionner ses fournisseur .les grands crus le font bien depuis des decennies!!
la filière liège a beaucoup investi et amélioré le traitement du liège et la fabrication des bouchons.c est aujourdhui un secteur de pointe dans le bassin méditerranéen et cela fait partie aussi de notre culture ET DE NOTRE ECONOMIE !!
alors s est facile de se défiler et d’ aller à la facilité .beaucoup d acheteur dans ce pays la plupart du temps n y connaissent rien et ne regardent que le prix.alors par crainte de gouts ils ouvrent le parapluie en mettant des bouchons plastique sans se demander se que veut le consommateur(pour preuve des sondages sofres…dans lequel une majorité de consommateur veulent des bouchons en liège)
en attendant une fois de plus nous perdons de nos traditions de notre culture et de nos emplois.
enfin quel est l’impact réel de ces bouchons sur la santé l’environnement …
à ce jour n’importe qui peut fabriquer des bouchons en plastique aucune interprofession syndicat ou autre n’existe.il y a dans la nature quantité de fabricants sortis de nulle part qui vendent on ne sait finalement pas trop quoi et fabriqué avec quoi!!!
sur quel controles quels essais le consommateur peut il s appuyer pour consommer en toute tranquillité
et si on découvre un jour que c’est toxique que va t il se passer????le liège est un atout économiquement et culturellement de plus il est écologique et sa culture est un bénéfice pour l’environnement alors vignerons ,acheteurs consommateurs REAGISSEZ MACAREL!!!
- Replies
-
- 14 février 2007 à 19h54
J’apprécie le ton humoristique et un peu outrancier; et je partage ton opinion.
Dans le débat de savoir si le plastique est vraiment moins bien pour le vin, je ne prend pas partie par manque de recul.
Mais tes arguments « régionaux » montrent une réflexion solidaire qui me séduit beaucoup. Quand à l’écologie, puisque c’est l’accumulation de détails qui pourrit tout, aucun détail ne doit plus être un détail à nos yeux.Je considèrerai donc désormais le liège comme un critère de qualité et éviterai le plastique au maximum. Quand on paye plus de 5 euros une bouteille de petit vin (33 francs quand même!) ils peuvent bien mettre quelques centimes dans un bon bouchon!!
- 14 février 2007 à 21h48
Et qu’est-ce qu’on fait avec nos 10 % de bouteilles bouchonnées ?
L’avenir du bouchage, ce n’est pas le plastique, mais le bouchon à vis.Luc
- 14 février 2007 à 22h23
- 14 février 2007 à 23h02
A une époque, oui: cela pouvait provenir de produits de traitement des charpentes ou des palox.
Normalement, ces produits ont été bannis des chais, et le seul responsable est aujourd’hui le bouchon (sauf cas exceptionnel).
Eric
- 14 février 2007 à 23h22
est-ce si simple ? 😉
- 15 février 2007 à 3h06
Yves Zermatten écrivait:
——————————————————-
> est-ce si simple ? 😉Ce n’est pas « si simple », mais il faut y penser 😉
- 15 février 2007 à 13h38
salut
remplacer le liège par le plastique ou autre qui contribue un peu plus à la pollution et mettre la terre en l’air et à nous gorger le sang de solvant serait une erreur.il vaut mieux travailler de concert avec les fabricants,en mettant des cahiers des charge précis en oeuvre.de plus il ne faut pas regarder le prix le plus bas comme le fonts souvent la plupart d entre nous.quelques sociétés je dis bien quelques sociétés seulement sont à la pointe sont SOLVABLES et proposent des résultat garantisle bouchon liège ne porte produit pas à proprement parler le gout de bouchon.il est un vecteur de polluants de par sa structure cellulaire.
un peu comme le lard fumé qui prend l’odeur du fumé!!!lol
dailleurs les polymere synthetiques sont doués aussi.
ces polluant sont clairement identifiés suivant leur origine et sont le plus souvent des molécules organiques chlorées issue de la pollution atmospherique microbiologique chlore partout présent..
pour ce qui est des 10% de bouchonnées c est tres grave et il faut mettre tous les moyens scientifiques en oeuvre pour trouver l origine de la contamination analyse avec chromatographe etc..si c’ est le bouchonnier il faut le mettre devant ses responsabilités. le bouchon a bon dos aussi devant dans le cas d ‘invendus ou de méconnaissance du produit .que les anglosaxons ou autres ne sachent pas déguster est excusable mais le paradoxe est que les Français le savent encore moins et les abus sont très fréquents.les traitements de charpente son des organochlorés a remanence parfois de plusieurs decenie.
malheureusement les propriétés changent de mains et les nouveaux propriétaires ne connaissent pas l’historique.on peut faire analyser les bois et autres matériaux c’est une procèdure normale pour les entreprises agroalimentaires mais ce n’est généralement fait que trop tard .
de plus récement on a découvert que les bois de palettes peuvent etre traités par du brome (impose par les usa à l export)
enfin pour conclure beaucoup de sociétés de par le monde utilisent le liège avec succès il ne faut pas se faire aveugler par les critiques faciles. il faut avoir le courage de reconnaitre que parfois on ne décide pas toujours sur les bons criteres et on ne met pas toutes les garanties de sont coté pour les bouchons liege.il est indispensable d etre sur de soi et de savoir contrer les réclamation farfelue de ses clients.- 15 février 2007 à 14h41
Bonjour,
Gérant la boutique de vins d’un importateur de l’autre côté du Rhin en Allemagne, je suis régulièrement confronté au problème des vins bouchonnés, les clients me ramenant les bouteilles atteints du fameux goût de bouchon, et que je
suis donc obligé de remplacer.
Mais de plus en plus de vignerons allemands, autrichiens et italiens de la région du Trentin-Haut Adige, adoptent, essentiellement pour leurs vins blancs, soit le bouchon à vis, soit le bouchon en verre.
Le problème ç’est que beaucoup de clients sont encore trés réticents quant au bouchon à vis, par contre le bouchon en verre est trés bien accepté. Il faut dire que ce dernier procédé de bouchage est beaucoup plus élégant, son seul défaut étant le coût relativement élévé. Par ailleurs, certains vignerons avec lesquels j’ai discuté à ce sujet, ont des craintes quant à la tenue dans le temps du joint silicone se trouvant sur le bouchon en verre.- 16 février 2007 à 14h44
Dans les concours type « Meilleur sommelier », il n’est plus rare de voir une épreuve concernant le service d’un vin (blanc généralement) avec une capsule à vis.
Pour l’anecdote, durant l’un de ces concours, un des participants n’ayant pas remarqué la capsule à vis, a commencé, sous l’étonnement du jury, à faire une incision avec la lame de son couteau-sommelier avant de se blesser à la main.
- Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.