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- Ce sujet contient 14 réponses, 9 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
Phil Belnoue, le il y a 14 années et 2 mois.
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Hier soir, a eu lieu le dernier des « avatars » pour fêter mes 50 ans, un mois après la date réelle.
Comme nous ne disposons pas d’énormément de place, nous avons dû restreindre le nombre de convives.
Ont donc participé EricD, DidierD, Laurent Lab, Marc Dewolf, pour les lpviens, une amie Paulette et son compagnon Robert, Anne-Marie, Isabelle et moi-même.
Apéritif (biscuits et bouchées)
Amigne Grand Cru, 2002, Romain Papilloud, Vétroz, Valais
Patrimonio, Carco, 2001, VDP d’Antoine Arena (bouchonné (iii))
Je ne l’ai pas présenté….
Chenin Blanc, Breede River Valley, 1999, Deetlefs Estate (Afrique du Sud)
Blanc du Casot, du Casot des Mailloles, 1997, VDP de la Côte Vermeille.Entrée : carpaccio de coquilles saint-jacques à l’avocat, au citron vert et à l’aneth :
Saumur blanc, Coteaux de Brézé, 2000, Domaine du Collier
Vouvray pétillant, 1996 de François Pinon
Savennières, L’Enclos, 1998, du Domaine de la MottePlat : broufado des mariniers (sorte de boeuf bourguignon de la vallée du rhône avec câpres, oignons au vinaigre et anchois)
Château Saint-Martin de la Carrigue, Cuvée Saint Martin 2001, Coteaux du Languedoc
Le Songe de l’Abbé, 1999, Abbaye de Silva Plana, Faugères
Château Beaufort, Coton, 1999, MinervoisAvec les fromages :
Château Montauriol, 1995, Côtes du Frontonnais
Les Mourillons, 1997, Domaine Sainte-Anne, Côtes du Rhône-Villages
Domaine de Beaurenard, Châteauneuf-du-Pape 1974Avec le dessert : tarte au chocolat
Rivesaltes ambré, 1996 du Domaine Fontanel.
Ce fut une très bonne soirée, très conviviale qui a encore reserré les liens amicaux entre nous.
Normalement, c’est DidierD qui mettra en ligne un crd succinct.
Michel.
- Replies
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- 1 décembre 2003 à 16h33
Cher Michel,
encore un grand merci pour cette divine soirée. Une grande expérience gatronomique (génial le mariage boeuf/câpres/anchois), viti-vinicole (ah ce CNDP 1974 !..) et de convivialité. Quand je pense que la plupart des LPViens bruxellois ne se connaissent « en chair et en os » que depuis un an ! Le vin rapproche, fédère, fait fi des kilomètres, se moque des barrières socio-économiques, franchit les frontières linguistiques et, tel un magique alchimiste, transmute de simples tranches de vie en instants de bonheur pur…
Amitiés à toute ta famille.
Eric- 1 décembre 2003 à 17h17
bon anniversaire Michel
amitiés
Claude
- 2 décembre 2003 à 0h52
bonsoir Michel,
J’ai peu de choses à ajouter après les mots très très justes d’Eric. Tout simplement, un grand merci pour ton sincérité, ton rire généreux et ton grand coeur. hiephiephiep hoera! hiephiephiep hoera!
marc
- 2 décembre 2003 à 1h42
(aaa)
Je voudrais vous remercier pour les cadeaux que vous m’avez offert. Une superbe carafe, moi qui les aime tant, de Paulette et Robert (elle a précisé ne plus oser m’acheter de vin) et des amis LPViens deux bouteilles de Château Talbot 1986, auquel RP accorde 96.
Un grand merci de tout coeur. Je suis très touché.
Michel.
PS : L’Amigne était tout aussi délectable qu’hier, le Côtes du Frontonnais totalement madérisé et imbuvable, le Saint-Martin de la Garrigue superbe, tout en finesse et « flatterie », le Beaufort aussi très beau, peut-être même un peu plus qu’hier, mais toujours dans le registre puissant et massif.
- 2 décembre 2003 à 1h45
Bon, voili voilou, Michel a planté le décor.
Apéritif (biscuits et bouchées)
Amigne Grand Cru, 2002, Romain Papilloud, Vétroz, Valais
La robe est pâle.
Le nez, pas vraiment explosif, s’exprime sur les agrumes, principalement le citron, l’abricot, légèrement lactique et avec un soupçon de minéralité.
La bouche est riche, avec une bonne dose de sucre résiduel et une belle acidité, mais ces deux-là se tournent le dos, l’ensemble paraît dissocié. Mais c’est fruité, il y a une agréable fraîcheur et une bonne sensation apéritive. Finalement, c’est ce qu’on lui demandait, c’est donc un bon début.Patrimonio, Carco, 2001, VDP d’Antoine Arena (bouchonné)
C’ui-là , j’ai pas vu sa couleur! (ccc)
Chenin Blanc, Breede River Valley, 1999, Deetlefs Estate (Afrique du Sud)
La robe est jaune paille, brillante et grasse.
Le nez est évolué, sur la pomme blette, un soupçon de fenouil, le miel d’accacia et le tilleul.
En bouche, ben faut bien dire, c’est pas terrible. Très abrupt, avec de l’amertume et pas grand-chose d’autre à proposer. Passé ou défectueux ?Blanc du Casot, du Casot des Mailloles, 1997, VDP de la Côte Vermeille
La robe est d’un beau doré soutenu avec des reflets rosâtres.
Le nez est clairement oxydatif, avec du raisin de Corinthe, du tabac blond et de la poire Williams.
En bouche, c’est équilibré, gras et ample, sec mais onctueux, fruité, sur le tabac blond, l’anis et épicé avec un beau curry qui persiste dans la longue finale.
Très beau !Entrée : carpaccio de coquilles saint-jacques à l’avocat, au citron vert et à l’aneth :
Saumur blanc, 2000, Domaine du Collier
La robe est jaune pâle à reflets gris.
Le nez est crayeux avec de la poudre de riz. Tout le monde reconnaît immédiatement le chardonnay. Erreur (iii)
La bouche est vive, acidulée, sur le jus de citron vert, ce qui fait un superbe accord avec le plat. La finale est un peu courte.Vouvray Sec pétillant, 1996 de François Pinon
La robe est jaune pâle, grisâtre, avec des bulles fines et rares.
Le nez est sur la levure, la craie et la pomme blette. En réchauffant dans le verre, il évolue curieusement sur une pomme plus verte.
La bouche est fruitée, sur la pomme verte, le citron, mais également de la cire. Les bulles se font discrètes et la persistance est moyenne, marquée par une légère amertume.Savennières, L’Enclos 1998, Eric Morgat (Domaine de la Monnaie)
La robe est glycérinée, d’un magnifique jaune doré brillant.
Au nez, c’est du caramel au beurre, la babelutte, avec de la cannelle, de l’encaustique et de la pomme, cela évoque la tarte tatin.
En bouche, de prime abord, le vin est un peu plat et sans longueur, manquant également de gras. Il est bien sec et offre une belle palette d’arômes, notamment le moka, le miel et toujours cette note butyrique. En se réchauffant, il s’allonge et prend de l’ampleur. Curieux et passionnant.Plat : broufado des mariniers (sorte de boeuf bourguignon de la vallée du Rhône avec câpres, oignons au vinaigre et anchois)
Château Saint-Martin de la Garrigue, Cuvée Saint-Martin 2001, Coteaux du Languedoc
La robe est d’un beau rubis pourpre profond.
Le nez est très fruité, sur la cerise noire et le cassis avec une pointe d’eucalyptus et du chocolat.
En bouche, le vin se montre moelleux, velouté, fruité, équilibré et frais avec un brin de torréfaction et une belle finale chocolatée. C’est pas énorme, mais j’aime bien et je crois que je suis pas le seul.Le Songe de l’Abbé, 1999, Abbaye de Sylva Plana, Faugères
La robe est rubis foncé, dense.
Le nez est expressif, sur les épices, la garrigue, la réglisse et une impression florale.
En bouche, c’est équilibré et plein de fraîcheur, avec beaucoup de fruits bien mûrs, du chocolat et une finale poivrée. C’est bien bon également, tout le monde en reprend !Château Beaufort, Coton, 1999, Minervois
La robe est pourpre noire, très dense, avec des jambes amples et paresseuses.
Le nez est puissant, sur le cassis, le café, la cerise noire et le fenouil.
En bouche, c’est costaud, mais pour moi, cela reste équilibré. J’y retrouve l’acidité nécessaire, mais cela ne fait pas l’unanimité. On retrouve une louche de fruits noirs, des épices, laurier et girofle, un soupçon de végétal (poivron ?). La finale est assez longue, sur le café et autres notes torréfiées.Avec les fromages :
Château Montauriol, 1995, Côtes du Frontonnais
Robe rubis.
Le nez est d’abord animal puis floral, saupoudré de menthol et de poivron.
En bouche, il est un peu pâlot, souffrant sans doute de la comparaison avec les précédents. Il est néanmoins équilibré assez évolué avec des arômes végétaux et de poivron. La longueur est moyenne, le tout est plaisant et mériterait qu’on y retourne.Les Mourillons, 1997, Domaine Sainte-Anne, Saint-Gervais, Côtes du Rhône-Villages
Bouchonné, pas bouchonné ? En tout cas, c’est liégeux et pas très net. On lui laisse du temps, mais cela ne s’arrange pas. Au suivant ….
Domaine de Beaurenard, Châteauneuf-du-Pape 1974
La robe est évoluée, d’un bel acajou limpide avec encore de la profondeur.
Le nez est captivant, sur les fruits rouges, fraise et framboise à l’eau de vie, le cuir, les épices, muscade, girofle, cannelle et thym et des notes d’encaustiques.
En bouche, il a encore une belle tenue, un bon rapport entre une acidité juste ce qu’il faut, un touché soyeux et du fruit, de la confiture de fraise. Léger déséquilibre sur une sensation d’alcool, mais longue finale cacaotée. Vénérable et étonnant !Avec le dessert : tarte au chocolat
Rivesaltes ambré, 1996 du Domaine Fontanel
La robe est d’un beau doré orangé, bref, ambrée !
Le nez est plein de fraîcheur, sur le raisin frais, le raisin de Corinthe, le tabac blond, le foin fraîchement fauché et la noix.
En bouche, on retrouve cette fraîcheur, c’est équilibré, fruité ! En fait, on retrouve tout ce qu’offrait le nez, avec le tabac, le raisin et une longue finale avec des accents de noix fraîche. Miam ! C’est que je commence à aimer ça, moi ! (bbb)Merci Michel pour cette belle soirée.
Amicalement
Didier- 2 décembre 2003 à 14h42
- 2 décembre 2003 à 15h33
Songe de l’Abbé 1999
Je l’ai lu ce matin dans le Guide Hachette 2002, de mémoire, cela donne 45% de Syrah, une trentaine de pourcent de Grenache + du Mourvèdre et Carignan. Je préciserai ce soir les pourcentages exacts.
A+
Didier- 2 décembre 2003 à 20h53
Voici les notes données par le caviste pour le Coteaux du Languedoc Saint-Martin de la Garrigue 2001.
Cépages : Syrah 50 %, Mourvèdre 50 %
Syrah en macération, Mourvèdre égrappé. Après fermentation, sélection et assemblage des jus en barrique pour un élevage de 9 mois. Pas de filtration, collage au blanc d’oeuf et soutirages.
Apogèe, probablement vers 2006-2008, mais vous aurez tout bu avant tellement c’est bon.
On a l’impression qu’il va exploser, mais le vin reste frais. Belle maîtrise de la vinification et de l’élevage du vin.Pour le Rivesaltes ambré, 1996 de Fontanel :
Grenache gris et blanc
Hachette 2004 : « Les sols argilo-calcaires de Tautavel sont réputés pour leurs vins rouges secs, mais aussi pour leur vins doux naturels, tel cet ambré. Agrumes, amande amère se disputent le nez et la bouche. La note grillée très discrète, donne un aspect toasté à ce vin fort liquoreux à l’approche vieil or ».
Michel.
- 3 décembre 2003 à 2h03
Bonsoir,
Je vois que certains avaient mieux à faire que de venir à ma seconde dégustation Roussillon, bon ok je comprends (aaa)
J’étais curieux de voir les commentaires sur le blanc de casot des mailloles, Je suis content de le voir figurer en très bonne place, un vin qui partage mais un de mes coups de foudre des vacances;
Pour ceux qui sont intéressés je ferai déguster le 2002 avec quelques autres casot le 20 décembre à Pécrot/Grez-Doiceau (www.truegreatwines.com)un très bon anniversaire Michel!
Laurent M
- 3 décembre 2003 à 2h09
A propos du côtes du Rhône 97, Michel m’en avait donné une bouteille ( bon anniversaire, avec un peu de retard), j’ai eu une sensation identique. Je l’attribuais davantage à des notes de vieux foudre, de vieux bois humide. Dommage, car il y a du vin derrière, un vin épicé, très typé Rhône.
- 3 décembre 2003 à 2h10
Voici la composition exacte (d’après le Guide Hachette 2002) de l’Abbaye Sylva Plana – Songe de l’Abbé 1999 :
42% de Syrah, 36% de Grenache, 15% de Carignan, 7% de Mourvèdre.Didier
- 3 décembre 2003 à 17h01
Jérôme,
Je me pose pas mal de questions sur le Domaine Sainte-Anne, car les vins dégustés au domaine en juillet ne présentaient pas ce goût liégeux ou de vieux bois humide.
Les Mourillons est un 100 % syrah, il devrait normalement développer des arômes épicés mâtinés de cuir et de notes animales.
J’ai ouvert deux bouteilles dimanche dernier : la première était clairement bouchonnée, la seconde a été testée. Les deux bouteilles présentaient d’imposants dépôts collant au verre.J’ai ramené deux autres cuvées, toutes deux de 2000, dont l’une est appelée « Notre-Dame des Célettes » dont j’ai donné une bouteille à EricD : même problème. Il reste la cuvée Saint-Gervais, qui contient du mourvèdre, que je n’ai pas encore testé.
Alors, suis-je tombé sur des bouteilles défectueuses, mais dans deux cuvées sur trois… cela me semble beaucoup, ou il a-t-il un problème de conservation au cellier, mystère ?
Michel.
- 3 mai 2012 à 23h33
Bonne fête à tous les Philippe, qui sont nombreux sur le forum !
- 4 mai 2012 à 0h34
Philippe, bonne fête (tu)
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