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- 6 mars 2012 à 0h54
- in reply to: Des vins, des sols et de leur géologie
J’y serai !
- 3 mars 2012 à 16h18
- in reply to: Des vins, des sols et de leur géologie
Selon toi, Luc, ce qui ressemble le plus à un Rayas, c’est un Fonsalette ou un Pignan ?
- 3 mars 2012 à 15h57
- in reply to: Des vins, des sols et de leur géologie
Oui, il existe des différences entre les CNDP, mais delà à dire que cela provient du substrat… Un bel exemple : Rayas. Tout le monde s’accorde à dire que les vins issus de ce domaine sont exceptionnels, voir « particuliers » sur l’appellation, marqués par une grande finesse. Mais est-ce lié à la spécificité geomorphologique de son terroir (les vignes ne sont pas sur les fameux galets roulés exposés Sud mais sur des sables exposés au Mistral) ? Est-ce du au fait que le Rayas est un 100% grenache (alors que la grande majorité des CNDP est issue d’assemblage, avec 13 cépages possibles) ? Ou est-ce du au travail et choix qualitatifs du vigneron ? Personnellement, je ne trancherai pas sur la question…
- 21 février 2012 à 2h34
- in reply to: Re: Xavier Weisskopf – Domaine Rocher aux Violettes
T’as raison Mathieu !
Quelle merveille ce Montlouis du Rocher des violettes ! Dès le lendemain (j’ai eu cette chance de garder la bouteille !), la Negrette 2010 a
dévoilé tout son potentiel, un équilibre remarquable. Le vin est gras, superbement compensé par une belle acidité (on croque un citron en final), mon
coup de coeur de notre dégustation !- 11 février 2012 à 23h29
- in reply to: Vos top 3 Cornas et Côte Rôtie.
Les Cornas de Mathieu Barret (Domaine du Coulet), de Vincent Paris et de JL Colombo.
Les Côte-Rôtie de JM Gerin, de Guigal et de Vidal-Fleury
- 11 février 2012 à 23h05
- in reply to: Château de la Font du Loup – Châteauneuf du Pape
Plus trop de nouvelles de ce Domaine… Quelqu’un a-t-il dégusté récemment des vins de ce domaine qui, à la lecture du CR de 2007 ci-dessus, mériterait d’être mis plus en avant. J’aimerais notamment avoir des retours sur leur cuvée 100% grenache. De mon côté, je vais déguster des demain la première cuvée sur le millésime 94, un bel apperçu pour relancer le débat !
- 9 février 2012 à 22h30
- in reply to: Domaine du Coulet, Cornas
Ok, merci Éric, j’en étais arrivé à cette conclusion. Je suppose que ce doit être la même chose pour le St Joseph blanc les Mûres de Chapoutier dégusté à Lavinia est lui aussi non référencé sur le site du négociant.
- 8 février 2012 à 3h22
- in reply to: Domaine du Coulet, Cornas
Dégusté à Lavinia Paris un Cornas de ce domaine dont la cuvée se nome « la Patrone ». Celle-ci n’est pas référencée sur le site du domaine. Quelqu’un a-t-il une explication à cela (cuvée spéciale pour le caviste par exemple) ?
- 21 janvier 2012 à 2h01
- in reply to: L’AOC Côtes du Ventoux devient l’AOC Ventoux
mgtusi écrivait:
——————————————————-
>
> Marco PantaniLui, il carburait pas qu’à l’AOC Ventoux ! X(
- 21 janvier 2012 à 1h40
- in reply to: L’AOC Côtes du Ventoux devient l’AOC Ventoux
Je relance ce post pour ouvrir une discussion sur les AOC Ventoux, que l’on partage nos découvertes sur cette appellation malheureusement trop à l’ombre de l’incontournable Châteauneuf-du-Pape. Cette envie vient de cette Chapelle Saint-Heyries rouge 07 cuvée fût de chêne ouverte ce soir, que j’avais déjà eu l’occasion de déguster il y a quelques temps et que j’ai trouvé aujourd’hui particulièrement à son apogée. Il s’agit d’un petit domaine sur Gordes (Vaucluse). J’ai peu d’infos sur ce vin, mais le résultat est à mon sens remarquable pour un vin à moins de 8€. J’ai trouvé ce 2007 à l’ouverture (sans carafage) très expressif, sur un superbe fruit, mûre, cassis. Quelques heures plus tard, il a évolué en complexité. Le fruit est toujours là, mais plus confituré, toujours ces fruits noirs. On sent un boisé très maitrisé, discret mais apportant une touche d’élégance, cette maitrise du boisée est remarquable ici où l’on trouve facilement des vins « sur la planche de bois ». Le vin est très équilibré, les tanins sont bien sûr présents, mais fondus, l’alcool est là, mais bien contrebalancé par une touche d’acidité (qui mériterait peut être un poil plus de poids). Pour moi, ce vin est d’un style plus proche d’un vin du Rhône Nord que d’un sudiste, ce qui morienterait plutôt vers une dominante Syrah plus que Grenache, voir une pointe de Cinsault, mais je peux me tromper. Depuis la cuvée Quintessence 05 du Château Pesquié, je n’avais pas autant apprécié un Ventoux. Je vais très rapidement me procurer du 2009 !
Et vous, vos belles découverte en Ventoux ?- 14 janvier 2012 à 22h37
- in reply to: Château de Coulaine
Pas de dégustation récente de ce domaine ?
- 14 janvier 2012 à 21h27
- in reply to: Domaine de la Bégude, Bandol
apoitou écrivait:
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> 2004 est un très beau millésime et il est probable
> que vous ayez une belle bouteille entre les mains
> voire dans les verres. Mais attention, la Begude
> boise ses cuvées à la bordelaise et sur cette
> cuvée cela risque d’être ressenti au niveau des
> tanins, donc un bon carafage s’impose à mon avis.
> Alex6Pourtant, ce n’était pas faute d’avoir été prévenu !
- 14 janvier 2012 à 21h22
- in reply to: Domaine de la Bégude, Bandol
Effectivement, nous n’avons pas retrouvé la fraicheur et les notes grillées qui en général caractérisent cette cuvée sur ce millésime. Masquées semble-t-il par un boisé à mon sens pas suffisamment discret (les fûts de Giscours ?). Pourtant, l’accord été parfait avec l’agneau aux épices.
- 13 janvier 2012 à 3h06
- in reply to: Domaine de la Bégude, Bandol
J’ai déjà eu l’occasion de déguster la totalité des vins du domaine, y compris la Brulade. A l’époque, il ne m’avait pas totalement convaincu, je suis donc très impatient de connaitre les résultats de notre dégustation à l’aveugle.
J’avais même pensé faire une petite blague en glissant dans la dégustation le rosé 2007, mais nous n’avons pas de verres noirs !- 13 janvier 2012 à 2h44
- in reply to: Domaine de la Bégude, Bandol
apoitou écrivait:
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> Il exise une cuvée qui n’est pas faite toutes les
> années: La Brulade.
> C’est une toute petite production.
> AlexisAvec le cercle LPV Vaucluse, nous organisons demain une dégustation à l’aveugle de Bandol rouge de plusieurs domaines. J’apporte à cette occasion cette cuvée spéciale produit uniquement certaines années, et environ 2000 à 3000 bouteilles. Sur le millésime 2004, une référence pour cette cuvée. Je vous ferai un retour sur cette dégustation.
- 9 janvier 2012 à 1h00
- in reply to: Des vins, des sols et de leur géologie
Merci pour ces précisions Enzo, je suis d’accord avec cette conclusion. Le manganèse à l’origine du goût de violette, très peu pour moi !
- 8 janvier 2012 à 21h19
- in reply to: Des vins, des sols et de leur géologie
Voici d’autres éléments pour nourrir le débat :
Si l’on part du principe que le vin peut se caractériser gustativement par les minéraux que puise la vigne, est-ce le sol ou le sous-sol qui a le plus d’influence ?
Tout d’abord, il faut être clair sur les termes. En fait, il faut distinguer 3 niveaux :
– le sol (au sens « solum ») qui comprend les horizons organique (humus), d’éluviation (zone appauvrie de lessivage, concentration d’éléments grossiers, en particulier sables ou limons) et d’illuviation (résultant de la transformation in situ des minéraux primaires issus de la roche sous-jacente) ;
– la roche non altérée située à la base du profil géomorphologique. Elle est qualifiée de roche-mère dans le cas où elle est bien à l’origine du sol ;
– entre sol et roche-mère, nous avons un niveau d’altération de la roche-mère dans lequel la transformation de celle-ci reste limitée si bien que nombre de ses caractères originels (litage, schistosisé, minéraux) sont encore visibles.C’est cette dernière zone qui, à mon sens, nous interesse ici, car elle est en général à portée de racines et elle correspond grosso modo à de la roche-mère très fracturée, donc colonisable par les racines qui y puisent alors ses minéraux. Néamoins, on y trouve un cortège minéralogique qui n’existe pas dans la roche-mère car l’altération a transformé quelques minéraux ou a apporté – ou lessivé – certains éléments.
Donc j’en déduis que si l’on pose comme postulat qu’il existe une correlation entre le goût du vin et les types de minéraux que trouve le cep, c’est dans cet « horizon intermédiaire » qu’il faut chercher.
Après, c’est plutôt aux biologistes de nous éclairer. S’il est clair que l’apport de certains minéraux favorisent la croissance de la vigne, est-ce que ceux-ci ont une influence sur le goût de la plante, du fruit de la plante, du jus du fruit, du jus du fruit fermenté, du jus du fruit fermenté puis élevé ?
Le côté « pierre à fusil » de certains vins me laisse perplexe par exemple. Sur les Pouilly-fumé, j’aurai plutôt tendance à dire que c’est le cépage qui apporte cette note (le sauvignon est appelé blanc-fumé) et concernant les Pouilly-Fuissé, je me tournerai vers l’élevage, cette typicité du chardonnay apparaisant lors du vieillissement.
- 8 janvier 2012 à 16h56
- in reply to: Des vins, des sols et de leur géologie
L’argile peut avoir des couleurs très différentes, notamment le noir lorsqu’elle est chargée en débris végétaux fossilisés. Dans le cas de Petrus, il s’agit d’argiles noires gonflantes très fines, appelées montmorillonite, très riches en fer. C’est un substrat unique sur Pomerol, certains y voient donc là le fait qu’il s’agisse d’un vin atypique, « d’une autre planète » (normal, il y a de la montmorillonite sur Mars !). Encore un bel exemple de lien entre sous-sol et typicité du vin.
- 8 janvier 2012 à 15h51
- in reply to: Des vins, des sols et de leur géologie
Merci à vous, je suis bien sûr preneur de toutes les remarques constructives, et n’hésitez pas à corriger mes erreurs, je n’ai la prétention que de mes propres limites en la matière, et j’ai sûrement plus à apprendre qu’à donner sur ce sujet.
- 8 janvier 2012 à 15h34
- in reply to: Des vins, des sols et de leur géologie
Désolé, j’aurai du préciser, je pensai à Petrus qui se trouve bien sur des argiles noires, alors qu’effectivement les pomerol sont plutôt sur des sols graveleux. C’est le problème quand on veut tirer des généralités sur ce sujet. Je peux prendre l’exemple de Château Figeac, St Emilion sur terroir de graves