Jérôme ALUNNI

Nous avons 1 invités et 0 utilisateurs enregistrés en ligne.

Forum Replies Created

Affichage de 20 réponses de 1 à 20 (sur un total de 1,186)
  • Replies
  • Jérôme ALUNNI
    Participant

    Bonjour Patrice, ta remarque au sujet des arômes des Hermitages blancs me fait penser à mon ressenti sur un Bel Amant blanc dégusté au domaine (cf ici) et qui ne voyait pas du tout le bois

    Jérôme ALUNNI
    Participant

    CR: Domaine des Bernardins – Les Balmes – Côtes du Rhône rouge 2019
    Bouchon comme neuf avec un peu de dépôt et de tartre.
    Robe pourpre à reflets grenat.
    Nez appétant de fruits noirs, violette, réglisse, laurier, menthol.
    L’attaque présente une acidité assez haute qui allège la bouche. Les tannins sont mûrs et bien enrobés. L’aromatique est toujours florale, fruit rouge plus que noir, dominée par l’olive noire/réglisse.
    La finale est quand même dominée par cette acidité un peu élevée, et une petite chaleur aussi tout de même.
    Pour le domestiquer, il faut bien du boudin purée pdt/panais et une tomme de brebis fermière ! Cependant, l’impression qui reste est bien cette acidité un peu trop saillante.

    Jérôme ALUNNI
    Participant

    CR: Famille Marchisio – Tenuta Ca’ Du Russ – Mungalat – Langhe nebbiolo 2020
    Bouchon à vis
    Robe rubis translucide et brillant.
    Nez fruit rouge et légèrement herbacé/balsamique.
    La bouche donne l’impression d’un vin très jeune, presque primeur, avec du perlant, du fruit rouge acidulé légèrement doux avec toujours ce côté végétal que j’ai du mal à discerner (peut-être l’orange sanguine…). Un vin jus de fruit sans tanin, à l’acidité maîtrisée et une longueur modeste.
    Ce vin est plaisant mais manque de fond, peut-être trop jeune. C’est étonnamment en accompagnement d’une boîte chaude avec saucisse de Montbéliard que je l’apprécie le plus.

    Jérôme ALUNNI
    Participant

    CR: Domaine Nigri – Pierre de Lune – Jurançon sec 2017
    Bouchon comme neuf.
    Robe dorée à reflets verts, à la manière d’une liqueur.
    Nez végétal/herbacé, citronné. A l’aération, un côté caillouteux (presque coquille d’huître) se développe. L’attaque en bouche est plutôt ronde, avant de s’allonger avec une acidité modérée.
    Les notes du nez se retrouvent et donnent vraiment l’impression d’un vin nettement plus septentrional. Je n’aurais jamais pensé à Jurançon à l’aveugle. D’ailleurs, avec des fruits de mer, il exacerbe les arômes iodés.
    En meilleure forme que sa petite soeur ci-dessus. 

    Jérôme ALUNNI
    Participant

    Oh oui, tu as bien de la chance que ton CE organise ça (et chez moi, ce n’est pas la taille de la boîte le facteur limitant !).
    En accord avec de la truffe, on pense plus communément à des vins âgés, qui « truffent » au vieillissement : Pomerol, Jurançon, certains chenins

    Jérôme ALUNNI
    Participant

    CR: Domaine Bart – Coteaux Bourguignons 2020
    Diam5 à peine imbibé sur 1 mm
    Robe rubis sombre, à reflets pourpre.
    Nez fruit boir, floral, notes végétales presque réglissées.
    Bouche élancée, en longueur avec des tanins très fins portés par une belle fraîcheur et malgré tout de la puissance. L’aromatique est à la fois plus fraîche (fruit plus rouge) et plus profonde qu’au nez avec ce côté plus mat/reglissé que j’ai tendance à attribuer à l’élevage

    Jérôme ALUNNI
    Participant

    CR: Domaine Cachat-Ocquidant – La Chapelle Notre-Dame – Bourgogne rouge 2021
    CR à j+1, le jour de l’ouverture le vin était nettement plus fermé (en sortie de cave à 11°C, et sans aération préalable il faut dire…)
    Robe légère, rubis brillant virant presque à la brique.
    Nez discret, fines notes fruitées, végétales/florales (rose fanée ?).
    La bouche attaque en finesse avant de s’épanouir, en prenant de l’amplitude et de la fraîcheur, tout en gardant une belle douceur tactile : tanins quasi absents, enveloppés juste comme il faut. Arômes kirsch, fruits acidulés (difficile d’être plus précis), côté un peu végétal/pamplemousse et fond minéral.
    En accompagnement dun boeuf bourguignon, il devient étonnamment plus austère, à la fois dans la structure (avec l’acidité qui ressort) que l’aromatique

    Jérôme ALUNNI
    Participant

    CR: Arnaud Aucoeur – Cuvée Tradition vielles vignes – Moulin-à-Vent 2015
    Niveau parfait, bouchon à peine coloré sur le disque mais avec une consistance molle et une odeur suspecte.
    Les premières gouttes entretiennent le doute, mais le goût qui reste en finale (et longuement) confirme le verdict : bouchonné !
    De pire en pire à l’aération et c’est dommage car derrière la texture est vraiment jolie.

    Jérôme ALUNNI
    Participant

    CR: Jean-Marc Burgaud – Lantigné – Beaujolais Villages 2020
    Après la déception du vin précédent, ni une ni deux , je reste dans la même région mais je change de style.
    Bouchon aggloméré partiellement imbibé.
    Robe pourpre soutenu.
    Nez très timide (bouteille ouverte au dernier moment avant de passer à table, donc à température de cave), on perçoit vaguement du fruit genre bonbon Kréma à la cerise.
    La bouche confirme cette première impression : c’est un hymne à la cerise noire, avec même un petit fond floral. Elle est fruitée, fluide et juteuse avec juste ce qu’il faut d’accroche pour donner de l’épaisseur, un vrai bonbon ! L’acidité est juste dosée, et malgré la température basse ne donne pas un équilibre trop pointue.
    Finale de longueur significative sur ce duo cerise/hibiscus.
    Bon compagnon de lentilles saucisses de compétition, mais un peu trop fruité (le fruité est éteint d’ailleurs). Et carrément top avec de l’Ossau Iraty.

    Jérôme ALUNNI
    Participant

    CR: Château de Cruzeau – Pessac-Léognan blanc 2010
    Bouchon imbibé sur quelques mm, le bas se fend au débouchage.
    Robe or brillant.
    Nez initialement sauvignonnant (buis, citron, fruits exotique), avec des notes terpéniques qui s’ajoutent à l’aération.
    Bouche d’équilibre médian (acidité, rondeur) qui ne renie toujours pas son cépage et qui paraît bien jeune malgré ses plus de 14 ans. Longueur moyenne sans plus.
    Pas le profil auquel je m’attendais, mais au final un vin bien fait et qui donne du plaisir : en entrée avec toasts tzatziki/truite fumée, et étonnamment encore mieux sur le plat (filet mignon de porc en croûte à la moutarde).
    Toujours aussi bon les jours suivants, et notamment avec 2 variations de pinsa créme oignons : avec jambon persillé et avec truite fumée

    Jérôme ALUNNI
    Participant

    CR: Jean-Paul & Benoît Droin – Chablis 2018
    Robe paille clair à reflets verts !
    Nez plutôt discret, agrumes, notes sucrées (!?genre pop corn sucré) et minéral (vu qu’on est à Chablis je dirais coquille d’huître mais ce n’est pas si flagrant, ça l’était plus immédiatement à l’ouverture).
    Bouche avec un équilibre plutôt « sudiste » avec de la rondeur, de notes de fruit mûr, et quand même suffisamment de fraîcheur, mais de peu.
    Alors évidemment ce n’est pas un vin vif, et pourtant on se régale avec une tartiflette que je trouve légèrement sucrée (cuisson des oignons ? Variété de pommes de terre ?)

    Jérôme ALUNNI
    Participant

    CR: Domaine d’Escausses – L’ombre fraîche – Gaillac blanc 2022
    Muscadelle, loin de l’œil, sauvignon blanc.
    Robe très jeune, pâle à reflets verts.
    Nez thiolé, buis, pamplemousse, presque exotique.
    Bouche franche : fraîche et fruitée, légèrement perlante, semblable à certains vins des Côtes de Gascogne. Légère amertume qui porte la finale (plus que l’acidité).
    Sympa avec des moules marinières, insignifiant avec une buche de chèvre affinée (qui l’éteint aromatique et accentue l’amertume)

    Jérôme ALUNNI
    Participant

    CR: Domaine La Tucayne – Synergie – Saint-Sardos 2012
    Syrah, tannat, merlot.
    Niveau étonnamment bas (bas goulot), bouchon encore souple qui sextrait sans difficulté, partiellement imbibé (une fente jusqu’à mi hauteur).
    La robe par contre ne montre aucun signe d’évolution avec un carmin sombre uniforme et bien brillant.
    A l’ouverture à température de cave (11°C) : nez animal (cuir, giboyeux), poivre noir, fruit noir très léger. Bouche intense, tapissante, avec des tanins qui tissent leur toile jusque dans les moindres recoins et une fraîcheur redoutable qui évite que cela paraisse pâteux. L’aromatique est entre le minéral et le végétal (à moins que ce ne soient des notes tanniques reglissées), avec une finale qui retrouve l’amertume de la réglisse.
    Le soir à table (5h plus tard, juste chambré), l’animal est un peu plus civilisé, plus sanguin que giboyeux, même si encore présent. Les tanins en bouche sont plus souples et l’amertume largement atténuée, avec quelques notes de fruit noir et olives à la grecque qui ressortent.
    Encore plus civilisé par un parmentier de canard. Le fond de bouteille est même un agréable compagnon d’un tournedos (dialogue de texture, et d’arômes sanguins) le lendemain !

    Jérôme ALUNNI
    Participant

    [quote= »Eric B post=1245543 userid=1810″]Costa blanca de Camin Larédya [/quote]
    Au Capcéu plutôt, Costa Blanca est un sec 

    Jérôme ALUNNI
    Participant

    Bu ici

    CR: L’Étoile – Banyuls grand cru 2008
    Robe rouge légèrement tuilée.
    Fraise cuite, prune mûre, chocolat.
    Bouche enveloppante et en même temps totalement fondue : rien ne dépasse, tout est intégré (tanins, sucre, alcool), l’équilibre est souverain. Presque surprenant tant ce vin est évident. Ne lui manque que la complexité de l’âge.
    Bon là évidemment on sent que l’accord n’est pas trop à rechercher, mais c’est très bon tout de même et ça crie chocolat !!!

    Jérôme ALUNNI
    Participant

    Bu ici

    CR: Château d’Avrillé – Beaumont Tri de vendanges – Coteaux de l’Aubance 2005
    Robe or liquide.
    Nez miellé, pomme et poire cuites et safran.
    Bouche à l’unisson, avec un sucre peu envahissant, plutôt digéré que masqué par l’acidité qui est contenue. Entendre par là qu’on n’est pas sur un vin traçant, mais pas mou pour 2 sous. Longueur moyenne +.
    Accord assez évident sur la pomme du dessert, mais pas de bénéfice mutuel.
    Tout le monde part assez facilement sur le bon cépage, mais trouver la bonne appellation relève de la gageure !

    Jérôme ALUNNI
    Participant

    Bu ici

    CR: Simon Bize et Fils – Les Talmettes – Savigny-les-Beaune 1er cru 2009
    Robe sombre.
    Nez peu disert, plutôt mat.
    Bouche relativement austère, sur une structure droite et des arômes stricts (plus minéral/encre que fruité).
    Pas évident de trouver le pinot ici non plus. L’accord aurait peut-être été plus évident avec une viande rouge braisée.

    Jérôme ALUNNI
    Participant

    Bu ici

    CR: Domaine Georges Chicotot – Les Pruliers – Nuits-Saint-Georges 1er cru 2010
    Robe grenat bruni.
    Nez un peu poussiéreux, masquant un léger fruit rouge et du pot pourri.
    La bouche elle aussi laisse supposer une bouteille défectueuse, même si pas complètement trépassée : bouche un peu sèche (surtout en finale), aromatique ternie.
    Malgré tout, en mangeant, les défauts ont tendance à se gommer, sans pour autant raviver le vin. Dommage, on devine que ça aurait pu être bien mieux !

    Jérôme ALUNNI
    Participant

    Bu ici

    CR: Domaine Georges Chicotot – Les rues de Chaux – Nuits-Saint-Georges 1er cru 2017
    Robe rubis relativement intense.
    Nez de coulis de fruits rouges épicés.
    Bouche fraîche et charnue, presque crémeuse, tanins effilés, avec des arômes de fruits plus discrets qu’au nez, des notes un peu plus terriennes. Encore un 2017 bien abordable, à la fois gourmand et sérieux, mais qui en a encore largement sous la pédale.
    Il paraît qu’un dicton ariégeois dit “sur le veau, c’est pinot”. Et pourtant un de ses glorieux représentants, qui plus est connaisseur du domaine, a plutôt tendance à exclure le pinot. La plupart des pronostics lorgnent d’ailleurs sur le gamay (voire le cabernet), ce qui n’est pas si déconnant. Paraît-il qu’habituellement le cru est plus sur la torréfaction…Si on parle RQP, on tape quand même sur le très haut de gamme en Beaujolais, autant dire que la concurrence est rude.
    Le plus bel accord des 3 avec le plat.

    Jérôme ALUNNI
    Participant

    Bu ici

    CR: Yves & Mathilde Gangloff – Saint-Joseph blanc 2019
    Robe ici aussi paille.
    Fruit blanc, notes florales et fond boisé élégant.
    Bouche plus large que le vin précédent, avec toutefois une belle fraîcheur qui fait partir plusieurs convives sur un chardonnay bourguignon (ah, le biais pour une bouteille de Pins…). Je pars plus au Sud, pensant même à un Condrieu (avec en mémoire le Pagus Luminis de notre précédent repas), je ne retrouvais pas le côté médicinal que j’ai souvent sur marsanne ou roussanne.
    Là encore un vin intrinsèquement qualitatif, mais qui mérite de vieillir, surtout pour ce type de plat.

Affichage de 20 réponses de 1 à 20 (sur un total de 1,186)