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- 28 avril 2017 à 12h25
- in reply to: Grêle, gel et autres catastrophes naturelles
C’est une vision un peu simpliste car le gel ne suit pas d’axe. Il y a d’autres facteurs à prendre en compte: le vent, l’altitude…
Dans les fait, St Laurent (qui est dans une cuvette) est moins touché que Listrac. Globalement, St Estephe est moins touché que Pauillac, alors qu’ils sont aussi proches de la Gironde. Certains secteurs dans les appellations sont plus touchés que d’autres. Il y a de grosses disparités- 28 avril 2017 à 2h13
- in reply to: Grêle, gel et autres catastrophes naturelles
Le médoc est touché à des degrés différents avec surtout de gros dégâts au sud dûs à des pluies en soirée (qui ont épargnées les vignobles au dessus de Margaux) suivi du gel (jusqu’à -4). Cette nuit est très redoutée car le ciel s’est dégagé et les températures chutent.
En rive droite un ami en Blayais qui avait été touché la semaine dernière à vu le coup de grâce avec la nuit dernière. Un autre ami en Lalande de pomerol à presque tout perdu.
Le douloureux souvenir de 91 est dans les têtes. La malédiction des millésimes en 7 continue.- 21 mars 2017 à 0h17
- in reply to: Clos St Jacques et ses 5 différents producteurs
@asonge
Je réserve une place pour la dégustation peu importe où elle aura lieu! Je ne serai pas ingrat je viendrai le coffre plein!- 20 mars 2017 à 2h38
- in reply to: Clos St Jacques et ses 5 différents producteurs
Je n’ai bû qu’un seul CSJ de Rousseau. C’était magique. Par contre j’ai du boire 5 ou 6 millésime d’Esmonin dont j’adore les vins. Je serai curieux de découvrir Fourrier que je ne connais pas. Si quelqu’un peut m’indiquer où l’on peut trouver cette bouteille, cela m’intéresse.
Quoi qu’il en soit je conseille à tout ceux qui ont la chance de visiter la Bourgogne de prendre 1h pour s’asseoir dans le clos. Écouter son silence et respirer ses odeurs. Ce lieu est pour moi le plus bel endroit de gevrey.- 6 mars 2017 à 11h53
- in reply to: Janvier en fête (le retour du retour).
« Audit VIN » bien sûr et pas bin. Depuis le temps que j’écris ce mot tous les jours, mon correcteur orthographique ne l’a toujours pas imprimé. Tout part en c….
- 6 mars 2017 à 11h49
- in reply to: Janvier en fête (le retour du retour).
C’est évident Luc! Ce n’est pas moi qui vais te dire le contraire vu ma situation actuelle (retour en apprentissage pour apprendre un nouveau métier avec les écarts de rémunération que cela implique…). Je continue pour autant à vivre ma passion pour le vin. Pour en revenir audit bin, j’ai bu plus cher et pas forcément meilleur alors s’il faut (et si l’on peut évidemment) casser sa tirelire pour une bouteille, ce devrait être pour celle-ci (à condition d’aimer les blancs du Rhône aussi tant qu’on y est). Plaisir garanti.
- 6 mars 2017 à 1h27
- in reply to: Janvier en fête (le retour du retour).
Merci. J’avais mis un point d’honneur à réaliser l’intégralité du repas. Sauf le fromage forcément.
- 16 février 2017 à 18h12
- in reply to: Merci caviste
Petite question: c’est comment les 2014 de Ramonet? Déjà oxydé ou pas encore?
Ok je sors.
Petit tacle non pas au caviste (qui ne fait pas le vin) mais plutôt au domaine (qui renie son cul pour un pet comme on dit chez moi).- 8 février 2017 à 1h52
- in reply to: Janvier en fanfare acte 2.
Coïncidence: 1 semaine après cette dégustation, je bois deux des vins de cette soirée à un millésime près: Lynch Bages 2002 (en impériale) racé tannins présents mais souples. Belle puissance avec une belle rondeur toutefois. Beaux arômes de tabac blond et de poivrons rouges. Très beau vin! Puis Taylor’s 77: nez d’amende douce, de cassis. Bouche pointue sur le pruneau. Longueur sans fin et deux vins sans fautes!
- 2 février 2017 à 2h16
- in reply to: Disneyland bientôt sur le toit de la Bourgogne
L’affaire Béjotj est jugée. Il n’y a donc plus à craindre d’autres malversations de la part de ce manipulateur de vins sans scrupules. Ce qui m’inquiète c’est (comme dans le médoc et dans l’ensemble du vignoble français in fine) que derrière chaque transaction se perd un vigneron au profit d’un grand groupe car il n’y a guère qu’eux pour pouvoir investir autant.
On vend au plus offrant, chez nous des hectares et des châteaux, chez vous des ouvrées et des chais.
Ce qui à terme conduit irrémédiablement à plus de distance entre les amateurs et le vin. Bah oui, c’est que c’est pas des philanthropes non plus!
La course à l’échalote est arrivée à un virage important car faisant face à la raréfaction des acquisitions possibles, certains sont prêts à imaginer tout pour « faire un coup ».
Je suis issu du monde du bâtiment. Je viens de le quitter mais je t’assure que rien n’arrête le profit. Il y a celui qui connaît la loi et celui qui connaît le juge…- 26 janvier 2017 à 1h59
- in reply to: Retour de fêtes et dégustation de ouf!
Oui Ramonet pardon.
Moi perso ça m’inquiète car au moment où on a tous les éléments, toutes les mesures pour faire des grands vins dans « le » plus grand terroir de blanc du monde, on sort des vins qui vrillent en deux deux.
Ça fait réfléchir à deux fois avant de se saigner pour une belle quille.- 26 janvier 2017 à 1h42
- in reply to: Château Coutet
J’ai découvert la cuvée madame sur ce millésime, une tuerie. Cette cuvée est aussi rare que la goutte d’or de Foreau si j’ai bien saisi.
- 26 janvier 2017 à 1h27
- in reply to: Retour de fêtes et dégustation de ouf!
Et dieu sait à quel point j’ai un bon odorat !
C’est vrai que ça part en vrille!
Sinon pour revenir sur la dégustation, au delà des vins commentés, la mésaventure des deux Raveneau m’inquiète.
J’en parlais hier avec mon pot Nico qui est sommelier en Bourgogne. Il me disait que ce phénomène se multiplie sur nombre de blancs bourguignons, sur des millésimes récents (2009 notamment) et chez des grands noms.
Il en a parlé avec un viticulteur connu et de son propre aveu, beaucoup se « reposent sur leurs lauriers » et propose des vins un peu bâclés. De toute façon la demande est tellement forte que ça n’incite pas à la remise en cause.Si c’est vraiment le cas, je trouve ça inquiétant pour la région.
La nouvelle génération en Ferrari fait moins bien que les grands-parents en ami 8!!!
- 26 janvier 2017 à 0h35
- in reply to: Retour de fêtes et dégustation de ouf!
Je ne suis déjà pas tout seul dans ma tête alors à l’intérieur… Allez-y doucement les mecs.
- 25 janvier 2017 à 20h57
- in reply to: Retour de fêtes et dégustation de ouf!
Merci pour les compliments, ça me gêne.
- 25 janvier 2017 à 20h56
- in reply to: Retour de fêtes et dégustation de ouf!
C’est eux qui ont commencé Oliv. Moi j’essayais juste de remettre l’origine des choses (qui de syl20 ou d’oliv? Qui de l’œuf ou de la poule??) dans son contexte.
Pour le reste vois avec eux.
Tiens y a Mr Gunthar qui rentre avec son chien. Oliv, dis bonjour à Mr Ghunthar.
Bande de cochon (et moi j’adore le cochon)
- 25 janvier 2017 à 16h13
- in reply to: Retour de fêtes et dégustation de ouf!
Merci messieurs.
Je m’interroge sur un point: du Oliv en moi???!!!
Attention on sait par où ça passe une olive (dis-je avec une petite larme au coin de l’œil.).
Je pense sans nulle doute que oui, il y a du moi en Oliv. 😉
Bise et BANZAÏ.
- 12 janvier 2017 à 23h58
- in reply to: Champagne Dom Pérignon
Bû hier un CR: Dom Pérignon 2006
Ca s’annonce mal car le serveur a voulu faire le show et sabrer le champagne. Bilan des course un vin glacial et une gêne certaine quand toute la salle regarde ta table!!!Faut qu’on m’explique l’utilité de cette pratique à par la frime.
Les premières gorgées seront donc glaciales. Pas grave on va causer et surtout virer cette bouteille du sceau à champagne et aussi les flûtes tant qu’on y est. Petite pensée amicale pour notre serveur (et non moins patron): le service des vins s’apprend!!! (Blaireau)
Donc Dom P 2006 bû à la bonne température et dans un verre fait pour, ça donne:
Robe: peut pas dire, ambiance très tamisée
Nez: fumé legé, noyer (ce qui te fait dire que c’est marqué par l’élevage et en fait il n’y en a pas chez Dom P), pomme et un poil levuré
Bouche: attaque vive bulle fine mais bien présente, la trame est sérrée la pomme Granny Smith qui domine les débats aromatiques (jusqu’en finale). Le milieu de bouche est marqué par la mineralité (Quartz chaud) qui accompagne agréablement la finale. Celle-ci est marquée par l’acidité et le fruit. Belle longueur.Donc, une expérience un peu en demi teinte. Le contexte n’a pas aidé c’est vrai mais ce vin me paraît pêcher par sa jeunesse lui soustrayant la complexité qu’on attend de son rang. A revoir dans 10 ans et sans folklore.
- 11 janvier 2017 à 1h48
- in reply to: Bordeaux 1994
En même temps la thématique n’avait pas de quoi faire recette sur le papier. Un petit coup de main rhodanien a du faire du bien dans ce contexte.
Je partage toutefois l’avis de Thierry. Si j’avais eu à organiser une telle dégustation, je serai parti sur un Hermitage histoire de trouver une corrélation avec les Bordeaux. Il eut fallut pour cela avoir sous la main une telle bouteille.
Maintenant si ma tante en avait…
- 9 janvier 2017 à 20h57
- in reply to: LPV à la recherche des pépites bordelaises ( hors crus classés )
Un mec qui connaît vachement bien le vin m’a donné un tuyau: Reignac 2001 😉
Il m’a donné un autre tuyau: Rivière de la Houille dans la troisième mais j’ai pas compris pourquoi!
Ok je sors.