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    Participant

    Ces statistiques de consommation moyenne par pays sont toujours erronées.
    Elles sont basées sur les quantités vendues sans prendre en compte les achats réalisées par des étrangers, ce qui explique l’indétrônable première place du Luxembourg avec une population peu importante. En France, grande destination touristique, ni achat ni consommation de vins par les étrangers.
    C’est bien connu, des changements de fiscalité peuvent avoir un impact important sur la consommation moyenne de vin par habitant.
    .

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    Participant

    Excellent ce lien dans terre de vins :
    Monsieur Pierre Meylheuc annonce « Au niveau potentiel, 2016 est supérieur de 20 à 30 % à 2015 »
    Le mois prochain, il aura la précision sur le dernier digit et pourra passer à la troisième décimale avant les primeurs ….. mais pourquoi ne pas démarrer la campagne primeur dès Décembre ? +30% également sur le prix également et on n’en parle plus.
    Mais comment ne pas leur faire confiance aveuglément

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    Participant

    Dans ce film, c’est assez frappant de voir la « violence » du pompage encore pratiqué pour le remontage et l’arrosage du chapeau par rapport aux grande théories des chais cathédrales avec remontage par délestage gravitaire, cuves sur ascenseurs …..
    Une louche de marketing ?

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    Participant

    Prendre 4 ou 5 exemples de domaines pour « démontrer » que LPV a eu une influence est a peu près aussi fallacieux que d’énoncer que LPV n’a aucune influence sur plusieurs milliers de domaines puisque c’est également vrai.

    Les exemples de domaines qui ont été dévalisé après la publication d’un seul article dans un magazine ou dans un guide sont également nombreux.

    De même, l’audience annoncée seule permet juste de montrer que le site est effectivement consulté (et tant mieux) mais ne peut prétendre à justifier d’une influence particulière sans la mesure des autres sites relatifs aux mêmes thèmes. C’est plus facile d’être champion du monde tout seul dans son jardin. Il existe des outils de mesure d’audience qui montrent que certains sites captent une audience bien plus importante (juste en exemple, lavrf ou hachettes-vin).

    En dehors des passionnés, la très grande majorité des consommateurs de vin ont besoin d’une note et/ou d’une étiquette pour une décision en quelques minutes et ce n’est pas LPV qui va leur apporter. On croise plus souvent des utilisateurs de Vivino ainsi que des amateurs de notes sur les vins et les millésimes. C’est plus facile de se rassurer avec des notes de critiques établis qu’avec des commentaires d’ « anonymes ».

    Le jour ou les notes des critiques établis seront effectivement remplacées par des références à LPV sur les sites Internet de vente, dans la grande distribution et chez certains cavistes, effectivement il y aura influence véritable. L’influence de ces notes est d’une autre ampleur sur les ventes (parce que cela permet aussi de vivre et d’avoir une démarche qualitative) et les domaines qui cherchent à se faire connaître sont obligés de souscrire à ce circuit (je ne parle des réputations établies). Plutôt que d’ouvrir une rubrique sur LPV, car je pense que cela serait le meilleur indicateur d’une influence dans la découverte de domaines.

    Est-ce que les sorties des guides d’achat vont être annulées fin septembre ? Pour le bon mot, au profit du livre de Jérôme Perez (clairement estampillé LPV sur la première de couverture) comme bible d’achat ?

    Ce qui parait néanmoins évident, c’est l’influence sur les passionnés qui consultent régulièrement le site et certains commentaires qui suscitent indiscutablement des envies de découverte et des achats.

    Longue vie à LPV avec un peu plus d’humilité !

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    Participant

    Cela a toujours été et ce sera toujours pour ce numéro les « meilleurs vins de l’année XXXX » et le lecteur doit ajouter la nuance « que la RVF a eu l’occasion de gouter » et avec une note correcte (les autres ne sont pas cités). De nombreux domaines ne participent pas et d’autres refusent l’évaluation de leurs vins en cours d’élevage.

    Donc pour être correct avec les lecteurs plutôt une sélection de la RVF sur la base des dégustations effectuées.

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    Participant

    Cela fait quelques années que je ne suis pas passé au domaine mais il me semble que les prix des Marsannay et des Fixin ont bien augmenté chez les cavistes.

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    Participant

    [quote= »Sur le domaine, nous mettons en pratique au quotidien ce constat que la vigne a une partie animale en associant si besoin de l’animal aux tisanes de plantes. Etant intermédiaire entre végétal et animal, la vigne n’est pas vraiment aidée par du végétal seul. Nos petits ânes servent à cela à un moment donné du cycle de la vigne. C’est juste leur présence au milieu des ceps qui importe. Les chevaux ont aussi leur propre influence sur la vigne par l’énergie qui émane d’eux. Chaque espèce animale possède elle-aussi sa propre personnalité qui aura un impact positif ou non sur la vigne dans une phase de son cycle annuel. C’est avec cette ‘utilité’ là qu’on conçoit leur présence parmi les ceps de vigne. »]
    [/quote]

    Est-ce qu’un végétalien peut boire du vin issu des raisins d’une vigne ?

    Cette année, millésime de taxonomiste. Avec les pluies du printemps, il fallait protéger les vignes avec 15 jours de Percheron et 3 jours de Mulet du Poitou avec une densité de 4 males par hectare en jour racine. Le pire a été évitée pendant la grêle avec des tortues. L’avance de floraison a été compensée par la présence de Pandas. En août, les mustangs ont permis de redonner de l’énergie en jour Fruit. Il fallait également penser à vendanger avec des chameaux pour limiter les effets de la sécheresse en septembre. Comme souvent, la présence de femelles dans les chais a fait tourner les vins … En exclusivité, les notes des primeurs dans le numéro spécial de ChevalMag en association avec 30 millions d’amis avec un reportage sur les accords hypologie / cépage.

    Après la Biodynamie, un nouveau label Animodynamie ?

    Monsieur X, viticulteur réputé pour son travail, le soin qu’il apporte à ses vignes, son expérience et sa connaissance est également doté de parcelles sur les meilleures terroirs. Il nous donne ses impressions sur le millésime. Avec l’achat de chapeaux rouges pour l’ensemble de son équipe depuis le début de l’année 2015, il constate que son millésime est très réussi et prouve définitivement l’ensemble des bénéfices des échanges d’énergie de la Colorodynamie.

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    Participant

    Cela rappelle quelque chose ….

    Critères classement Saint-Emilion

    Les critères et pondérations retenus par la commission pour fixer la note des candidats sont les suivants :

    Pour la mention grand cru classé :
    1. Niveau de qualité et constance des vins appréciés par dégustation des échantillons (50 % de la note finale) ;
    2. Notoriété appréciée au regard de la valorisation nationale ou internationale du vin de l’exploitation, de la mise en valeur du site, de la promotion et des modes de distribution (20 % de la note finale) ;
    3. Caractérisation de l’exploitation appréciée à partir de l’assiette foncière, de l’homogénéité de ou des entités culturales et de l’analyse topographique et géo-pédologique (20 % de la note finale) ;
    4. Conduite de l’exploitation tant sur le plan viticole que sur celui de l’œnologie appréciée en tenant compte de l’encépagement, de la structuration et de la conduite du vignoble, de la traçabilité parcellaire en vinification et des conditions de vinification et d’élevage (10 % de la note finale) ;

    Tout candidat dont la note finale est supérieure ou égale à 14 sur 20 est proposé au classement grand cru classé.

    Pour la mention premier grand cru classé :

    1. Niveau de qualité et constance des vins appréciés à partir de l’excellence des résultats de la dégustation et de l’aptitude au vieillissement (30 % de la note finale) ;
    2. Notoriété appréciée au regard de la valorisation nationale et internationale du vin de l’exploitation et de la mise en valeur exceptionnelle du site (35 % de la note finale) ;
    3. Caractérisation de l’exploitation appréciée à partir de l’assiette foncière, de l’homogénéité de ou des entités culturales et de l’analyse topographique et géo-pédologique (30 % de la note finale) ;
    4. Conduite de l’exploitation tant sur le plan viticole que sur celui de l’œnologie appréciée en tenant compte de l’encépagement, de la structuration et de la conduite du vignoble, de la traçabilité parcellaire en vinification et des conditions de vinification et d’élevage (5 % de la note finale).

    Tout candidat dont la note finale est supérieure ou égale à 16 sur 20 est proposé au classement premier grand cru classé.

    La commission peut décerner des distinctions (A et B) aux vins proposés pour la mention premier grand cru classé compte tenu de leur notoriété et de leur aptitude au vieillissement.

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    Participant

    @Nico94
    Restons honnête; quitte à reprendre en citation ce que j’ai écrit, le mot presse n’apparait pas dans la phrase citée…..

    Il existe d’ailleurs bien d’autres moyens de vendre des services par Internet ou d’autres prestations par des dégustations de renom ou des sites de vente de vin par Internet adoubés par un dégustateur «vedette» d’une revue notamment. La presse est également utilisée pour l’établissement d’une réputation.

    Pour parler factuellement de la presse viticole en particulier, et non pas de la presse généraliste, on peut raisonnablement comparer le nombre de magazines sur le vin il y a 25 ans à celui d’aujourd’hui avec quelques arrivants depuis ces dernières années. Augmentation ou baisse avec l’intérêt croissant porté au vin ?

    Depuis quand voit-on fleurir des pages «Spécial vins» dans les magazines généralistes (le point, l’express …), sans parler des numéros spéciaux «foire aux vins», «primeurs» ? Avant ou après Internet ? Est-ce qu’il y avait plus de critiques viticoles exerçant pour la presse avant ou après Internet ? Des altruistes les poches vides travaillant à perte et n’ayant pas découvert Internet ?

    Combien de guides périodiques annuels sur le vin publiés dans les années 90 et combien aujourd’hui écrits par les critiques de la presse ? Les meilleurs vins, les vins de copain, les vins à moins de 20 Euros, les vins plaisir, les vins bios, les vins encore plus bios ….
    Combien Parker a vendu sa marque vendant des critiques par Internet alors que cela ne vaudrait plus un verre de la villageoise ?

    Est-ce qu’il existe un site Internet gratuit et accessible facilement pour un acheteur occasionnel non passionné, la très grande majorité des acheteurs, lui permettant de réaliser des achats sans se prendre la tête, par exemple pour les foires aux vins dans la grande distribution.
    C’est juste le canal de vente très largement majoritaire en France. Est-ce qu’il va se précipiter sur LPV pour faire un choix ou bien se rassurer, éventuellement socialement, en voyant la note d’un critique de renom sur un vin consacré ?

    C’est juste en cela que j’ai dit que le rôle de prescripteur de LPV est très limité car ne concernant qu’un faible public de connaisseurs et que Michel BETTANE ou d’autres ne vont pas disparaître dans les prochaines semaines.

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    Participant

    Par hasard, j’ai découvert le livre de Jérôme PEREZ en librairie et j’avoue également avoir été surpris par la référence LPV qui s’étale sur la première de couverture, avec les couleurs LPV on ne peut difficilement le rater. Lire que c’est simplement lié au marketing habile de l’éditeur est une bonne blague avec un auteur qui prône indépendance et intégrité, celui-ci devait effectivement être sous la menace.

    Sur le contenu, pas vraiment d’intérêt pour moi : GJE, Michel BETTANE, découverte de vin avant tout le monde, règlements de compte. Je précise bien, pour moi, et c’est le souvenir qu’il me reste quelques jours après la lecture.

    Déjà cité, mais je pense également que le livre de Jacques ORHON, Le vin Snob, qui aborde certains sujets identiques est effectivement mieux construit et avec moins de noir et de blanc. Les deux étant quand même beaucoup moins décapants qu’annoncé.

    Le sujet de l’indépendance des critiques vinicoles reste un lieu commun, car la relation de dépendance et de confiance existe pour la construction de la réputation des critiques et des vignerons ou des marques. De même que la relation de dépendance existe entre les différents critiques. Un trop mauvais jugement est un arrêt de mort avec la fermeture des portes et l’arrêt de la signature. Plus d’accès à la grande foire des primeurs, plus d’accès aux domaines, achat des bouteilles, quel critique peut survivre dans un marché de la presse (surtout français) très resserré ? Les vins notés trop faibles ne sont pas cités et sont écartés des rapports de dégustation, ceux qui n’ont pas mis à disposition d’échantillons ne figurent pas parmi les «meilleurs vins», il reste au lecteur à deviner dans quelle catégorie situer la bouteille non citée qu’il convoite.

    La critique viticole professionnelle survit essentiellement avec les publications sur les vins consacrés et non pas sur les vins découverte. Elle ne s’adresse pas aux passionnés. Les critiques pourront se tourner vers les consommateurs le jour où ils fianceront les achats de bouteille et leurs salaires. Des volontaires ?

    A ce sujet, je recommande la lecture de l’ouvrage : La critique viticole en France, pouvoir de séduction et construction de la confiance de Jean-Luc FERNANDEZ (Harmattan 2747570940). Cela date un peu mais cela n’a pas beaucoup changé depuis 10 ans. La naissance de ce métier et les modes opératoires sont clairement analysés sous un angle sociologique plutôt que dénoncés.

    Concernant les tarifs et les habituels sujets sur la loi de l’offre et la demande, la finalité est quand même de déterminer le prix d’équilibre. Après des prix basés antérieurement sur le coût de Production, cette loi est aujourd’hui souvent dépassée par le Yield Management avec pour objectif de maximiser les recettes suivant les segments de marché. Pratiqué dans de nombreux domaines, les plus évidents concernant les billets d’avions ou de train, ce n’est pas une découverte de Jérôme PEREZ pour la place de Bordeaux.

    Pour finir, et sans remettre en cause tout l’intérêt de LPV pour les passionnés ainsi que son mode de fonctionnement, et sans manquer de respect, il ne faut quand même pas monter de film sur le pouvoir de prescription de LPV et l’idée qu’il creuserait la tombe de Michel BETTANE. En comparant le revenu tiré des ouvrages de Jérôme PEREZ avec celui de ceux de Michel BETTANE ? En analysant la progression des domaines qui se battent pour publier gratuitement dans la rubrique « vitrine des domaines ». On entend souvent des complaintes sur les vins qui partent à l’étranger; quelle est l’importance relative de ce petit monde ? On aperçoit plus souvent des notes Parker sur les points de vente et on entend plus souvent cette référence pour une population importante.

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    Participant

    Contrairement à ce qui a été affirmé, chez Tempier, les vins sont disponibles au domaine en dehors des cuvées parcellaires (Migoua, Cabassaou, Tourtine) qu’on peut trouver chez un caviste à Bandol.
    Même si Bandol c’est assurément le rouge, on peut trouver blancs et rosés intéressants et prolonger jusqu’à Cassis pour les blancs.

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    Participant

    Le rouge & le blanc
    Le chemin des vignes, Vallée de la Loire
    Editeur : Sang De La Terre

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    Participant

    Je n’ai jamais eu de problème chez eux pour déguster l’ensemble de la gamme des Marsannay / Fixin. Bonnes mares et Clos de Beze, c’est beaucoup plus rare.
    Pour cela, il est préférable de tomber sur Martin que sur Odile.

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    Participant

    [quote=Nonolapero]
    Ben c’est le syndrome du cabernet, faut bien des décennies pour en tirer quelque chose de potable quand il est récolté pas mûr et mal vinifié
    [/quote]
    Je ne suis pas spécialement attiré par le RQP du domaine, mais c’est quand même très fort pour Daumas Gassac !

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    Participant

    Sauf exception pas de dégustation au Château Simone pour les particuliers, même pour les cuvées Grands Carmes.
    Passer la bas, c’est juste acheter.
    La vente n’est pas le problème de la famille Rougier !

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    Participant

    Sauf exception pas de dégustation au Château Simone pour les particuliers, même pour les cuvées Grands Carmes.
    Passer la bas, c’est juste acheter.
    La vente n’est pas le problème de la famille Rougier !

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    Participant

    Pour info sur les prix lors d’une commande groupée récente en direct avec des très gros volumes :

    Bout. Type Appellation Dénomination Millés. Prix unitaire
    75 cl Rouge Côte Rôtie La Mouline 2010 150
    75 cl Rouge Côte Rôtie La Landonne 2010 150
    75 cl Rouge Côte Rôtie La Turque 2010 150
    75 cl Rouge Côte Rôtie Château d’Ampuis 2010 54
    75 cl Blanc Condrieu La Doriane 2012 40
    150 cl Rouge Côte Rôtie Brune & Blonde 2010 54

    Cette année un Hyper a acheté Le Côte Rôtie Brune & Blonde à 26,30 euros.

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    Participant

    Bonjour,

    Tu peux regrouper une commande pour les deux domaines en passant par la maison de vins de Bandol .

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    Participant

    Le carton humide est à proscrire surtout avec un telle humidité !

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    Participant

    CR: Doisy Daëne – Bordeaux blanc sec 2009

    Jaune très clair avec faibles reflets verts.
    Aromes intenses citron et pamplemousse, boisé très léger.
    Sympathique à l’apéritif avec beaucoup de fraicheur.
    Sans prétention mais très bien fait et bon RQP

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