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- 3 mars 2025 à 0h00
- in reply to: Lunaria Orsogna, Abruzzes
CR: Cantina Orsogna, Primitivo Terre di Chieti IGP, 2023
J’ai découvert cette cuvée en décembre, ainsi que l’existence de la coopérative située dans les Abruzzes, grâce à un collègue qui est allé dénicher une bouteille dans le biocoop de Pantin, à l’occasion d’un pot de départ. Parmi d’autres vins bons, mais communs, celui-ci m’avait particulièrement plu. J’ai voulu le regoûter pour confirmer ou non mon premier ressenti, notamment pour savoir si je mets cette cuvée dans ma sélection de vins italiens australs samedi prochain.
Très belle robe grenat, violacée.
Le nez est comme dans mon souvenir de décembre, corbeille de fruits noirs, mûre, prune, notes florales, chlorophylle, épices. Un peu foufou à l’ouverture, mais très gourmand.
La bouche est voluptueuse, tannins doux, alcool bien intégré et jolie finale gourmande et bien fruitée.
On sent à la fois un vin charnu, chaleureux, à la limite de la puissance dans son alcool, mais d’une tenue parfaitement maîtrisée. Très sympa en accompagnement d’un faux-filet de mon boucher favori et sur des fromages affinés.
J’ai hâte de goûter à une partie de la gamme de cette coopérative, donc je lis ici des retours positifs.[i]J’en profite pour saluer le responsable des achats vins de la Biocoop de Pantin, avec lequel j’ai eu beaucoup de plaisir à discuter très récemment, qui lit peut-être désormais LPV (je lui en ai fait grande pub).
D’ailleurs, si certains cherchent un lieu où pouvoir déguster, la Biocoop possède un local derrière le magasin, avec une cantine, qui pourrait permettre à un cercle de passionnés de se réunir régulièrement. Le gérant serait apparemment ravi d’accueillir des passionnés, notamment pour tester de nouvelles cuvées. Avis aux amateurs. Je réfléchis d’ailleurs si je ne vais pas tenter un jour de faire un atelier initiation pour mes collègues dans ce local. Mais ce n’est qu’un tout début de réflexion, maintenant que ma direction déménage à une station de métro plus loin.Crédit pohoto : site de Lunaria[/i]
- 2 mars 2025 à 23h31
- in reply to: Château Tirecul La Gravière – Monbazillac
- 2 mars 2025 à 14h42
- in reply to: Château des Tours
CR: Domaine des Tours Rouge Vin de pays du Vaucluse 2019
C’est toujours drôlement bon, et le vin gagne (un peu) à l’aération.
Robe grenat, nez sur la fraise, cerise, poivre, laurier, etc.
La bouche est de suite bien en place, assez puissante, seul l’alcool se fait sentir (un peu) au bout de 3/4 jours, la bouteille ayant simplement été rebouchée.
Délicieux et véritable vin doudou. Merci Monsieur Reynaud et l’amie qui me permet d’y accéder.
- 1 mars 2025 à 23h56
- in reply to: Domaine Zind Humbrecht
CR: Domaine Zind-Humbrecht, Alsace Pinot gris, Clos Jebsal, Sélection de Grains Nobles, 2016 (50cL)
Nous avons terminé le repas sur une tarte aux fruits de ma boulangerie préférée. J’ai choisi ce vin à la fois pour sa puissance escomptée, pour un niveau de sucres suffisant devant la tarte et probablement aussi pour la fraîcheur et l’équilibre du millésime. Et pour faire découvrir aux jeunes amis un vin de Zind-Humbrecht, après leur avoir fait découvrir fin 2023 les merveilleux vins de Hugel.
Ce fut effectivement le cas.
Robe jaune légèrement dorée. Le niveau de passerillage me semble plus élevé que sur d’autres millésimes (ce que je lis aussi sur le site du domaine).
Le nez est assez puissant, mais un peu flou à l’ouverture. Ensuite, une belle note d’abricot apparaît et sera le fil conducteur du vin, aussi bien au nez qu’en bouche. Et les épices, le safran arrive.
Jolie bouche, portée par une belle acidité, les sucres sont bien intégrés et il n’aurait pas fallu un dessert plus sucré. Je pense même qu’une salade de fruits exotiques aurait mieux convenu, mais c’est pas mal quand même.
Belle longueur, un grain noble encore jeune, à la complexité naissante.- 1 mars 2025 à 23h42
- in reply to: Domaine des Ronces, Côtes du Jura
CR: Domaine des Ronces, Macvin (2020)
Loreleï, brillante dégustatrice dans mon atelier, avait envie de partager avec son papa et moi, sa découverte très récente de ce domaine et de ce Macvin en particulier.
Je lui avais justement fait découvrir la cuvée Chalasse du même domaine en décembre, mais elle l’avait oublié
Nous l’avons servi avec le plateau de fromages (pour moi, je l’ai goûté avec le bleu d’Auvergne) : robe jaune dorée.
Nez très agréable, très floral et sur les fruits jaunes, avec des notes de noix et de curry étonnantes et qui finalement signent l’appartenance au Jura.
La bouche est équilibrée, les sucres bien intégrés à une belle matière, les 18% ne se sentent quasiment pas.
Un Macvin vraiment délicieux et je partage le coup de cœur de Loreleï. Belle découverte.- 1 mars 2025 à 23h27
- in reply to: Domaine Gramenon
[quote= »PtitPhilou post=1227101 userid=974″]Coup de chance en allant à Bougival samedi, on me propose d’acquérir quelques topettes de CR: Côtes du Rhône 2003 du domaine Gramenon, restées près de 20 ans en cave.
Des lustres que je n’en avais bu, alors l’occasion est trop belle pour la laisser passer.Arrivé à la maison, je sors mon sommelier et hop, le bouchon (de qualité correcte, imbibé au quart) est extirpé.
Robe greant, tirant vers le rouge rubis et aux bords virant brique.
Le nez est discret à l’ouverture, c’en est presque décevant.
Mais l’aération lui fait le plus grand bien et de belles fragrances de fraise écrasée, de prune et de fleurs aromatiques apparaissent.
Le vin gagne en charme, au nez …. et en bouche :
Très jolie longueur, léger perlant à l’ouverture, vin délicat, fermé au début puis soyeux, dynamique, l’alcool se fait légèrement ressentir, mais rien d’indélicat.
Magnifique finale sur la fraise rehaussée de menthe poivrée.
La bouteille bue sur deux jours montre un profil assez « Reynaudien » in fine. Presque un totem, mais la parenté me saute au nez. A tort ?
Au final ,je ne regrette aucunement mon achat surprise.
Un très joli Côtes du Rhône, qui en a encore sous le capot. Chapeau ![/quote]
CR: Domaine Gramenon, Côtes du Rhône 2003Presqu’un an de cave de plus pour ce vin que j’ai ouvert à des amis hier soir. Je connais leur appétence pour les vins rouges de la vallée du Rhône, alors je tente (j’avais prévu un back-up au cas où, pas utile finalement).
Robe rouge/rubis, légèrement trouble.
Nez peu expressif à l’ouverture, mais qui va un peu gagner en fruité et en précision au fl des minutes.
La bouche est aussi atone à l’ouverture, le vin étant servi un peu trop frais. Mais l’aération va faire le plus grand bien.
De jolies notes de fraise et de cerise, de poivre et de laurier font leur apparition aussi bien en bouche qu’au nez.
La longueur n’est pas immense, mais ce vin offre encore bien du plaisir. Sympa à partager, d’autant plus avec un couple de jeunes amoureux qui portaient encore des couches en 2003 !
La bouteille a fait honneur à la côte de bœuf bien maturée, et n’a pas démérité devant le jeunot Ministre Impérial 2020 d’Abbatucci.- 1 mars 2025 à 23h16
- in reply to: Champagne Pierre Péters
CR: Champagne Pierre Péters, cuvée de Réserve Blanc de Blancs, Brut
J’hésitais pour l’apéritif entre un blanc sec et un Champagne. J’ai le choix, un autre champagne est la soléra de Ruppert-Leroy qui me semble être plus risquée à tenter vis-à-vis de mes hôtes.
Je choisis cette bouteille, dégorgée en juillet 2023, en estimant qu’elle sera probablement vraiment apéritive.Robe jaune paille, reflets or.
Les bulles sont très fines, l’effervescence est régulière, joli cordon.
Le nez est tout en délicatesse, fruits blancs, fleurs, touche briochée.
La bouche est construite autour de très fines bulles qui s’évaporent de façon très fugace. Belle acidité, ce champagne est très agréable, arrondi en finale par un dosage un chouille trop marqué, mais ça ne gêne pas au final.
Les autres bouteilles seront ouvertes sans se presser.- 1 mars 2025 à 23h03
- in reply to: Domaine Comte Abbatucci
CR: Domaine Comte Abbatucci – Ministre Impérial 2020
Ce vin a été le prétexte d’une très agréable soirée chez le jeune couple adorable, car Vincent, ami de la famille Abbatucci, voulait partager cette cuvée fameuse ensemble.
C’est toujours un moment délicat quand un tel vin est servi, car l’envie de faire plaisir est palpable chez mes hôtes et si le vin n’est pas à la hauteur…
Robe grenat/rouge.
Le nez est discret à l’ouverture, peu disert. Une petite note de cerise perce et il faudra de longues minutes pour le nez s’étoffe en fruits puis en épices.
La bouche est classieuse, tannins ciselés, l’acidité et l’alcool parfaitement intégrés. La longueur est moyenne au début, mais l’aération lui fait le plus grand bien.
Une cuvée de grande qualité, qui m’apparaît, pour la premier fois que je la goûte, plutôt sur la réserve et prometteuse.
Quelques années de garde supplémentaires ne devraient pas lui faire de mal, au contraire.
- 23 février 2025 à 22h37
- in reply to: Weingut Clemens Busch, Mosel
CR: Weingut Clemens Busch, Riesling trocken 2018
Le vin titre 12% vol
La venue d’un copain nantais ce w.e. m’a permis à la fois de renouer avec les plaisirs des longues soirées jeux de société entre potes, mais aussi d’ouvrir cette bouteille de riesling trocken 2018, que j’étais curieux de faire découvrir aux amis. Vin servi en guise d’apéritif.
Jolie robe jaune paille brillante.
Le nez est porté par les agrumes, le citron vert, le naphte, une note pétroleuse très élégante et bien intégrée à un ensemble qui tire aussi vers les fleurs blanches. On est dans le classique du riesling mosellan.
Bouche avec une trace de gaz, fraîche, portée par une acidité mûre et un beau volume en bouche, qui équilibre une acidité qui ne tombe pas dans le tranchant, mais reste du côté de la fraîcheur. Bonne longueur, le vin est bien sec, avec une finale légèrement douce (mais comme une sensation pas vraiment sucrée).
Ce vin a été unanimement apprécié par les copains, qui ne boivent pas souvent du vin et qui buvaient pour la première fois un vin allemand.
Même si on n’a pas affaire à un riesling plus traditionnel à 8% vol avec du SR et une plus grosse acidité, ce vin a les marqueurs du riesling mosellan et me semble avoir la gueule de l’endroit, selon l’expression consacrée.
Très bon.- 22 février 2025 à 17h24
- in reply to: Azienda Agricola Elisabetta Foradori
Bonjour Jean-Loup,
le côté boisé/vanillé ne m’a pas sauté au nez, j’ai pas l’impression qu’il y ait un lien éventuel. J’ai perçu de la réduction, tenace, or un élevage sous bois neuf devrait quand même permettre des échanges gazeux.
Là, j’ai eu l’impression d’un élevage réducteur prononcé (problème d’aération lors de la vinif et après ?). Ce qui m’inquiète surtout c’est l’absence totale de fruits, mais mon expérience se limite à cette bouteille, donc je ne vais pas tirer de conclusions hâtives. .
Peut-être aussi la macération d’une semaine, qui pourrait extraire des composés soufrés des peaux favorisant la réduction ?
Bon, j’arrête là mes spéculations, je ne suis pas vigneron ni œnologue (parfois, je le regrette de plus en plus fortement
).
En tout cas, le Teroldego du même millésime était très bon.
- 22 février 2025 à 15h25
- in reply to: Azienda Agricola Elisabetta Foradori
CR: Foradori – IGT Vigneti delle Dolomiti – Fontanasanta Manzoni Bianco 2019
J’avais hésité à ouvrir ce blanc des Dolomites lors de mon atelier consacré à l’Italie du Nord. En lisant LPV, je me suis ravisé. Ai-je bien fait ?
Robe jaune brillante, légèrement dorée.
Le nez est … réduit de chez réduit. Sur l’allumette et le soufre, et ça, sur plus d’une semaine. Alors, oui, il a un côté un peu « iodé »/salin au nez comme en bouche, mais où est passé le fruit ? J’ai cherché, cherché, j’ai espéré que la réduction allait laisser place à une fine oxydation et à des fruits secs au moins. Je n’en ai pas trouvé.
Dommage, car la bouche présente une belle fraîcheur (« montagnarde »?) et la matière équilibre l’ensemble, sur une finale saline, avec un retour de l’allumette qui ne part pas à l’aération.
Bref, plus d’une semaine après, pas mieux et au bout de deux semaines, j’ai laissé tomber.
Alors, vinification et élevage conduisant à une forte réduction, mauvais passage du vin (fermeture ?) ou cépage qui produit ce type de profil ?
Pas sûr que je renouvelle l’expérience sur un autre millésime.- 22 février 2025 à 15h07
- in reply to: Domaine Clos des Plantes, Olivier Lejeune
CR: Clos des plantes – Olivier Lejeune – VdF Pelo 2023
J’aime bien le concept de certains cavistes qui proposent une caisse découverte avec un ou deux produits d’appels (par exemple, le Vouvray 2023 de Julien Vedel
) et des vins que je n’aurais pas spontanément acheté ni découvert.C’est le cas de ce Pelo 2023, composé de cabernet franc et de grolleau (sans regarder la composition du vin à l’avance, je m’étais demandé si, en sus du CF, il n’y aurait pas eu du pineau d’aunis, mais non c’est du grolleau apparemment).
Robe grenat-cerise.
Nez bien fruité à l’ouverture et qui va le rester durant 3 jours.
Le spectre rappelle les vins « nature » tout en étant du très bon côté de la force fruitée. Et des épices type poivre, mais aussi petite pointe de violette, fleurs…
Bouche fraîche, glissante, joli jus sur la framboise et la cerise, transcendées, le vin est bien ligérien, le côté nature ne gomme pas son origine et ça, c’est à souligner.
C’est très bon ainsi, mais pourquoi pas le laisser vieillir un peu ?
Très sympa sur une sélections de bonnes charcuteries et des plats d’hiver type pot-au-feu.
- 20 février 2025 à 20h29
- in reply to: Domaine Font de Courtedune / Domaine Font de Joubert
En novembre, le 2020 était proposé à 31€ au domaine. Ils ont augmenté les prix. Mais rien de choquant pour ma part.
Concernant ma réponse, Monard, je comprends la vôtre, même si à CNDP, les meilleurs se distinguent sur les millésimes réputés les plus difficiles, j’en suis convaincu.
Et les « grands » millésimes réclament du temps le plus souvent (je touche pas aux 2007), les « petits » permettent de se faire plaisir en attendant, c’est peut-être dommage de les négliger.
- 20 février 2025 à 19h20
- in reply to: Domaine Font de Courtedune / Domaine Font de Joubert
29€ le 2021 et 31€ le 2020.
Je dirai justement que pour connaître le talent d’un vigneron ou d’un domaine, goûter aux millésimes difficiles permet de se faire une plus juste idée.
Voyez Laurent Charvin : ses 2002, 2008 et 2011 m’ont régalé, j’attends encore ses 2005, 2009, 2010, etc.
- 20 février 2025 à 17h32
- in reply to: Domaine Font de Courtedune / Domaine Font de Joubert
CR: Domaine Font de Courtedune – Chateauneuf du Pape 2022
J’ai lu la RVF avec le 100/100 accordé à ce vin. Mon intérêt premier venait de la lecture de LPV, avec le voisinage d’un célèbre vigneron, mais la RVF m’a incité à rechercher ce domaine et ce vin en particulier. Le domaine ne vend pas encore ce millésime (en tout cas en décembre), j’ai retardé ma commande, mais je pense ne pas me contenter du 2022 et goûter aussi 20 et 21.
J’ai vu passer une offre en janvier sur un site en ligne sur le 2022, opportuniste ? En tout cas, opportunément, je tente le coup. A 38 € le flacon, pourquoi pas et voyons voir si tout le bien lu sur ce domaine et en particulier sur ce millésime apparemment très réussi à CNDP se vérifient.Joli bouchon, régulier.
La robe est grenat, légèrement violacée, moyennement soutenue.
A l’ouverture, franchement, le nez est superbe, appétant, sur les fruits rouges, la violette, le poivre, le laurier. L’aération (vin dégusté durant 4 jours) n’apporte pas grand chose de mieux, mais le nez reste élégant tout au long.
La bouche est construite sur des tannins doux, un alcool parfaitement intégré (14.5%), le fruit et les épices ressortent bien en finale, qui est plutôt longue.
Je me suis régalé et c’est vraiment très bon à ce stade. Tellement d’ailleurs que je ne vois pas trop l’intérêt de le garder, mais je me trompe certainement, ce CNDP devrait pouvoir bien se garder. Cependant, il est tellement gourmand, bien ouvert et plutôt complexe, tout en élégance ainsi, que le conserver en cave ne va pas être ma priorité (surtout que niveau place…).
L’alcool ressortait juste un peu plus au quatrième jour, sur le fond de bouteille.
Alors, mettre 100/100 à ce vin, pourquoi pas car la RVF fait de la com’ après tout et cela aide le domaine.
Mais ce n’est pas le vin le plus complexe que j’ai dégusté (même jeune) donc au final, peu importe la note, on se fait bien plaisir avec ce type de vin et, ma foi, à ce prix, je dis ok.- 15 février 2025 à 22h14
- in reply to: Les ateliers dégustation de Taverny
Les ateliers dégustation de Taverny – saison 2024-2025 – 4ème séance « initiation » – BordeauxSuite de la découverte des grandes régions classiques de France avec le groupe de niveau « initiation » : après la Loire, la Bourgogne et la Champagne, on aborde Bordeaux.
Première partie consacrée à la révision des thèmes précédents, à la présentation du vignoble et de ses spécificités.
La séance a duré un peu plus de 5h, on a pris notre temps, avec la dégustation de 14 vins, dont deux hors thème, car un couple nous a réservé une belle surprise : ils sont allés en vacances à la Réunion courant janvier et nous ont rapporté deux vins de Cilaos qu’ils ont souhaité nous faire découvrir.
Nous commençons donc la dégustation par le blanc sec et nous finirons par le blanc moelleux, qui sera servi avec le Sauternes final.Vins blancs secs
1ère paire – introduction
1/ Vin de Cilaos – Ladi Lafé Couderc 2024
Cépage : coudercRobe jaune pâle.
Nez fruité, très agréable, typé bonbon acidulé.
La bouche est fraîche, acidulée, agréable aussi.
Le vin a très bien tenu les jours suivants. Belle découverte. Travail à suivre, la reprise du Chai sous une nouvelle forme, en 2018/2019, par un couple ayant acquis une expérience à Bordeaux semble très convaincante.2/ Côtes de Bordeaux Blaye – Château Cailleteau Bergeron 2020
Cépages : sauvignon blanc 70 % – sauvignon gris 30 %Robe jaune légèrement plus prononcée.
Nez très « sauvignon », avec les marqueurs du cépages, mais sans tomber dans la lourdeur et le côté « pipi de chat », qui malheureusement viendra le surlendemain.
Joli délié en bouche, c’est bon à l’ouverture, pas très long. Je suis finalement plus amateur des vins rouges de ce domaine.
.2ème paire – deux blancs secs 2020
3/ Graves blanc « Le grand vin » 2020 – Château Cazebonne
Cépages : sauvignon blanc 60 % – sémillon 35 % – sauvignon gris 5 %On monte en intensité de couleur et de complexité avec cette paire de vins. Heureusement.
Robe jaune,
Le nez rappelle le cassis, bourgeon et feuille de cassis, c’est presqu’étonnant. Le nez est agréable, rehaussé de notes exotiques.
Bouche sympa, plus de longueur que les vins précédents (y’a pas trop de mal). Mais c’est pas « grand » et je ne pense pas que ce le soit par la suite.4/ Pessac Léognan – Château Lagrave-Martillac 2020
Cépages : sauvignon blanc 50 % – sémillon 50 %Robe jaune dorée.
Nez très sympa sur la gelée de coing, les fruits exotiques, la feuille de cassis, une légère touche de boisé/fumé qui apporte un peu plus de complexité et de richesse à la palette.
Longueur un peu plus que moyenne,le vin est équilibré, bien construit. Le vin est apprécié. Un bon classique de l’appellation (même si ce sont essentiellement les jeunes vignes de Latour-Martillac)Nous passons aux vins rouges avec le plateau de charcuterie et de fromages
Tous les rouges ont été ouverts le matin. Seul le Margaux Marojallia a été carafé à la bordelaise, à savoir durant 3h puis remis en bouteille.3ème paire – rive droite
5/ Castillon Le Versant 2021 – Loulou & Caroline Mitjaville
Cépages : merlot 85 % – cabernet franc 15 %Robe violine, nez gourmand, boisé mais pas trop, juste épicé, fruité noir, prune, cassis…
La bouche est équilibré, l’extraction est mesurée sur ce millésime qui nécessitait d’avoir la main plus légère que les exercices précédents.
Très bon et quand je pense bon vin de Bordeaux à faire découvrir, je pense inévitablement à cette cuvée, anciennement château Cadet. Je trouve le 2021 délicieux à ce stade, vinifié et élevé très intelligemment. On a les marqueurs des Mitjaville mais le vin est équilibré et reste élégant. Chapeau !
Carton plein pour cette cuvée, encore une fois.6/ Saint Emilion Grand Cru – Château de Fonbel 2014
Cépages : merlot 70 % – cabernet sauvignon 20 % – 7 % petit verdot – 3 % carmenèreRobe pourpre, joli nez sur les fruits noirs.
Le vin est bien équilibré, frais et élégant. On me l’a conseillé récemment, je ne regrette pas la découverte, ce 2014 étant vendu chez Bourdin à prix très attractif, notamment pour un domaine appartenant à la famille Vauthier (Ausone).4ème paire – graves
7/ Graves – Château Cazebonne Le Grand Vin rouge 2020
Cépages : merlot (65%) – cabernet sauvignon (35%)Autant le blanc n’était pas forcément super convaincant, autant ce Grand Vin rouge est démonstratif et convaincant.
Robe violine foncée, le vin montre ses muscles au nez et en bouche, mais c’est comme un rubgyman en tutu, en quelque sorte… Le nez est porté par le cassis, voire une note d’olive surprenante. A l’aveugle, j’aurais hésité avec une syrah. Joli fruit.
En bouche, c’est plus classique, tout est en place et on se fait plaisir. Tout le monde aime bien.8/ Pessac-Léognan – Le C des Carmes Haut-Brion 2017
Cépages : merlot (36%) – cabernet sauvignon (62%) – petit verdot (2%)Normalement, je ne fais pas découvrir de second vin, mais là, sur le conseil d’un caviste et ayant envie de découvrir la production des Carmes Haut-Brion, j’ai décidé de faire une exception.
Robe grenat, nez classique sur le cassis, la prune, joli nez épicé, élégant, légère trace de fumé.
Bouche de demi-corps, tannins fondus, bonne longueur. C’est pas mal du tout, une propédeutique intéressante aux grands crus classés de Pessac-Léognan.4ème paire – rive gauche /1
9/ Margaux – Château Marojallia 2020
Cépages : merlot (30%) – cabernet sauvignon (70%) – 5,85 haJ’avais envie de découvrir cette cuvée de « garage », dont les vignes ont été cédées à Marquis de Terme en 2023 (mais pas la marque qui reste propriété de la famille Procheron).
Bouteille lourde (trop…), robe noire, c’est concentré en tout, mais cela reste élégant et pas surextrait.
On sent le gros millésime, c’est bien fait. A voir ce que cela donnera plus tard mais l’équilibre est bon, donc ça devrait être sympa dans quelques années. Là, c’est trop jeune, même si la dégustation est agréable et un des participants; originaire de Bordeaux, apprécie beaucoup.10/ Moulis – Château Mauvesin Barton 2015
Cépages : merlot (42%) – cabernet sauvignon (38%) – cabernet franc (16%) – petit verdot (4%)Cette cuvée est devenue un classique de ma cave, propriété de la famille Barton.
On revient au grand classique, robe grenat de concentration moyenne, à peine évoluée, le nez est fruité, fruits rouges, notes de sous-bois qui commencent à apparaître, feuille de tabac.
Bouche élégante, jolie construction, tout n’est qu’équilibre. très bon et sans se ruiner.
Oui, on peut boire bon à Bordeaux sans perdre un bras pour cela.5ème paire – rive gauche /2
11/ Saint-Estèphe – Château Lilian-Ladouÿs 2019
Cépages : merlot (59%) – cabernet sauvignon (37%) – cabernet franc (1%) – petit verdot (3%)On aborde les grandes appellations, enfin on les effleure par le biais de ce domaine que j’apprécie beaucoup. A l’instar du 2020 dégusté l’année dernière, ce 2019 se montre plein, concentré, élégant, très accessible et possède le fond pour bien vieillir.
Tout le monde a beaucoup aimé ce vin en pleine jeunesse, bien ouvert et délicieux.12/ Médoc – Château Les Ormes Sorbet 1996
Cépages : merlot (30%) – cabernet sauvignon (65%) – petit verdot (5%)Pour moi, c’est important de faire découvrir les crus bordelais et notamment médocains à pleine maturité, avec plus de 20 ans d’âge. Évidemment, pour beaucoup, 28 ans de bouteille, c’est terra incognita.
Justement, c’est tout l’intérêt de mon atelier et ma force par rapport à d’autres.Robe carmin aux bords évolués.
Le fruit est présent, transfiguré, complexe avec les notes classiques de tabac et de sous-bois, j’aime beaucoup.
Beaucoup sont dans l’inconnu mais adhèrent au fil des minutes.
La bouche est bien construite, les tanins sont veloutés. Si le vin n’est pas très puissant, il tient encore bien, autour d’une jolie acidité et d’une matière très honorable.
Pas d’une grande complexité, mais très agréable, on est en présence d’un grand classique du Médoc. Acquis récemment auprès d’un caviste bien connu à prix très raisonnable.6ème paire – vins avec sucres résiduels
13/ Chai de Cilaos – Blanc moelleux Ladilafé 2024
Cépage : coudercOn reste en cohérence avec le blanc sec. Ici, le sucre est bien intégré, le vin est moelleux, équilibré et frais, il ferait un délicieux apéritif à siroter sur une terrasse en face de l’océan indien. Ou à servir avec un dessert aux maracujas pas trop sucré. Là aussi, jolie découverte même si évidemment, il n’a pas la longueur et la complexité du vin suivant…
14/ Sauternes (Barsac) – Cru Barréjats-Daret 2011
Cépages : sémillon (majorité) – sauvignon – muscadelleRobe dorée, aux reflets cuivrés.
Le nez est classiquement sur la marmelade d’orange, les fruits exotiques, le safran, les épices douces.
Bouche riche, grasse, heureusement équilibrée par une fine acidité.
J’aime ce millésime puissant et la partition délivrée par ce Cru Barréjats-Daré me plaît beaucoup et a parfaitement tenu les 2/3 jours suivants.
Ce groupe n’est pas trop porté sur les vins sucrés a priori. Mais ils apprécient l’accord avec les cannelés de la boulangerie Bourg.Chacun repart avec un des fonds de bouteille, la plupart restent sur les millésimes les plus récents.
Quel plaisir de suivre les Ormes Sorbet les deux jours suivants, il n’a pas faibli. Le Mauvesin Barton est aussi meilleur le lendemain.J’aime de plus en plus ces jolis crus bordelais.
La prochaine séance sera consacrée dans un mois à la Vallée du Rhône. J’ai hâte !
Merci de m’avoir lu.- 7 février 2025 à 19h25
- in reply to: Les ateliers dégustation de Taverny
Un grand merci Olivier pour ces pistes.
J’ai déjà trouvé une grande partie, notamment sur la Sicile et la Toscane. Nero d’avola et sangiovese, impératifs.
Je prends chez MesVendanges.com et sur superiore.de et Vinossimo, plus un de ma cave. Ça devrait le faire en y intercalant 2 paires en aveugle
et en limitant à 12 bouteilles environ - 7 février 2025 à 18h38
- in reply to: Les ateliers dégustation de Taverny
Merci Olivier.
Devant le choix pléthorique, notamment à la suite de mes achats et de ce que j’avais en cave, je me suis limité. Déjà avec 13 bouteilles, certains fatiguent beaucoup
J’avais déjà fait goûter à mes commensaux une barbera en mai dernier, à savoir la délicieuse barbera d’Alba 2022 de Vajra, là j’ai décidé d’augmenter le niveau en proposant 2 Barolo dont un à maturité.
J’ai proposé un joli vin « orange », pas sûr qu’ils aient eu envie de plus d’originalité lors de la séance, mais je note pour le Pelaverga.
Bien cordialement- 7 février 2025 à 4h21
- in reply to: Les ateliers dégustation de Taverny
Les ateliers dégustation de Taverny – saison 2024-2025 – 3ème séance « avancés » – Italie du NordCette troisième séance était consacrée aux vins de l’Italie du Nord. Elle a duré un peu plus de 4h30.
Au programme de cette session, 13 vins : 5 blancs et 7 rouges, en partie sur le thème du jour et une petite bulle dans le thème, pour conclure.J’avais initialement prévu une séance sur toute l’Italie, mais… quelle frustration de devoir sélectionner aussi peu de vins sur un aussi grand pays du vin, le plus grand avec la France, le plus varié, avec plus de 450 variétés de cépages et une production qui a beaucoup progressé depuis une quarantaine d’années au moins.
Je me suis appuyé et inspiré de la lecture du livre « Découvrir les vins d’Italie » d’Alexis Rautureau, dans lequel l’auteur présente synthétiquement les 20 régions d’Italie, qui produisent toutes du vin.Ce livre m’a bien aidé et m’a permis d’entrer dans un monde de vins que je connais très mal. Passionnant. A tel point que j’ai décidé de dédoubler la séance initiale, en commençant par le Nord de l’Italie, puis, courant mars, dans une seconde séance consacrée à la Toscane et le Sud (la Sicile principalement). Mais on pourrait faire une séance sur chaque région avec grand intérêt, mais à condition d’en trouver !
Après une revue des 5 régions abordées, Piémont, Lombardie, Trentin-Haut-Adige, Vénétie et Frioul-Vénétie Julienne, sans chercher à être exhaustif sur la notion d’Italie du Nord, nous entamons notre voyage par bouteilles interposées, avec toujours un peu d’aveugle pour pimenter la séance :
1/ Franciacorta DOCG 2019 « Saten » Brut – Domaine Ca’ Del Bosco
Cépage : chardonnayRobe jaune pâle.
Bulles fines, caressantes en bouche, le vin porte bien le nom de « Saten », qui évoque le satin, la douceur. Ce n’est pas très long en bouche, sans être trop court.
Le vin est une vraie caresse, tout est douceur, volupté, même s’il manque de complexité et de richesse pour basculer dans le luxe…2/ Soave Vulcano 2022 – Domaine Zambon
Cépage : garganegaRobe jaune, brillante.
Nez sur les fruits exotiques, fruits secs.
Grosse acidité en bouche, c’est limite mais ça passe. Jolie amertume qui prend de l’ampleur au réchauffement dans le verre. J’aime bien mais le vin a divisé l’assemblée.Une paire à l’aveugle – j’ai choisi une paire classique, sur des cépages qu’on rencontre en Italie, mais on revient en France au cas particulier.
3/ Pernand Vergelesses Les Combottes 2021 – domaine Rapet
Cépage : chardonnayRobe jaune.
Le nez est fruité, pas trop boisé, bien dosé, aux jolies notes de pêche de vigne.
Joliment acidulée, la bouche est bien construite, j’aime beaucoup, très sapide, longueur moyenne.4/ Sancerre Le Tournebride 2021 – Vincent Gaudry
Cépage : sauvignonRobe comparable.
Nez sur les fruits exotiques, note évoquant le silex frotté.
La bouche est cohérente, acidulée, bien construite. Je ne suis pas forcément un grand fan de sauvignon, hormis les grands comme Vatan, là, c’est très bien fait, Vincent Gaudry est un très bon vigneron et j’aime beaucoup sa production.Je n’allais pas m’arrêter là sur les vins « blancs » d’Italie du Nord. Je n’ai pas mis certains blancs du Piémont ni du Haut-Adige ou de la Vénétie, ni d’autres bulles italiennes (chaque région produit ses propres vins effervescents, selon diverses méthodes). Mais j’ai choisi un type de vin emblématique du Frioul et de la nouvelle mode apparue dans les années 80/90 par quelques pionniers comme Gravner ou, au cas présent, Radikon. Content de leur faire découvrir un vin « ambré » (mieux qu’orange). Nous en avions goûté un moyen lors de la première séance de la première année. J’étais curieux de voir leurs réactions, je n’ai pas été déçu, sans que ce soit négatif pour autant :
5/ Sivi 2021 (vin orange/« ambré » – macéré 3 semaines) – Domaine Radikon
Cépage : pinot gris (pinot grigio)Robe vermillon léger, qui n’évoque pas forcément un blanc à première vue.
Nez légèrement animal, mais bien fruité, fruits exotiques, secs, note de fruits rouges, groseille.
Bouche originale, à la fois acidulée et dotée d’une jolie amertume.Les réactions ne se font pas attendre, beaucoup sont dérangés, mais l’aération est bénéfique et le vin devient plus harmonieux et nettement plus intéressant. La majorité a reconnu que le vin était très bien fait, voire bon.
J’ai beaucoup aimé, notamment sa longueur fruitée, acidulée et sur des amers nobles très intéressants. Un beau vin de gastronomie.
Je laisserai bien vieillir mon autre bouteille.On se remet de nos émotions et on passe aux rouges, touts ouverts le matin et simplement rebouché, sans passage en carafe :
6/ Dolcetto d’Alba 2020 – Elio Sandri
Cépage : dolcettoJoli nez sur le réglisse, fruité.
Bouche déliée, acidulée, fraîche, très sympa. Longueur moyenne, beaucoup de plaisir en l’état.7/ Teroldego 2019 IGT Dolomiti – Domaine Foradori
Cépage : teroldegoOn monte d’un cran en terme de concentration et de complexité.
Du fruit noir, un vin bien construit, encore jeune. Convaincant.8/ Casalvegri Valpolicella 2018 DOC Classico Superiore – Domaine Ca’ La Bionda
Cépages : Corvina, Corvinone Veronese, Rondinella, MolinaraOn gagne en complexité, on se régale sur un rouge acidulé mais aussi velouté, très agréable.
9/ Barolo Albe 2019 – Domaine Vajra
Cépages : nebbioloJ’avais un peu peur en l’ouvrant le matin, je le trouvais fermé, sur l’acidité et manquant de charmes.
L’aération lui a fait du bien, même si le vin manque un peu de chair. C’est bon, très bien fait, presque 2 semaines après, le vin est encore là et se révèle agréable. Je vais oublier en cave mes autres bouteilles.10/ Barbaresco 2017 – Domaine Giribaldi
Cépages : nebbioloOn entre dans un autre univers, celui des vins plus évolués, aboutis.
Robe plus évoluée que les précédents, notes de vanille, de fruits rouges, harmonieux.
La bouche est délicate mais avec du corps et une jolie longueur. très bien.11/ Barolo Boscaretto 2008 – Ferdinando Principiano
Cépages : nebbioloSilence dans la salle, c’est un signe. La bouteille vient de ma cave, c’est cadeau.
On monte plusieurs crans en termes de complexité et de confort : l’acidité mûre est en harmonie avec la matière de ce très joli vin, à la longue finale épicée.
Très joli Barolo en pleine forme ! Pas loin d’être grand.L’aveugle, le retour :
12/ Bandol rouge 2022 – Domaine Baravéou
Cépages : mourvèdre (90%), grenachePetite réminiscence de la séance précédente, peu ont trouvé, mais à force d’indices, c’est venu.
Bouteille un peu décevante par rapport à tout le bien entendu sur cette cuvée.
C’est bon, les tannins sont veloutés, mais le vin a les défauts de ses qualités de jeunesse, tout en restant sur la réserve, jeunesse sage…
Prometteur toutefois.13/ Moscato d’Asti 2019 – Domaine Bera
Cépage : muscatOn finit par une douceur que j’affectionne particulièrement, avec ce Moscato d’Asti, l’un des plus fins que je connaisse.
Le muscat transcendé dans le litchi, les fruits exotiques, une jolie fraîcheur en bouche, légèreté de la bulle, des sucres, parfaitement intégrés dans un ensemble acidulé.Jolie séance, j’ai beaucoup appris en la travaillant, mais il me reste tant de choses à apprendre sur les vins de ce pays. J’en saurai encore un peu plus à la fin de la prochaine séance.
Merci de m’avoir lu.
- 6 janvier 2025 à 2h55
- in reply to: idées pour accompagner les repas !
Un abonnement à « Marie Claire – Cuisine et Vins de France » ?
Sinon, il y a pas mal de livres sympa sur le sujet, comme ceux de Pierre Casamayor par exemple.PS : ici, on est tellement fou de vins, qu’on les accompagne d’un repas plutôt que l’inverse
