Forum Replies Created
- Replies
-
- 24 novembre 2006 à 19h46
- in reply to: Marquis de Terme 1983
Vient d’en acquérir 3 bouteilles.
CR suivra ces prochaines semaines.
- 23 novembre 2006 à 0h17
- in reply to: Week-end Arômes : 3ème repas
eh ben non de djouuuu
gluupp gluup
et encore bravo !!
- 23 novembre 2006 à 0h08
- in reply to: Bordeaux millésime ??? (1993)
1989
- 19 novembre 2006 à 23h07
- in reply to: Lynch Bages 1988 vs Pichon Comtesse 1988
Raymond,
Tu dois te douter que l’arbitre n’a doit qu’à de l’eau pour rester d’une impartialité totale !!!!
- 19 novembre 2006 à 13h16
- in reply to: Château Lynch-Bages, Pauillac
A ma gauche, le tenant du titre Pichon Comtesse 1988 (tenant du titre étant donné son classement médocain !)
A ma droite, son challenger du jour, Lynch Bages 1988.
Les deux compétiteurs on l’air dans une forme éblouissante, compte tenu de leur inactivité depuis 18 ans.
1er round. Ouverture des hostilités (et par conséquence des bouchons). Celui de Pichon Comtesse 1988 est un peu marqué et semble avoir souffert un peu de son inactivité forcée. Celui de Lynch Bages ressemble à une mise 2005, éclatant de jeunesse. Le 1er round s’achève avec un léger avantage au challanger.
2ème round. Il est toujours intéressant, au 2ème round, d’observer la couleur des deux adversaires. Lynch Bages et Pichon Comtesse dévoilent les deux une magnifique couleur pourpre foncée, à peine agrémentée de très légères nuances orangées sur leurs bords. Le 2ème round s’achève par une égalité parfaite.
3ème round. Le nez. Celui de Pichon Comtesse est à dominante de sous-bois, d’humus et de cassis. Celui de Lynch Bages est plus complexe, sur des nuances de cuir, de petits fruits noirs, de vanille et un petit côté havane qui lui donne cette touche en plus. Le 3ème round s’achève avec à nouveau un petit avantage au challanger.
4ème round. Les choses sérieusent débutent enfin et le match est maintenant vraiment lancé après ces 3 périodes d’observation. Pichon Comtesse est le 1er à se mettre à l’oeuvre, assenant au challenger une magnifique entrée de bouche. Mais celui-ce ne se laisse pas compter, et réagit de façon immédiate par un milieu de bouche soyeux, gras, complexe et d’une rare fraicheur.
Les 2 adversaires semblent se rendre coups pour coups mais force est de constater que le challenger, sans vraiment être dominateur absolu, marque des points dans presque tout les compartiments.
La finale est de bonne longueur chez les 2, mais la plus grande subtilité démontrée par le challenger tout au long de ce 4ème roud lui permet de remporter cette manche.
Le verdict final désigne donc comme vainqueur de ce match Lynch Bages 1988 pour son supplément de complexité, sa plus grande fraicheur et sa finale encore sur le fruit.
2 très beaux vins qui démontrent que le millésime 1988, souvent appellé comme un millésime classique, a produit quelques merveilles d’équilibre et de sensualité.
- 19 novembre 2006 à 13h15
- in reply to: Château Pichon Longueville Comtesse de Lalande, Pauillac
A ma gauche, le tenant du titre CR: Pichon Comtesse 1988 (tenant du titre étant donné son classement médocain !)
A ma droite, son challenger du jour, Lynch Bages 1988.
Les deux compétiteurs on l’air dans une forme éblouissante, compte tenu de leur inactivité depuis 18 ans.
1er round. Ouverture des hostilités (et par conséquence des bouchons). Celui de Pichon Comtesse 1988 est un peu marqué et semble avoir souffert un peu de son inactivité forcée. Celui de Lynch Bages ressemble à une mise 2005, éclatant de jeunesse. Le 1er round s’achève avec un léger avantage au challanger.
2ème round. Il est toujours intéressant, au 2ème round, d’observer la couleur des deux adversaires. Lynch Bages et Pichon Comtesse dévoilent les deux une magnifique couleur pourpre foncée, à peine agrémentée de très légères nuances orangées sur leurs bords. Le 2ème round s’achève par une égalité parfaite.
3ème round. Le nez. Celui de Pichon Comtesse est à dominante de sous-bois, d’humus et de cassis. Celui de Lynch Bages est plus complexe, sur des nuances de cuir, de petits fruits noirs, de vanille et un petit côté havane qui lui donne cette touche en plus. Le 3ème round s’achève avec à nouveau un petit avantage au challanger.
4ème round. Les choses sérieusent débutent enfin et le match est maintenant vraiment lancé après ces 3 périodes d’observation. Pichon Comtesse est le 1er à se mettre à l’oeuvre, assenant au challenger une magnifique entrée de bouche. Mais celui-ce ne se laisse pas compter, et réagit de façon immédiate par un milieu de bouche soyeux, gras, complexe et d’une rare fraicheur.
Les 2 adversaires semblent se rendre coups pour coups mais force est de constater que le challenger, sans vraiment être dominateur absolu, marque des points dans presque tout les compartiments.
La finale est de bonne longueur chez les 2, mais la plus grande subtilité démontrée par le challenger tout au long de ce 4ème roud lui permet de remporter cette manche.
Le verdict final désigne donc comme vainqueur de ce match Lynch Bages 1988 pour son supplément de complexité, sa plus grande fraicheur et sa finale encore sur le fruit.
2 très beaux vins qui démontrent que le millésime 1988, souvent appellé comme un millésime classique, a produit quelques merveilles d’équilibre et de sensualité.
- 19 novembre 2006 à 12h49
- in reply to: Champagne Dom Pérignon
Jean-Philippe,
Je n’ai malheureusement pas eu la même patience que vous et j’ai à nouveau craqué hier à midi pour un Dom Pérignon 1996.
Par contre, cette bouteille était de loin la meilleure que j’ai du boire dans ce millésime. Les notes d’élevage n’étaient plus présentes, et le vin était absolument délicieux, vif, frais et gras.
Par contre, je n’ai jamais vraiment été frappé par des notes briochées sur ce millésime !
Vais quand même essayer de suivre vos conseils et de garder quelques bouteilles pour les prochaines années (ça va être dur !!)
- 19 novembre 2006 à 12h44
- in reply to: Champagne Louis Roederer
Bonjour Nico,
Effectivement, le 1996 se profile comme étant une très grande année pour le champagne !
- 18 novembre 2006 à 21h10
- in reply to: et ça continue encore et encore
Merci DanielS,
C’était exactement ce que je voulais exprimer sans en trouver les mots justes.
Je n’interviens pratiquement plus sur ce forum pour diverses raisons, notamment parce que je m’y retrouve plus.L’ego des uns mesuré à l’égo des autres me laisse complétement indifférent.
Mon soucis c’est le vin, ce que je peux déguster dans un verre. Le reste est pour moi sans grand intérêt.
Je n’ai même plus envie de vous raconter la formidable bataille livrée hier soir entre Lynch Bages 1988 et Pichon Comtesse 1988. Ni les larmes d’émotion lachées par mes convives autant sur le Dom Pérignon 1996 que sur la Syrah de Jérôme Giroud 2005 (et j’en passe et des meilleurs…)
LPV est tranquillement en train de devenir un « chat » au lieu de devenir une référence en vins.
Messieurs, vous avez oublié que nous étions la pour un seul but. Le vin.
Dommage.
- 17 novembre 2006 à 11h47
- in reply to: Château Giscours, Margaux
CR: Giscours 1990
Un vin qui m’a surpris par son côté crémeux et séducteur.
Si la robe commence à tuiler quelque peu, le nez est lui en phase de maturité optimale, avec des notes d’humus, de confiture de pruneaux, d’havane et de vanille.
En bouche, c’est d’une grande suavité et d’une très belle fraicheur. Les tannins sont parfaitement fondus. Le vin est d’une belle longueur, peut-être un peu monolitique.
Belle bouteille qui a accompagné à merveille une épaule d’agneau (cuisson lente) aux piments doux.
- 11 novembre 2006 à 13h06
- in reply to: Château Haut-Brion, Pessac-Léognan
Dégusté plusieurs fois avec toujours le même charme et la même bouche pleine, crémeuse et séductrice…
Comme quoi Anthony t’as pas du tomber sur une bouteille au top !!
- 9 novembre 2006 à 11h30
- in reply to: Château Haut-Brion, Pessac-Léognan
L’année de naissance de mon fils.
J’hésite toujours à acheter ce vin. Luc et Claude, pensez-vous qu’il va durer 20 ans ?
- 9 novembre 2006 à 11h29
- in reply to: Le Clos du Caillou, Châteauneuf du Pape
CR: Clos du Caillou, Côtes-du-Rhône Bouquet des Garrigues, 2004
Un vin intéressant, racé, gras et fruité, qui, grâce à sa structure tannique encore imposante et se fraicheur, cache les 14.5 % d’alcool annoncé sur l’étiquette.
Une découverte en ce qui me concerne pour un très bon rapport qualité prix.
Quel peut être le potentiel de vieillissement d’un tel vin ? Avez-vous une idée ?
- 5 novembre 2006 à 16h40
- in reply to: Château Haut-Bailly, Pessac-Léognan
Salut Thierry,
Je ne crois pas vraiment que ce Haut-Bailly 1989 n’est plus à la mode…. Il faut simplement laissé le temps aux millésimes récents d’arriver eux-aussi à maturité !
Amitiés
- 4 novembre 2006 à 12h50
- in reply to: CDR-LPV Suisse 6ème acte
Salut Aidan,
Comme le faisait remarquer Denis, c’est encore bien loin le 27 janvier !!
Mais en principe je serai des votres.
Merci de me faire parvenir les adresses pour le dodo réparateur !
Tiens tiens tiens,
Denis et Olivier vous deviendrez d’un coup raisonnable ? (:D
- 22 octobre 2006 à 13h22
- in reply to: Tenuta dell’Ornellaia
Un vin magnfique d’expression aromatique, sur des petits fruits noirs de la forêt. Grande fraicheur, grande texture et longue finale marquée encore par l’élevage.
Bien qu’accessbile déjà maintenant, je pense que quelques années supplémentaires de cave lui apportera un petit plus au niveau maturité.
Belle bouteille.
- 22 octobre 2006 à 13h19
- in reply to: CDR Suisse : Les vins italiens
Une bouteille de 1997 t’attend sagement pour notre prochaine rencontre !!!
- 22 octobre 2006 à 2h06
- in reply to: CDR Suisse : Les vins italiens
Salut Denis
Terrabianca 1997 est un très grand vin !
Pas d’expérience avec le 2003 mais je crois savoir que l’Italie n’a pas produit de très très grand vins sur ce millèsime (en tout cas ce que j’ai pu déguster !!)
- 17 octobre 2006 à 14h25
- in reply to: Château Calon Ségur, Saint-Estèphe
M@nuel,
J’aurais également aussi tendance à dire manque de chance.
Je n’ai dégsuté ce vin qu’une seule fois il y a une semaine.
Vin carafé et servi à l’aveugle.
Belle robe cerise foncée. Le nez est complexe et profond et j’y ai trouvé des notes de prunes confites et de cassis.
L’attaque en bouche est encore sur le fruit, carressante et veloutée. Belle finale de très bonne longueur et complexe.
Si je devais émettre un bémol, c’est un léger petit creux en milieu de bouche qui m’a surpris. Mais dans l’ensemble une très belle bouteille.