pascal.biny@orange.fr

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  • Fred, pour avoir testé de nombreuses fois avec de grands liquoreux au départ, les blancs sont toujours très très bien passés derrierre (à la condition qu’il soit effectivement vraiment sec ;-).
    Je ne mettrai pas un champagne ou un rouge par contre derrierre le liquoreux.

    bonsoir à tous,

    merci pour le CR Nico , quelques précisions ou sensations personnelles sur cette bien belle dégustation.

    Taitinger 1982 , même sensations que toi, le vin pour moi gagnerait beaucoup a être bu avec un repas, difficile pour lui en dégustation pure, bien content de l’avoir gouté en tout les cas car il devient plutôt rare…

    Caillou CT 1947, mon apport, ça faisait bien 10 ans que j’avais envie de l’ouvrir, j’attendais le bon moment , très heureux qu’il ait atteint ce niveau et qu’on s’en soit tous régalé !! ; le niveau etait a 2 cms sous le bouchon pile base du goulot.
    Couleur extraordinaire qui accrochait la lumière et brillait de mille feux, débouché 1h30 avant le service, le vin a gagné en précision pendant sa dégustation tant au nez qu’en bouche, un pur plaisir.
    NE vous pressez pas il sera je pense au même niveau dans 10 ans peut être 20…

    Deiss 1985 Gewurtz , dommage satané bouchon qui a empéché ce vin de délivrer son message, par delà ça le nez semblait prometteur mais la bouche était vraiment trop abimée.

    Grillet 1992 , la mon 1er grillé non bouchonné, au domaine quand on leur parle de bouchon, on s’entends dire bouchonné ce n’est pas possible mossieur, notre maison ne pourrait en avoir pensez donc pour l’image de marque, no comment ça fait peur une communication pareille…
    niveau description je rejoins mon ami Nico, c’etait sympa à boire mais la aussi en dégustation pure le vin n’y gagne pas , au final bien , pas plus

    Boxler 2009 cuvee « E » , une claque , c’est le motr vin tres large tres puissant, le nez fait presque reculer tant c’est intense, vraiment très jeune, beaucoup aimé mais je demande à voir sur le viellissement ce que ça peut donner.

    RSV 1972 , un nez magnifique tout en dentelle, tres feminin , une vrai caresse , c’est touchant, la bouche a plus de mal a suivre, la structure est encore la et tient le vin mais il accuse la fatique et je pense surtout que cette année 1972 restera terrible pour le vignoble français…
    Je remercie particulièrement Fred l’apporteur de cette bouteille pour le clin d’oeil (je fetais mes 40 ans cette année donc année de naissance oblige) , au final très content d’avoir bu et surtout senti un vin de ce niveau pour cette année.

    Rayas 1988 , le vin a clairement coulé, pour moi ce constat fait, nulle solution pour le vin quel qu’il soit de s’en sortir tête haute, Rayas aura bien résisté, le nez tient le choc on ressent la finesse du domaine, mais la bouche n’y arrive pas et le vin finit sur une trame tannique très sèche, poussierieuse, très peu de plaisir du coup , vraiment dommage une fois l’etquette dévoilée, ah la conservation du vin ……

    Echezeaux 2006 de Rouget, pas vraiment d’accord sur ce coup la, j’ai apprécié la puissance, la construction et le gros potentiel prometteur de ce vin, oui il y a du bois, mais la matière et le fruit sont largement suffisants , le nez est très pur, beaucoup de fruits, le vin ira très loin, son défaut est d’être servi 5 ans trop tôt (au minimum).Après oui c’est une construction stricte mais équilibrée (à mon sens) Pareil pour le Cros Parentoux 2003 du domaine que j’ai eu la chance de gouter il y a peu, la va falloir l’attendre encore longtemps mais un potentiel fabuleux , sera je pense une grande réussite en 2003 en bourgogne !!

    Montrose 1970 , poivron vert oui il a tout balayé sur son passage, du coup bien strict, monacal, le bois m’a pas mal géné aussi mais que faire quand il n’y a plus de fruit..pas eu par contre du tout la sensation de côté sucrailleux , pas un brin , le fruit du Rouget en plsu l’a massacré, au final bu qu’une belle gorgée pas eu envie de plus, dommage la aussi (la conservation de celui ci etait parfaite).

    Troplond Mondot 1989 , la le vin m’a énervé, insupportable de sentir un bois, de la crême, de la vanille , bref une horreur comme jamais encore je n’avais senti sur un vin d’où qu’il vienne en terme d’élevage… j’ai tenté la bouche mais mal m’en a pris un vin maquillé sans aucune âme mal fait, n’étant jamais dans les bouteilles je me demande comment il etait tout jeune mais la le vieillissement en tous les cas lui a été catastrophique, très très déçu d’autant plsu qu’un 1990 bu il y a 2 ans s’etait révélé lui aussi très en dessous des attentes.

    Mortet 1999 Gevrey , histoire de ne pas finir sur une double déception le vin est servi a la dernière minute non prévu au programme du soir enfin de la nuit vu qu’il etait +2h mat à ce moment là… superbe bouteille finalement tant au nez qu’en bouche , c’est vraiment un vin de plaisir du debut a la fin il enchante le nez et le palais, seule la fatigue m’a empêcher de finir mon verre sachant que j’allais ouvrir le dernier de la série.

    Tokay 95 4 puttonyos , il a parfaitrement rempli son rôle , grande buvabilité , complexe et équilibré il nous a laissé la bouche fraîche , bouteille achetée en Hongrie et offerte je ne peux donner de renseignements dessus mis à part que c’est très bon 😉

    Un grand merci à tous les participants pour leur amitié et leurs apports.

    Bonne fêtes de fin d’année par avance à toute la communauté lpv.
    Amitiés

    Pascal

    Mais oui on vous le dit depuis le primaire, faites des phrases courtes, simples, intelligibles pour tous.
    Evitez les jamais et toujours , finalement les instituteurs étaient de bons conseils.

    Donc Enzo, edit ta phrase avec un souvent tu feras tellement plus plaisir 🙂

    pour donner dans la mauvaise foi, puisque beaucoup s’en nourrisent et pour mettre en exergue l’horreur de ce procédé de manipulation de smots, je reprends les phrases d’enzo en gras en soulignant benoîtement certains mots pour finir sur une assertion vérifiée par beaoucoup, puis je stopperai là pour passer à parler de vins c’est quand même plus le but de ce forum.

    « Donc j’ai bien l’impression, encore une fois, que cette notion de vin austère et imbuvable jeune (hors réduction, boisé un poil marqué etc….) que la cache à dessein avec cette notion de fermeture (et les vignerons ne sont pas les derniers à l’utiliser), c’est un leurre pour cacher la misère d’une réalité peu avouable. Et forcément,ceux qui bénéficie de ce genre de leurre, sont toujours les étiquettes reconnues, on donne moins de crédit aux vins moins reconnus. « 

    Enzo : « j’comprends rien à ce que tu ne comprends pas. un vin fermé, c’est un vin qui aromatiquement ne délivre rien ou pas grand chose. je ne sais te l’écrire autrement. »

    Bebert : « Donc il ne peut pas exprimer le fait qu’il est fermé, donc il est impossible de savoir qu’il l’est en le dégustant. CQFD.
    Je suis heureux que ce soit toi-même qui le dise aussi clairement car je n’aurais pas osé être aussi catégorique »

    Enzo : « terminé pour moi. »

    Bebert :Puisque tu avoues finalement que tu es d’accord avec moi

    Oula Bebert !!, CQFD comment est-ce possible d’arriver à écrire ça ?? Attention recalage au BAC là 😉
    Ton raccourci est plus que surprenant CQFD pas d’accord du tout, ce n’est pas le vin qui exprime sa fermeture c’est celui qui le bois qui la ressent serait tout aussi juste.

    Jamais encore entendu un vin me dire comment il se présente, peut-être après 4 bouteilles y arrive-ton ?

    Attention Monsieur le Procureur, quand quelqu’un lassé d’une discussion qui déborde vers la sphère du privé préfère s’en tenir là plutôt que de surenchérir ce n’est en aucun cas un accord à tes idées, aîe aîe aîe la logique quelle belle notion utilisée par l’esprit humain pour se prouver qu’on a rasion sur un raisonnement erroné .

    Soyons un minimum respectueux les uns des autres à défaut d’être sérieux.

    A défaut faite comme les vins fermez là 🙂 et revenez lors d’une phase moins ingrate non mais ….

    Bertrand,

    Pour avoir gouté ce vin (enfin pas ta bouteille bien sûr, dommage) il y a quelques années (mars 2008 de memoire), j’avais eu aussi un coup de coeur fantastique, si j’ai eu la chance de boire d’autres très grands vins blancs , il reste pour l’instant pour moi aussi ma référence en Bourgogne.

    Je retrouve dans ta description ce que j’avais eu en bouteille.
    Goutte d’Or est ce que je préfère chez elle en terme de complexité aromatique, j’aime également énormément son Narvaux et ses Auxey).

    Je vous laisse le commentaire que j’avais noté à ce moment là:

    Carafé environ 3/4 d’heure, ce flacon du CR: Domaine d’Auvenay, Meursault Gouttes D’Or 2000 nous as donné la quintessence de ce que peut apporter cette belle région de Meursault . (edit: je n’avais pas encore gouté les Meursault de Coche Dury)

    Très belle couleur ,d’un jaune intense et lumineux ,belle transparence annonciatrice d’une pureté extrême.

    Au 1er nez, se mêle des notes epicées,curry,des arômes de pierres,très minéraux, classieux, pas de notes de boisés perceptibles.Le nez se refermera légèrement pour se réouvrir sur le 2ème verre avec des notes plus citronnées confites et toujours une fraîcheur sous-jacente.

    En bouche, tout est équilibré, très profond,la longueur est impressionnante, c’est clairement un sommet de l’appellation, avec une vinification parfaitement maîtrisée.

    Vin très onéreux et très recherché, il justifie pleinement sa réputation et vraiment un grand merci à Benoît qui nous a fait profiter de sa générosité et de ce grand moment de dégustation.

    amicalement

    Pascal

    Bonjour,

    Bu il y a 3 ans (juin 2008) le millesime 1996 en double Magnum , superbe de fraicheur et de fruit , vraiment une belle bouteille.

    Bu un 2002 et un 2001 ma foi très bon aussi l’année dernière, un très bon 2003 cette année qui justement n’était pas (trop ) mur au vu du millésime.

    Mon expérience sur ce cru n’est donc que de 4 bouteilles sur des années bien différentes et à divers stades , il en ressort dans mes notes que si je n’ai jamais été subjugué par ce vin j’ai à chaque fois été séduit par le contenu et avoue avoir été même très agréablement surpris par le 2003 que je n’attendais pas à ce niveau.

    Oui les vins ne sont pas noirs et bodybuildés oui la garde ne me parait pas être de 20 ans (à titre personnel ça ne me dérange pas au contraire même ), ensuite entendre ici ou ailleurs que le fait qu’il soit en grand cru n’est pas mérité au vu de certains grands cru voisins je n’y souscris pas ;-).

    La question concernant les prix : effectivement les derniers millésimes commencent à couter très chers, ce qui va stopper les achats de certains qui se reporteront ailleurs, mais d’autres qui ne vivent/boivent que par le prix des bouteilles viendront les remplacer 😉

    Je vais lire s il y a une comparaison avec Trapet sur le site( bien que je ne vois pas comment comparer objectivement ces 2 domaines)

    Je vote Clos Lambrays face aux Chambertin et Chapelle Trapet que j’ai degusté (j’ai du etre malchanceux les 4 fois sur Trapet avec des vins soit tres verts soit trop acides soit too much, bref jamais eu de plaisir avec ses grands crus (1997,2001,2002,2005 (très très jeune)

    Amicalement

    Pascal

    bonjour @ tous,

    Je suis « celui » qui a gouté plusieurs ce vin mais pas sur 2006.

    Je confirme la note tant la différence entre cette bouteille et toutes celles que j’ai bu précédemment est immense.
    Il ne mérite pas plus, un seul arôme , une impression (le mal de tête du lendemain le confirmera) de souffre hors normes et un équilibre pour moi faussé car bouteille bue très fraiche font que le vin non seulement n’apportait aucun plaisir mais surtout aucun intérêt.
    Ma dernière 2004 du domaine était au contraire incroyable, toutes les 2004 ont été pour moi de très bon à exceptionnel, la 1ère bue à sa sortie donnait bien plus que ce 2006, pour cela que j’ai dit à Nico ne t’inquiète pas tu gouteras autrement ce vin et tu ne le reconnaitra pas 😉

    J’attends avec impatience le compte rendu de Luc qui je suis certain apprécie autant que moi cette cuvée.

    pour le Pichat il s’agissait de la cuvée Grande Place 2005, je voulais tester ce vin ayant lu quelques commentaires positifs mais bon tres extrait très puissant, faite pour les gouts de M Parker, en l’état très difficile à boire avec plaisir.

    +1 pour le Palmer 99 qui pour moi superforme ce que j’en attendait et confirmation de la très belle qualité du clos Lambrays 2003.

    Merci Nico pour tes commentaires « sans concessions 😉  »

    Amicalement

    Pascal

    Laurent,

    Oui je connais ce producteur j’ai dégusté 2-3 fois déjà.
    En effet ce n »est pas un des plus massifs du coin, mais je pense pas que Nico aime quand même, c’est un petit Noon 🙂

    Nico,

    J’entends cet argument : « on trouve des languedocs, ect pas chers pareils » mais non je ne suis vraiment pas d’accord, des languedocs 100% syrah déja c’est pas la majorité des cuvées produites mais surtout le climat est très loin d’être le même qu’en Australie et au final les vins sont en majorité bien différents, surtout en bouche.

    Maintenant si tu me trouve le même vin (en termes de nez-sensations) à 20 euros je t’offre un Grange ;-))

    Clos des Truffiers de la Negly à 80 euros en terme de puissance pourrait s’en approcher mais il est loin d’etre à 20 euros.

    Tu as biensûr compris que la bouteille ne t’étais pas destiné en priorité, et je reconnais volontiers avoir été déçu moi aussi du vin, j’en espérais bien plus en terme de buvabilité.

    Pour moi un vin que j’aime pas est TOUJOURS trop cher qu’il vaille 5 euros ou 500 euros je te dirais que je l’aime pas ça influera pas je n’en achèterai pas et même gratuit ne le conserverai pas.

    Seule ma déception d’avoir gaspillé mon argent augmentera avec le prix.

    Pour ceux que j’aime, certains sont aussi TOUJOURS trop chers 😉

    A mon avis Nico tu ne trouveras pas ce type de vins pour 20 euros, le support acide est la, même s’il est masqué. Pour en avoir gouté pas mal maintenant de vins de ce type je peux te garantir que tu peux en trouver de bien moins bons que celui-là (sisi je t’assure) en particulier dans la gamme des 20-30 euros; de bien meilleurs aussi j’en convient mais (très) rarement à 20 euros.

    Pour moi matière gigantesque et manque de fraicheur (j’aurai du servir le vin à 14° 😉 sont des caractéristiques du vin pas des défauts surtout pour un vin qui justement est prévu pour être au départ comme cela.

    Je vois plus un déséquilibre sur le fait d’un vin ou l’alcool masquerait le fruit ou un boisé qui passerait au dessus des autres caractéristiques ect..

    Perso j’ai fini la carafe Mercredi soir (buvabilité bien améliorée après 48h), sur qu’en dégustation pure c’est une épreuve 😉 et promis je t’en servirais plus 😉

    Amicalement

    Oui très bon, très Clape ce 1999, comme un 1998 et un 1995 bus l’année dernière.
    Je ne suis pas étonné pour la Bourgogne j’avais excatement pensé ça pour le 95 qui était plus évolué (logique) que ce 1999 et qui sembalit tellement délicat avec des notes florales superbes.

    Je n’ai pas eu la chance de gouter le 1990 mais au vu des autres réussites sur cette année, notamment la cuvéee vieilles vignes de Voge qui par 3 fois s’était révélée magnifique (domaine par ailleurs sur lequel j’ai depuis beaucoup plus de mal sur les millésimes plus récents) je veux bien te croire cher Laurent que ça ait pu /ça donne un vin grandiose 😉

    Bonjour,

    Nous partageons sur ce vin les mêmes impressions , j’ajouterai que m’étant un peu généreusement resservi>:D< le vin à gagné en pureté et en longueur. Ouvert 20 minutes avant dégustation le vin n'a pas été carafé et s'est déployé dans les verres. A point maintenant et sûrement pour 3-5 ans de plus le vin ne gagnera pas à être gardé plus longuement. Très belle découverte pour moi, beau vin, si je devais lui donner une notation je serai plus généreux autour de 16,5/20. Amicalement Pascal

    Bon, quelques précisions pour la bouteille de Noon Syrah 1998 ,

    La dégustation s’étant passée chez moi j’ai conservé le restant dans la carafe ouverte pendant 48h.
    Le vin a calmé sa fougue sans prendre un brin d’oxydation.
    Plus civilisé, il s’est enfin laissé boire correctement.

    Bien qu’en accord avec Nico sur le côté extrême du vin en concentration, sa difficulté à donner du plaisir par son épaisseur et enfin un mauvais rapport qualité prix; bouteille vendue entre 80-120 euros selon les millésimes , il n’en reste pas moins et cela est bien plus visible 48h après, que le vin ne souffre pas de déséquilibre, l’expression employée par parker « tour de force » prends tout son sens.
    Arriver après 12 ans à ce qu’un vin garde autant de fruits sans être déséquilibré est exceptionnel, le fruit passait sur l’alcool qui était bien sûr sensible (16°) mais absolument pas envahissant.

    Donc vin hors normes destinés à ceux qui recherchent le « coup de massue » dans la face 😉 plutôt que « bouze » .

    amateur de vins classieux, légers et en finesse fuyez !!! 😀

    amicalement

    Pascal

    En fait les 20–22 chateauneufs 2001 se sont tous présentés avec un profil aromatique assez semblables.
    Plsu ou moins réduits, plus ou moins déséquilibrés sur l’alcool plus ou moins nets et plsu ou moins épicés 🙂
    aucun n’a délivré une partition bien nette à l’exception du domaine de villeneuve et du hommage à jacque perrin (surement le mourvedre l’a sauvé)

    tous les vins ont été ouverts le matin, certains carafés quelques heures (degustation entre 21h et 02h du matin).
    Je pense plutôt que certains ont eu trop d’aération au vu de leurs évolutions dans le verre que pas assez.

    Luc, oui il y avait des notes de réduction au nez mais c’était vraiment général sur les vins de la soirée.
    Le retour sur ce boisé très grillé sur la finale nous à tous surpris (nous étions 15) après bon c’était une bouteille, au vu des retours des autres clients du domaine on va dire que je n’ai pas eu de chance sur mes experiences dessus et celle-ci en particulier.

    On a eu tellement pire que Charvin ce soir là 😉

    Olivier,

    C’est plutôt au niveau des arômes au milieu et en fin de bouche.
    Collégialement nous avons trouvé ce défaut car le bois n’était pas vanillé ou travaillé mais plutôt un peu bois brulé.
    Les tannins encore un peu fermes et la verdeur ne m’ont pas vraiment génés, ca permet au vin de rester relativement frais.
    Peut-être une bouteille en défaut aromatique tout simplement; c’est juste que nous ne nous attendions pas à découvrir Charvin sur l’étiquette après l’avoir gouté tant je ne retrouve jamais cette sensation de bois (ce qui est logique) chez lui.

    Luc,

    Je dois être « maudit » avec ce domaine ;).
    Je vais essayer de me procurer un 1998, j’ai épuisé mes 2000, les prix restant abordables je vais retenter un essai.

    Pascal

    Je t’attendais enzo sur mon post 😉

    J’ai déjà bu de bons voire même 1 très bon Charvin Châteauneuf (souvent jeune d’ailleurs).
    C’est juste que quand un vigneron se permet d’argumenter en critiquant ses voisins sur leur façon d’élever le vin et ce par 2 fois sur 2 visites j’ai tendance à l’attendre au tournant; mais ne t’inquiète pas 😉 à la prochaine bouteille réussie de chez lui que je boirais je laisserai un commentaire positif.

    J’essaie toujours de retranscrire le plus justement possible mon ressenti sur la bouteille bue sur les post déposés après; pour l’instant mes constats sur ce domaine forts d’une quinzaine bouteille (en châteauneuf) sont bons voir très bons jeunes; moyens voir faibles au delà de 7-8 ans , ce n’est comme tu le dis absolument pas une généralité, je suis certains que d’autres ont eu des expériences différentes.

    En ce moment je trouve les Rhônes Nords bien meilleurs que les Rhônes Sud ce qui étaient l’inverse lors des 2 premières années de leur commercialisation.

    Si quelqu’un à une idée sur ce qui peux donner cette sensation de goût de bois sur des vins ne voyant pas les fûts je suis preneur.

    Merci

    La dernière bouteille de Charvin 2001 s’est présenté avec de fortes notes de bois brulé la semaine dernière, y compris en finale, très désagréables avec également pas mal de verdeur.

    Je me demande bien ce qui peux induire cette forte perception de boisé sachant que selon les dires de Charvin Père si ses vins sont si bons (sic) c’est qu’ils ne voient pas le bois.

    Pour la verdeur en revanche je vois très bien 🙂 , un peu( trop) de rafle un peu( pas assez) de raisin ;).

    Bon, servi à l’aveugle personne ne l’a reconnu mais dans la soirée Châteauneuf 2001 les vins se sont tous présentés de « vilaine » manière.

    A nouveau tout de même déçu par son chateauneuf ce qui n’est jamais le cas avec son côtes du rhône.

    CR: Château des Tours, Côtes du Rhône, 2006

    Très belle bouteille qui heureusement n’était pas présente lors de la dégustation horizontale de sChâteauneufs 2001 😉

    joli nez sur les fruits rouges très gourmand, framboise je dirais majoritairement avec une touche de fumé.

    en bouche, c’est plein , encore plus gourmand qu’au nez , des tannins présents encore mais parfaitement intégré, la bouche reste fraîche en finale sur des notes épicées, bien primaires c’est vraiment un beau fruité qui est décliné.

    Ca se boit tout seul, forcément à 4 la bouteille est très vite vide.

    Même expérience il y à 2 mois, on peux l’attendre 2 ans de plus mais pourquoi se priver maintenant.

    pascal

    Pour la conservation des bouteilles, je pense qu’elle n’était pas optimale pour certaines pour d’autres parfaites.
    De constitution robuste et de millésimes encore récent je n’irai pas chercher cette excuse comme explication, ni comme le souligne Luc la recherche de certains types de vins par les vignerons 😉

    Bon ce que j’ai constaté c’est une relative homogénéité des vins dans leur profil aromatique dans leur tenue en bouche et dans leur finale et ce quel que soient les terroirs ou plutot la ou s’enracinent les vignes.

    Après, oui les vins étaient servis un peu froids oui ils n’étaient pas tous conservés de façon optimale mais cela n’explique pas la mauvaise (très ) mauvaise prestation jouée dans les verres.

    Je suis incapable d’expliquer pourquoi, je n’ai fait que gouter et constater.

    j’ai déjà bu rayas 2001 superbe , Marcoux superbe, gouté Celestins chez Bonneau fabuleux , idem pour ceux Frères Usseglio (bien qu’un 2003 l’année dernière a servi de base à une daube) .

    Même Charvin que j’attendais au tournant a subi la honte suprême, très vilain boisé en finale a décrété la majorité et beaucoup de défauts évidents.

    Bien possible que servis à frais mais en été la dégustation aurait été bien différente , enfin je l’espère de tout coeur.

    Le monde du vin restera toujours plein de promesses et de surprises mais si j’étais vous j’attendrai quelques mois avant de gouter tous vos 2001 😉

    pascal

    Bonjour,

    J’étais également présent à cette degustation, je n’ose pas commenter les vins tellement je serais négatif.
    Je rejoins Kamuro qui s’est lancé le 1er en donnant quelques commentaires expliquant les notes.

    Pour moi (uniquement mon avis personnel bien entendu) lesnotes sont généreuses en moyenne je mettrai 2 pts de moins à toutes..
    J’irai de 10 à 15/20 si je devais noter avec plus de la moitie des vins entre 10-12…
    12 étant un minimum acceptable pour la consommation sur mon echelle.

    Les vins il est vrai étaient servis trop frais, certains sûrement légèrement abîmés mais bon sur la vingtaine de chateauneuf présents le seul qui ait surnagé du désastre était le HJP 200; 15/20 pour moi est déjà bien noté , l’indigence des précédents lui ayant permis d’avoir des echos favorables.

    Je doute cependant qu’1 seul de nous 15 présent ait eu envie d’en acheter 1 bouteille même à la moitié du prix proposé par le domaine.

    Le Rayas introuvable à l’aveugle était très décevant, le Celestins (mon apport) encore pire et je ne parle pas du
    secret Sabon, des Da Capo, Vieilles Juliennes ect qui ont été des clones jumeaux de bois,de tannins limites grossiers, de déséquilibre .

    Vraiment dommage pour cette dégustation qui heureusement à gardé une bonne ambiance et dont les participants amateurs éclairés et pro ont fait contre mauvaise fortune bon coeur bien que par moment abasourdis du niveau des vins .

    Je remercie Stéphane qui a organisé cette dégustation, je suis désolé pour lui pour la qualité des vins ouverts.

    A noter également que j’ai bu la moitiée, voir les 2/3 de ces vins plus jeunes voire tres jeunes et que tous sans exceptions s’etaient mieux comportés.

    Pascal en colère (td)

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