NicolasL

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  • NicolasL
    Participant

    Ah qu’il me tarde de revenir….trop peu de vin depuis 6 mois. Et j’avoue, je n’ai toujours pas goûté la production locale, hormis sake et bières, bières, bières, évidemment, mais c’est pas pareil.
    Bon, ça avait l’air sympa, sans prétention, tranquille.
    A très bientôt,
    Nicolas

    NicolasL
    Participant

    Oui, pareil, snif……….:( et grrrr………..:X

    NicolasL
    Participant

    Chez Trapet, en 2006, le Latricières-Chambertin était à 90 euros, le Chambertin 130 euros. Aujourd’hui, sur idealwine, en prix fixe, c’est 102 euros le Chambertin 2006 et, curiosité, le Latricières-Chambertin 2007, c’est 95 euros ou 60 euros selon qu’on se dépêche ou non.
    Cela dit, c’est fort justement hors de propos dans ce fil.

    NicolasL
    Participant

    Hello,

    en ce qui me concerne, je dirais que les salons sont bien utiles pour se faire une idée sur un vigneron, même s’il est vrai que l’on a généralement droit au dernier millésime. D’t’façon, en Bourgogne, avoir des millésimes anciens chez le vigneron est une chose très rares.
    Au salon des Vignerons Indépendants par exemple, j’ai découvert Confuron Gindre à Vosne : magnifique, et pas encore cher.

    Pour Trapet, j’étais client, mais j’ai arrêté d’acheter en direct ; on trouve facilement moins cher sur le net ou aux enchères, même les GC, hors Chambertin quand même !

    Une autre bonne adresse : Olivier Guyot, qui depuis peu vend en direct. Présent au Grand Tasting et très ouvert comme bonhomme.

    Nicolas

    NicolasL
    Participant

    J’me doutais un peu de la réponse…
    Merci, Oliv.

    NicolasL
    Participant

    Bonjour à tous,

    j’aurai besoin d’un petit conseil : quoi utiliser pour recoller des étiquettes de bouteilles à garder ?
    J’ai 2 Fonsalette dont l’étiquette est totalement décollée et sèche. Je ne sais pas trop si je peux utiliser de la colle en bâton ou autre ? Le but est de garder les bouteilles et je ne sais pas comment peut réagir cette colle dans le temps.
    Quelqu’un aurait une idée ?
    Merci

    Nicolas

    NicolasL
    Participant

    Ben, euh, pareil !

    J’ai eu le malheur d’appeler le domaine le week-end ou maman Groffier mariait son fils (désolé, j’étais pas au courant). J’ai dit trois mots, et je me suis fait vertement renvoyer dans les cordes. Ton cassant, à la limite du correct, et raccrochage au nez comme il se doit.
    Temps total du coup de fil, 30s à tout casser.
    C’est juste honteux.
    Tant mieux pour eux s’il peuvent se passer de courtoisie.
    Nicolas

    NicolasL
    Participant

    Ahh, le 97 de Puffeney !!!!!!!!!
    Il faut savoir que ce vin jaune a été mis en bouteille en 2010 !!!! Oui, 13 ans de fût, sous voile. Une merveille.
    Ralf l’ouvre dans mon dos, les effluves qui en sortent me font retourner d’un coup sec, mais qu’est-ce donc ? Je n’avais jamais senti une telle présence sitôt une bouteille ouverte. Aussitôt jaillissent des saveurs de noix fraîches, de menthol, le tout dans une grande fraîcheur. Le nez au-dessus du goulot est exceptionnel de force, de puissance, tout en gardant une trame élégante : impressionnant ! En bouche, on retrouve cette puissance, les noix bien sûr et une minéralité parfaitement ciselée sur le menthol. La longueur est sublime, d’une persistance incroyable. Evidemment, mais il faut le signaler quand même, l’accord avec le comté était parfait.

    A suivre…

    NicolasL
    Participant

    Je peux grandement aider pour une verticale GC Trapet !
    [size=x-small]j’dis ça j’dis rien :o[/size]
    Nicolas

    NicolasL
    Participant

    Magnifique soirée, organisée de main de maître par Alex, bien épaulé par Thomas (grand pourvoyeur de bouteilles anciennes, qu’il en soit grandement remercié !).
    Effectivement, un faible taux de bouteilles défectueuses, beaucoup de plaisir.
    Je n’en rajouterai pas davantage, mes camarades en ont assez dit, alors voici quelques photos :

    [URL=https://img94.imageshack.us/i/cospc.jpg/][IMG]https://img94.imageshack.us/img94/2809/cospc.jpg[/IMG]Ma bouteille de la soirée : Cos 48, qui pose à côté du vénérable Pontet-Canet 1919 !

    [URL=https://img52.imageshack.us/i/cos48.jpg/][IMG]https://img52.imageshack.us/img52/1286/cos48.jpg[/IMG]La robe du Cos 48 est dense, habitée, très soupe de fraise, avec un tout début de tuilage. Le nez est plein de fruits rouges, cerise, cassis, très fin, belle justesse des arômes.
    La bouche est fraiche, jeune, s’ajoute la framboise. C’est long………. Mon coup de coeur !

    [URL=https://img687.imageshack.us/i/alexthomas1919.jpg/][IMG]https://img687.imageshack.us/img687/849/alexthomas1919.jpg[/IMG]Pontet-Canet ne se laisse pas faire : Alex et Thomas ne sont pas trop de deux pour sortir le bouchon « tout en délicatesse » (on le lit bien sur les visages :D).

    [URL=https://img23.imageshack.us/i/bouchon1919.jpg/][IMG]https://img23.imageshack.us/img23/2541/bouchon1919.jpg[/IMG]Résultat, le bouchon de PC 1919. Aussi étonnant que cela puisse paraître, il sentait la prune, et même la tarte aux prunes grand-mère, avec le sucre par-dessus !!!
    Quand au nez du vin, comme déjà dit, c’était fruits exotiques / mangue, surligné au crayon à papier ::o ! Mais dans quel état il est celui-là ?

    [URL=https://img130.imageshack.us/i/groupeot.jpg/][IMG]https://img130.imageshack.us/img130/4438/groupeot.jpg[/IMG]Le groupe dans son antre, pendant un moment calme (tu peux cracher maintenant François:o).

    NicolasL
    Participant

    Ce qui m’a frappé, lorsque Bernard Noblet est au-dessus du fût, c’est qu’il l’écoute !

    Et c’est vrai que les variations de couleurs sont étonnantes. Je n’aurais jamais imaginé une RC standard, une VV (celle j’aurais pu), une HD (alors là, celle-là ?). Je suis étonné qu’il passe effectivement d’une Tâche à une RC, puis une Saint-Vivant, puis re La Tâche (mais une autre en fait)…
    Passionnant, mais à peine abordé. Dommage.
    Nicolas

    NicolasL
    Participant

    Effectivement, ça laisse un peu sur la fin, d’un point de vue technique. Un peu plus de coupe, d’éraflage, de travail au chais…mais bon, on en demande toujours plus quand on s’y connait un peu. Un peu plus de biodynamie aussi, …

    Pour quelqu’un qui n’est pas amateur, c’est une belle balade. Les plans détaillés et explicites sur la coupe, les vendanges, la table de trie, tout ça risque de faire penser qu’il n’y a qu’au DRC qu’on travaille comme ça (c’est mon impression).

    J’ai trouvé la dégustation au Grand Véfour un peu trop solennelle. Le CR de François Audouze m’avait fait vibrer ; il est vrai que là, on en voit tout au plus 10 minutes.

    En tout cas, le simple fait de voir la parcelle, même à la télé, me fait toujours autant d’effet. J’y étais en mai dernier (en pèlerinage), et ça me manque.

    Nicolas

    NicolasL
    Participant

    Le parasitage est arrivé bien avant.

    Nicolas

    NicolasL
    Participant

    Réaction étrange, Bruno. Sentirais-tu poindre une menace que la vérité ne soit pas divulguée ?
    Promis, je soumettrais à tous les Gunthards de cette première session à l’Opus Vin le texte d’introduction de la présentation de LPV2 avant de la poster. Sans doute y aura-t’il des remarques constructives ?!

    Nicolas

    NicolasL
    Participant

    Sur la récap à poster dans « Cercles Régionaux », j’y travaille quand j’en ai le temps…et en ce moment c’est moyen. Quant à changer de nom, pourquoi faire ? Si vous avez des idées, moi pas. Je vais essayer de finaliser l’écriture ce week-end, car je pars du tout début de LPV2, pré Gunthards.

    Concernant le Clos deTart, je l’ai préféré au Musigny dans sa globalité, pour l’impression qu’il m’a laissé, l’émotion. Il était moins précis et peut-être moins aromatiquement défini que le VV de Vogüe, mais c’est MON rouge de la soirée.

    Finalement, j’ai eu ma claque avec le BBM de Leflaive. ita est !

    Nicolas

    NicolasL
    Participant

    LPV2 n’existe plus ?

    Si si, Oliv, François ne l’a simplement pas mentionné.

    Bon, bah, alors,

    [size=large]La Grosse Cartouche 2011 de LPV Paris2[/size] [size=x-small]ça en jette ![/size]

    Comme l’année précédente, petite réunion spéciale nouvelle année, où tous les coups sont permis, surtout les grandes bouteilles. La dégustation s’est faite à l’aveugle, avec découverte rapide.

    Mes blancs de la soirée

    Champagne Grand Siècle de Laurent Perrier
    Le bouchon porte l’inscription C20E. Je ne peux croire que ce vin ait été dégorgé en 2002. Promis j’appelle la maison Perrier et j’vous dis quoi !
    Il a la finesse et la fraîcheur d’un champagne de 20 ans, la bulle fine, une belle complexité et une grande longueur. Un Champagne de plaisir. SUPERBE.

    Hermitage blanc 1995 de Jean-Louis Chave
    Là, on est dans le grandiose. Nez fin, matière riche, soyeuse. Peut-être une pointe d’alcool c’est vrai. L’équilibre est magistrale, la longueur immense. Un grand vin qui va nous emmener loin. MAGNIFIQUE.

    Bâtard-Montrachet Marc Colin 2001
    Très beau vin, encore bien jeune, un poil fermé. Belle matière, fine, grande longueur. TRÈS BEAU.

    Bienvenue-Bâtard-Montrachet Anne-Caude Leflaive 1998
    Un monstre. Une puissance phénoménale. Un vin qui remplit tout le palais, dans sa largeur tellement il prend de place. La persistance est formidable, et dure, dure, dure à n’en plus finir. La matière est riche, au nez l’arôme de beurre fondu est bien présent, les fruits jaunes. C’est incontestablement un très grand vin qui ne demande qu’à s’épanouir. EXCEPTIONNEL.

    Les Bourgognes rouges

    Le Clos Saint-Jacques 2006 de Jadot et Les Amoureuses 2004 de Roumier sont une déception pour moi, surtout le second. Je n’ai pas retrouvé la finesse du terroir de Chambolle, le côté aérien, et les petits fruits rouges sont un peu austères (2004 ?).

    Le Musigny VV 1967 de Vogüe est une bombe aromatique. Tout dans ce vin est fin, délicat, petites cerises, fraises. La matière est fine, soyeuse, un peu évoluée, mais il en reste encore pour longtemps. C’est long. EXCELLENT.

    Le suivant me fait instantanément penser au Clos de Tart 76 de l’année dernière. Bingo ! Clos de Tart 1962. La même énergie, le même fruité, avec un peu moins d’intensité. Un équilibre magistral. LE Bourgogne parfait, encore debout malgré ses presque 50 ans. J’adore. EXCEPTIONNEL.

    Merci Thomas pour ces deux bouteilles.

    Les Bordeaux, une palette exceptionnelle et un final époustouflant

    Je passe Le Saint-Pierre 96, sans intérêt et quelque peu deffectueux (?), la suite est monstrueuse sur le papier.

    Château Haut-Brion 1988
    Pas des plus expressifs, le vin semble endormi. C’est fin, bien fait, assez long, mais ça ne se livre pas. L’attendre ? Je suis déçu de ne pas lui avoir consacré une soirée complète. BIEN

    Vieux Château Certan 1982
    Fringant, un vrai panier de fruits rouges. Il me donne l’impression d’être bien plus jeune. Une pointe d’austérité, un équilibre parfait, une longueur admirable, ce vin n’est qu’au tout début de son apogée. MAGNIFIQUE.

    Château Cheval Blanc 1975
    Mon premier Cheval, et j’avoue être resté sur ma fin. C’est beau, des arômes de soupe de fraises, une belle persistance, un soyeux magnifique. Pas une grosse puissance, ce vin semble commencer sa descente. Celui-ci aussi aurait dû trôner à la fin d’une dégustation à sa gloire, mais sans doute aurait-il déçu. TRÈS BON.

    Château Latour à Pomerol 1970
    Comme c’est mon apport, j’explique le pourquoi de ce vin. Il y a eu il y a peu dans la RVF, une interview de JC Berrouet, après qu’il eut transmis l’avenir de Pétrus à son fils. Pour cet entretien, il avait servi Latour à Pomerol 70 et son discours avait piqué ma curiosité. J’en trouve une sur le net, avec l’étiquette de son importateur belge LAFITE 1900. Le vin est clair dans la bouteille mais j’ai bonne espoir, le niveau est 2 cm sous le bouchon.
    A l’ouverture, on sent une belle matière, et la puissance du millésime. Dans le verre, c’est noir ! Le vin est d’une profondeur insoupçonnable, à l’opposé complet de l’idée que je m’en faisait. Au nez c’est fin, épicé, avec une puissance retenue. En bouche, c’est l’évidence : ce vin est trop jeune. Il en a encore pour des dizaines d’années. Bouche ferme, serrée, aux arômes de fruits noirs, cuir, encens, sans aucune déviation. Je penche le verre, le disque commence à peine à tuilé. A 40 ans, c’est un monstre de jeunesse. EPOUSTOUFLANT !!![size=x-small]j’l’avais dit ![/size]

    La suite

    J’ai noté le superbe Château de Beaucastel 1990.
    La classe, la puissance contenue, la précision des arômes de fruits murs, des olives. C’est beau et ça tient très longtemps en bouche. Lui aussi commence son apogée ; A retrouver dans 10 ans. EXCELLENT.

    Les « sucres »
    Après tant de belles bouteilles, je suis comme Ralf, je reste plus volontiers sur les rouges. Et, comme Arnaud, je trouve les liquoreux de Loire de plus en plus intéressants, bien moins monolithiques que les Sauternes [size=x-small](là, c’est sûr je vais me faire taper dessus!)[/size].

    En conclusion, encore une superbe soirée de partage et d’amitié autour de belles bouteilles.
    Je retiens le BBM de Leflaive, Le Clos de Tart et le Musigny, Le Latour à Pomerol et le Beaucastel. Je reste déçu des Haut-Brion et Cheval Blanc qui sur le papier m’auraient fait rêver, et qui ne m’ont finalement pas scotché.

    La prochaine, d’ici peu, devrait nous entraîner loin, très loin dans le temps.
    A très vite.
    Nicolas

    NicolasL
    Participant

    Bonjour François,

    je me souviens de Clos de Tart 1976 que nous avons bu l’année dernière lors du repas de Noël, etc… 2010 de LPVParis2 ; assurément le meilleur Bourgogne et à égalité de suffrage avec Ausone 1962 ce soir-là.
    Mon commentaire de l’époque :
    [i]Clos de Tart 1976
    Ma bouteille de la soirée. Enorme !!!!! Une jeunesse absolue, comme TOUS les vénérables qui suivent. C’est précis, fin, sur les fruits rouges, le cuir. La matière est droite, pas le moindre début de déviation aromatique. La longueur est fabuleuse, on en a plein la bouche et ça tient ! J’avais prévu d’amener le 2000, il avait été écarté pour sa relative jeunesse ; Ce 1976 de folie me dit de conserver mes Clos deTart très, très longtemps. SOMPTEUX.[/i]

    Sans aucun doute un des plus grand Bourgogne que j’ai pu boire, avec ceux bu ensemble il y a peu.

    Alex, on remet ça ?

    Nicolas

    NicolasL
    Participant

    CR: Jo Pithon – Coteaux du Layon Saint-Aubin – Clos des Bois 1999

    Très belle bouteille.
    Une robe jaune d’or très soutenue, à la limite du caramel doux.
    Le nez est d’une complexité folle ; avant tout, c’est abricot sec. Puis viennent tour à tour le miel, la noix, puis le pain d’épices, le safran, et enfin la cannelle. Quelques épices chatouillent le nez. Magnifique.
    En bouche, on retrouve les abricots secs, la cannelle, le pain d’épices. La matière manque d’un peu d’acidité pour contrebalancer la très belle liqueur, douce, aux légers amers en fin de bouche. Le vin tapisse délicatement le palais et la finale est assez longue (une 20aine de s) et grasse.
    Ce vin a été bu seul et aussi sur un tajine de poulet aux abricots secs et miel, ce qui lui a apporté un surplus de puissance et surtout une longueur énorme. C’est superbe.

    Nicolas

    NicolasL
    Participant

    Mika,
    tu vas me fâcher !

    NicolasL
    Participant

    1/Quel était le niveau du vin,car j’imagine qu’un bouchon qui descend tout seul doit présenter des défauts d’étanchéité?
    Je ne me souviens pas des deux bues, mais la troisième a encore le bouchon dans le goulot et le niveau est basse épaule, quasi vidange ; Mais la capsule est percée. Ne pas trop l’attendre sans doute.

    2/Comment extraire un bouchon descendu et qui est en contact avec le vin?
    On n’a pas essayer, on a carafer le vin (:P).
    Il m’est arriver la même mésaventure il y a quelque temps, bouchon explosé et la moitié dans la bouteille : c’était….Mouton 1976 !

    Nicolas

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