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[quote= »leteckel post=1162680″]Si nos souvenirs sont bons, vous avez acheté un flacon d’Emmanuel Reynaud il y a quelques temps
= on a eu l’ idée de génie de faire une requête informatique pour toper nos clients acheteurs de Reynaud sur les 6 derniers mois, en espérant qu’ils n’aient pas encore bu leurs vins et que tout le monde puisse repasser à la caisse.Quand le marketing est poussé à son paroxysme et qu’on nous prend pour des jambons, ça en devient ridicule.
Bref, la fond et la forme me dépitent.[/quote]
6 mois ? Ca fait 2 ans que je n’ai pas touché de Raynaud chez IW ! Et 1 an qu’en dehors de quelques références en Achat direct, j’ai arrêté d’y chercher la « bonne affaire ». Jamais rien vendu sur IW. Non, non, Ils raclent les fonds de tiroir.
NicolasJe l’ai reçu aussi ce mail, le voici dans son intégralité :
« Cher Monsieur XYZ,
Si nos souvenirs sont bons, vous avez acheté un flacon d’Emmanuel Reynaud il y a quelques temps.
Dans le cas où vous n’auriez pas encore eu le plaisir de le déguster et que vous souhaitez finalement vous en séparer, sachez que les vins de ce producteur et de ses domaines satellites connaissent en ce moment un intérêt inédit et de belles envolées dans nos ventes aux enchères.
Le Château Rayas reste une signature à part dans le paysage rhodanien : la valorisation de ce cru connait depuis plusieurs années une hausse continue, qui s’est accélérée de manière spectaculaire depuis bientôt un an.
Preuve en est, il devient aujourd’hui difficile pour les acheteurs de décrocher un flacon de Rayas à moins de 1000€ : 1 600 euros adjugé pour un millésime 2002, 1 500 euros pour 2005 et 1 450 euros pour 2010, et tout cela, rien qu’au mois d’octobre !
Les autres cuvées de E. Reynaud ne sont pas en reste dans nos ventes : les cuvées Pignan et Fonsalette sont actuellement adjugées plus de 300 euros, le Vacqueyras et la cuvée Pialade dépassent facilement la barre des 100 euros alors que le Côtes du Rhône Château des Tours s’en rapproche progressivement.
Profitez-en, les acheteurs sont au rendez-vous et n’attendent plus que vos précieuses bouteilles !
Afin de bénéficier de cette belle dynamique, accrue pendant nos ventes de fin d’année, n’hésitez pas à revenir vers nous pour entamer le processus de vente.
L’équipe iDealwine »
- 20 janvier 2021 à 20h32
- in reply to: Domaine Thibault Liger-Belair, Nuits-Saint-Georges
Ayant cette même bouteille en cave (enfin sa soeur…), j’avais eu l’occasion d’interroger Thibault Liger Belair sur son sort, début 2018. Il m’avait alors conseillé d’attendre plusieurs années. Ca ne va donc pas dans le sens d’une cuvée qui aurait dépassé sa maturité.
Nicolas
- 29 juin 2019 à 20h15
- in reply to: Château des Tours
CR: Château des Tours Vacqueyras 2006
Bouteille ouverte 36h avant (cela devait être 12h, mais pour des raisons indépendantes de ma volonté…) et légèrement épaulée.
Robe bien tuilée, nez et bouche typiquement reynaldienne. Note sucrée désagréable à l’ouverture mais qui disparaît à l’aération. Par rapport aux Château des Tours classiques, cuvée que je connais mieux, plus de densité mais un peu moins de netteté dans les arômes que les meilleurs millésimes (2011 par exemple). Finale d’une bonne longueur mais un peu faible. Très agréable néanmoins sur des brochettes de filet mignon de porc.
Très bien
[hide][spoiler]CR!![/spoiler][/hide]
Nicolas- 23 mai 2019 à 1h55
- in reply to: Domaine Vincent Dureuil-Janthial, Rully
CR: Domaine Vincent Dureuil-Janthial – Rully rouge 2013
Nez intense sur le fruit, avec une pointe d’alcool. En bouche c’est fruité, gourmand, rond, fin mais puissant, pas très complexe mais d’une longueur inhabituelle pour un Villages. Un pinot noir comme je les aime, d’une buvabilité redoutable !
Le vin était déjà bien ouvert au débouchage et le carafage n’y a rien changé. A point donc, à mon sens.Très bien –
- 16 mai 2019 à 13h22
- in reply to: Domaine de la Janasse, Châteauneuf-du-Pape
CR: Domaine de la Janasse Châteauneuf-du-Pape Chaupin 2009
Bouteille aérée pendant quelques heures avant le dîner, mais le vin était déjà bien ouvert au débouchage.
La robe trahit des signes d’évolution.
Au nez comme à la bouche, c’est trop compoté, voire confituré à mon goût.
Pourtant il y a un bon équilibre, une certaine finesse (pour un Châteauneuf), et une longueur très correcte.Bien +
Nicolas
- 16 mai 2019 à 13h16
- in reply to: Domaine Auguste Clape, Cornas
CR: Domaine Auguste Clape, Côtes-du-Rhône 2009
Sortie à l’arrache.
Robe évoluée mais vin peu causant à l’ouverture.
Il y a de la matière et au cours de la soirée, cela s’ouvre un peu sur des fruits noirs et des notes mentholées.
Le vin demeure très droit, très frais, un peu austère à mon goût.Nicolas
- 2 décembre 2017 à 14h44
- in reply to: Domaine Henri Bonneau, Châteauneuf-du-Pape
Oui tout à fait, à 190€ et même moins on trouve Marie Beurrier. L’autre soir il y avait aussi des Rouliers en vente (mais pas à la dégustation 🙁 dommage) …à 48€ pièce !
Nicolas
- 1 décembre 2017 à 2h06
- in reply to: Domaine Henri Bonneau, Châteauneuf-du-Pape
N’ayant pas eu la chance de goûter encore les vins d’Henri Bonneau, je suis ravi de recevoir une invitation d’une grande maison parisienne, dont je ne suis pourtant qu’un client occasionnel, pour une dégustation du Domaine.
En m’y rendant hier soir, je m’imagine une horizontale du dernier millésime sorti dans chaque cuvée avec un ou deux bonus à la clef. Je ne m’attendais certainement pas à la verticale suivante : Marie Beurrier 2013, Célestins 2012, Marie Beurrier 2011, puis en magnums, Célestins 2008, 2007, 2006 et 2005 !
Quelle belle façon d’aborder un domaine et son style : une finesse et une fraîcheur remarquable qui n’entame en rien l’intensité aromatique, une grande pureté de fruits sur les millésimes récents, des tannins bien présents mais très fins, un équilibre souverain et une longueur exceptionnelle.
Dans les millésimes récents, c’est Marie Beurrier 2013 qui me semble avoir le plus grand potentiel. Je comprends qu’il n’y aura pas de Célestins 2013 à cause du gel et que les raisins de la parcelle ont fini dans le Marie Beurrier. Marie Beurrier 2011 est clairement en dessous des 2 autres millésimes.
Dans les millésimes anciens, 2007 et 2005 se disputent la première place. Bien ouverts, avec des aromatiques tertiaires déjà développées, le nez est incroyablement complexe (et à se damner). 2007 m’a semble plus complexe et la finale de 2005 plus longue et intense, mais j’avoue que je n’avais pas de quoi noter avec précision. Et le nombre de dégustateurs au m2 l’interdisait de toutes façons.
Bref, ce fut une dégustation mémorable et j’adore le style.
Maintenant, j’aime moins les prix pratiqués : à 190€ le Chateauneuf « de base » (je ne vous raconte pas le reste), je passe mon tour…
Nicolas
- 12 octobre 2017 à 16h26
- in reply to: J’annule ma commande chez 1855 !
Pour l’histoire, mon histoire avec 1855.com
J’avais commandé des primeurs 2005 pour la naissance de mon premier enfant. C’était la première fois que je commandais des primeurs (et même des vins tout court) par l’internet.
En 2008, ne voyant rien venir, email, téléphone, tutti quanti. Aucun résultat. Fin 2008, j’ai fini par me pointer à leur siège social à Paris, non loin de l’opéra Garnier, me prévalant de mon employeur de l’époque pour passer l’interphone. Explication ferme, employés gênés, je suis reparti 30 min après avec un chèque remis directement par le DAF et un bon d’achat sur le site que j’ai utilisé pour acheter du vin espagnol « parkerisé » qui s’est avéré imbuvable (il doit encore me rester une bouteille qui ira dans une daube…).
Au final, je m’en suis bien sorti. Et heureusement ça ne m’a pas dégouté des achats sur Internet. Bon courage à ceux qui se battent encore pour récupérer (une partie de) leurs sous.
Nicolas
- 29 mai 2017 à 16h39
- in reply to: Domaine Stéphane Tissot, Arbois
Passage express (fin de journée, beaucoup de monde) au caveau Tissot ce WE à Arbois.
Déception : il n’y a déjà plus aucun Chardonnay de disponible 🙁 (et pas davantage au Domaine).
…sauf quelques Tour de Curon 2006 (62€ pièce, c’est moins que le dernier millésime de mémoire)Du coup je me suis rabattu sur les vins jaunes. Le simple savagnin est déjà très bon, avec En Spois 2010 (47,50€) on passe un niveau supérieur, finesse, élégance, pureté. Le Château-Chalon 2010 (57,50€) apporte un supplément de profondeur et une finale plus longue et plus puissante. J’ai aussi goûté le vin jaune W (issus d’un assemblage 2008-2009), on sent bien la note tourbée, c’est original mais je ne saurai pas vraiment quoi en faire.
Sinon il reste encore beaucoup de rouge en millésime 2016 (Poulsard, Trousseau, avec ou sans option « amphore »).
Nicolas
- 25 avril 2017 à 20h38
- in reply to: vigneronsdexception.com
J’ai déjà commandé il y a deux ans environ, à l’époque il fallait commander par 6. De mémoire, pas de problème à signaler, bonne information, rien à redire sur les délais d’expéditions ou le conditionnement des bouteilles. Une fois que tu as commandé, tu as accès, via des campagnes e-mails, à des cuvées plus difficile à trouver dans le commerce.
Nicolas
- 24 avril 2017 à 16h43
- in reply to: Le Clos des Fées
Bonjour Geoffroy,
J’étais passé à côté de ton message du mois dernier. Pour avoir bu une dizaine de CdF 2007 sur ces quatre dernières années, je peux te dire que cette cuvée est « à point » et a peut-être même commencé sa phase descendante. J’écris « peut-être » car mes bouteilles proviennent de différentes sources, et il y a un peu de variation (j’ai eu des bouteilles un peu « poussiéreuses »). Quoi qu’il en soit mes dernières bouteilles dégustées m’ont semblé moins intenses, moins pures que la moyennes.
En ce qui concerne l’aération, ça ne peut pas faire de mal mais pour ce qui me concerne, soit le vin était au top dès l’ouverture, soit l’aération n’a pas significativement amélioré les choses.
C’est une très belle bouteille en tous cas et je te souhaite une bonne dégustation.
Nicolas
- 7 novembre 2016 à 18h20
- in reply to: 2ème salon des Vins Matures
Mon expérience de l’année dernière est un peu particulière, je suis arrivé à l’arrache à 18h après une journée à la COP21 où on sauvait la Terre >:D
- 5 novembre 2016 à 21h15
- in reply to: 2ème salon des Vins Matures
J’étais allé à la première édition l’année dernière au Bristol, c’était très sympa et les dégustations de haut vol (j’ai du faire un CR assez tardif…). J’ai prévu de me rendre à la 2ème édition, mais un conseil si vous voulez acheter : arrivez tôt, les stocks sont, sans surprise, limités.
Je reproduis ci-dessous le mail envoyé à ce sujet par Hervé Bizeul, qui est à l’origine de ce salon. J’espère qu’il ne m’en voudra pas. (NB : c’était il y a plus d’une semaine donc pas la peine de spammer le Clos des Fées pour obtenir une invit).
Nicolas
[i]Chers amis,
Comme beaucoup d’entre vous le savent, j’ai eu d’autres vies avant d’être vigneron.
Parmi ces vies, il y eut un restaurant, le Gourmet’s, sur l’Ile de la Cité, un beau souvenir, au début des années 80. Un des clients, Michael G. avait une cave digne d’un roman…
De part son histoire familiale – un grand père amoureux du vin, un père qui ne buvait pas –, de ses périodes de prospérité personnelle, il ne lui restait, rue de Bièvre, au deuxième sous-sol d’un immeuble bien peu reluisant, au bout d’un escalier sans fin et de solides portes, qu’une cave.
Mais quelle cave…
Un diner chez Michaël G. commençait par des vins jeunes… des années soixante. A la fin de la soirée, après avoir abondamment dégusté les meilleurs millésimes des années 20 et 30, nous nous penchions souvent sur 1900, grand millésime, 1911, année de la comète, voire, les grands soirs, avec un foie gras en cocotte, sur les Sauternes de 1893, cherchant à définir si, cette année là, Climens était vraiment « plus grand » qu’Yquem…
De cette période, puis, quelques années après, de séances de rebouchage mémorables chez Nicolas, au moment du déménagement de la Grande Cave, j’ai acquis une conviction profonde : le qualificatif « grand » ne devrait jamais être employé pour un vin de moins de dix ans.
Et bien sûr un rêve, aujourd’hui transformé en projet : faire des vins de garde.
Je sais, le vin ancien, le vin à maturité, le vin assagi, le vin épanoui, le vin que l’on attend, que l’on désire, que l’on espère, ce vin là n’est pas à la mode. On est dans la vitesse, dans le plaisir immédiat, dans le jetable, dans l’égoïsme plus que dans la transmission.
Et bien, sur ce sujet, je suis fier de n’être pas à la mode. Pour moi, tout en aimant bien sûr le vin jeune et son fruit irremplaçable, j’aime à me pencher, à table, sur un vin ancien de dix, vingt, trente ans ou plus, le laisser me dévoiler un itinéraire olfactif complexe, des goûts inattendus, des souvenirs lointains, tout cela pendant que je savoure la plénitude de sa maturité.
L’époque n’est pourtant pas, chez les vignerons, à la garde. Les prétextes ne manquent pas : les impôts, la demande, la place, les Chinois… j’ai tout entendu. Tout le monde fait, soi disant des « vins de garde » mais voilà, presque aucun vigneron, caviste, restaurant ne les garde réellement pour les présenter au bon moment. La belle affaire.
Peut-on changer tout cela ? Je ne sais pas. Mais, nous au Clos des Fées, nous gardons. L’année prochaine, nous proposerons dix millésimes à la vente, disponible d’un clic. Je l’espère, dans dix ans, ce sera vingt millésimes, c’est en tout cas le projet. Des vins mis en avant à leur rythme, selon leur évolution, conservés par nous et directement expédiés de notre cave vers votre table.
L’année dernière, l’idée d’un salon des vins matures, n’était qu’une idée. Après le succès de la première édition, c’est un besoin !
Cette année, seize vignerons passionnés me suivent dans cette aventure aussi idéaliste que sentimentale : proposer plus de cinquante vins de dix ans et bien plus, en un même lieu, gouter, se souvenir et parler du temps qui passe.
C’est donc avec plaisir et fierté que je vous convie à notre prestigieux :
2ème RENDEZ VOUS DES VINS MATURES
Le lundi 28 novembre, Hôtel SHANGRI LA, Paris, salon Napoléon
De 11 heures à 19 heures
Au programme, seize domaines d’exception qui vous serviront trois vins du millésime 2007 et antérieur, directement tirés de leurs caves, tous disponibles ce jour-là à la vente, en petite quantité, certains vignerons ouvrant pour l’occasion leur réserve personnelle ou celle du domaine. L’invitation ci-jointe vous détaille les participants.
Je n’ai à ma disposition que quelques cartes d’entrée, gratuites, à vous offrir.
En tant que client du Clos des Fées, nous avons choisi de vous donner la priorité. Pendant une semaine, et une semaine seulement, vous pouvez nous demander une invitation personnelle qui SEULE vous permettra d’entrer. Je vous demande en échange, expressément, de vous engager, au cas où vous auriez un empêchement, à nous avertir afin que nous puissions donner votre invitation à un autre client du Domaine.
J’espère que je ne vous ai pas trop ennuyé avec mes histoires de jeunesse 😉 et, dans l’attente de votre demande si cet événement retient votre attention, il me reste à vous transmettre nos chaleureux remerciements pour la fidélité de votre soutien à notre Domaine.
Hervé Bizeul
P.S. : vu le nombre extrêmement limité d’entrées, je ne peux vous offrir (je l’espère…) qu’une seule invitation. Dans le cas où vous souhaiteriez venir à deux, une carte d’entrée supplémentaire vous sera proposée, dans la limite des disponibilités (il n’y en a que cinquante à la vente…), au prix de 30 euros. Merci de nous contacter pour cela.[/i]
- 18 octobre 2016 à 1h01
- in reply to: Maison Tardieu-Laurent
Deuxième bouteille de mon carton de 6 CR: Saint Joseph VV Les Roches 2010 de chez Tardieu Laurent.
Ouverte du matin pour le soir sans épauler.
La matière est indéniablement belle, des fruits noirs et du poivre, une note de violette en finale, une grande élégance, une sensation de « minéralité », mais le tout est encore austère et rentré. La première bouteille, bue il y a un an, était fermée à double tour. Celle-ci est déjà plus approchable, mais je m’abstiendrai de toucher les autres avant 2 ans.
Bien
Nicolas
- 18 octobre 2016 à 0h52
- in reply to: Domaine Stéphane Tissot, Arbois
J’ai ouvert cette bouteille d’Arbois Trousseau singulier 2012 Tissot à l’arrache hier sur le poulet dominical.
CR:
La robe est claire un peu trouble. Le nez est un festival de fruits rouges, cerises en particulier et des notes de framboise. En bouche idem plus des notes de coquelicot, d’épices, de cèdre. C’est à la fois puissant, fin (tannins), très juteux, une finale de belle longueur portée par une acidité qui amène irrésistiblement la gorgée suivante :-).TB-
Nicolas
- 7 octobre 2016 à 19h05
- in reply to: De l’effet de la lune…
C’est en effet à se demander de quel côté se trouve « l’hyper-rationalité ».
Du côté de ceux qui veulent croire mordicus à des relations de causalité univoques qui ne sont ni expliquées, ni corroborées par des mesures ? Qui, d’une certaine manière, réduisent la différence entre un bon vigneron et un mauvais vigneron à l’application d’une série de recettes ad hoc ?
Ou bien de ceux qui, suivant la méthode scientifique, doutent, reconnaissent que la plante, comme tout être vivant, est un système complexe, auquel on ne comprend pas tout, loin de là ? Et que les connaissances oenologiques sont encore parcellaires et qu’en tout cas, le bon vigneron est un artisan, dont le travail ne se mettra pas, pour longtemps encore, voire jamais, en équations.
Nicolas
totolouga écrivait:
——————————————————-
> [i] l’hyper rationalité qui dessert la science.
> [/i]
>
> Jerome,
> Tu es quand meme d’une mauvaise foi notoire! Et tu
> en fais encore la demonstration. Je te fais un
> calcul simple de mecanique qui est validé par
> tous mais ca ne te convient pas! Tu dérives sur
> les particules ingérées, l’effet placebo et
> tutti quanti. Dans la mécanique il n’y a pas
> d’effet placebo.
> Je ne suis pas si rationnel que tu peux le penser,
> j’ai vécu des expériences que je n’explique pas.
> Cependant l’effet de la lune je te l’explique….- 6 octobre 2016 à 20h06
- in reply to: De l’effet de la lune…
Si la biodynamie peut faire avancer la recherche sur la convergence entre gravitation et mécanique quantique, ce serait absolument formidable ! J’attends avec grande impatience les publications qui expliqueront tout cela 😀
jean-luc javaux écrivait:
——————————————————-
> Luc: [i]Mais si tu te sens d’attaque pour refaire
> les calculs de la force gravitationnelle exercée
> par la lune sur un plant de vigne, je t’en prie,
> vas-y.[/i]
>
> Pour être tout à fait correct, il me semble que
> les bio-dynamistes sont tout à fait d’accord pour
> dire que l’effet gravitationnel sur les plantes
> est trop faible pour expliquer les « phénomènes
> lunaires » sur ces plantes.
> Il conviendrait plutôt d’y voir l’effet de l’eau
> (capillarité « organique »), de « quantisation » de
> la gravitation et du temps agissant sur la
> structure supramoléculaire de l’eau.
> Prière de relire le lien posté sur Zurcher
> plutôt que de me demander d’expliquer… B)-
>
> jlj- 3 octobre 2016 à 18h17
- in reply to: Le Clos des Fées
Bue hier midi une bouteille de Clos des Fées 2005.
Le bouchon était parfait, imbibé sur 1mm. La robe est dense et ne montre pas de signe d’évolution. A l’ouverture, ça accroche encore un petit peu en fin de bouche, je carafe donc le vin pendant 2h, puis le remets en bouteille. Pendant le carafage, le vin exhale de la volatile, mais c’est passé après la remise en bouteille.
A la dégustation (service à 18°), tout est en place, c’est ample, avec une aromatique intense, un festival de fruits noirs (mûres, cassis), de garrigue et d’olive et des notes d’élevage subtiles sur la vanille. C’est un beau vin qui glisse tout seul, mais un peu plus gras et moins velouté que le 2007, qui reste ma référence.
Très bien +
Nicolas