Nicolas Aujoux

Nous avons 1 invités et 0 utilisateurs enregistrés en ligne.

Forum Replies Created

Affichage de 20 réponses de 1 à 20 (sur un total de 225)
  • Replies
  • Nicolas Aujoux
    Participant

    Bonjour à tous et merci Benoit pour le compte-rendu !

    Pas de notes de mon côté donc pas de compte rendu … :unsure:

    J’ai effectivement ouvert les vins un peu tardivement (vers 18h le soir même).
    J’ai ramené le Pierre André et j’ai pu boire la fin de bouteille 48h après. Il y avait du mieux mais je ne l’ai pas trouvé transcendent non plus (en tous cas moins bien que d’habitude) …

    Nicolas Aujoux
    Participant

    Belle série ! Il semble que la qualité était au rendez-vous.

    Nicolas Aujoux
    Participant

    Jolie dégustation, j’en prendrais bien quelques verres (:P)

    Nicolas Aujoux
    Participant

    Héhé, tu vois, il faut pas désespérer (:D

    Nicolas Aujoux
    Participant

    C’est parti pour mes quelques notes !

    Jean-Marc Bernhard, Pinot Blanc, Bouquet de Printemps, 2013
    Joli nez fruité
    On retrouve du fruité en bouche. Elle est tendue et vive. C’est très agréable !
    15/20

    Jean-Marc Bernhard, Riesling, Vieilles vignes, 2013
    La bouche est légèrement pétillante, moins tendue que le Pinot (plus de lourdeur/rondeur).
    12/20

    Jean-Marc Bernhard, Riesling, Grand Cru Wineck-Schlossberg, 2012
    Très beau nez, expressif sur le citron et terpène.
    La bouche est d’un équilibre redoutable, fraiche, avec juste ce qu’il faut d’amertume en finale. C’est salivant et très très long.
    18/20

    Jean-Marc Bernhard, Riesling, Grand Cru Schlossberg, 2012
    Pas ici !

    Domaine Weinbach, Riesling, Grand Cru Schlossberg, 2009
    Pas ici !

    Domaine Jean-Pierre Mugneret, Echézeaux Grand Cru, 1998
    La robe orangée trahit un âge avancé.
    Nez évolué, fin sur les épices.
    Bouche ample, finale lardée et épicée. Ce n’est pas désagréable mais le vin est fatigué !

    Château Pradeaux, Famille Portalis, Bandol, 1998
    Bouche fermée, les tanins sont très présent. Ce n’est pas mon truc. Peut-être dans une mauvaise phase ?

    Domaine La Soumade, Rasteau, Fleur de Confiance, 1998
    Joli nez, fruité.
    Bouche explosive, ample, fruité et épicé. Finale un peu serré mais c’est un très joli vin !

    Vignoble Laffourcade, Château de l’Echarderie, Quart de Chaume, 50 cl, 2008
    Pas de note sur ce vin mais je me rappelle d’un vin excellent, au top de sa forme, monstrueusement bien équilibré et un accord parfait avec le dessert !

    Merci Benoit pour cette très belle soirée et vivement la prochaine !

    Nicolas Aujoux
    Participant

    Merci Benoit pour le CR. Je ferais un compte rendu plus détaillé mais grosse déception pour moi sur tous ces rouges …

    Et malheureusement, ce n’est pas moi le cuisinier ! Mais j’aimerais cuisiner comme ça (:D

    Nicolas Aujoux
    Participant

    Héhé, je me suis empressé de faire un mail à toute l’équipe pour que personne ne rate cette opportunité (:P)

    Nicolas Aujoux
    Participant

    Héhé, je me suis empressé de faire un mail à toute l’équipe pour que personne ne rate cette opportunité (:P)

    Nicolas Aujoux
    Participant

    Héhé, je me suis empressé de faire un mail à toute l’équipe pour que personne ne rate cette opportunité (:P)

    Nicolas Aujoux
    Participant

    Et bien il n’y a pas beaucoup de comptes-rendus !
    J’étais présent mais pas de compte rendu pour moi, j’avais un rhume carabiné et je n’ai malheureusement pas pu apprécier la belle sélection de Louis.

    En tous cas, ça faisait envie !

    Nicolas Aujoux
    Participant

    Et bien il n’y a pas beaucoup de comptes-rendus !
    J’étais présent mais pas de compte rendu pour moi, j’avais un rhume carabiné et je n’ai malheureusement pas pu apprécier la belle sélection de Louis.

    En tous cas, ça faisait envie !

    Nicolas Aujoux
    Participant

    Et bien il n’y a pas beaucoup de comptes-rendus !
    J’étais présent mais pas de compte rendu pour moi, j’avais un rhume carabiné et je n’ai malheureusement pas pu apprécier la belle sélection de Louis.

    En tous cas, ça faisait envie !

    Nicolas Aujoux
    Participant

    Encore une fois, merci Benoit pour ce CR qui m’a bien fait rire.

    Voilà mes notes de cette très belle soirée !

    Francis Boulard, Champagne, Les Rachais, Extra Brut, dég 03/07/2015, 2008
    Joli nez, vif, sur des arômes de pomme, légèrement beurré. Une grande pureté se dégage au nez.
    En bouche, la bulle est fine, c’est ample, très belle fraîcheur. La finale est longue sur une note saline.
    C’est très très bon.

    Raphaël et Vincent Bérèche, Champagne, Côte, Grand Cru, Extra Brut, 2001
    La robe est plus foncée que le Boulard.
    Premier nez très “gazeux” puis sur oxydatif avec quelques fruits rouges.
    La bouche est puissante et la finale est fortement marquée par des notes de champignons.

    Deux champagnes au style très différent, ma préférence allant à la vivacité du Francis Boulard.

    Bruno Clair, Corton-Charlemagne, 2008
    Robe très pâle aux reflets vert.
    Le premier nez me semble réduit. On retrouve ensuite des notes beurrées et grillés.
    Gros volume en bouche, beaucoup de matière, la fraîcheur vient équilibré l’amertume du début et fin de bouche. La finale est longue avec des notes de caramels.
    On est sans aucun doute en présence d’un grand vin mais malheureusement encore bien marqué par l’élevage. Un vin qu’on aimerait croiser à nouveau dans 10 ans !

    Vignadi Milo, Italie, Carricante, 2012
    Nez avec de forts arômes de pomme.
    La bouche est très étrange, comme un bonbon fortement amer qui provoque une forte réaction physique chez moi puisque je grimace, par réflexe, chaque fois que je le met en bouche. Les réactions semblent variable autour de la table mais ce n’est vraiment pas un vin pour moi.

    Arnaud Ente, Puligny-Montrachet, 1er Cru Les Referts, 2008
    Le nez fait tout de suite très chardonnay : on retrouve du grillé, des fleurs blanches et une touche citronnée. C’est très fin.
    On retrouve cette finesse en bouche, c’est vif, avec une très belle longueur saline. Le boisé semble ici plus léger/intégré que le Corton et donne un vin qui semble déjà prêt à boire !
    Très bien.

    Domaine de la Vougeraie, Vougeot, Clos du Prieuré, 2007
    La robe est trouble avec des reflets tuilés.
    Le nez est évolué, sur le sous-bois, avec un côté animal et des épices. Avec l’aération on retrouve du fruit dans ce superbe nez expressif et complexe.
    Gro
    sse présence en bouche, c’est ample, épicé et velouté à la fois; puissant et gourmand en même temps avec une grosse longueur.
    Très très beau vin et le rouge de la soirée pour moi.

    Peyre Rose, Marlène Soria, Côteaux du Languedoc, Syrah Leone, 2004
    Le nez m’évoque la cerise confite et épicée.
    Le début de bouche est fruité, on retrouve ensuite un côté vernis/résine. Les tanins sont encore assez marqué en finale et il se présente bien mieux sur le plat de gibier.
    A attendre pour que le tout se fonde mais c’est déjà un bon vin.

    Vega Sicilia, Espagne, Ribera del Duero, Tinto « Valbuena », 2003
    Avant de faire tourner le vin, je trouve des arômes de cassis assez puissant puis un côté viandé.
    En bouche on retrouve les arômes de cassis, le touché de bouche est soyeux, avec une belle fraîcheur. Il me fait penser à certains vins de provence.
    C’est bon !

    Château Gilette, Sauternes, Crème de tête, 1990
    Peu de notes sur les vins de dessert mais le nez est fin et complexe. La bouche est magique, le sucre est parfaitement intégré avec une pointe d’amertume en finale.
    Excellent.

    Kracher, Autriche, Zwischen den Seen, Welschriesling trockenbeerenauslese n°8, 2005
    Ici le nez est très aromatique, sur le miel.
    Belle bouche, plus sucré que le sauterne mais avec tout de même un bel équilibre.
    C’est très bon.

    Merci à Nolwenn pour l’organisation et merci à tous pour ce très beau cadeau de Noël !

    Nicolas Aujoux
    Participant

    Encore une fois, merci Benoit pour ce CR qui m’a bien fait rire.

    Voilà mes notes de cette très belle soirée !

    Francis Boulard, Champagne, Les Rachais, Extra Brut, dég 03/07/2015, 2008
    Joli nez, vif, sur des arômes de pomme, légèrement beurré. Une grande pureté se dégage au nez.
    En bouche, la bulle est fine, c’est ample, très belle fraîcheur. La finale est longue sur une note saline.
    C’est très très bon.

    Raphaël et Vincent Bérèche, Champagne, Côte, Grand Cru, Extra Brut, 2001
    La robe est plus foncée que le Boulard.
    Premier nez très “gazeux” puis sur oxydatif avec quelques fruits rouges.
    La bouche est puissante et la finale est fortement marquée par des notes de champignons.

    Deux champagnes au style très différent, ma préférence allant à la vivacité du Francis Boulard.

    Bruno Clair, Corton-Charlemagne, 2008
    Robe très pâle aux reflets vert.
    Le premier nez me semble réduit. On retrouve ensuite des notes beurrées et grillés.
    Gros volume en bouche, beaucoup de matière, la fraîcheur vient équilibré l’amertume du début et fin de bouche. La finale est longue avec des notes de caramels.
    On est sans aucun doute en présence d’un grand vin mais malheureusement encore bien marqué par l’élevage. Un vin qu’on aimerait croiser à nouveau dans 10 ans !

    Vignadi Milo, Italie, Carricante, 2012
    Nez avec de forts arômes de pomme.
    La bouche est très étrange, comme un bonbon fortement amer qui provoque une forte réaction physique chez moi puisque je grimace, par réflexe, chaque fois que je le met en bouche. Les réactions semblent variable autour de la table mais ce n’est vraiment pas un vin pour moi.

    Arnaud Ente, Puligny-Montrachet, 1er Cru Les Referts, 2008
    Le nez fait tout de suite très chardonnay : on retrouve du grillé, des fleurs blanches et une touche citronnée. C’est très fin.
    On retrouve cette finesse en bouche, c’est vif, avec une très belle longueur saline. Le boisé semble ici plus léger/intégré que le Corton et donne un vin qui semble déjà prêt à boire !
    Très bien.

    Domaine de la Vougeraie, Vougeot, Clos du Prieuré, 2007
    La robe est trouble avec des reflets tuilés.
    Le nez est évolué, sur le sous-bois, avec un côté animal et des épices. Avec l’aération on retrouve du fruit dans ce superbe nez expressif et complexe.
    Gro
    sse présence en bouche, c’est ample, épicé et velouté à la fois; puissant et gourmand en même temps avec une grosse longueur.
    Très très beau vin et le rouge de la soirée pour moi.

    Peyre Rose, Marlène Soria, Côteaux du Languedoc, Syrah Leone, 2004
    Le nez m’évoque la cerise confite et épicée.
    Le début de bouche est fruité, on retrouve ensuite un côté vernis/résine. Les tanins sont encore assez marqué en finale et il se présente bien mieux sur le plat de gibier.
    A attendre pour que le tout se fonde mais c’est déjà un bon vin.

    Vega Sicilia, Espagne, Ribera del Duero, Tinto « Valbuena », 2003
    Avant de faire tourner le vin, je trouve des arômes de cassis assez puissant puis un côté viandé.
    En bouche on retrouve les arômes de cassis, le touché de bouche est soyeux, avec une belle fraîcheur. Il me fait penser à certains vins de provence.
    C’est bon !

    Château Gilette, Sauternes, Crème de tête, 1990
    Peu de notes sur les vins de dessert mais le nez est fin et complexe. La bouche est magique, le sucre est parfaitement intégré avec une pointe d’amertume en finale.
    Excellent.

    Kracher, Autriche, Zwischen den Seen, Welschriesling trockenbeerenauslese n°8, 2005
    Ici le nez est très aromatique, sur le miel.
    Belle bouche, plus sucré que le sauterne mais avec tout de même un bel équilibre.
    C’est très bon.

    Merci à Nolwenn pour l’organisation et merci à tous pour ce très beau cadeau de Noël !

    Nicolas Aujoux
    Participant

    Encore une fois, merci Benoit pour ce CR qui m’a bien fait rire.

    Voilà mes notes de cette très belle soirée !

    Francis Boulard, Champagne, Les Rachais, Extra Brut, dég 03/07/2015, 2008
    Joli nez, vif, sur des arômes de pomme, légèrement beurré. Une grande pureté se dégage au nez.
    En bouche, la bulle est fine, c’est ample, très belle fraîcheur. La finale est longue sur une note saline.
    C’est très très bon.

    Raphaël et Vincent Bérèche, Champagne, Côte, Grand Cru, Extra Brut, 2001
    La robe est plus foncée que le Boulard.
    Premier nez très “gazeux” puis sur oxydatif avec quelques fruits rouges.
    La bouche est puissante et la finale est fortement marquée par des notes de champignons.

    Deux champagnes au style très différent, ma préférence allant à la vivacité du Francis Boulard.

    Bruno Clair, Corton-Charlemagne, 2008
    Robe très pâle aux reflets vert.
    Le premier nez me semble réduit. On retrouve ensuite des notes beurrées et grillés.
    Gros volume en bouche, beaucoup de matière, la fraîcheur vient équilibré l’amertume du début et fin de bouche. La finale est longue avec des notes de caramels.
    On est sans aucun doute en présence d’un grand vin mais malheureusement encore bien marqué par l’élevage. Un vin qu’on aimerait croiser à nouveau dans 10 ans !

    Vignadi Milo, Italie, Carricante, 2012
    Nez avec de forts arômes de pomme.
    La bouche est très étrange, comme un bonbon fortement amer qui provoque une forte réaction physique chez moi puisque je grimace, par réflexe, chaque fois que je le met en bouche. Les réactions semblent variable autour de la table mais ce n’est vraiment pas un vin pour moi.

    Arnaud Ente, Puligny-Montrachet, 1er Cru Les Referts, 2008
    Le nez fait tout de suite très chardonnay : on retrouve du grillé, des fleurs blanches et une touche citronnée. C’est très fin.
    On retrouve cette finesse en bouche, c’est vif, avec une très belle longueur saline. Le boisé semble ici plus léger/intégré que le Corton et donne un vin qui semble déjà prêt à boire !
    Très bien.

    Domaine de la Vougeraie, Vougeot, Clos du Prieuré, 2007
    La robe est trouble avec des reflets tuilés.
    Le nez est évolué, sur le sous-bois, avec un côté animal et des épices. Avec l’aération on retrouve du fruit dans ce superbe nez expressif et complexe.
    Gro
    sse présence en bouche, c’est ample, épicé et velouté à la fois; puissant et gourmand en même temps avec une grosse longueur.
    Très très beau vin et le rouge de la soirée pour moi.

    Peyre Rose, Marlène Soria, Côteaux du Languedoc, Syrah Leone, 2004
    Le nez m’évoque la cerise confite et épicée.
    Le début de bouche est fruité, on retrouve ensuite un côté vernis/résine. Les tanins sont encore assez marqué en finale et il se présente bien mieux sur le plat de gibier.
    A attendre pour que le tout se fonde mais c’est déjà un bon vin.

    Vega Sicilia, Espagne, Ribera del Duero, Tinto « Valbuena », 2003
    Avant de faire tourner le vin, je trouve des arômes de cassis assez puissant puis un côté viandé.
    En bouche on retrouve les arômes de cassis, le touché de bouche est soyeux, avec une belle fraîcheur. Il me fait penser à certains vins de provence.
    C’est bon !

    Château Gilette, Sauternes, Crème de tête, 1990
    Peu de notes sur les vins de dessert mais le nez est fin et complexe. La bouche est magique, le sucre est parfaitement intégré avec une pointe d’amertume en finale.
    Excellent.

    Kracher, Autriche, Zwischen den Seen, Welschriesling trockenbeerenauslese n°8, 2005
    Ici le nez est très aromatique, sur le miel.
    Belle bouche, plus sucré que le sauterne mais avec tout de même un bel équilibre.
    C’est très bon.

    Merci à Nolwenn pour l’organisation et merci à tous pour ce très beau cadeau de Noël !

    Nicolas Aujoux
    Participant

    Bonjour à tous,

    François Villard, Condrieu, De Poncins, 2012
    Le nez est expressif, sur les fruits exotiques et avec un côté toasté.
    Le début de bouche surprend par son côté salé. Après un ramollissement en milieu de bouche, le vin s’étire très longuement sur l’amertume.
    Un très bon vin !

    François Villard, Condrieu, Le Grand Vallon, 2012
    Nez fin, sur le fruit exotique (ananas).
    En mettant le vin en bouche, la douceur et le soyeux du vin m’évoque un jus de fruit. L’acidité arrive ensuite et amène une bonne dose de peps avant de laisser place à une longue finale sur l’amertume.
    C’est très très bon et pour moi, supérieur au De Poncins.

    Mathilde et Yves Gangloff, Condrieu, 2012
    Nez fortement boisé (trop).
    En bouche c’est très puissant, on retrouve le bois. C’est très (et, là aussi, trop) concentré. Amertume prononcée sur le caramel.
    Pour moi c’est vraiment “too much” et à revoir dans quelques années.

    Je suis bien moins sensible au bois que Benoit (c’est pas dur :p ) mais il faut bien avouer que là … c’est chargé !

    Georges Vernay, Condrieu, Coteau de Vernon, 2012
    Joli nez sur la noisette d’abord puis les fleurs.
    La bouche a une belle vivacité et une belle amplitude.
    Amertume prononcée en finale (le point commun entre toutes les bouteilles).
    C’est diablement bon !

    Patrick et Christophe Bonnefond, Côte-Rôtie, 2007
    Nez réduit et/ou cuire ? Pas très agréable.
    En bouche, ce n’est pas mieux. Je penche personnellement pour un défaut de bouteille.

    Guigal, Côte-Rôtie, Château d’Ampuis, 2007
    Le nez est complexe et fin, légèrement lacté, épicé et lardé.
    Le touché de bouche est très soyeux. On retrouve les épices du nez et de la finesse qui lui donne une grande buvabilité.
    C’est très bon et le rouge de la soirée pour moi !

    Jean-Michel Gérin, Côte-Rôtie, Les Grandes Places, 2006
    Nez légèrement réduit avec un côté animal. L’aération laisse apparaître de jolis fruits.
    Belle matière en bouche, fruité et épicé.
    Un beau vin.

    Jean-Michel Gérin, Côte-Rôtie, La Landonne, 2006
    Nez là aussi sur l’animal qui se mélange aux notes de sous-bois.
    La bouche est très soyeuse, fraiche, complexe et parfaitement équilibré.
    Un cran au dessus des Grandes Places et un très beau vin.

    Yves Cuilleron, Condrieu, Les Ayguets, Liquoreux, 2009
    Magnifique nez dans lequel plein de saveurs se mélangent, mirabelles acidulées, herbes, pêche, épices.
    La bouche aussi est magnifique, une belle acidité vient équilibré le sucre. C’est frais et long sur l’amertume.
    Vraiment très bon.

    Un grand merci à Clément pour cette série magnifique.
    Ca va être difficile, pour la soirée craquage du mois prochain, de passer derrière ça (:P)

    Nicolas Aujoux
    Participant

    Bonjour à tous,

    François Villard, Condrieu, De Poncins, 2012
    Le nez est expressif, sur les fruits exotiques et avec un côté toasté.
    Le début de bouche surprend par son côté salé. Après un ramollissement en milieu de bouche, le vin s’étire très longuement sur l’amertume.
    Un très bon vin !

    François Villard, Condrieu, Le Grand Vallon, 2012
    Nez fin, sur le fruit exotique (ananas).
    En mettant le vin en bouche, la douceur et le soyeux du vin m’évoque un jus de fruit. L’acidité arrive ensuite et amène une bonne dose de peps avant de laisser place à une longue finale sur l’amertume.
    C’est très très bon et pour moi, supérieur au De Poncins.

    Mathilde et Yves Gangloff, Condrieu, 2012
    Nez fortement boisé (trop).
    En bouche c’est très puissant, on retrouve le bois. C’est très (et, là aussi, trop) concentré. Amertume prononcée sur le caramel.
    Pour moi c’est vraiment “too much” et à revoir dans quelques années.

    Je suis bien moins sensible au bois que Benoit (c’est pas dur :p ) mais il faut bien avouer que là … c’est chargé !

    Georges Vernay, Condrieu, Coteau de Vernon, 2012
    Joli nez sur la noisette d’abord puis les fleurs.
    La bouche a une belle vivacité et une belle amplitude.
    Amertume prononcée en finale (le point commun entre toutes les bouteilles).
    C’est diablement bon !

    Patrick et Christophe Bonnefond, Côte-Rôtie, 2007
    Nez réduit et/ou cuire ? Pas très agréable.
    En bouche, ce n’est pas mieux. Je penche personnellement pour un défaut de bouteille.

    Guigal, Côte-Rôtie, Château d’Ampuis, 2007
    Le nez est complexe et fin, légèrement lacté, épicé et lardé.
    Le touché de bouche est très soyeux. On retrouve les épices du nez et de la finesse qui lui donne une grande buvabilité.
    C’est très bon et le rouge de la soirée pour moi !

    Jean-Michel Gérin, Côte-Rôtie, Les Grandes Places, 2006
    Nez légèrement réduit avec un côté animal. L’aération laisse apparaître de jolis fruits.
    Belle matière en bouche, fruité et épicé.
    Un beau vin.

    Jean-Michel Gérin, Côte-Rôtie, La Landonne, 2006
    Nez là aussi sur l’animal qui se mélange aux notes de sous-bois.
    La bouche est très soyeuse, fraiche, complexe et parfaitement équilibré.
    Un cran au dessus des Grandes Places et un très beau vin.

    Yves Cuilleron, Condrieu, Les Ayguets, Liquoreux, 2009
    Magnifique nez dans lequel plein de saveurs se mélangent, mirabelles acidulées, herbes, pêche, épices.
    La bouche aussi est magnifique, une belle acidité vient équilibré le sucre. C’est frais et long sur l’amertume.
    Vraiment très bon.

    Un grand merci à Clément pour cette série magnifique.
    Ca va être difficile, pour la soirée craquage du mois prochain, de passer derrière ça (:P)

    Nicolas Aujoux
    Participant

    Bonjour à tous,

    François Villard, Condrieu, De Poncins, 2012
    Le nez est expressif, sur les fruits exotiques et avec un côté toasté.
    Le début de bouche surprend par son côté salé. Après un ramollissement en milieu de bouche, le vin s’étire très longuement sur l’amertume.
    Un très bon vin !

    François Villard, Condrieu, Le Grand Vallon, 2012
    Nez fin, sur le fruit exotique (ananas).
    En mettant le vin en bouche, la douceur et le soyeux du vin m’évoque un jus de fruit. L’acidité arrive ensuite et amène une bonne dose de peps avant de laisser place à une longue finale sur l’amertume.
    C’est très très bon et pour moi, supérieur au De Poncins.

    Mathilde et Yves Gangloff, Condrieu, 2012
    Nez fortement boisé (trop).
    En bouche c’est très puissant, on retrouve le bois. C’est très (et, là aussi, trop) concentré. Amertume prononcée sur le caramel.
    Pour moi c’est vraiment “too much” et à revoir dans quelques années.

    Je suis bien moins sensible au bois que Benoit (c’est pas dur :p ) mais il faut bien avouer que là … c’est chargé !

    Georges Vernay, Condrieu, Coteau de Vernon, 2012
    Joli nez sur la noisette d’abord puis les fleurs.
    La bouche a une belle vivacité et une belle amplitude.
    Amertume prononcée en finale (le point commun entre toutes les bouteilles).
    C’est diablement bon !

    Patrick et Christophe Bonnefond, Côte-Rôtie, 2007
    Nez réduit et/ou cuire ? Pas très agréable.
    En bouche, ce n’est pas mieux. Je penche personnellement pour un défaut de bouteille.

    Guigal, Côte-Rôtie, Château d’Ampuis, 2007
    Le nez est complexe et fin, légèrement lacté, épicé et lardé.
    Le touché de bouche est très soyeux. On retrouve les épices du nez et de la finesse qui lui donne une grande buvabilité.
    C’est très bon et le rouge de la soirée pour moi !

    Jean-Michel Gérin, Côte-Rôtie, Les Grandes Places, 2006
    Nez légèrement réduit avec un côté animal. L’aération laisse apparaître de jolis fruits.
    Belle matière en bouche, fruité et épicé.
    Un beau vin.

    Jean-Michel Gérin, Côte-Rôtie, La Landonne, 2006
    Nez là aussi sur l’animal qui se mélange aux notes de sous-bois.
    La bouche est très soyeuse, fraiche, complexe et parfaitement équilibré.
    Un cran au dessus des Grandes Places et un très beau vin.

    Yves Cuilleron, Condrieu, Les Ayguets, Liquoreux, 2009
    Magnifique nez dans lequel plein de saveurs se mélangent, mirabelles acidulées, herbes, pêche, épices.
    La bouche aussi est magnifique, une belle acidité vient équilibré le sucre. C’est frais et long sur l’amertume.
    Vraiment très bon.

    Un grand merci à Clément pour cette série magnifique.
    Ca va être difficile, pour la soirée craquage du mois prochain, de passer derrière ça (:P)

    Nicolas Aujoux
    Participant

    Comme promis, voici mes quelques notes :

    Domaine Nicolas Gonin, VDP des Balmes Dauphinoises, Altesse, 2011
    Belle couleur, or foncée
    Jolie nez, fruité (coing) avec des notes d’amandes.
    Belle acidité en bouche, c’est droit, finale saline qui s’étire longuement dans une pointe d’amertume.
    Il me fait penser à certains Chablis bus lors de la dégustation précédente. Râté mais ce n’est pas la première fois que l’on note des similitudes entre certaines Altesse et Chablis.
    Un très beau vin

    Isabelle et Pierre Clément, Menetou-Salon, Cuvée Pierre-Alexandre, 1999
    La robe est brillante.
    Nez très expressif (fleurs) avec un léger côté boisé.
    La bouche est un peu plus plate que son voisin mais l’ensemble reste harmonieux. Finale sur des notes de caramel.

    Jayer-Gilles, Hautes-Côtes de Beaune, 2005
    Nez discret et frais.
    On retrouve cette fraicheur en bouche, équilibré par un touché gras/doux. Dommage que l’aromatique soit un peu ‘simple’.
    Belle longueur.

    Jayer-Gilles, Hautes-Côtes de Nuits, 1995
    Nez bien plus expressif que son voisin sur des notes de citron et avec un côté toasté.
    La bouche est ample, fraiche avec de belles nôtes d’agrumes dans un bel équilibre. Bref, c’est bon.

    Vincent Dancer, Meursault, Les Grands Charrons, 2002
    Robe foncée.
    Le premier nez m’a évoqué le Jura avec un côté fromage et presque noix.
    Très belle bouche, ample, expressif, vive et longue !
    Très bien

    Domaine Mugnier, Nuits Saint-Georges, 1er Cru, Clos de la Maréchale, 2007
    Premier nez m’évoque le pinot noir avec de jolies notes de sous bois et de fruits rouges.
    En revanche en bouche, on change de registre pour retrouver un vin très concentré et encore tannique. Très perturbant !

    Domaine Faiveley, Nuits Saint-Georges, 1er Cru, Clos de la Maréchale, 1998
    Nez de cuire évolué assez puissant.
    Bouche tannique et peu avenante.
    Moyen

    Domaine de Chevalier, Pessac-Léognan, Grand Cru Classé de Graves, 1982
    Ici nous sommes sur des notes très tertiaires aussi bien au nez qu’en bouche avec quelques notes de poivrons. Ce n’est toujours pas ma tasse de thé (désolé Benoit !)

    Auguste Clape, Cornas, 2000
    Nez épicé avec des notes de mures.
    On retrouve les épices en bouche (poivre). C’est fin, soyeux, équilibré et avec une grosse longueur.
    C’est très très bon !

    Emrich Schönleber , Allemagne, Nahe, Riesling, Monzinger Frühlingsplätzchen, Riesling, Beerenauslese Eiswein, Demie, 1975
    Robe caramel, presque rosée
    Nez complexe sur les agrumes, le coing.
    Bel équilibre en bouche grâce à une belle acidité, c’est fin et ca se boit très très bien !
    Excellent !

    Dufour, Barsac, Château Simon, Crème de tête, 1975
    Nez assez étrange (ether ?)
    La bouche est sur l’orange amer et on retrouve plus de sucre et moins d’acidité que son voisin.
    C’est un joli vin mais ma préférence va largement au Riesling allemand !

    Encore bon anniversaire Benoit et merci pour cette belle série de bouteille (même le Grave 😉 )
    Bon et puis 40 ans, c’est ce que tu nous dis mais on a du mal à te croire, t’as quand même encore quasiment tous tes cheveux (ou presque) et t’es loin d’avoir la bedaine proportionnelle au nombre de litre bus !

    A la semaine prochaine !

    Nicolas Aujoux
    Participant

    Comme promis, voici mes quelques notes :

    Domaine Nicolas Gonin, VDP des Balmes Dauphinoises, Altesse, 2011
    Belle couleur, or foncée
    Jolie nez, fruité (coing) avec des notes d’amandes.
    Belle acidité en bouche, c’est droit, finale saline qui s’étire longuement dans une pointe d’amertume.
    Il me fait penser à certains Chablis bus lors de la dégustation précédente. Râté mais ce n’est pas la première fois que l’on note des similitudes entre certaines Altesse et Chablis.
    Un très beau vin

    Isabelle et Pierre Clément, Menetou-Salon, Cuvée Pierre-Alexandre, 1999
    La robe est brillante.
    Nez très expressif (fleurs) avec un léger côté boisé.
    La bouche est un peu plus plate que son voisin mais l’ensemble reste harmonieux. Finale sur des notes de caramel.

    Jayer-Gilles, Hautes-Côtes de Beaune, 2005
    Nez discret et frais.
    On retrouve cette fraicheur en bouche, équilibré par un touché gras/doux. Dommage que l’aromatique soit un peu ‘simple’.
    Belle longueur.

    Jayer-Gilles, Hautes-Côtes de Nuits, 1995
    Nez bien plus expressif que son voisin sur des notes de citron et avec un côté toasté.
    La bouche est ample, fraiche avec de belles nôtes d’agrumes dans un bel équilibre. Bref, c’est bon.

    Vincent Dancer, Meursault, Les Grands Charrons, 2002
    Robe foncée.
    Le premier nez m’a évoqué le Jura avec un côté fromage et presque noix.
    Très belle bouche, ample, expressif, vive et longue !
    Très bien

    Domaine Mugnier, Nuits Saint-Georges, 1er Cru, Clos de la Maréchale, 2007
    Premier nez m’évoque le pinot noir avec de jolies notes de sous bois et de fruits rouges.
    En revanche en bouche, on change de registre pour retrouver un vin très concentré et encore tannique. Très perturbant !

    Domaine Faiveley, Nuits Saint-Georges, 1er Cru, Clos de la Maréchale, 1998
    Nez de cuire évolué assez puissant.
    Bouche tannique et peu avenante.
    Moyen

    Domaine de Chevalier, Pessac-Léognan, Grand Cru Classé de Graves, 1982
    Ici nous sommes sur des notes très tertiaires aussi bien au nez qu’en bouche avec quelques notes de poivrons. Ce n’est toujours pas ma tasse de thé (désolé Benoit !)

    Auguste Clape, Cornas, 2000
    Nez épicé avec des notes de mures.
    On retrouve les épices en bouche (poivre). C’est fin, soyeux, équilibré et avec une grosse longueur.
    C’est très très bon !

    Emrich Schönleber , Allemagne, Nahe, Riesling, Monzinger Frühlingsplätzchen, Riesling, Beerenauslese Eiswein, Demie, 1975
    Robe caramel, presque rosée
    Nez complexe sur les agrumes, le coing.
    Bel équilibre en bouche grâce à une belle acidité, c’est fin et ca se boit très très bien !
    Excellent !

    Dufour, Barsac, Château Simon, Crème de tête, 1975
    Nez assez étrange (ether ?)
    La bouche est sur l’orange amer et on retrouve plus de sucre et moins d’acidité que son voisin.
    C’est un joli vin mais ma préférence va largement au Riesling allemand !

    Encore bon anniversaire Benoit et merci pour cette belle série de bouteille (même le Grave 😉 )
    Bon et puis 40 ans, c’est ce que tu nous dis mais on a du mal à te croire, t’as quand même encore quasiment tous tes cheveux (ou presque) et t’es loin d’avoir la bedaine proportionnelle au nombre de litre bus !

    A la semaine prochaine !

Affichage de 20 réponses de 1 à 20 (sur un total de 225)