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- 19 mars 2022 à 16h47
- in reply to: Château Bel Air Marquis d’Aligre, Margaux
CR: Château Bel Air-Marquis d’Aligre – Margaux – 1995
Bouteille ouverte la veille pour le lendemain et dégustée sur 2 jours (laissée en cave…sans bouchon).
Belle robe, légèrement tuilée, conforme à l’âge du vin.
Un nez sur un plateau tertiaire dans un premier temps (sous-bois, feuilles séchées, champignon) puis on y trouve des notes de cassis, de cerise noire, de cuir. C’est très beau.
En bouche, le vin est encore porté par une belle acidité qui ne dérange pas…bien au contraire car elle porte le vin dont les tanins semblent polis, fondus.
Un côté sapide presque croquant donne un vrai relief.
Belles notes finales presque balsamiques.
Le vin évolue superbement. C’est très fin, subtil. Difficile de garder du liquide pour le lendemain…
Donc, à J+1, et j’insiste, laissé tel quel en cave, le vin (bu pour lui-même à midi) est encore différent.
C’est surprenant. L’acidité a laissé place nette au sous-bois voire au bois précieux (bien que le vin soit élevé en cuve béton!) et toujours cette trame fruitée, noire, mure. Les tanins presque absents hier, sont comme revenus…des notes un peu florales (rose ?).
Beaucoup de finesse, beaucoup de plaisir…un très joli pour moi.
Franck.- 8 janvier 2022 à 17h39
- in reply to: Château Beauséjour Duffau-Lagarrosse, Saint Émilion
CR: Château Beauséjour-Duffau-Lagarrosse 2008
Bouteille ouverte la veille pour le lendemain midi.
Je ne goute pas à l’ouverture car le nez semble très classique (bois, disons, précieux, notes poivronnées et crayeuses).
La bouteille est laissée en cave (bouchon remis après aération d’une petite heure).
Le lendemain, je laisse la quille arriver à température en retirant le bouchon 3/4 heures avant.Le nez a évolué et ne laisse guère de doute sur son origine…o n est sur des notes joliment boisées laissant un lointain souvenir d’un élevage bien maîtrisé. J’y trouve des notes encore marquées de poivron rouge bien mûr, et une petite « décadence » vraiment classe.
Les larmes sur le verre sont grasses. C’est très beau.
En bouche, le vin prend une ampleur remarquable (bois précieux, petits fruits rouges) portée par des tannins encore présents mais diablement subtils. C’est long, jouissif et termine par quelque chose que j’adore sur ces jolis vins de rive droite…une sensation calcaire, minérale prolongée par une superbe mâche. On croque presque le vin.
Le vin sera bu avec un confit de canard maison qu’il accompagnera avec bonheur.Beaucoup de plaisir avec ce BDL.
Je pense humblement qu’il en a encore sous la pédale même si son plateau de maturité semble atteint (pour pas mal d’années).
Ouvrez si vous en avez.Je termine par le souvenir d’avoir acquis (comme beaucoup d’entre vous certainement) cette bouteille au crépuscule des FAV encore intéressantes à la fin des années 2000, pour une trentaine d’euros…pas honte de dire que cela rajoute un peu de plaisir à ce vin que je ne peux plus encaver aujourd’hui.
Franck.
- 25 septembre 2021 à 21h28
- in reply to: Domaine Billaud-Simon, Chablis
Salut Olivier,
La bouteille fut terminée deux jours plus tard (laissée au frigo).
Je craignais, vu son âge, qu’il ne reste plus grand chose mais le vin se tenait encore fort bien sur des notes d’encaustiques, « automnales »…moins de tension mais peut-être plus de complexité (tu l’auras compris, je ne suis pas un adepte des blancs et ce spécimen était l’un des derniers dinosaures qui dormait en cave
).
Je vais laissé quelques impressions sur les rouges que l’on a partagés et ce Méal 2011 de B.Faurie qui m’a, comme toujours, procuré de belles émotions.Merci LPV pour ces belles rencontres.
A la prochaine Olivier.Franck.
- 17 juin 2021 à 23h09
- in reply to: Domaine Rostaing, Ampuis
Souvenir de cette CB 2008 bue il y a quelques années cf CR 2013) et c’était vraiment très bon….en déclin vraisemblablement aujourd’hui ?
Franck.
- 16 mai 2021 à 16h34
- in reply to: Camin Larredya, Jurançon
Domaine Camin Larredya – Jurançon sec – La Virada 2013Bu en compagnie d’Olivier.
Très belle découverte.
Un vin qui gagne vraisemblablement à être aéré.
Complexe, sur des notes d’agrumes (oui pour la mandarine
) mais que je ne qualifierais pas d’exotiques et un côté presque salin.
Pur, précis, ciselé.
A la découverte de l’étiquette, je n’aurais pas parié sur une dominante petit manseng mais je comprends mieux l’aromatique et la structure lorsqu’Olivier m’indique que trois autres cépages (gros manseng, petit courbu et caramalet) complètent ce très joli vin de gastronomie.
Franck.- 16 mai 2021 à 16h22
- in reply to: Domaine Saumaize Michelin

Bu en compagnie d’Olivier.
Joli vin avec ces notes d’agrumes évoquées et portées par une trame acide parfaitement maîtrisée et rafraîchissante.
Bien que peu habitué à ces vins comme aux blancs en général, j’ai apprécié ce côté légèrement beurré/noisette (pas entêtant).
Un vin harmonieux, très bien fait.
Franck.- 7 mai 2021 à 14h36
- in reply to: Domaine Bois de Boursan, Châteauneuf-du-Pape
Bonjour,
Souvenirs de ces 2007 terminées trop tôt mais toujours délicieuses et très souvent meilleures à J+1….effectivement super rapport Q/P.
Les Félix attendront.
J’en profite pour remercier LaurEnzo qui m’avait fait découvrir ce domaine (et tant d’autres) avant de saucissonner avec nous sur le capot de la voiture !
Ah ! c’était bien avant les luxueux banquets LPV PACA
.Il me semble que de petits problèmes de bretts avaient été évoqués fin années 2000. Jamais perçu sur les 2007 mais une Félix 09 ouverte en fin d’année dernière offrait un nez un peu « limite » : j’avais choisi de remuer le vin puis de le laisser tranquille quelques heures avant de le carafer et même si ce côté « animal-sauvage » demeurait, il ne s’agissait clairement pas d’un défaut.
Franck.
- 28 mars 2021 à 4h30
- in reply to: Madiran : vos domaines préférés
Fil très intéressant….
Berthoumieu (Batz 2005 encore très jeune) est effectivement un vin de grande qualité.
Clos Basté représente l’alternative bio « intelligente » et qui a le mérite d’être bon à tout âge…
J’ai souvent croisé les vins de Guy Capmartin (terroir de Maumusson) et ses cuvée du Couvent pour un plaisir toujours au rdv.
Franck.- 9 janvier 2021 à 17h51
- in reply to: Maison Clusel-Roch, Côte-Rôtie
CR: Domaine Clusel-Roch, 2009, côte-rôtie.
Huit ans plus tard.
Rachid avait raison.
Quel joli vin…pour moi, mon vin de fin 2020, et je n’en attendais pas tant.
Bouteille ouverte un jour et demi avant dégustation.
Un nez sur la violette (très net) puis comme on y est (peut-être trop ?) conditionné, sur le lard.
Un nez super agréable qui oblige à patienter avant de descendre le verre en bouche.
Qu’il ait été bu seul ou avec le plat (simple canard au sang maison), ce vin aura été sublime.
Quel accompagnement!
Tous les poncifs propres aux côtes-rôties sont valables et vérifiés : violette et lard (fumé je sais pas…mais ventrêche comme on dirait chez moi), légères notes d’olives noires ou de condiments faisant penser à cela.
Cela étant, ce que je retiens c’est l’évidence du vin et la facilité à mettre tout le monde (protocole COVID respecté) d’accord : qu’il s’agisse d’amateurs avertis, de « novices » ou autres, ce vin a fait l’unanimité.
Que demander de plus ?
Bref, bien que le domaine ait, malheureusement me concernant, choisi la voie du parcellaire (ce que je peux comprendre) j’ai dû me résoudre à faire un choix (pas prévu par la CB) et les Grandes Places 2018 sont en cave (merci JLCC).
Franck.
PS pour Rachid : notre ami commun nord-finistérien se réjouirait (je pense….non, j’en suis sûr) de réjouissances communesB) .- 9 janvier 2021 à 17h22
- in reply to: Domaine Dupont-Tisserandot, Gevrey-Chambertin
CR: Domaine Dupont-Tisserandot – Corton-Rognet GC 2010
Un domaine que je ne connais pas, une bouteille offerte par un ami…qui me veut du bien!
La bouteille est ouverte 3 heures avant dégustation.
Le nez est sur l’encre, les fruits noirs, la mûre, le cassis (très net). Sensation d’harmonie.
En bouche, c’est encore cette note d’encre, puis viennent des notes de tabac blond. La rétro est géniale là dessus.
Toujours le cassis présent puis ça part sur des notes plus épicées, douces, classes, qui donne du relief au vin.
Que c’est bon…y’a du vin comme on dit.
Notes fruitées matures, et je tenterai « havane » car car ce côté tabac me parle beaucoup sur cette bouteille.
Il y a un côté sapide, une mâche qui fait qu’on a irrémédiablement envie, non seulement d’y laisser le nez mais surtout d’en découdre avec ce qui est , pour moi, un grand vin.
Le lendemain, le dernier verre, comme d’hab, est terrible (tabac, épices douces très nette, pas de fatigue en bouche car ça reste tendu).
Superbe découverte me concernant.
Franck.- 10 octobre 2020 à 13h14
- in reply to: Château Léoville Las Cases, Saint-Julien
Dommage j’aurais préféré le Ty Jean Bart ou quelques mètres plus loin !
Bises,
Franck.- 24 avril 2020 à 21h41
- in reply to: Château des Tours
CR: Domaine des Tours – Vin de pays de Vaucluse – 2015.
Bouteille ouverte environ 4 heures avant d’être dégustée, et laissée dans un endroit frais.
J’ai relu les dernières pages concernant les vins de M.Reyanud (Domaine et CDR) et suis revenu vers la bouteille 3/4 fois pour voir si le nez évoluait…histoire de….
Je dois reconnaître que cela a été assez bluffant (même si l’échange d’air est minime…) : assez mutique voir métallique à l’ouverture, le vin part sur des notes sanguines puis peu agréables de ce que je qualifierais de « transpiration » (!) pour terminer, avant de verser le premier verre, sur un registre floral, frais et épicé.
Preuve que ce vin, sur cette bouteille (encore très jeune, soit) est « vivant ».
Pour faire court, dans le verre, et au fil de la dégustation (2/3 heures) je n’ai jamais réussi à trouver un fil conducteur. C’est un peu parti dans tout les sens et je pense que le réchauffement du verre y a été pour beaucoup.
On passe du fameux « pot pourri » (rose, épices), souvent évoqué avec ces vins, à des notes bien plus marquées de pivoine et de fraise.
Personnellement, j’ai trouvé ça assez jouissif et très intriguant car ça donne à réfléchir mais je peux comprendre que ça fatigue.
Si je pense que, comme pour beaucoup d’autres vins, la température est à prendre en considération, la complexité est évidente et on y trouve plus de qualités que de défauts.
Me concernant, j’ai aimé la fraîcheur (je ne m’y attendais pas), le côté floral (rose effectivement et autre chose que j’ai du mal à qualifier), les notes épicées douces et la tension constante qui fait que jamais le vin est entêtant. Le vin reste longtemps en bouche et c’est vraiment très agréable.
Cependant, même s’ il semble évident que ce soit encore jeune, le plaisir fut au rdv….et c’est bien là le principal.Franck.
- 19 avril 2020 à 14h44
- in reply to: Domaine François et Laurent Merlin
CR: Domaine François MERLIN, St Joseph, les grands ducs, 2015.
Je me souviens avoir discuté avec François MERLIN lors de mon dernier passage, et si mes souvenirs sont bons, il s’agit d’une parcelle qui porte ce nom et qu’il vinifie à part.
Souvenir aussi d’un vin beaucoup plus ouvert il y a 2/3 ans (encore sur le fruit certainement) car sur cette bouteille c’est fermé, c’est clair.
Ouvert le matin pour le soir, le vin n’a pas évolué.
Le nez laisse s’échapper quelques notes végétales (je ne sais pas s’il incorpore de la rafle dans ses jus) et florales.
En bouche, on est toujours sur ce registre floral, léger et ce trait de verdeur.
Je reste cependant très confiant sur l’avenir de ce vin et laisserait tranquille quelques paires d’années les petites soeurs.Franck.
- 19 avril 2020 à 14h08
- in reply to: Álvaro Palacios – D.O. Priorato
CR: Alvaro Palacios, Priorat, Finca, DOFI 2011.
Bonjour,Un vin qui n’a pas laissé indifférent.
Je crois qu’il s’agit d’un assemblage majoritaire et à parts égales de grenache et de Cabernet sauvignon.
La bouteille a été ouverte le matin pour le soir et je pense que cette aération prolongée lui a fait le plus grand bien (à l’ouverture, les notes boisées masquaient tout le reste…et le reste envoyait du lourd).
Le soir, le nez est encore très puissant mais sur des notes de fruits noirs très mûrs (sans être sur la « confiture »…), une perception encore marquée d’un élevage qui devait être rédhibitoire quelques années auparavant.
En bouche, malgré les 14.5 annoncés et la puissance que le nez laissait envisageait, le vin joue sur un registre bien plus équilibré avec des notes mentholées super agréables.
Les coustous marinés (travers de porc…) à la plancha ont permis de donner le change à ce vin certes riche, puissant mais auquel ces notes mentholées ont donné un certain relief, de la fraîcheur.
Bref, je ne suis pas très connaisseur des vins du priorat (1ère expérience) et les avis LPViens sur ce vin m’avaient orienté vers l’accompagnement d’un plat « haut en couleur »:) ….ils avaient raison.
Je serai curieux de croiser ce vin dans quelques années : si les notes boisées s’estompent au profit de celles plus mentholées (traceur du cabernet sauvignon dans cette région, à l’instar d’un CS californien ??), même si la puissance demeure on devrait être sur une très belle bouteille.
Belle expérience tout de même mais je pense que la température de service doit être maîtrisée (et une ouverture à l’avance envisagée).Franck.
- 4 avril 2020 à 21h40
- in reply to: Châteaux Saint-Pierre et Gloria, Saint-Julien
CR: Château Saint Pierre 2003.
Un nez encore marqué par l’élevage, luxueux, torréfié.
Heureusement, une fois en bouche, ce boisé sert de support à de belles notes de cassis, d’épices douces.
On pourrait être gêné par ce type d’élevage (pas outrancier), quand même bien marqué après bientôt 17 ans de bouteille mais le fruit est bien présent, sur un registre crémeux (pas compoté:) ) avec une dominante de petits fruits noirs qui donne un vrai relief.
A titre personnel, j’ai beaucoup aimé le fond de verre qui donnait sur la violette, le lard….à l’aveugle, je partais à coup sûr sur une belle syrah du rhône nord!
Tout le monde a adoré ce côté accessible (sexy ?) comparé au Pontet-Canet 2003 dégusté en parallèle (plus « janséniste », classique…des qualités différentes).Franck.
- 4 avril 2020 à 21h27
- in reply to: Château Pontet-Canet, Pauillac
CR: Château Pontet-Canet – Pauillac 2003.
Ouvert en parallèle d’un Château St Pierre du même millésime pour un anniversaire.
Si les vins furent ouverts pour le plaisir et accompagner un super moment, on s’est pris au jeu de la dégustation comparative sur le premier verre…
Force est de constater que le St Julien était plus sexy, un peu plus tout….
Concernant ce PC 2003, la robe fait encore assez jeune, violine.
Le nez révèle encore des notes d’élevage, le poivron rouge domine et l’on perçoit quelques épices sur la fin (tabac blond).
En bouche (effet de séquence ?) c’est encore austère, sérieux.
Les tanins sont bien présents, c’est persistant voire classieux.
Le vin prendra toute son ampleur sur la cote de boeuf que le côté sanguin va magnifier.
On reste toujours sur ces notes poivronnées (certes mûres mais….) qui peuvent soit déstabiliser vu le millésime soit être gages d’un avenir radieux…bien qu’il s’agisse de ma seule bouteille, je parierai sur la deuxième option.Franck.
Franck.
- 4 avril 2020 à 21h11
- in reply to: Château Pavie-Macquin, Saint-Emilion
CR: Château Pavie Macquin, Saint-Émilion 1er grand cru classé, 2004.
Ouvert la veille pour le lendemain.
Dernière bouteille d’une série de 6…et dernier souvenir de FAV permettant d’acquérir quelques « étiquettes » à un prix cohérent.
Cette bouteille présente un nez moins « crayeux » que les précédentes bouteilles. J’adorais ces notes de craie « saline », de calcaire ou je ne sais quoi qui donnaient tension et équilibre au vin.
Cette fois, on est clairement sur une maturité, un côté mûr qui, au final, me plait un peu moins.
Force est de reconnaître que c’est bien fait mais peut-être que le millésime commence à « prendre le dessus » et lisse les qualités qui me plaisaient auparavant.
On reste sur une certaine fraîcheur mais je suis content qu’il s’agisse de la dernière.Franck.
- 30 janvier 2020 à 11h41
- in reply to: Superbe week end entre potes
Merci pour ce compte-rendu Olivier…va vraiment falloir qu’on se rencontre, en plus d’être voisin je note certaines habitudes communes B)!
Franck,- 23 janvier 2020 à 23h08
- in reply to: Maison Tardieu-Laurent
CR: Maison Tardieu-Laurent -Châteauneuf du Pape rouge Cuvée Spéciale 2009
Première rencontre avec cette cuvée en 2009.
Bouteille ouverte et épaulée environ 3 heures.
Le premier nez est très puissant avec des notes marquées de bois précieux et de cerise kirsch.
Dans le verre, c’est la même musique. On perçoit (trop) nettement l’élevage classieux, mais la matière ne semble pas en retrait et les tanins sont encore bien présents.
C’est toujours très puissant (millésime oblige ?), presque sauvage.
Le fruit dominant est la cerise kirsch.
La finale est longue et portée par un alcool assez entêtant.
Je laisse un tiers de bouteille, pour voir…Quatre jour plus tard, non pas que le vin soit transcendé mais il s’est adouci, assagi et a gagné en complexité aromatique (tabac blond, et quelque chose pouvant être assimilé à du bois de santal).
L’alcool est moins prégnant, la cerise kirsch toujours présente et l’ensemble se déguste avec un grand plaisir.
J’ai été surpris de cette évolution positive qui augure de belles promesses pour les années à venir.Franck.
- 18 janvier 2020 à 15h33
- in reply to: Domaine Balthazar, Cornas
CR: Domaine Franck Balthazar – Cornas Sans Soufre 2018
Sans souffre ajoutéJe ne suis pas un adepte des vins peu ou pas protégés… Suite à de multiples déconvenues.
Pourtant, après ma rencontre avec Franck Balthazar au marché de Cornas en novembre dernier, il m’a semblé improbable de repartir sans une bouteille de cette cuvée tellement c’était bon (ce fut, d’ailleurs, me concernant, un des meilleurs vins goûté).Expérience 1 (rapide) : goûté au marché de Cornas en parallèle au Chaillots 2018, le Sans Souffre est bien plus accessible en raison d’une pureté de fruit évidente (mûre, violette, fruits noirs divers), un côté sexy, qui lui donne un relief évident. Cela étant, le Chaillot, plus sérieux et clairement sur le réserve (effet de séquence vraisemblable et surtout, mise en bouteille très récente) laisse entrevoir d’évidentes promesses.
Expérience 2 (avant-hier) : je choisis d’ouvrir ce Sans Soufre (ben oui ! trop risqué d’attendre ce type de bouteille B) ).
Je verse de suite un fond de verre et instantanément, je retrouve le charme évident d’une syrah fruité, pure, fraîche… C’est franchement difficile de résister à se resservir !
Que c’est bon !!
On passe à table une heure plus tard, je trouve que le vin apporte de petites notes lardées en plus de l’évidente pureté aromatique sur les fruits noirs (dominante violette).
C’est frais, diablement croquant. Le nez est envoûtant, floral, sur le zan aussi.
On a une persistance en bouche qui est longue, salivante. C’est frais (rafle, vendanges entières ?) avec un côté minéral, terrien.
Le fond de verre est marqué sur la ventrêche mêlée à la violette, c’est vraiment très beau.Que de regrets de n’en avoir pris qu’un exemplaire.
Franck