Chenzito Al pastor

Nous avons 1 invités et 0 utilisateurs enregistrés en ligne.

Forum Replies Created

Affichage de 20 réponses de 1 à 20 (sur un total de 101)
  • Replies
  • Chenzito Al pastor
    Participant

    CR: Domaine Jean François Ganevat – Côtes du Jura – « Chamois du paradis » 2015

    Mise magnum.

    Insolent de jeunesse, départ citron et caillou mouillé, salivation – longueur – tension maximales. 
    Le magnum a été savouré pendant 3h et le liquide s’est lentement tourné vers la noisette et les fruits à coque, en gardant les mêmes caractéristiques de vivacité et de sapidité.
    Délicieux, aucune trace de vieillissement, les 14° ne se sentent absolument pas, même au réchauffement.

    Une centrale électrique de Chardo jurassien parfumée au citron Meyer et à la noisette.
    N.B: le carafage lui fait du bien et élimine les traces de gaz

    Chenzito Al pastor
    Participant

    CR: L’Etoile – L’assemblage – Domaine de Montbourgeau, 2019

    Mélange chardo/savagnin, ouillé

    Un des plus beaux nez de l’année, entre opulence de la tarte Tatin fraiche, du boisé élégant typé Beaune et citron Ganevesque.

    Curieusement c’est comme si la lumière s’éteignait lorsque que vin arrive sur la langue, la texture est dense, la longueur est longue mais  le fruit se fait désirer, comme si les couleurs ne voulaient pas se montrer et laissaient à nu des fondations admirables.
    Et cette longueur qui ne nous quitte pas pourtant, c’est diablement salivant, zut.

    Vachement bien quand même, et décevant aussi, la copie un peu terne mais qu’on a envie de chérir

    Foutu jour racines, j’aurais du attendre que la Lune tourne (ironie pure, absolument aucune idée de ce que j’avance)

    Chenzito Al pastor
    Participant

    CR: Jennifer BARIOU & Thibaut BODET – Cheninpan 2021

    Pour une belle surprise c’en est une. Nez et robe, c’est un Ganevat avec sa pétarade saline et son citron.

    La bouche s’éloignera du modèle jurassien, mais pas tant que ca. Chenin d’une grande fraicheur (et pourtant servi légèrement trop chaud), tendu à merveille, acidulé et juteux qui va faire résonner le coing riche et le citron vibrant.
    Un miel d’acacia qui enrobe à peine et la bouteille fut vide.

    Excellent

     

    • in reply to: Rhums
    Chenzito Al pastor
    Participant

    Si je puis me permettre, attention aux confusions :
    – le rhum « traditionnel » c’est le rhum de mélasse, c’est à dire le Rum (îles anglaises) ou le Ron (Caraïbes espagnoles). Le rhum « Agricole » c’est vraiment les Antilles française (et Haïti). 
    – le Caroni c’est un rhum de mélasse pur et dur, Trinidad et Tobago et accessoirement ca coûte un rein 😉 

    J’irais vers des échantillons, comme dit plus haut, pour 100€ tu pourras gouter à 15-20 rhums au lieu e te coltiner 4 boutanches qui ne te plairont pas forcément.

     

    Chenzito Al pastor
    Participant

    Bonjour Cyril, 

    sinon, pour viser d’autres Bodegas un peu plus petites que Tio pepe ou Lustau je pourrais te suggérer :
    – Santa Petronilla (minuscule, mais de superbes Olorosos secos)
    – El sierra Maestro (un des meilleurs rapport Q/P et une gamme très complète, pas sur à 100% qu’ils reçoivent  en revanche)
    – Valdespino (là c’est bien plus gros, mais de bien belles choses dans le haut de la gamme)
    – Bodega Tradicion (longs vieillissements, haut de gamme, 40€ les 90 min de visite)

    Bon courage et bonnes dégustations !

    Chenzito Al pastor
    Participant

    Pitié, pouvez-vous arrêter d’ouvrir des sujets ?

    Chenzito Al pastor
    Participant

    Oh que je suis d’accord avec toi, ce J. Chancel est une superbe édition.. Floral, viandeux (tes notes de Jabugo me parlent), profond, riche, bien évolutif.

    En revanche je l’ai touché à 15.80€ – Au Drugstore- , et on s’approche doucement des tarifs cubains mine de rien. Mais ca reste délicieux donc aucun regret.

    J’adore cette rubrique car ca me permet de suivre tes pérégrinations caribéennes hors Cuba et en ces temps de disette/misère ca fait du bien de trouver des sources hors Vuelta Abajo.

    Bonne journée

    • in reply to: Rhums
    Chenzito Al pastor
    Participant

    Bus alternativement en Riedel Vinum single malt, Riedel Veritas Spirit, Riedel Sommelier Stone fruit et Zalto Digestif. 

    CR: Rhum Plantation : Barbade 2011 – 50,1%

    Nécessite beaucoup d’aération avant de se détendre. 
    Nez superbe de rondeur, porté par du toffee, de la coco puis titillé par la pointe fraiche et piquante du gingembre.
    Bouche très équilibrée, grasse mais pas trop avec une cacahuète très nette. Puis finalement épicée et chocolatée en toute douceur.
    Bien

    CR: Rhum Plantation : Peru 2006 – 47,9,1%

    Nez assez massif qui draine du chocolat (noir et puissant) et un caramel bien cuit (du genre carambar marron foncé).
    En bouche c’est sucré (dosé à 8g et ca se sent) et en ligne avec le nez. Pas de surprise, cacao amer et caramel, touche de noix ; c’est franc et bien agréable. 
    Les extraits secs seront comme un câlin. 
    Bien

    CR: Rhum Plantation : Fiji 2005 – 50,2%

    Frais et herbacé puis vont venir des fruits jaunes et du zeste de citron au nez.
    Bouche très jolie, équilibrée, salée presque acidulée, toute en légèreté. Le dosage (4g) ne se sent pas.
    Longue finale épicée et fraiche.
    Très bien

    CR: Rhum Plantation : Jamaïque Clarendon (MMW) 2003 – 49,5%

    Nez typiquement jamaïcain, saumuré, banané (et de la banane oubliée au fond du sac à dos) avec beaucoup de fraicheur acétique qui couvre un parterre d’amandes.
    En bouche c’est franchement délicieux, valse de fruits très sucrés, presque de bonbons acidulés. Ca a un aspect de whisky tourbé salé. 
    Finale florale, fraiche et épicée mais en même temps toujours avec cette banane mure et gourmande.
    Excellent

    CR: Rhum Plantation : Trinidad 2009 – 51,8%

    Nez à faire saliver un mort avec de la pate d’amande, de la frangipane vanillée, des fruits rouges frais (framboise) mais sans tomber dans le sucre non plus.
    Les esters (205g/hl) se font sentir et donnent une pointe de vernis, comme une pellicule très fraiche et saline sur la langue.

    Bouche lumineuse et solaire sans jamais être sucrailleuse. Terriblement pâtissière et profonde, tout le registre amandier y passe. Entre l’amande amère, la galette des rois et l’horchata le jus s’allonge sur un aspect vernis et très mur (presque jamaïcain). On ne s’en lasse pas car tout ce sucre est suggéré mais absolument pas ressenti en bouche (Rhum non dosé par ailleurs).
    Equilibre magistral, Excellent.
     

    Chenzito Al pastor
    Participant

    Bonjour,

    3 vins du Domaine Trapet dégustés sur plusieurs mois, joies du Coravin.
    En Zalto Bourgogne ou Spiegelau Definition Bourgogne (aucune différence ressentie entre ces deux verres pour ma part).

    CR: Domaine Trapet – Gevrey-Chambertin Ostrea 2009
    Robe Grenat brillant. l
    Le nez évoque un Pinot bien mûr, épicé presque musqué. Odeur d’élevage marquée.
    Bouche évoquant les épices chaudes, toute en rondeur qui se délie sur la griotte acidulée. Texture soyeuse et veloutée.
    Une pointe d’amertume et d’alcool en finale.
    C’est une bouteille bien sage et qui reflète l’idée que je me fais de 2009.
    Bien 

    CR: Domaine Trapet – Gevrey-Chambertin Ostrea 2016
    Nez évanescent, élégant sur la fraise, la framboise fraiche qui donne envie de plonger dedans.

    La bouche a tout d’une déception. Fluette avec des tanins dissociés malgré une entrée de bouche évoquant le fruit frais et la ronce.
    La lente évolution dans la bouteille à mesure que les prélèvements du Coravin s’effectuent, rendra le vin plus amène au bout de quelques mois sans toutefois rendre le tout gourmand.
    Moyen

    CR: Domaine Trapet – Gevrey-Chambertin Ostrea 2017
    Nez très similaire au 2016, avec une touche lactée en sus. Très gourmand.

    Cette fois-ci la bouche se livre mieux : fruit croquant, fine acidité, beau volume.
    Néanmoins cela finit court.
    Bien
     

    Chenzito Al pastor
    Participant

    Vrai, je partais du principe que les Zaltos bourgogne avaient été largement commentés question rendu du vin dans le gobelet. Les seules différences sont esthétiques et tactiles.

    En résumé si on parle de vin :
    Les Spiegelau sont absolument identiques, ils vont donc apporter une ouverture immédiate aux Pinots noirs, faire éclater le bouquet de fleurs qu’on aime dans ce cépage et mettre le floral au niveau voire au dessus du bois/épices.

    Sur des grosses cartouches de blanc, on va avoir aussi une ouverture et une précision diabolique. Typiquement je les aime sur les blancs bourguignons, les Ganevat, ce genre de chose.

    Chenzito Al pastor
    Participant

    Utilisateur fréquent des Zaltos universels et Pinot Noir, j’ai acquis pour essayer deux paires de Spiegelau Definition (les clones donc).

    Le constat est clair, les Spiegelau sont moins bons :
    – visuellement le cristal est plus terne et la base du pied est bombée et cela donne un rendu moins « léger »
    – moins souples si on essaie de plier légèrement le verre en pressant sur le buvant, donc probablement plus fragiles
    – l’équilibre n’est pas terrible, le calice est plus lourd et fait un peu « bascule » quand on tient le verre par la tige

    Cote à cote on voit de suite de petites différences (surtout au niveau du socle et de la jointure tige-calice) mais force est de constater que les désavantages cités ci-dessus sont absolument négligeables et que la différence de prix les fait oublier très vite.

    Succès donc !

    Chenzito Al pastor
    Participant

    Bonjour,

    pour éviter les paillettes de cire partout dans le goulot, le mieux je trouve c’est de percer la cire au tire bouchon, commencer à tirer le liège sur 1 ou 2 cm, enlever la cire à la main aussi sauvagement qu’on le désire (aucun risque qu’elle touche le liquide vu que le bouchon est encore à moitié dedans) puis de faire le « PLOP » final.

    Bonne journée

    Chenzito Al pastor
    Participant

    CR: Domaine Ganevat – Le Jaja du Fred 2018

    Négoce, Pinot noir, VdF et étiquette ignoble.

    « Plop »… grosse réduction sur la ferme et le doux fumier. Je passe ca en Riedel Pinot noir.
    Robe Grenat.

    Passé 30 min la réduction se calme mais ne disparait pas totalement. Derrière on sent des petites notes de fruits rouges, d’épices, ca sonne gourmand tout de même.

    La bouche est dense, poudrée avec des tannins légèrement serrés. De la cerise acidulée, noyau de cerise, poivre.
    La tension rend la longueur honorable.

    C’est Bien voire Très bien en fait, la bouteille se vide vite et on a le sourire.

    Chenzito Al pastor
    Participant

    Parce qu’on s’ennuie un peu avec les restaurants fermés et que le Coravin permet de faire des folies de sa cave, j’ai eu envie d’une humble verticale des Bourgognes génériques de Dugat pour fêter le weekend.

    Des mini verres sont servis, les Zaltos Bourgognes sont alignés, c’est parti.

    CR:

    Bourgogne 2013:
    Elevage au nez, pas non plus massif mais un zeste trop présent tout de même qui va au devant d’un fruit sombre, dense et compoté.
    Bouche fraiche et fluide, l’aération lui fait grand bien. Des amers avec un fruit noir mat et sombre.
    Bien mais pas délicieux

    Bourgogne 2014:
    Nez très élégant, touche de fumée sur les fruits rouges et ca pinote direct.
    C’est fin, acidulé, boisé chic, groseilles et fraises des bois.
    Vin de méditation plus que de gourmandise
    Très bien

    Bourgogne 2017:
    Comme déjà raconté deux messages plus haut, rien n’a changé c’est un modèle de légèreté, de pureté de fruit.
    Immédiat et acidulé
    Excellent

    Bourgogne 2018:
    Plus musclé (13° vs 11,5° sur les cuvées précédentes), plus sombre, le nez est tout de même fin et pinote bien bien. Cerise intense et un peu de volatile.
    Besoin de s’aérer, la bouche va livrer des fruits rouges plus denses mais avec beaucoup de gourmandise, un peu salé, très cerisé.
    Je trouve ca très Gevrey et assez peu Dugat finalement. Va pouvoir attendre 5 ans en cave sereinement.
    Bien avec la promesse d’un Excellent à venir

    Gevrey Chambertin 1er cru 2017:
    Nez identique au Bourgogne 17, avec une robe brillante et plus sombre.

    C’est très juteux, très long, aucun creux et la fin de bouche donne envie de se resservir avec gourmandise.
    Gelée de groseilles, cerise fumée, acidité qui tend le tout.
    En rétro, ca m’est venu vite, j’ai eu des odeurs d’église en tête, c’est de l’encens ! Assez frappant je dois l’admettre, un coté fumée glacée.
    Une touche de ronce aussi.
    franchement Excellent

    Chenzito Al pastor
    Participant

    Bonjour,

    comme en Andalousie pour les Jerez, l’idée sera je pense de prendre un verre avec une paraison pas trop large, et suffisamment haut pour atténuer le volume alcoolique important.

    J’utilise le Zalto Vin Blanc pour mes Jaunes et mes Jerez (cf. post #2128, message référence et déjà culte 😉 ), qui a un profil assez éloigné des 3 que tu proposes…

    Bonne journée

    Chenzito Al pastor
    Participant

    Je suis curieusement dans la même situation (travaillerait-on dans la même société ? 🙂 ), très intéressé aussi !

    Chenzito Al pastor
    Participant

    CR: Azienda Agricola Franck Cornelissen – Susucaru Rosato 2019

    Robe grenadine et vin plaisant pour l’apéritif.
    Il ne faudra pas en demander plus il est quand même plutôt plat. Un petit peu de matière et de gras, c’est rond et glissant. L’aromatique est quant à elle assez simpliste sur la cerise mure et les épices, tout en franchise.

    Moyen

    Chenzito Al pastor
    Participant

    CR: Vin de France « Les Enfers Tranquilles » 2018 – Domaine Michel Autran

    A aérer, les parfums ne surgissent vraiment qu’au bout d’un quart d’heure.
    Chenin ciselé, pur et franc qui présente des similitudes avec ce que propose Richard Leroy. Maturité pleine (effet millésime ?) sur le coing mur et sapide. Il y a comme une profondeur salivante avec ce vin. Tension colossale de citron jaune.

    L’ouverture amènera un surcroit de complexité, des notes caillouteuses et le fruit dépassera la tension acide.
    Une envie sévère de dégommer la bouteille qui se marie à merveille avec les palais assoiffés du début de repas. Longueur très correcte.

    Très bien

    Chenzito Al pastor
    Participant

    CR: Domaine des Roches, Chinon 2009

    Nez envoutant de tabac fumé, de cassis compoté.
    Bouche d’une fluidité rare. Trame acide et le vin présente l’attrait des vins évolués (fumée noble, palais velouté et minceur de bouche qui me donne toujours une certaine idée de fraicheur). Longueur non négligeable.
    Finale sur le poivre noir et le cassis frais
    [b]
    Très bien[/b]

    Chenzito Al pastor
    Participant

    CR: Domaine Claude Dugat, Bourgogne 2017

    Nez profond sur la cerise fumée et le vieux bois

    Bouche d’une beauté hallucinante pour un bourgogne générique. Suis-je en train de déguster une gelée de groseille fraiches ? Ca pinote salement, c’est profond, salivant et appelle à la méditation.
    Au passage, le toucher de bouche est d’un velouté rare.

    Pfiou, sublime

    Excellent

Affichage de 20 réponses de 1 à 20 (sur un total de 101)