loiselyyoann

Nous avons 1 invités et 0 utilisateurs enregistrés en ligne.

Forum Replies Created

Affichage de 20 réponses de 1 à 20 (sur un total de 224)
  • Replies
  • loiselyyoann
    Participant

    Salle un peu froide mais assez jolies planches au bar à vin « La tonnelle », avec carte des vins à mon avis la mieux fournie de la cité. Si plus de 2: réservez.
    bon séjour!
    Yoann

    loiselyyoann
    Participant

    Domaine que j’adore…
    quelqu’un saurait où trouver ses vins en France?
    Merci à vous!
    Yoann

    loiselyyoann
    Participant

    Beaucoup de situations différentes dans les « rétrogradages »: pour l’Astrance une pétillance qui nous manquait depuis le départ d’Alexandre Jean, même si service toujours au top mais moins de surprises (habituation triste à la surprise initiale); pour l’Auberge de l’Ill, vous ne croyez-pas qu’ils auraient dû se sentir prévenus depuis quelques années?
    Yoann

    loiselyyoann
    Participant

    bonjour, petit retour d’expérience sur question posée un peu plus haut.
    Finalement nous avions réservé deux adresses:
    le samedi soir AM: au bout de la rue du Paradis, le voyage s’annonçait exceptionnel comme les premiers plats le confirmaient dans leurs saveurs inattendues et leur technicité flagrante et puis, et puis, probablement une fatigue, un soupçon d’ennui de ne pouvoir mémoriser l’ensemble des intitulés des plats sitôt qu’ils étaient servis avec leur 3-4 assiettes à chaque fois, une saveur pimentée un peu trop régulière et très dominante, à la force du mou récurrent survient une rêverie à l’intérieur du voyage, retrouver là, un instant, un bout de viande, un blanc de poulet grillé par exemple, ou plutôt une cuisse, un peu de chair et, surtout, un os. Un sentiment presque coupable de désaccordage, renforcé par le matraquage du vin (peut-il s’en trouver un qui convienne? probablement pas): Quinte Essence 2005 de Franck Pascal, enfoncé et tiré vers la banalité, pour un repas tout sauf banal donc.
    Le dimanche soir, autre ambiance: L’auberge du corsaire (Chez Paul), au port des Goudes: comment dire? oui!!!!! simplicité, produits frais et pour certains en rupture depuis le midi, seiches en entrée, linguines aux fruits de mer (plus de coquillages que de pâtes) , tiramisu des familles, carte des vins très courte (5-6 références sérieuses dans les 2 couleurs) avec Pibarnon 2017, trop jeune évidemment mais on s’en souviendra très bien avec son ouverture fumée, sa saveur vanillées pas lourde du tout, son allonge un peu iodée. Au retour Taxi 5, d’après le chauffeur rasta, bref une excellente soirée marseillaise. Vivement la prochaine fois.
    Yoann (Very Goudes)

    loiselyyoann
    Participant

    Merci pour ces 2 adresses, qui seront peut-être plus appropriées pour un repas avec « collègues » tel qu’il est aussi prévu,
    mais (rapport à ma femme), pour une adresse classe qui ne se moque du monde? AM? autre?
    si vous avez des retours… merci grandement à vous!

    Yoann

    loiselyyoann
    Participant

    bonjour,

    auriez-vous des retours récents sur le restaurant AM?
    je suis à la recherche d’un beau restaurant à Marseille, qui nous charme et surprenne.
    si vous avez d’autres adresses, merci à vous!

    Yoann

    loiselyyoann
    Participant

    CR: Château Sociando-Mallet 2005
    ouvert une heure avant dégustation, aurait sans doute bénéficié d’un carafage.
    Robe sombre, nez sur le cassis et le santal, bouche très tannique, plutôt fermée,
    bouteille un peu fatigante, à notre goût bien sûr, pas terminée. Le lendemain, charge tannique davantage fondue, cassis en bouche, pas l’extase.
    Yoann

    loiselyyoann
    Participant

    La fraîcheur régulière, à notre goût, des 2012 nous a motivé pour ouvrir ce
    CR: Sylvie Esmonin Clos Saint Jacques 2012, en nous doutant qu’il serait trop jeune,
    et bien… appréhension confirmée, pas touche aux autres avant… 5 ans, au moins.
    Néanmoins, sur cette bouteille ouverte une heure avant dégustation, servie dans les verres les plus larges que nous avions, beaucoup de plaisir quand même, avec le regret du fruit encore en sourdine.
    La robe est plutôt sombre, semblant nous dire, d’emblée, « porte fermée », le nez est cependant assez séduisant sur des notes d’élevage encore prégnantes, sésame très frais, café, la bouche est extrêmement soyeuse, douce bien que corpulente, elle s’arrondie pour délivrer une note fruitée sur la cerise, la finale rebondit et est quasi interminable.
    Un très beau vin, qui nous apparaît donc devoir gagner encore beaucoup avec une garde supplémentaire.
    Bonnes dégustations à tous!
    Yoann

    loiselyyoann
    Participant

    CR: Bollinger Grande Année 1995 Rosé
    Bouteille ouverte et dégustée dans l’antre de l’excellent restaurant Vantre (75011):
    une belle couleur saumonée brique, une bulle discrète qui va rapidement se résorber, un nez sur la fraise, la cerise, fruité évoluant vers des notes florales très classes de rose, une discrète note poêlée d’oignons (mais, purée, quelle poêlée!), une bouche fruitée, ronde, bourguignonement vineuse, traçante et longue sur une rafraîchissante tension acide.
    Accord très beau sur le canard,
    vin qui se suffirait à lui-même: très très beau,
    et déjà un grand souvenir.

    Yoann

    loiselyyoann
    Participant

    Merci pour vos conseils, notamment à Michel pour le fromager-caviste l’Essencia.
    D’accord avec ce qui est dit sur Aux Caudalies à Arbois, mais si nous devions privilégier un seul restaurant ce serait plutôt Le Grapiot à Pupillin. « Testé » également Iida-Ya à Dole mais vaincu KO technique pour ce qui concerne le service du vin: bouteille sortie de cave mais systématiquement un peu chaude (il est vrai dans ambiance estivale, bondée, bcp de tables et serveurs très agréables qui font ce qu’ils peuvent).
    Le bon plan pour nous: le belvédère de Pupillin, de la charcuterie de chez Brelot à Poligny, fromages et bouteilles de l’Essencia,
    ainsi la vie simple et bonne, oui, oui.
    Yoann

    loiselyyoann
    Participant

    Oui même avis pour nous, et un grand merci à ceux qui ont renforcé notre envie d’aller y dîner cet été.
    Un service très aimable, une assiette belle et franche avec une modernité sans esbroufe,
    – au passage, comme l’architecture globale de ce restaurant très agréable – une carte des vins avec quelques pépites, certaines roses comme l’enseigne du vigneron que l’on perçoit des bords de la terrasse, comme le ciel le soir vu du Belvédère de ce charmant Pupillin.
    Y retourner… vite.
    Yoann

    loiselyyoann
    Participant

    bonjour,
    CR: Château de Fonsalette 2007 Rouge
    bu hier au soir, un vin que j’ai trouvé étonnant abordable bien que… d’un usage pas facile (pbm de température de service?)
    La bouteille est ouverte une heure avant service (sur cake aux olives puis veau au carottes), laissée en cave;
    Premier verre en température de cave (un peu chaude à mon goût: 16-17°): le défilé aromatique est d’abord timide puis, à l’agitation, de plus en plus intense: cassis, cuir, chocolat, fraise, orange amère un peu, un petit trait végétal poivronné très discret qui équilibre le tout, c’est très beau, la robe est assez sombre et la bouche est fruitée, longue, très bien équilibré, délicieuse.
    J’ai l’appréhension que la bouteille se réchauffe trop vite, je la plonge dans un rafraîchisseur, probablement lui faisant perdre 2 degrés (pas plus): ce sont alors les traits verts qui s’exacerbent, presque jusqu’à une sensation épinard et le vin semble se refermer; il retrouve sa grâce et son élégance en l’extirpant de cette apparente mauvaise idée.
    Au moins, c’est une bouteille dont nous aurons apprécié l’évolution, surtout c’est un vin qui nous semble avoir un bel avenir devant lui (espérons que nous aussi).
    amicalement!
    Yoann

    loiselyyoann
    Participant

    Sur ce coup là, exactement même impression que Franck: assez grosse déception quant à nous avec ce restaurant où nous dînions en avril dernier. Aucune envie, surtout, d’accabler le service tant c’est au niveau de l’assiette que le problème, répétitif, nous apparaissait. Tous les plats à l’image de l’assiette d’asperges vertes décrite plus haut: un accompagnement lourd, une technicité qui « saute » aux yeux mais… pourquoi? Le comble avec le veau qui, on nous l’a expliqué, cuit à basse température était revigoré en poêle beurrée avant le service, lui donnant à nouveau ce goût gras et lourd auquel nous désespérions d’échapper.
    Pas compris… mais a renforcé notre intérêt pour certaines « petites » tables de la région qui se font l’effort de passer sous le radar des macarons (moins c’est mieux et, oui, c’est aussi un effort).
    Yoann

    loiselyyoann
    Participant

    Bonjour à tous,
    je me retourne vers vous, amateurs de chez Iida-Ya.
    Je ne comprends pas tout de leur site internet:
    une salle japonaise, une salle « française »? 2 menus différents? à préciser lors de la réservation?

    En vacances au mois d’août, une quinzaine, du côté de Poligny, on prévoit d’y aller au moins 2 soirs; j’ai noté aussi Le Grapiot.

    Si vous avez qq conseils sur ces 2 établissements, surtout Iida-Ya, merci grandement à vous!
    Yoann Loisel

    loiselyyoann
    Participant

    Le problème c’est que, en sortant la carte des Gatinauds, Michel a tout de suite écrasé le jeu.
    Attention: domaine pas facile à trouver, vaut visite, discussion et coup d’œil à la magnifique chaudière;
    sur Pineau: Château de Beaulon, à Saint Dizan du Guat, Cognacs surtout, en plus de grande qualité, parc reposant avec de mystérieuses sources bleues lagon – à voir;
    sur Cognac, et toujours chaudière mémorable, belle comme l’antique: à Bouteville, la visite chez Paul Giraud s’impose, suivre le personnage entre voitures de course et charentaises.
    Pour les vins: à part récemment la maison Boiteau,qui semble avoir les moyens de ses ambitions et, surtout, des résultats accordés à ses ambitions, les autres étiquettes m’apparaissent « marketés »: je suis en attente de compte-rendus;
    Pour les étoilés: La Ribaudière ne m’est pas apparue transcendante.
    Production (vins, resto) pour les locaux, c’est à dire les anglais et hollandais, roses l’été qui poussent le caddie (ici un post rempli d’à priori: pardonnez-moi), ou pour les bourgeois du cru, balzaciens (Angoulême campe sur son plateau), qui manquent souvent d’élargissement.
    Vins: coteaux de Saint-Sornin (direction Est, Porte du fameux père Igor), domaine Guimbelot, jolies matières en Chardonnais et Chenins, quand ça a vieilli un peu, mais assez cher pour ce que c’est (22 euros).
    Caviste: absolument La Cave des Rochers à Soyaux, plus (plus modeste mais joliment achalandé) le camion vins-fromages du marché Victor Hugo à Angoulême, les autres… balzaciens, voire désobligeants, parfois soûlards pour lycéens qui foulent – avec naturel – le pavé.
    A propos de bonnes pâtes, fromages: ne pas oublier le comptoir de ventes de la chèvrerie Jousseaume, à Roulet St Estèphe, pas loin de Angeac (c’est sur la route, toujours).
    Amicalement!
    Yoann

    loiselyyoann
    Participant

    Oui, c’est ça: Merci Tomy63!

    J’en ai trouvé au marché de Royan…
    Je suis bien déçu: je viens d’écrire un post sur le sujet « bonnes adresses  » en Charente qui a disparu avant que je ne la valide (session expirée).

    Je disais entre autre que cette maison semble ne pas chercher à faire parler d’elle (à la différence d’autres, qui se trouvent ailleurs citées et qui m’apparaissent assez banales). Elle paraît, surtout, n’avoir aucun besoin de faire parler d’elle.

    Pour les prix, avis perso: ça les vaut.

    Bien amicalement!
    Yoann

    loiselyyoann
    Participant

    CR: Maison Boiteau Vins de Pays Charentais Chardonnais Le bruleau 2014
    Robe jaune paille, nez plutôt intense sur le foin, le sésame, à l’agitation acacia, une note épicée cardamome, discrète, une belle note iodée, plus pleine, coquille d’huître. Bouche assez ronde mais très délicatement emportée et poussée par la tension.
    Encore sur son élevage, semble-t-il, ce vin a un air de Chablis (Dauvissat) qui n’arrange rien aux interrogations géographiques mais… on s’en fiche bien tant c’est bon et équilibré.
    Respect!

    Un petit mot sur le 2015, là aussi une seule bouteille dégustée: encore trop jeune, ne m’apparaît pas en place, nez discret, tension très vive en bouche sur le citron, puis un peu pâteux, pas très harmonieux. Pour moi, ici, pas de conclusion possible.
    Yoann L.

    loiselyyoann
    Participant

    Salut!
    juste pour vous dire que ce CR: Riesling, Zind Humbrecht, Clos Windsbuhl 2011 commence à bien se laisser approcher.
    On débouche une heure avant dégustation, le nez nous apparaît assez fermé mais s’ouvre à l’agitation du verre sur des notes d’agrumes, un peu de cire et un accent iodé, une pointe truffe blanche et terpène s’exhalera plus tardivement; la bouche est d’abord sévère mais ample, on sent que ça peut s’épanouir sans carafage, en profitant de cette tension qui nous gratifie: on va tenir le coup. Oui, ça s’ouvre, ça s’élargit, en restant droit, c’est agrume toujours, orange plus que citron, un côté confit, miellé sans lourdeur aucune, long et frais, une délicate amertume sapide, qui appelle la salivation et l’envie d’y revenir, mais… mais… pas avant que la finale qui s’éternise ne se fonde associant, tout au bout, pointe acide et robe sucrée.
    Très, très joli, à boire sur 2 heures, en méditant si possible.
    Yoann

    loiselyyoann
    Participant

    Oui, Jean-Loup, enfin non: rien à l’aveugle mais l’expérience m’a fait penser à un processus à l’aveugle, étiquette couverte pour l’un pas pour l’autre.
    Un temps probablement pour me dire que j’avais raison et elle non, préoccupé de cette fadaise de trouver un sens sans équivoque à ce qui ne peut qu’être irrésolu, la sensation.
    Enfin, l’affaire est autrement emmêlée: si les 2 principaux paramètres « d’influence » apparaissent être le prix et l’étiquette, il est possible qu’en fonction de ceux-ci j’analyse en direction du verre à moitié vide et mon épouse en fonction du verre à moitié plein. C’est un couple qui dure…. néanmoins, et curieusement, cette alliance tendant vers moitié vide et moitié plein ne permet nullement à la dégustation de se prolonger infiniment.
    (je crois quand même que j’ai raison: parce que.
    Et puis, je le répète, nous étions d’accord sur l’idée d’en mettre en cave ou pas).
    YL

    loiselyyoann
    Participant

    CR: Clos des Papes, Châteauneuf du Pape, 2000, Rouge
    La bouteille est remontée de cave, ouverte, bue dans la foulée.
    Robe assez sombre, le nez est fruité, immédiatement, sur cerise, fraise, cassis un peu, la bouche est dense, fruitée et superbement soyeuse, cerise et fraise toujours, un peu réglissée sur la finale qui s’étire finement et longuement, fraîchement.
    C’est un vin superbe, de la race main de fer (fraîcheur et densité du fruit), dans gant de velours.
    Yoann L.

Affichage de 20 réponses de 1 à 20 (sur un total de 224)