loicb

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  • loicb
    Participant

    Si la France avait remboursé 5% de ce qu’elle a extorqué à Haïti pour sa déclaration d’indépendance (plus de 20 milliards de dollars actuels), ces braves gens auraient même pu construire leur lieux publics en parasismique.
    Allez, vite, une vente de charité pour laver les consciences !

    ‘fectivement , hors sujet.

    loicb
    Participant

    CR: Domaine Ferraton Hermitage Blanc les Miaux 1998.

    D’après ce que j’ai traduit de commentaires récents, il est dans la moyenne.
    Actuellement, il est vendu à 20 euros. Ce qui est vraiment en dessous de la moyenne des prix.
    A votre avis, ça voudrait le coup ? Ou le coût ?

    loicb
    Participant

    [quote= »Eric B »]
    Ceux qui ne font qu’analyser les vins sans émotion feraient bien de changer de passion…
    [/quote]
    S’en rendent-ils seulement compte ?
    Tout comme les buveurs d’étiquettes d’ailleurs.

    loicb
    Participant

    Je suis globalement d’accord avec les deux derniers posts. Et les conseils d’Eric B font partie de ceux que je donne aux « jeunes » dégustateurs en demande.

    Mais quand je dis, « chat échaudé craint l’eau froide », je mesure pleinement la perte que j’ai subie dans mon autre passion (la réalisation de disques) et qui rend quasi impossible le plaisir d’écouter de la musique, tellement j’ai pris l’habitude de disséquer les productions musicales de mes confrères.
    Pour ceux qui connaissent Le Parfum de Suskind, cela s’apparentait à la pitoyable existence de Baldini, ce vieux parfumeur qui se cramait les nasaux en recherchant la composition d’un parfum à la mode issu d’un jeune concurrent.
    C’est quand même une des raisons qui m’a fait vendre mon studio d’enregistrement.

    enzo d’aviolo a raison quand il dit : « Il ne faut pas opposer dégustation analytique et plaisir ressenti, les deux sont compatibles si l’on ne se focalise pas que sur un seul de ces deux paramètres. ».
    Le problème – le danger irais-je jusqu’à dire – c’est justement de focaliser sur l’analyse.
    Dans mon cas et c’est certainement celui d’autres fondus du vin qui consultent ce site, la démarche peut tourner à l’obsession. Alors, pour ceux là, méfi !

    Lors d’une dégustation, un de mes clients, lassé par les analyses de certains, a laissé tomber un « Moi, j’trouve qu’il a l’goût d’pinard, en tous cas, meilleur que bien des Beaune 1er crû que j’ai pu boire jusqu’ici ».
    Je l’ai envié.

    Comme c’est le début de l’année, je souhaite à tous ceux qui pratiquent l’analyse sensorielle d’y trouver une source complémentaire de plaisir car je crois que faire marche arrière est impossible.

    loicb
    Participant

    [quote=Padpanic]
    Comme quand on s’intéresse aux voitures, on finit par s’intéresser à la mécanique qu’il y a dedans
    [/quote]
    Hmm, pas certain que l’analogie avec le couple {vin ; analyse} soit plausible.

    Il n’y a pas d’opposition [entre l’analyse et] le plaisir de la dégustation.

    Rien n’est moins sûr. Tu peux y perdre en émotion, en plaisir. Et même te lasser un jour.
    Comme d’un tour de magie dont on t’aurais donné la clé.
    Savoir distinguer arômes et goûts, en déterminer terroirs et cépages peut donner une satisfaction intellectuelle.
    Mais, à ce stade, quelle est ta jouissance ? Celle d’avoir dégusté un vin ou celle de te sentir le nouveau Colombo (l’inspecteur) de l’oenologie ?

    Tu dis que tu as déjà un peu avancé.
    Certaines saveurs, que tu sais maintenant que l’on nomme boisées, ne te font-elles pas mettre tous les vins qui la comportent dans un même panier ?
    N’étais tu pas un peu déçu quand tu as retrouvé ce critère dans un vin modeste récemment dégusté alors que tu attribuais cette saveur à ce grand crû classé qui initia ta passion. Je grossis un peu le trait, certes, mais le mystère a un goût. Comme l’étiquette pour certains.

    Chacun sa sensibilité à la démystification. Pour ma part, dans l’objet des passions, chat échaudé craint l’eau froide.

    loicb
    Participant

    [quote=HERMES1167]
    Macon villages terres de pierre verget : pas mal , sans plus -sensation qu’on paye le nom – trop cher (10€) / la qualité
    [/quote]

    Pour le prix je suis d’accord. Plus cher qu’un Jean Pierre Michel (8 euros / domaine mais, à combien dans un commerce ?), c’est un peu fort.
    En revanche, j’ai l’impression que tu es passé à côté. Ou peut être une sale bouteille.
    Chez moi, la vingtaine de larrons qui l’on goûté ont fortement apprécié.

    loicb
    Participant

    Retour des foires aux vins Carrefour et Casino.
    Une vingtaine de dégustateurs : 25 % de connaisseurs, 25 % d’aguerris, 50 % de néophytes.
    Etiquettes découvertes et prix annoncés.
    Une vingtaine de bouteilles. Budget max fixé les participants : 15 euros (deux exceptions).

    Les infos concernent les seuls vins retenus avec une forte cohésion (une exception).

    Carrefour Nice Lingostière:
    Opération hors catalogue. Je ne sais pas si ces vins sont dispos dans les autres magasins.

    Prieuré Lichine 2001 – 20 euros. Tarif normal 27,90 euros.
    Nez prometteur. Bouche au dessus. Elevage intégré. Profond mais, fluide. Classe.

    Abeille de Fieuzal 2003 Blanc – 9,5 euros.
    Classique de l’appellation. Un poil fumé. Un joli gras pas lourd. Encore un peu d’élevage mais, plaisant.

    L’Olivier 2006 Blanc – 12 euros. Tarif normal 17,90 euros.
    Classique de l’appellation mais, offrant une bouche encore fraîche. Elevage déjà fondu.

    Carrefour Nice Lingostière:
    Produits au catalogue de la FAV.

    Mâcon Villages Vincent de Vignaud « Cave de la vigne blanche » 2008 – 4,70 euros.
    Nez léger. Bouche encore un poil trop acidulée. Joli Mâcon respectueux de l’appellation.
    A attendre jusqu’au printemps prochain.

    Mâcon Villages Terres de pierres Verget 2007 – 9,90 euros.
    Belle réussite. Heureusement à ce prix.
    Joli nez. Bouche bien au dessus. Très équilibré entre gras et fluidité, acidité et rondeur.
    Au niveau d’un Pouilly de bonne facture.

    Graves Blanc Clos Floridène 2008 – 14,90 euros.
    Un classique de l’appellation. Moins bon que ses aînés.
    Peut être faut il faire l’impasse sur ce millésime pluvieux.
    Encore un peu acide. A attendre.
    Pas sur que ce soit toujours un aussi bon rapport qualité prix.

    Moulis en Médoc Château Maucaillou 2005 – 15,90 euros.
    Nez et bouche d’un même et beau niveau. Avec sa petite pointe typique Moulis.
    Elevage intégré. Belle fluidité. Déjà à boire.

    Bordeaux Château Tour de Bigorre 2005 – 4,50 euros.
    Que dire ? Pour 4,50 euros, tout le monde fut épaté.

    Coteaux du Languedoc Château de Lascaux 2007 – 5,90 euros.
    Robe d’encre. Bouche un peu animale malgré le récent millésime. Puissant.
    Elevage discret. Un poil lourd.

    Côtes de Provence Domaine de la Sauveuse « Carolle » 2007 – 5,90 euros.
    Robe profonde. Nez discret certes mais, bouche onctueuse et surprise, sans aucune astringence.
    Prix doux. Rare pour l’appellation.

    Côtes du Rhône villages Laudun Clos de Taman « le Mazet » 2007 – 7,20 euros.
    Nez prometteur. Robe très sombre. Bouche explosive d’épices et d’arômes puissants.
    Ferait pâlir bien des Gigondas. Un poil lourd.
    Tous sur le cul.

    Casino Villeneuve Loubet:
    Produits au catalogue de la FAV.

    Maranges 1er Cru Clos De La Fussière Domaine René Monnier 2007 – 11,00 euros.
    Il ne faut jamais désespérer de trouver un Maranges pas trop onéreux et buvable.
    La preuve. A essayer.

    Macon-Igé Rouge Château De La Bruyère 2008 – 5,30 euros.
    Nez léger. Bouche légère. Un joli poivre et un peu de terre pour un vin fluide et désaltérant sur lequel je suis revenu tout au long de la dégust.
    Certainement un peu de nostalgie dans cette appréciation. Le souvenir de ces Côtes du Rhône digestes et épicés de ma jeunesse indigente.
    Cohésion moyenne.

    Moulis – La Salle de Poujeaux 2000 – 9,95 euros.
    Ca sent l’arnaque.
    Des caisses entières d’un second, dans un millésime prestigieux, à moins de 10 euros.
    Nez léger. Quelle bouche fluide. Un bordeaux comme avant. Ce n’est pas la course à la vanille ou au caramel.
    Deux heures après, pleine ouverture. Nez et longueur au rendez vous.

    Tous seront achetés dans des proportions diverses. Sauf Floridène cette année mais, uniquement pour ma part, les autres ayant été conquis.
    J’aurais bien aussi dit tout le mal que je pensais de quelques autres produits (bordelais et bourguignons) mais, ce n’est pas le sujet du fil, alors…

    loicb
    Participant

    Au Géant Casino de Villeneuve Loubet, une caisse de La Louvière rouge 2005 est passée au prix de la bouteille soit 19,95 euros.
    Toutefois, le code barre n’est pas le même entre caisse et bouteille.
    A voir par chez vous donc.

    loicb
    Participant

    Présent l’an dernier à Leclerc.

    Tuilé. Carton mouillé. Déjà!
    Beurk.

    loicb
    Participant

    Ou sentir les embruns, l’iode, la marée, la chiure de goéland bref, dire par là que pour vivre uniquement de ton activité sans compter sur ton métier de marin, il allait falloir ramer (!) un bon bout de temps.
    Maintenant, si tu es retraité, propriétaire de ta maison et de ton futur fonds de commerce alors, éclate toi!
    Au pire, s’il t’en reste, tu le boiras.

    loicb
    Participant

    Ephemerophyte,

    Encore merci. Message en MP. A plus.

    loicb
    Participant

    Loicb : as tu pensé à demander ta licence à la douane à payer tes accises et à déclarer ton lieu de stockage?

    Merci de ta sollicitude Gautier mais, comme tout grossiste ou commerçant de détail qui vend des bouteilles portant congé, qui ne transporte pas de vrac, n’importe pas et ne reconditionne pas, ces démarches sont inutiles.
    D’ailleurs, si j’effectue cette démarche en tant que professionnel, rien n’empêche de la pratiquer comme particulier.

    Find it, Fuck it and Forget it !

    Great! Now I got the words, what about the meaning.

    Le sujet, je le rappelle, étant la baisse des prix. Et dans ce domaine, 30%, c’est pas rien.
    Le créateur du fil a demandé de fournir des idées. En voilà une.

    loicb
    Participant

    et tu déclares?

    Bien sûr. D’ailleurs, de tels montants sont souvent payés par chèques. De plus, je suis commerçant.
    Ceci étant dit, un particulier peut aussi le faire et déclarer ses gains en fin d’année.

    Effectivement, ce que dit Loicb me parait relever de la technique des 3 « F »

    Connais pas. Eclaire moi.

    loicb
    Participant

    C’est amusant, je viens de poster sur ce sujet dans un autre fil au sujet de la baisse des prix d’achat.

    Si tu veux fournir des cavistes (restos, gîtes, comités d’entreprises…), il faudra te positionner en tant que grossiste. La marge est sensiblement la même que du caviste au consommateur si tu compenses avec un peu de vente directe. Cela nécessite un joli fonds de roulement mais, tu obtiendras de tes fournisseurs suffisamment d’échantillons pour tes dégustations avant de passer à la commande.

    Evidemment, tu boiras moins cher et rencontreras tes futurs fournisseurs sous un autre jour que le client lambda.

    Mais, il est aussi évident, comme le disait Agitateur, qu’il te faudra vendre des vins d’un certain prix…. Et que tu n’es pas près d’arrêter de sentir le poisson.

    Bonne chance.

    loicb
    Participant

    Je suppose que le sujet aurait pu être : « Que préconisez vous pour faire baisser NOS prix d’achat … »

    Si c’est le cas, je vous livre les résultats de ma recherche en ce sens, initiée à la même période où ce fil a vu le jour.

    Au hasard de salons ou de rumeurs, je me suis rapproché de négociants et de producteurs en annonçant une position de revendeur mais, sans mentir sur ma qualité de professionnel dans un autre domaine que le vin.

    La question qu’il est primordial de poser à l’interlocuteur est au sujet de sa représentation dans la région de votre résidence. Si le domaine n’a pas de client caviste ni représentant à part un vague agent commercial multicartes, c’est gagné.

    La remise, d’environ 30%, faite aux cavistes où restaurateurs est immédiatement acquise pour une quantité assez faible (3 à 6 cartons).
    Les conditions réservées aux grossistes sont tout aussi accessibles. Suffit de passer à la palette (600 bouteilles) et d’argumenter.
    Dans tous les cas, franco de port + échantillonnage conséquent.

    En fait, c’est un fil sur LPV, concernant les achats groupés qui m’a donné l’envie de tester cette piste mais, pas pour des « petits vins pas chers qu’on boit tous les jours ». Et quand le sujet de ce post est arrivé, je me suis lancé.

    Ecouler ces vins n’est pas très difficile, les amis, connaisseurs ou non, sont souvent demandeurs de valeurs sûres. Ensuite, libre à chacun de rétrocéder ou de marger.

    Actuellement, je suis servi par deux domaines de Bourgogne, un de Touraine et un (gros) négociant du Rhône. Seul ce dernier a exigé mon K-bis (sans aucun rapport avec le négoce de vin) pour l’ouverture de compte et paiement à trente jours fin de mois.

    Ces gens ont beaucoup de vin à vendre et ne négligent aucune piste. Cela prend un peu de temps mais, c’est très excitant. Et rentable.

    loicb
    Participant

    Je vois quelques déceptions. De la vanité de conserver des bouteilles tant d’années pour finalement peu de reconnaissance.
    Peut être faut il plus associer nos petits à notre passion.

    Cela fait plusieurs années qu’elle me demande à descendre à la cave pour voir « ses bouteilles avec le coeur » (ses Calon Ségur 2003).
    Maintenant qu’elle sait compter, elle participe aux inventaires.
    Enfin, à bientôt six ans, elle distingue la menthe quand je ne sens que l’abricot.
    Elle trouve que l’arôme est différent en bas ou au centre du verre.
    L’autre jour, elle a reconnu le pinot. Peut être un coup de bol. Ou bien le nom lui plait il ?

    Mon père a eu la même démarche.
    Il est bien content maintenant que l’élève a dépassé le maître.

    loicb
    Participant

    CR: Gabriel Meffre Hermitage blanc Laurus 2005

    Cet Hermitage blanc 2005 a épaté tous les dégustateurs. Associé à un Corton Charlemagne Leroy lors d’un repas, c’est le bourgogne qui parut déséquilibré.
    L’Hermitage rouge, délicieux maintenant, n’est pas en reste mais, en devenir.
    Attention, sur le site, en rouge, le millésime proposé est 2002. Nous avons acheté le 2005. Le 2002 ne m’avait pas laissé une si belle impression.

    Pour info :
    Leur Côte Rôtie 2004 est véritablement épatant(e).
    Leur Côtes du Rhône blanc 2007 est éblouissant pour le prix. Fruité, floral, moelleux, équilibré…Seuls les fanatiques de Muscadet pourraient trouver à redire. Il complète bien les commandes.

    loicb
    Participant

    J’aimerais vraiment être certain de l’avantage des copeaux.

    Rien que pour ça !

    Quand mon père m’a initié à l’achat de certaines bouteilles, il m’a conseillé de repérer le congé.
    « Si tu vois négociant, tu payes quelqu’un en plus de ton vin ! »

    Quand, à mon tour, je conseillerai ma fille sur la lecture des étiquettes, je lui dirai :
    « Si tu lis « Elevé en fût de chêne », tu payes une barrique en plus de ton vin ! »

    loicb
    Participant

    [quote=Luc Javaux]En simplifiant les choses, l’élevage en fût neuf c’est de l’aromatisation, de la micro-oxygénation, un effet sur la structure du vin entre autres par un apport en tannins de bois.
    Les copeaux aromatisent et peuvent sans doute également apporter les tannins. Couplés à une micro-oxygénation, ils peuvent peut-être donner un résultat plus ou moins similaire au fût neuf pour beaucoup moins cher.[/quote]

    Dans ce cas, pourquoi ne pas appliquer le principe aux meilleurs vins ?

    Les pourvoyeurs de ces techniques nous promettent progrès qualitatif et économique.
    De plus, ces nouvelles techniques sont réversibles et comparables aux anciennes.

    Pourquoi refuser par principe ?
    Au nom de postulats traditionnalistes ou ancestraux ?

    Il est vrai que nous sommes sur « La passion du vin » et non sur « La raison du vin ».

    loicb
    Participant

    C’est la démarche qui est criticable. Pas le goût.

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