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- 19 janvier 2011 à 1h44
- in reply to: Re: Emmanuel Houillon, au nom du Pierre!
Chris74, cher ChrisB)
Mes chevilles sont harmonieusement proportionnées par rapport à mes cuisses, et au reste du corps. Un Cavellin, j’ai dit dans ma présentation (encore une attaque contre les montagnards, pensez-vous?)
C’est étrangement la partie préférée de ma compagne comme quoi nous partageons au moins une chose.
L’intérêt du privé est qu’il reste privé, Chris doux Chris! A moins que je ne doive vous renommer Juda!. Votre réponse publique est lâche et assez minable.
74, c’est du muscle ou du gras? Plus ou moins que Mike Tyson ? Serait-ce le carré approché de votre périmètre cérébral (avant que lors du prochain post vous n’envisagiez de mettre la mienne au carré)?
Quant à la Haute Savoie dont une partie de ma famille est originaire, je n’ai pas eu à la fuir, j’y ai toujours de la famille, mes entrées et mes amis du côté de Passy Mont blanc et Megève.
Chris74, vous ne participez pas à la pacification, et vous ne faites pas dans la finesse. Je l’avais historiquement bien remarqué à la lecture de vos anciens post. Mais votre côté brut et sauvage doit sûrement plaire. A chacun ses valeurs, ses amitiés, ses fréquentations et ses amitiés. Heureusement nous n’aurons pas à nous rencontrer autour d’une mondeuse et d’un farcement.
Maintenant me faire passer pour un gros raciste, moi avec « ma tête de métèque et de feuj errant », (ah ce peuple fier, arrogant et dominateur) ; c’est se servir en me la retournant une petite boulette d’écolier que vous voudriez transformer en bombe atomique! :X
C’est Bête, méchant, public et franchement pas drôle.(td)
Cette fois, avant la nausée, je sors. X(X(
Lilicol
- 19 janvier 2011 à 0h41
- in reply to: Un repas et une rencontre pour une soirée peu ordinaire autours de Beaux vins.
Bonsoir,B)
Merci à Eric pour sa réponse. (tu)
Et voilà le seul reproche que l’on peut me faire et qu’il a mentionné « Personnellement, je me fiche du problème du « plagiat ». Mais il est certain que si Bernard m’avait prévenu avant de publier ce texte, rien de tout cela ne serait arrivé… »
Seulement ma blague de potache n’aurait pu se faire! C’était un peu » surprise- surprise » à la mode TF1, de l’humour de nul ou d’ancien fils de pub.
MEA CULPA, c’est ma faute ma très grande faute!:S
Je crois que ce qui ne devait concerner qu’Eric et moi même a fini par faire tache sur le forum, un peu à la manière de l’Erika. Je m’en excuse auprès de lui et des administrateurs, (même s’il m’est difficile de faire le toutouX( devant l’avatar de Luc Javaux…ah l’inconscient quand il devient palpable!).
Je revendique aussi un côté bagarreur et réactif tout méditerranéen, pas étonnant que mes meilleurs amis, mes frères, soient corses.
A ma décharge, il y a aussi sur le site des membres de la communauté de LPV toujours prêt à allumer le feu (l’abus d’alcool nuit à la santé et pas seulement chez Johnny et Delarue) . Force est de constater que ce sont toujours les mêmes. Pas la peine de citer les noms! Ils sont identifiables et identifiés aussi par des « piliers » du site qui ont bien voulu aimablement me prévenir de leur toxicité.
En ce qui me concerne, je trouve le procès que l’on m’a fait ridicule, disproportionné et chronophage. Bien sûr cela n’engage que moi, et ceux qui se sont si gentiment manifester pour éviter LA STOMB.
J’accorde même à mes pire détracteurs que la répétition de certaines situations demande à ce que je remette en cause mon « comportement » sur le site LPV voire que je persévère le travail le long de ma verticale, (Je crois que je vais le faire sans DroopyX((ni en abusant de Tex Avery, du Havane et de l’armagnac).B)-
Daniel, je suis très sensible à ton message pour l’acuité, l’intelligence et le côté bienveillant dont tu fais preuves avec quelques réserves légitimes; qualités qui manquent cruellement aux personnages que j’ai évoqués.
J’aimerai que l’on puisse clore ces échanges sur ce sujet…Et que ceux qui veulent poursuivre le fassent par messages privés pour ne plus « polluer » le site comme DFried, fort de son statut d’administrateur, a bien voulu le souligner.
Allez on passe à autre chose. Mais là peut-être que je rêve encore!Lilicol:)-D
- 19 janvier 2011 à 0h01
- in reply to: Re: Emmanuel Houillon, au nom du Pierre!
Non….., pas envie de répondre là Chrisdu74!(:P)
LilicolX(
- 18 janvier 2011 à 23h14
- in reply to: Un repas et une rencontre pour une soirée peu ordinaire autours de Beaux vins.
19 h 13
X(
LilicolB)- Havane, armagnac et radio classique pour les petites madeleines.
X(
- 18 janvier 2011 à 23h08
- in reply to: Re: Emmanuel Houillon, au nom du Pierre!
Rebonjour, B)
Merci Mathieu.
En effet, lanèfle, « Les levures -Saccharomyces bayanus, capensis et fermentati- sont toutes capables de fermenter le sucre dans une phase anaérobique de leur métabolisme »; « De nombreuses études ont montré que ces levures bienfaitrices ne forment un voile que dans l’intervalle ténu compris entre 14.5 et 16% d’alcool. En deçà de 14.5%, on obtient généralement du VINAIGRE », au dessus de 16% les levures meurent…. », (« et crée dans le cas de xérès un xérès aloroso »)*. J’aimerai dire ici amoroso
Rien ne se fait dans la facilité sauf les remarques indigentes.
Lilicol(:P)
*« Encyclopédie du vin », Jancis Robinson, Hachette, 1994.
- 18 janvier 2011 à 18h44
- in reply to: Un repas et une rencontre pour une soirée peu ordinaire autours de Beaux vins.
Là, nous allons finir par nous prendre tous au sérieux. 😎
Le mieux à ce sujet serait qu’Eric s’exprime. Si seulement, il le souhaite.
S’il considère mon intervention comme un « plagiat » et non comme un jeu, je présente des excuses avant même qu »il se manifeste, ou j’envoie une bouteille de Bukkuram aux membres de la communauté normande de LPV, histoire qu’ils en rigolent et nous livrent un nouveau commentaire.
Pensez-vous vraiment que j’aurai pris le risque de plagier notre talentueux Eric, si présent, vigile et impliqué sur LPV (son site préféré avec son blog) si par « Joke » je n’avais eu le ferme désir de me faire reconnaître de lui…..sous un nouveau pseudo? FERMETURE DU BAN!X(
Pour le moment, il se tient à l’écart. C’est encore la meilleure posture. Sinon je pense qu’il ne laisserait pas les autres s’exprimer à sa place.
LilicolB)
PS : Pensez-vous que ce genre d’échanges concernent la communauté du site? On fait beaucoup cas autour d’une plaisanterie qui n’a pas le même écho auprés de tous. N’en parlons plus. Gardons notre sang-froid.
Jusqu ‘ici tout va bien!Ya pas de gène, ya pas de scandale…pas encore! 😉
- 18 janvier 2011 à 18h26
- in reply to: Re: Emmanuel Houillon, au nom du Pierre!
Hello HuguesB),
Vite un Tranxène sur ordonnance, ou alors visionner un Tex Avery pour éviter toute dépendance (une petite histoire d’un écureuil secoué par exemple), voire une cure en Suisse comme Jean Luc Delarue, (dans l’abstinence, il y a un côté ahuri euphorique chez lui au fur et à mesure qu’il se découvre, apprend dans l’altérité et rencontre la spiritualité!(:P))
Sinon, prenez conseil ou rejoignez d’autres amateurs du genre sur LPV experts aussi en troubles du comportement et en « leçon de morale ».
Si les « montagnards » se mettent à entrer en compétition avec d’autres régionaux d’étape qui revendiquent avec fierté la susceptibilité élevée en qualité, où allons nous? Je m’incline et renonce.
Je ne sais plus quoi faire pour me montrer aimable et prévenant.::o
Cette fois, je fuisX(
LilicolB)-
- 18 janvier 2011 à 17h42
- in reply to: Un repas et une rencontre pour une soirée peu ordinaire autours de Beaux vins.
Bonjour Luc Javaux,
No comment X(
LilicolB)-
- 18 janvier 2011 à 17h29
- in reply to: Reconnaissez-vous le cépage dans la photo?
Bonjour,B)
Comme Eric et sans certitude je dis aussi colombard.
Les baies du chardonnay sont plus aérées, la grappe du sauvignon plus compacte et trapue et la baie est plus grosse, je pense.
Vu la petite taille de la baie, la couleur dorée, l’aspect ressérée de la grappe…et la charge du cep, cela évoque le colombard qui est T. productif et principalement utilisé à Ré et en Charentes pour la distillation.
Maintenant, nous ne voyons pas bien l’anatomie de la feuille qui nous aurait aussi bien aidé à résoudre cette petite devinette.(:P)
Intéressante question, j’attends la confirmation de la nature du raisin.
Lilicol
- 18 janvier 2011 à 16h41
- in reply to: Re: Emmanuel Houillon, au nom du Pierre!
Bonjour,B)
Eh bien voila on y arrive, Bravo Hugues et Clavelin, nous allons finir par nous comprendre et je partage une grande partie de Vos avis. Et pas que dans le compromis mou.:)-D
Merci DFried pour la médiation et la justesse du propos.;)
J’ai acheté ce vin aux caves Augé. Il y avait beaucoup de monde autours d’E. Houillon. J’ai goûté ses vins que j’ai appréciés. Le lieu et la promiscuité ne permettaient pas d’accaparer le vigneron en lui demandant tous les détails de culture et d’élevage. Disons qu’à titre personnel, dans un cadre un peu plus qu' »amateur » j’avais eu l’occasion de goûter et de débattre autours des vins d’Overnoy et d’E. Houillon. Ce sans pour autant avoir une grande expérience du domaine.
Comme vous, ce jour là je me suis fié à mes goûts et à la curiosité en achetant 3 bouteilles aussi sur la grande réputation du domaine auprès des « puristes jurassiens ».
J’ai voulu faire un grand plaisir à Eric B et à Alain M. mon ami sommelier, pas trop amateur des vins « techno » mais trés critique sur les vins naturels déviants. Et là nous avons été étonnés voire déçu.
Pour le reste, mes explications n’ont qu’une valeur relative. Et avoir un goût personnel en marge des modes et des conventions est tout à votre honneur. Si vous aimez les vins oxydatifs, libre à vous. Et comme vous l’avez rappelé avec d’autres et moi même, nous savons qu’aujourd’hui que le caractère oxydatif n’est pas une marque absolue du terroir jurassien mais bien la résultat d’une méthode de vinification….quand cela relève d’une volonté et d’une démarche!.
Cordialement,
LilicolB)-
- 18 janvier 2011 à 15h40
- in reply to: Re: Emmanuel Houillon, au nom du Pierre!
Bonjour,:(
Bien, il m’apparait difficile d’échanger avec des personnes campées sur leurs positions. N’y a t-il pas dans ces échanges juste la volonté de polémiquer à l’infini chez certains intervenants prêt à bondir de leur fauteuil dés qu’une personne de la communauté vient heurter leurs certitudes.
C’est d’autant plus pénible quand l’on prend la peine d’éclaircir son propos et d’argumenter. Devant de tels détracteurs, la seule posture ne serait-elle pas de laisser faire de se taire ou de laisser la discussion de réguler et se régler par le biais d’autres intervenants de la communauté, plus familier que moi du site et de certaines personnes pointilleuses sur les détails voire ombrageuses!
Je renvoie donc ceux que cela intéressent aux écrits et autres Editos de François Morel sur le sujet, et aux articles d’Emanuel Zanni sur les vins du Jura dans la revue « Le Rouge et le Blanc ».
Et si comme certaines magnifiques découvertes, (la pomme de Newton, la théorie d’Archimède), le vin de voile aurait été une découverte accidentelle que le travail de Pasteur sur les levures aurait expliqué? Hypothèse, quasi-certitude ou pur délire?
Vais-je fuir?X(
Lilicol :
PS: J’ai pris pour exemple le vignoble de Jurançon qui est aussi un vignoble de pièmont parce que je le connais mieux que celui du Jura, comme j’aurai pu prendre n’importe-quel vignoble français historiquement de polyculture et morcellé.
- 18 janvier 2011 à 6h38
- in reply to: Reconaissez vous le cépage dans la photo?
Bonsoir,
Sans aucune certitude, je pencherai pour le cépage colombard. la couleur doré des baies et leur petite taille.
Les raisins du chardonnay sont plus aérés que cela je crois.
Mais sur la photo, on ne distingue pas bien la feuille.
Cependant vu la charge du cep, le colombard, cépage productif, se prête bien au moût de distillation qui représente une part importante de la production sur l’île de Ré.
Sympa en tout cas comme question!
J’attends la réponse définitive avec impatience.
Bonne nuit
LilicolB)
- 18 janvier 2011 à 6h15
- in reply to: Re: Emmanuel Houillon, au nom du Pierre!
Bonsoir La Haute Savoie,B)
Ancien Habitant de la haute vallée de l’Arve, je suis étonné de votre réponse.
Dans le Jura, en Haute Savoie et pour d’autres vignobles de piémont, je ne pense faire d’erreur historique.
Mais je ne refuse pas d’apprendre. Peut être ne parle-t-on pas encore de la même chose?
Auparavant je vais encore prendre le vignoble de Jurançon en référence.
Allez un quizzzzz :(:D
Qui peut énoncer à partir de quand une nouvelle génération de vignerons indépendants s’est constituée pour s' »autonomiser » par rapport à la coopérative de Gan?
Avant 1980, quel était le volume des vins produits par la coopérative de Gan et la proportion que cela représentait en volume sur l’ensemble de la production communale? Quel était le nombre de vignerons qui apportaient leurs raisins à la coopérative, et ceux qui élevaient et mettaient en bouteilles au domaine?
Avant 1982 combien y avaient-ils de vignerons pratiquant uniquement la viticulture pour en vivre? Je veux dire le nombre de vignerons ne pratiquant pas la polyculture : élevage, fraises, Kiwi, et même maïs (Eh oui, on peut passer d’un terroir à céréales en AOC et pas seulement comme en Champagne depuis quelques années!).
Y avaient -ils en dehors du Clos Joliette, de Monsieur Bru-Baché, de Henri Ramonteu et plus tard Charles Hours de nombreux vignerons ou de domaines qui pouvaient affirmer avant 1980 être en mono-culture viticole pour exploiter plus de 5 à 10 hectares? Et en tirer une vraie source de revenus?
Une piste, Jean Bernard Larrieu à vinifié seul son premier millésime en 1985, « un peu aux fraises » pour certains de ses « compagnons viticulteurs taquins » avant de devenir une référence pour l’appellation et faire un travail important en tant que président des vignerons indépendants dans les années 90/2000. Il doit être en mono-culture depuis le milieu des années 90.
N’existe t-il pas, même parmi les « références », des vignerons paysans qui pratiquent encore l’élevage et l’agriculture, voire le tourisme vert (comme Irene Guilendhu qui cumulait en plus des fonctions à la maison de Jurançon)?
Les grecs et les romains faisaient aussi de la vigne avant que Jésus ne change l’eau en vin. De là à penser que le vignoble jurassien a été historiquement exploité en monoculture,depuis 2000 ans; qu’il a toujours été une source de revenus historiques pour la majorité des exploitants viticoles avant Overnoy et Henri Maire ;)!…Sans vouloir offenser les « montagards, c’est un peu comme penser que le vignoble de Santorin peut se suffire à lui même, se passer du mouvement coopératif, que les exploitants de l’île en tire avantage et profit depuis la nuit des temps. (Et que dire des vieilles vignes d’orient d’origine et de la viticulture afghane?).
En plus de l’histoire, on peut aussi regarder le vin sous un angle économique. Il y a les Grands crus de Bordeaux, les stars vignerons dans chaque appellation et les autres qui travaillent et rament, ce qui explique aussi « les drames dans le vignoble » (cf le post d’Oliv). :S
Alors, ou effectivement j’ai dit une grosse bêtise, et je veux bien m’obliger à boire une bouteille de vin jurassien par semaine et me taper la moitié de la bibliographie du XXème siècle consacré au sujet, ou il me ferait plaisir que les « experts » du Jura développent leurs arguments dans cet petite controverse.
Sinon, si en dehors des vignobles bordelais, champenois et bourguignons que j’ai pu citer, il existe comme semble le sous entendre Christophe outre le Jura d’autres territoires viticoles qui échappent à ce que personnellement je pensais être une réalité historique, je veux bien accepter une autre vérité voire un changement de paradigme.
Ignorant tout de la viticulture jurasienne, je vais dés demain me replonger dans la lecture du « Rouge et le Blanc » en reprenant un à un les articles récents documentés d’Emmanuel Zanni et tous les compte rendus de dégustation du comité, histoire de rester sobre.:)o
Au plaisir de vous lire,
Je vais me coucher encore angoisser et en plein doute, tel l’homme qui est sûr de ne rien savoir et de toujours vouloir apprendre dans l’altérité.
Vite un Stilnox ou un verre d’armagnac!X(
LilicolB)-
- 18 janvier 2011 à 1h05
- in reply to: Re: Emmanuel Houillon, au nom du Pierre!
Bonsoir, B)
Et merci Ralf pour avoir aussi bien répondu que si je ne l’avais fais-moi même.(tu)
Je pensais jusqu’ici que l’écrit avait quelque chose de plus explicite et univoque que l’oral.
Peut-être n’ai je pas été clair, je m’en excuse platement auprès d’Enzo et des autres qui parfois interprètent mal mes propos….:S
Personnellement, j’ignorais si ce vin était ouillé ou non. Aucune mention sur la bouteille. Cela pouvait être un pur Savagnin, ouillé ou non ouillé; voir un assemblage chardonnay-savagnin comme il se fait parfois dans le jura. Il ne figure aucune mention sur l’étiquette, et il n’y a pas de contre étiquette. N’étant pas « expert » du domaine, Eric Bernardin, un ami sommelier, et moi même nous nous sommes tenus à nos impressions de dégustation. Un exercice en quelques sortes. Peut être qu’aucun d’entre nous n’est au niveau de certains amateurs de vins du Jura.
Personnellement, j’avoue un faible pour la région et pour le savagnin qui est un cépage remarquable. J’apprécie aussi le chardonnay, (aux prix plus accessibles que la bourgogne et qui trouve là son deuxième terroir d’élection), et le Trousseau.
Concernant ma remarque : « Le vin n’est apparemment pas ouillé et ne présente pas un caractère oxydatif que recherchent à tort la plupart des vignerons du jura, (poids de l’histoire et des traditions). »
Qui peut affirmer que telle, cette remarque s’applique aux vins d’Emmanuel Houillon? Au contraire, c’est ignorer que ce vigneron et auparavant Overnoy s’appliquent à différencier des vins qui par nature peuvent être oxydatif de ceux qui n’ont pas à l’être pour respecter le terroir Jurassien.
Hélas, on a bien souvent confondu « oxydation » et caractère du terroir jurassien. Le fameux « goût de noix », de fruits blettes, les aromes violents rustiques, comme étant ceux des vins du jura, du savagnin et du vin jaune sans même savoir de quoi l’on parle.
En fait Overnoy et d’autres ont révélé la nature des vins du Jura en poussant le côté naturel de la viticulture et de l’élevage aux extrêmes limites parfois pour mettre en valeur à travers le terroir la minéralité, la franchise et la droiture de vins archétypique plus que « typés ».
Pour rappel, la viticulture en France a été longtemps polyculture, mis à part à Bordeaux pour des raisons évidentes liées à l’histoire qui unit ce vignoble aux anglais, et en Champagne et Bourgogne en raison de l’importance du négoce.
Longtemps, les vignerons, agriculteurs paysans, apportaient leurs vins à la coopérative. Quand certains sur de petites exploitations se sont mis à élever leurs vins puis à embouteiller, ils se sont heurter à des contraintes économiques autant que de savoir faire. Les conditions d’hygiène n’ont pas toujours été là. Pour ouiller une barrique, il vous faut du vin que l’on n’a pas toujours en réserve pour diverses raisons. Aussi, on laissait le vin prendre l’oxydation plus par défaut que par volonté de lui donner une ligne directrice. « On laissait faire » et on allait à l’étable et à la messe par exemple.
Aussi, le caractère oxydatif et rustique est-il typique des vins du Jura? Des vignerons comme Tissot, Overnoy, Philippe Butin et d’autres prouvent le contraire aujourd’hui.
Comme le dit Ralf, ce propos a été largement développé ici.
Maintenant pour en revenir à Overnoy-Houillon, notre remarque concerne une bouteille! Celle ci peut présenter un défaut (même si cela fait mal au portefeuille!).
Mais il convient de reconnaitre que les vins non souffré présentent un risque, même pour des vins parfaitement conservé,( c’est mon cas).Qui n’a pas fait de mauvaises expériences avec les vins de Mark Angeli, (La lune 2002, voire l’ensemble du millésime abimé par contamination, dommage je n’ai que du 2002!), et de Marcel Lapierre?
Personnellement, j’adore ce type de vins. Mais si une bouteille sur 3 est à mettre à l’évier cela commence à faire cher le plaisir naturel sur des vins naturellement chers. Modes et »boboattitudes » obligent, sans parler des intégristes du terroir et des vins biodynamiques.LILICOLB)-
- 18 janvier 2011 à 0h03
- in reply to: Società Agricola De Bartoli, Marsala supérior DOC et Moscato Passito di Panteleria
Bonsoir,B)
En premeir quelle était cette belle personne sur le stand?(:D
Pour ma part, si j’accorde beaucoup de crédit à vos impressions partagées, j’ai eu de mon côté l’occasion de déguster à 2 reprises le Marsala « Joséphine Doré ». Je ne peux dire vous dire la nature du millésime et me je demande même si ce n’est pas une Solara.
Personnellement, je n’avais pas ressenti de déséquilibre alcoolique. Je l’ai servi frais entre 14 et 16° en début de repas pour « étonner », je ne fais pas boire d’alcool fort à mes invités. Difficile comme ça de se faire une opinion définitive sans référence, à 4 nous avons fini la bouteille (et peut être une ou deux autres au cours de l’après midi) en reprenant le vin sur les fromages. Je vous confirme que c’est un vin idéal pour beaucoup d’accords. Sublime notamment sur un saint nectaire fermier bien affiné. Comme il m’en reste 3 en cave, et 2 Marsala supérieur je suis prêt à renouveler l’expérience avec les experts qui se sont invités à poursuivre sur le sujet. S’il peuvent venir avec la personne de l’accueil en guise de chocolat ou bouquet de fleurs cela me va parfaitement.;).
Sinon, les membres LPV de Versailles ou de Paris de la bande à Piotr et Ralf par exemple peuvent aussi se joindre à nous autours d’un repas à thème italien.LilicolB)-
.
- 17 janvier 2011 à 23h29
- in reply to: Un repas et une rencontre pour une soirée peu ordinaire autours de Beaux vins.
Bonsoir,:)-D
Le compte rendu d’Eric figure sur son site.
J’ai souhaité le faire partager à l’ensemble de la communauté de LPV.
Bien sûr, les commentaires sont en grande partie d’Eric, mais à trois dont un professionnel du vin nous avons largement échangé sur ces bouteilles.Sans modifier la nature de l’excellente et « stylée » synthèse d’Eric, J’ai souhaité y ajouter une touche personnelle en donnant aussi quelques informations.
Par exemple, le fait que le vin de Pascal Potaire que j’ai fait découvrir à l’occasion soit un vin de table.
De même, j’ai aussi eu un grand plaisir voire une fierté à offrir à mes invités et à Eric en particulier un ancien passito de Pantelleria qui plus est de Marco de Bartoli. C’est pourquoi j’ai ouvert un post à ce sujet.
J’ai aussi précisé le millésime et la nature du vin d’Emmanuel Houillon, ce qui est loin d’être inutile quant on voit les réactions et les cris d’orfraie de certains amateurs inconditionnels du dit vigneron.
D’autre part, tout le monde n’a pas la possibilité de goûter un Chinon VV 1989, (grandissime millésime en Loire) de Monsieur Alliet. Eric qui avait dégusté à midi même un Chinon plus contemporain a pu à l’occasion apprécier le travail et l’évolution du vigneron de Chinon. Concernant sa remarque sur ce dernier qui figure en fin de mon post. Je n’ai personnellement pas attendu que ce vigneron soit une référence ou à la mode pour acquérir des vins de sa propriété. Aujourd’hui, il présente plusieurs cuvées, parfois trop travaillées, souvent chers et heureusement l’offre sur Chinon est sans cesse renouvelée. J’espère vous faire partager certains de mes coups de coeur, chez des vignerons qui présentent de beaux vins avec un meilleur rapport qualité prix sur l’appellation.Enfin, pour finir, je pense m’être largement présenté, en y mettant les formes. Bernard, Lilian, Colin, ou machin quelle importance? Je pense, à la lecture de post aimables et sincères comme ceux de Piotr Scipion, ou d’autres membres de la communauté de LPV que j’aurais l’occasion de me présenter « cash », sans avatar. Tant que l’on est dans le virtuel, je n’ai pas de compte à rendre encore moins aux gorges profondes et à la famille des ronchonchons de LPV.(:P)
Pour le moment, Eric ne pas encore trainé en justice pour plagiat! >:D< Bernard, Lilian, Colin. Parce qu'aussi on peut avoir trois prénoms d'identité et continuer à rester anonyme dans le monde virtuel!B)- LilicolX(
- 17 janvier 2011 à 3h30
- in reply to: Un repas et une rencontre pour une soirée peu ordinaire autours de Beaux vins.
Bonsoir,B)-
Bien! Avant que la rumeur ne circule et que cela fuse en remarques en tout genre, j’avoue!
Eric B était bien avec moi même et un ami sommelier ancien caviste, chef de salle du Hilton et ancien de l’atelier Robuchon à mon domicile des Yvelines. On ne peut rien caché aux LPViens, et aux normands! :)-D
Juste rectifier pour les amateurs de musique, ce soir là nous avons écouté une transposition des variations Goldberg pour instruments à cordes. Je passe les références à ceux que cela intéressent.
La mémoire sensible d’Eric est « énoooorme »! Mais ouf, nul n’est parfait. Cela rassure chez un garçon qui n’est pas prêt de prendre le melon, (juste à se lacher sur le muscadet ou le bourgogne en continuant son T. Beau travail d’édition).(:P)
Bonne nuit
Lilian Colin
- 17 janvier 2011 à 3h14
- in reply to: Emmanuel Houillon, au nom du Pierre!
Bonsoir,
La bouteille en question est une bouteille cirée jaune, mais pas marin breton pour un sou. A l’est le vent ne souffre pas fort non plus dans les voiles. Je pense que c’est un Savagnin. ouillé ou non houillé:P, je ne saurai le dire pour avoir une expérience relative du domaine.
Ce 2004, a été acheté lors d’une rencontre parisienne autours des vins de Savoie et du Jura.
Emmanuel Houillon s’est montré très disponible en dépit du succés et de la curiosité des amateurs.
Bonne nuit
- 17 janvier 2011 à 2h57
- in reply to: Uroulat, Jurançon
Daniel,
Merci pour votre aimable post.
Il faut vous fier à vos propres impressions sans vous laisser influencer.
Si le vin vous parait déséquilibré et dominé par son alcool, il y a sans doute assez peu de chances qu’il ne trouve jamais son centre.
Le 2003 de Charles Hours ne peut être un vin parfait, comme l’ensemble des vins de l’appellation Jurançon et particulièrement les moelleux ; (un passerillage réussit est toujours lent et régulier jusqu’à l’arrière saison). Mais si tous les vins, un peu à l’image des hommes, n’étaient que pur esthétique et perfection, ils en deviendraient ennuyeux ou des produits formatés comme la plupart des vins industriels et des « marketer » qui suivent la demande et les modes.Un beau vin peut aussi avoir des traits de caractère singulier, voire atypique. C’est ce qui lui permet de prendre place dans le monde du vivant en respectant le terroir et l’homme qui l’a fait.
Enfin, pour vous répondre, il y a quelques amateurs sur ce site qui sont au niveau de professionnels du vin comme parfois des professionnels de la filière vin qui ne seront que des amateurs. C’est aussi ce qui fait le charme de ce site et qui pose question autour du vin, tantôt le résultat d’un travail d’artiste, (certains oseront avancer « œuvre d’art) et trop souvent un pur produit industriel. Un peu à l’image du cinématographe.
Lilian Colin
- 16 janvier 2011 à 23h48
- in reply to: Società Agricola De Bartoli, Marsala supérior DOC et Moscato Passito di Panteleria
J’ouvre ce nouveau sujet sur un vigneron qui fait référence en Sicile notamment pour la qualité de ses vins en appellation « Marsala supérior D.O.C ». Adepte d’une viticulture à la fois traditionnelle et innovante, il nous livre des vins rares d’une qualité irréprochable bien loin des Marsala tant apprécié des vieilles dames italienne ou du vin de cuisine quand il n’est pas aux oeufs, (si, si, cela se fait).
Il possède deux entités agricoles :
La première en Sicile, à l’ouest de son île, près du village de Marsala.
La seconde sur l’île de Pantelleria.
Je vous présente ici un compte rendu de dégustation de son Muscat.
Moscato Passito di Pantelleria, De Bartoli, 1998.
Attention OVNI ! Rien à voir avec le Vincent (Moscato) ou avec Carole, l’artiste surbookée. (:P)
Muscat d’Alexandrie passerillé sur la petite île de Pantelleria au sud de la Sicile, au large de la Tunisie pour le côté jasmin et révolutionnaire, à l’ouest des côtes de Lybie pour le côté oriental !
Plus sérieusement :
On passe sur la robe tant aussitôt versé dans le verre sans carafage préalable, le vin explose littéralement et livre des senteurs envoutantes de souk oriental, avec des arômes de roses de Damas, fleurs d’oranger, de safran, de cannelle. Le tout d’une sensualité et d’une finesse rare.
En bouche le vin au niveau tactile est un baiser langoureux et une caresse. Il est aux antipodes des vins aux sucres lourds type mauvais loukoum. il s’offre à nous, gracile, moins épais que ce que le nez laisse augurer, les sucres sont digestes et aériens. L’acidité impressionnante est justement là pour contrebalancer les sucres et soutenir des arômes d’agrumes, (oranges), de confiture de roses, d’épices, de cacao, (orangettes). Le vin se déguste avec l’envie d’y revenir mais aussi de prolonger le plaisir au fur et à mesure que se superposent de nouveaux aromes de bois oriental, de dattes, d’abricots confits et de moka, le tout dans un ensemble onctueux, élégant frais et tonique. Finale immense et très aromatique. Sublime, une rareté et un vin de contemplation à boire pour lui-même.