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- 2 mars 2025 à 21h29
- in reply to: LPV BFC rencontre la dame d’Aquitaine
Sympathique rencontre avec la jeune garde dijonnaise à La Dame d’Aquitaine qui devient notre QG quand il s’agit d’organiser un bon repas pour partager les bonnes bouteilles de nos caves respectives.
L’accueil de la maitresse des lieux, toute aussi passionnée de vin que ses hôtes du jour, est toujours irréprochable avec service des bouteilles dans une verrerie parfaitement adaptée. Bref, on met les pieds sous la table et on prend du plaisir.
Aucune prise de notes donc le support du CR des copains est bienvenu pour laisser quelques impressions.
Les 2 bulles ont assurément été dégainées dans le bon ordre. Le Champagne Dom Pérignon – Vintage – 2008 est un vin assez vif qui parait bien jeune, depuis sa robe peu évoluée à son aromatique agréable légèrement citronnée et une impression de faible dosage. Je partage l’avis que c’est probablement trop jeune (aucune note d’évolution à ce stade), en tout cas je l’espère pour les possesseurs de cette bouteille onéreuse.
A la suite, le Champagne Gonet-Medeville – Grand Cru – « Théophile » – 2009 fait bien plus prêt, avec une aromatique pâtissière / levurée et légèrement oxydative, cette dernière note ne se sentant quasiment plus avec le plat, formant un très bel accord. Une jolie découverte.
La première paire de blancs met côte à côte 2 vins au profil très différents.
Le premier me parle Jura nature avec un nez un peu fermentaire et une acidité assez importante, sans que l’on puisse identifier le producteur et la cuvée alors qu’habituellement ses arômes spécifiques (fumée, tourbe) orientent vers le vigneron. Pour moi aussi, cette Mailloche 2014 du Domaine André et Mireille Tissot n’est pas nette.
La première fois que j’ai bu ce vin (Domaine Guiberteau – Saumur Brézé – 2015), c’était à l’Amaryllis et mon compagnon de table avait annoncé Coche-Dury, tant la réduction noble et l’équilibre en bouche y faisait référence. Sur cette bouteille, même si le chardonnay bien né de Bourgogne ne faisait aucun doute à l’entièreté de la tablée
, c’est quand même bien plus apaisé, bien mûr, tout en conservant un équilibre irréprochable. A noter que j’avais acheté un lot de 2 bouteilles et que la première bue une semaine auparavant s’est avérée bien plus représentative du véritable cépage avec un côté patiné que cet exemplaire n’avait pas (encore).La paire suivante ne trompera personne sur son origine, pas de piège cette fois, sauf que je n’ai pas été capable de reconnaitre le Meusault 1er cru – Charmes – 2009 de Ballot-Millot, domaine que je pratique pourtant régulièrement
. Ici, on a affaire à un joli vin, prêt à boire, sur une évolution qui donne la sensation d’un vin patiné dans un registre assez classique du secteur. C’est bon mais loin du meilleur que peut produire ce domaine il me semble.Dans le verre à côté, le vin que je sens est totalement dans le style que j’apprécie avec cet élevage fin et parfaitement dosé qui m’emmène vers le domaine Bachelet. Raté (comme toujours ou presque), c’est un beau Saint Aubin 1er cru – Hommage à Marguerite – 2018 du Domaine PYCM à qui il manquera un peu de fond / de matière pour approcher l’excellence.
Mes performances à l’aveugle vont perdurer avec le vin suivant car je suis assez persuadé d’avoir à faire à une belle Syrah évoluée à cause de ce côté particulièrement épicé, tant au nez qu’en bouche
).Le Domaine Tollot-Beaut – Savigny Champ Chevrey 1er cru – 2015 qui suivra aura souffert de la comparaison, bien qu’aromatiquement agréable (bien fruité), la bouche est un peu raidos pour apporter beaucoup de plaisir.
D’autant qu’il sera suivi d’un Vosne-Romanée 1er cru – Les suchots – 2013 de Michel Noellat qui pour le coup parle bien pinot, de ceux qui me donnent du plaisir, légèrement floral et fondu en bouche. La bonne nouvelle, c’est que j’en ai une bouteille en cave et que pour ma part je lui trouve encore de la marge à la lueur de cet exemplaire.
D’habitude, j’aime bien terminer le repas avec un petit sucre accompagnant le dessert. Ici, le plaisir sera très limité me concernant avec un vin qui combine aromatique monolithique sur le safran et sucre encore bien trop présent en bouche, confinant à la lourdeur qu’une acidité, insuffisante à mon goût, ne viendra pas sauver. Bon, le dessert également très (trop ?) sucré n’aidera pas beaucoup ce Château de Malle – Sauternes – 2001.
Merci à tous pour cette rencontre, les jolis apports et à la maitresse des lieux pour son accueil et le très bon menu servi.

- 1 mars 2025 à 19h13
- in reply to: Weingut Markus Molitor
CR: Markus Molitor – Haus Klosterberg – Riesling 2022
Je n’avais pas encore goûté ce millésime.
Robe d’un joli doré.
Nez pur, sur le citron vert et légèrement terpénique.
En bouche, toujours ce perlant très agréable, rafraichissant, avec une sensation de SR très légers, et ce bon goût simple de citron vert.Une cuvée d’une grande régularité, mais dont le prix a finalement suivi la tendance inflationniste (+30 % en 3 millésimes) tout en restant encore d’un très bon rapport Q/P (13 €).
- 1 mars 2025 à 18h56
- in reply to: LPV BFC rencontre la dame d’Aquitaine
[quote= »Atmosphere post=1247701 userid=11548″]Etonnant pour Tissot, à part un Curon une fois assez oxy, je n’ai jamais eu de problème avec ce domaine qui fait plutôt propre je trouve, avec une pate bien défini. Bruyères 2014 était excellent !
Content de voir Guiberteau à ce niveau, et toujours cet effet trompeur sur les Breze, cela fonctionne à chaque fois à l’aveugle ![/quote]Pour avoir bu pas mal de Tissot et en particulier de Mailloche, je confirme que cette bouteille avait un pet’.
Tophe et Eric ne plaçaient même pas le vin en Jura.
L’aromatique de cette cuvée est tellement typique / identifiable avec un côté tourbé (parfois jusqu’à l’entêtement) que là le problème de bouteille me parait indéniable.- 24 février 2025 à 23h48
- in reply to: New LPV Paris N° 108 Tasting Villages 2022 Bourgogne
[quote= »Vaudésir post=1247487 userid=9682″]
Domaine Ballot-Millot Chassagne-Montarachet 2022Robe claire, nez assez mutique, bouche avec une certaine matière mais qui n’exprime pas grand-chose pour l’instant, je trouve le vin en dedans avec quelques petits amers en finale.
[/quote]
Salut Stéphane,
Es tu sûr qu’il s’agit bien de Ballot-Millot car je n’ai pas connaissance d’une cuvée de Chassagne village (encore moins de Montarachet
) produite au domaine…mais c’est peut-être du négoce ?Edit : oups, je réponds à ma propre question car il y en a en vente sur le net. Désolé, j’aurais dû commencer par là.
- 24 février 2025 à 0h22
- in reply to: Domaine Charly Nicolle – Chablis
CR: Domaine Charly Nicolle – Chablis – Ante MCMLXXX (Vieilles Vignes) 2022
Robe bien jeune, jaune clair.
Nez typiquement chablisien : pierreux, iodé (oui je sais ça n’existe pas mais la coquille d’huitre me cause pas…) et agrumes.
Bouche fraiche, citronnée, salivante voire saline.
L’équilibre est nickel, avec une tension / acidité toute chablisienne et aucun ressenti de chaleur qui pourrait être lié au millésime (effet Vielles vignes ?).
Un très bon Chablis village, bien typique de son appellation.Merci Tophe


- 23 février 2025 à 21h49
- in reply to: Quand un X belge se glisse dans une dégustation à l’aveugle de beaux Champagnes !
Je ne comprends pas trop la remarque.
Un « profil proche » en fait ‘il un vin comparable avec Selosse ?
Pour le peu que j’en ai bu grâce à la générosité d’ un amateur, je trouve que ce sont souvent des vins à part, pour ne pas dire hors-classe, donc que certains soient prêts à casser leur tirelire pour tenter de toucher à l’exceptionnel (et accessoirement de le partager), ça ne me choque pas autant que toi.
Je ne mettrai sans doute pas 500 € dans une bouteille (chacun ses moyens et ses limites) mais s’il y a bien un domaine en Champagne qui me ferait (fait) faire un « effort », c’est bien celui-là.- 17 février 2025 à 2h19
- in reply to: Domaine Morey-Coffinet, Chassagne-Montrachet
CR: Domaine Morey Coffinet, Chassagne-Montrachet 1er Cru Les Caillerets 2017
Jolie robe dorée.
Nez frais et ultra mentholé…j’adore mais il faut reconnaitre que c’est très monolithique. Le lendemain, une petite pointe pâtissière viendra compléter le tableau.
En bouche, c’est la même affaire, du menthol, pas vraiment de fruits mais une persistance et une longueur assez impressionnante.
L’équilibre est nickel entre tension / acidité et amertume finale sur la peau d’orange (seul moment où on ressent un peu de fruit).
C’est la première bouteille du domaine que je goûte dans ce millésime mais pour moi le style que je croisais jusqu’alors (en gros jusqu’à 2014) est méconnaissable, en tout cas sur cette cuvée.
Ca me plait bien plus à moi…mais je serais réellement curieux de l’avis de Matthieu par exemple que je sais fan du domaine mais pas des élevages réducteurs.- 16 février 2025 à 22h40
- in reply to: Maverick – Barossa Valley
[quote= »Chaccz post=1247003 userid=23649″]Hello Arnould,
Pour les vins natures, au delà de la tolerance à des déviances les notes me paraissent dingues. A partir du moment où le vin n’est pas daubé c’est du 90/91 pour des vins que tu as toi même goutés et qui sont un peu anonymes. Le genre de vins pour lesquels tu viendras quand même ici faire un CR et écrire « joli fruit expressif, bonne acidité et longueur appréciable, un vin bien fait ». C’est 90 points ça ?
Ensuite, quand le vin a un peu de hype, tu vois la plupart des reviews à 93/94 et tu lis en première ligne « opened in HK / NYC / CPH », ce n’est pas sérieux.
Au final c’est peut être moi qui ne comprends pas la notation sur 100.Marc, je suis d’accord avec toi. Y’a un petit côté bisounours.
[/quote]
Hello Charles,
Je partage totalement ton sentiment sur les notes (même si ça peut quelque fois donner des indications sur la réussite d’un millésime) mais je n’ai pas l’impression d’un traitement particulier pour les vins natures, enfin pour le peu que j’ai interrogé.- 16 février 2025 à 19h49
- in reply to: Maverick – Barossa Valley
[quote= »Chaccz post=1246990 userid=23649″]
Cellartracker n’est par contre pratiquement d’aucune utilité sur les vins natures. [/quote]Pourquoi donc ?
- 11 février 2025 à 23h58
- in reply to: Maison Overnoy-Houillon, Pupillin
Cr succinct d’une très belle dégustation au Domaine Houillon-Overnoy, animée par Emmanuel Houillon et en présence de Pierre Overnoy.
Nous goûterons des vins prévus…et des extras.
Trousseau-Poulsard 2023 :
Assemblage 50/50
Robe plus typée Poulsard que Trousseau, c’est à dire bien claire.
Joli nez fruité, sur la grenade, la fraise et légers agrumes.
Bouche fine, « tannins faciles », pas une grande concentration mais très délectable.Trousseau-Poulsard 2020 :
Assemblage 30/70
Robe et aromatique très proches du 2023, avec un côté agrumes plus affirmé. Fond de verre sur la framboise.
Très joli vin, avec un poil de tannins qui permettent d’envisager la garde.Chardonnay 2015 :
Nez sur les fruits secs, des arômes de gentianes qui m’évoquent aussi des notes légèrement oxydatives. Fond épicé.
La bouche est concentrée (effet millésime ?), légèrement grasse, mais qui reste fraiche notamment grâce une acidité parfaitement préservée.Chardonnay 2020 :
Profil très proche du 2015 avec des notes oxydatives sous-jacentes et toujours les fruits secs.
Bouche assez riche, légèrement chaleureuse, avec un côté mirabelles / alcool et une finale très persistante sur la peau d’agrumes.La discussion engagée avec un groupe de jeunes Lyonnais incite Emmanuel Houillon à aller chercher une bouteille non prévue…et quelle bouteille !
Vin Jaune 2000 :
11 ans d’élevage et donc presque 15 ans de bouteille.
Magnifique robe dorée.
Nez hyper fin et pourtant très expressif et surtout d’une grande complexité: pain grillé, fruits secs, morilles, croûtes de fromage.
Bouche au diapason du nez, c’est à dire conjuguant puissance aromatique et impression de finesse. La persistance est incroyable et l’équilibre parfait : la concentration exceptionnelle est parfaitement accompagnée par l’acidité du cépage.
Aucun ressenti d’alcool ni d’éthanal.
Un jaune / un vin hors-classe !!!
Emmanuel Houillon nous explique que c’est le dernier millésime commercialisé et qu’à ce jour, le domaine n’a pas décidé de vendre de nouvelles bouteilles tant la production est infime ( moins de 200 bouteilles) et la demande sans rapport.
En fait, c’est le vin des « copains » !
Vieux Savagnin Ouillé (VSO) 2006 :
Mise 2022 soit…16 ans d’élevage.
Nez sur la crème brûlée, légère pointe oxydative, noisette ?
Bouche incroyable, d’une salinité impressionnante, avec une acidité de dingue, de celle qui vous fait presque reculer. Persistance…quasi jusqu’au lendemain.
Un vin hors-normes, que son géniteur conseille de laisser vieillir.Le groupe présent est également très généreux et est venu avec des munitions !
Poulsard 2012 :
Nez réduit, mais derrière il y a du fruit et des épices.
Bouche encore un poil tannique, c’est juteux sur la fraise et la framboise, encore très fruitée.
Encore du potentiel de garde.Domaine des Miroirs (Kenjiro Kagami) – Les Saugettes – Chardonnay 2014 :
Nez réduit, vraiment limite, et qui ne proposera pas grand chose d’autre (ou n’aura peut-être pas le temps de s’ouvrir).
En bouche, l’aromatique est sur des notes herbacées, ce n’est pas désagréable mais rien de très excitant et surtout le vin semble manquer cruellement de peps et fait « plat » à la suite de tous les autres vins bus précédemment.
Bref, c’est bof bof. Première rencontre pour moi et une déception.Pierre Overnoy (87 ans), à l’humour encore bien présent, va chercher à la cave un vin dont il a été le géniteur.
Chardonnay 1990 :
Robe encore toute jeune, tel un vin de 3 ou 4 ans.
Nez sur le foin, une pointe grillée.
Bouche qui développe des arômes de pain grillé, de fruits secs, avec beaucoup de fraicheur grâce à une acidité totalement préservée.
Un vin impressionnant par son côté intemporel !Décidément en pleine forme, Pierre Overnoy va chercher une autre bouteille : un vin de l’Abbaye de Lérins – 100 % syrah de 2005 qui ne retiendra pas vraiment l’attention après une telle dégustation.
Après 2h30 d’une dégustation qui transpire la générosité et l’envie de transmettre, nous quittons les lieux sans savoir si les bouchons ont continué à voler !

- 11 février 2025 à 0h38
- in reply to: Domaine Labet
Surtout si on cherche le domaine à Arbois

- 10 février 2025 à 14h44
- in reply to: Domaine Patrick Baudouin
Bu ici : LPV Franche-Comté : Session « bouteilles de fête » – La Passion du Vin
CR: Domaine Patrick Baudouin – Coteaux du Layon – Maria Juby 2005.
Pas beaucoup de notes sur ce dernier vin.
Robe très évoluée.
Nez sur le café, un peu de coing et de safran.
Bouche surtout sur des arômes torréfiés…
C’est plutôt bon, mais rien de transcendant. Je préfère largement les sucres avec plus de fruits.
- 10 février 2025 à 14h42
- in reply to: Domaine Dirler-Cadé
Bu ici : LPV Franche-Comté : Session « bouteilles de fête » – La Passion du Vin
CR: Domaine Dirler-Cadé – Alsace GC Kessler – Cuvée H W – Riesling 2009.
Vin exclu par Tophe car pensait à un profil sec…alors que c’est un demi-sec.
Joli nez typique: agrumes et pétrole.
En bouche, c’est moins la fête, c’est un peu doux…pour ne pas dire pataud.
Tophe dit : « un vin qui a le cul entre 2 chaises », ce qui résume assez bien.
Le lendemain, il nous dit que le vin s’est bien réveillé et « a spectaculairement gagné en équilibre, l’acidité se révèle et c’est excellent ».- 10 février 2025 à 14h37
- in reply to: Domaine Michel Gahier
Bu ici : LPV Franche-Comté : Session « bouteilles de fête » – La Passion du Vin
CR: Michel Gahier – Arbois – Melon La Fauquette 2016.
Nez sur la colle puissante, une volatile de dingue qui fait reculer quand on pose le nez au dessus du verre.
On hésite à goûter…et on ferait mieux de s’abstenir, car pour moi c’est intordable.
Notre petit nouveau (Pierre-Michel alias BARTARDO) a été un peu maltraité avec son vin mystère…bon cette fois, ça ne l’a pas fait.- 10 février 2025 à 14h35
- in reply to: Domaine François Rousset-Martin
Bu ici : LPV Franche-Comté : Session « bouteilles de fête » – La Passion du Vin
CR: Domaine François Rousset-Martin – Côtes du Jura – Vignes aux dames – Savagnin 2010
Nez totalement incroyable car je crois n’avoir jamais senti aussi nettement le pamplemousse rose dans un vin, et ce n’est pas tout, il y a aussi du litchi très net. Superbe.
Bouche tranchante, acidulée, électrique et tendue comme un arc, sur des saveurs citriques et exotiques.
Un vin que j’ai personnellement beaucoup aimé…et emporté pour finir la bouteille le lendemain sur une raclette où l’accord a parfaitement fonctionné (sur la texture).- 10 février 2025 à 14h33
- in reply to: Maison Overnoy-Houillon, Pupillin
Bu ici : LPV Franche-Comté : Session « bouteilles de fête » – La Passion du Vin
CR: Emmanuel Houillon – Arbois Pupillin 2001.
D’abord envisagé comme un Savagnin ouillé, la dégustation fait plus penser à du Chardonnay (enfin ça, c’est selon les experts à table).
Nez sur le pain grillé, puis moins agréable sur le café, voire une pointe de purin.
Bouche assez acide…mais plate et sans grande longueur.
Bref, un vin sans vice ni vertu et sans doute un peu passé. Dommage.- 10 février 2025 à 14h31
- in reply to: Château Giscours, Margaux
Bu ici : LPV Franche-Comté : Session « bouteilles de fête » – La Passion du Vin
CR: Château Giscours – Margaux 2000
Robe très évoluée (brique quoi) qui laisse penser que le vin a au moins 20 ou 30 ans…voire plus.
Nez qui parle immédiatement vieux Bordeaux car ça sent quand même bien le cabernet, mais aussi la boite à cigares.
La bouche est veloutée, les tannins parfaitement fondus…c’est quand même bien bon un Bordeaux à maturité !

- 10 février 2025 à 14h27
- in reply to: Domaine de la Grange des Pères
Bu ici : LPV Franche-Comté : Session « bouteilles de fête » – La Passion du Vin
CR: Domaine de la Grange des Pères – IGP Vin de Pays d’Hérault 2011.
Servi en parallèle du Trévallon, l’effet de séquence est très défavorable.
Nez à fond sur le caramel, lacté, et en même temps évolué.
La bouche est sucrailleuse, lourde, chaleureuse…tout ce que je n’aime pas dans un vin.
Grosse déception à la tombée de la chaussette.
Un vin raté ou une bouteille à défaut !- 10 février 2025 à 14h25
- in reply to: Domaine de Trévallon
Bu ici : LPV Franche-Comté : Session « bouteilles de fête » – La Passion du Vin
CR: Domaine de Trévallon – IGP Alpilles 2012.
Jolie robe qui commence à peine à évoluer.
Nez dominé au départ par le réglisse, sanguin, puis quelqu’un annonce fenouil…et c’est exactement ça, complété par des notes d’herbes aromatiques (thym) et de champignons. Bref, c’est super beau et très complexe.
La bouche ne déçoit pas, le vin est fin et long et conserve la complexité aromatique du nez.
Excellent et le rouge de la journée pour moi.
- 10 février 2025 à 14h22
- in reply to: Domaine Jean-Michel Stephan, Côte-Rôtie
Bu ici : LPV Franche-Comté : Session « bouteilles de fête » – La Passion du Vin
CR: Maison Stephan – Côte-Rôtie – Côteaux de Tupin 2018
Robe impénétrable mais jeune.
Nez qui parle immédiatement syrah car toute la palette y est : fumé, lardé, fruits noirs (mûres, myrtilles) et un poil sanguin.
Bouche gourmande, fruitée, tannins fins. Il manque peut-être un peu de consistance pour le qualifier d’excellent vin, mais c’est très bon, et sans aucun défaut.
Le vin est sans SO2 ajouté et Tophe nous dira que le fond de la bouteille en vidange est toujours aussi bon…comme quoi !