Christian ROGER

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  • Christian ROGER
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    Fines Bulles Brut _ 2020

    (Petite parenthèse pour répondre à BONAYE : il est vrai que les prix restent abordables pour mon portefeuille et que la cuvée « Perle de Rosée» est très appréciée chez nous.)

     

    La robe est légèrement dorée et de fines bulles vives s’échappent du liquide.

    Au nez, nous retrouvons les critères de chaque cépage, les fruits blancs et jaunes et quelques agrumes (citron) pour le Chardonnay, le coing, la pomme (beurrée) et une connotation minérale qui tend vers le calcaire pour le Chenin ; le tout est agrémenté d’une belle fraîcheur.

    En bouche, la matière est vive, festive et délicate … La bulle est bien présente et l’ensemble se boit avec plaisir.

    https://bonvmvinvmlaetificat.over-blog.com/2023/02/fines-bulles-brut-_-2020-_-domaine-de-la-renaudie.html

    Christian ROGER
    Participant

    [b][color=#c0392b]DUO _ 2019
     [/color][/b]
    J’ai effacé ce post par erreur et je le replace, car la cuvée me semble en valoir la peine :

    Cette cuvée se présente sur une robe assez foncée.

    L’olfaction se place sur les fruits noirs, essentiellement le cassis, les fruits mûrs voire compotés, auxquels s’ajoutent quelques doux apports épicés.

    La bouche nous régale de sensations fruités, plutôt fruits noirs. La rondeur est agréable et l’ensemble trouve son final sur une belle longueur.

    https://bonvmvinvmlaetificat.over-blog.com/2022/08/duo-du-domaine-de-la-renaudie-2019-vs-les-vieux-moines-du-domaine-octavie-2019.html

    Christian ROGER
    Participant

      Cuvée Albert Denis _ 2017

    Le bouchon est imbibé sur trois ou quatre dixièmes de sa surface.

    La robe est assez foncée et je ne trouve pas d’évolution significative avec la dernière bouteille ouverte.

    Au nez, des arômes de fruits rouges se dégagent en premier, suivies d’un aspect de macération toujours sur les fruits rouges voire noirs, puis des sensations légèrement  épicées notamment poivrées font leur apparition.

    En bouche, l’attaque est fruitée, le milieu se laisse apprécier sur une jolie rondeur fruitée et le final se situe toujours sur les fruits épicés et arbore une longueur correcte.

    https://bonvmvinvmlaetificat.over-blog.com/2023/02/cuvee-albert-denis_2017_domaine-de-la-renaudie.html

     

    Christian ROGER
    Participant

    Que devient ce domaine que je fréquentais pendant les années 80 ? À cette époque, c’était le couple Chéné qui en était au commande ! Je crois qu’ils ont voulu passer la main au début des années 2000, mais sans succès ! La deuxième trie 1989 est effectivement un Beaulieu de grande qualité ! J’avais goûté la première trie du même millésime lors de sa sortie, qui m’avait paru moins subtile !

    Christian ROGER
    Participant

    Bonjour Matthieu, pour te répondre, j’évoquerais surtout les millésimes : il me semble, mais certains ont le droit de me contredire et j’accepte leur critique, que 2017 se boit dès maintenant plus facilement que 2016 qui est encore bien jeune et qui n’a pas encore livré tout son potentiel ! 
    Maintenant, la matière plus intense des Petits-Vougeots peut être également un facteur de préférence, bien que le Chambolle Charmes de ce producteur (productrice aujourd’hui, si je ne m’abuse) ne fait pas dans la dentelle et n’est pas si éloigné que cela des Petits-Vougeots (aussi bien géographiquement que gustativement).
    Oenophilement vôtre.
    Christian ROGER

    Christian ROGER
    Participant

    Merci pour ce beau compte-rendu Ptitcoco ; en ce qui concerne les tarifs, je n’ose pas imaginer le prix du Clos Saint-Denis qui, à l’époque où je fréquentais le domaine, était un peu plus onéreux !

    Christian ROGER
    Participant

    Je ne vois pas en quoi il est nécessaire de payer pour défendre ses opinions : la production d’un domaine est contredite, libre à lui d’apporter ses arguments ou non. Ce Volnay-Santenots 2010 est à mon humble avis, le résultat d’une bouteille défaillante … Cela arrive dans n’importe quel domaine !
    Oenophilement vôtre.
    Christian Roger

    Christian ROGER
    Participant

    CR: Morey-Saint-Denis 2011

    Le bouchon est imbibé sur 1 / 10 de la surface.La robe est sur le rubis medium sans trace d’évolution.Au nez, nous trouvons de jolies sensations de fruits rouges (framboises) et noirs ( mûres et myrtilles), mais c’est surtout l’effet de suc de rhizome qui attire mon attention : pas spécialement la réglisse, mais d’autres aspects de ce type. 
    En bouche, le jus est très équilibré et charnu, les papilles s’en donnent à cœur-joie, l’ensemble est fruité, les sensations tertiaires sont encore en retrait ; sur le retour olfactif, nous retrouvons les sensations de rhizome aux amères délicats et plaisants.

    https://bonvmvinvmlaetificat.over-blog.com/2022/02/morey-saint-denis-2011-_-domaine-castagnier.html

    Christian ROGER
    Participant

    J’avais effectivement entendu parler des Bonnes-Mares et des Latricières-Chambertin (dont je possède encore quelques bouteilles), mais en ce qui concerne le Mazis-Chambertin, c’est une découverte pour moi : on en apprend à tout âge ! L’hypothèse d’un fermage comme l’évoque MGTUSI, me paraît sensé.
    Cordialement.
    Christian ROGER

    Christian ROGER
    Participant

    Bonjour Monard,
    je suis un peu surpris par le millésime de ce Mazy-Chambertin du domaine Castagnier : 2002. A savoir qu’en 2002, Jérôme était encore dans la Garde Républicaine (il est arrivé officiellement au domaine en 2004) et c’est son père Guy Castagnier qui tenait les rênes de cette maison à cette époque. Je n’ai pas entendu dire (mais là je peux me tromper) que Guy Castagnier avait entrepris une activité de négoce. Or, d’après ce que j’ai pu constater, le cru que tu décris a commencé à figurer sur les tarifs en négoce sur le millésime 2008 ! Je sais que Jérôme consulte parfois les pages de ce site : il pourra nous en dire plus !
    Oenophilement vôtre.
    Christian ROGER 

    Christian ROGER
    Participant

      CR: Domaine Buisson-Charles _ Bourgogne Aligoté _ Sous le Chemin _ 2015

    La robe est légèrement dorée sur des reflets argentés. 

    Au nez, les effets sont surprenants : il m’aurait été impossible de reconnaître le cépage. Comme pour la plupart des cuvées de ce domaine depuis quelques années, l’olfaction se dirige au premier abord sur des sensations florales (auparavant, je ressentais davantage des apports fruités) … là, pour moi, nous sommes en premier lieu sur le chèvrefeuille, soutenu par l’aubépine conforté par une pointe de sésame … et je me complais dans ce monde végétal … j’ai beau replongé le nez dans le verre à plusieurs reprises, je reste sur cette  plaisante impression. 

    En bouche, une matière fine et délicate se faufile à travers les papilles, nous partirons plus à ce moment sur les traditionnels fruits à chair blanche,  une touche à peine perceptible de viscosité tente de faire son apparition mais une subtile acidité tente de la contrarier … et bientôt arrive l’heure de la déglutition et les impressions florales trouvées à l’olfaction s’intensifient à la rétro-olfaction pour mon plus grand plaisir.   

    https://bonvmvinvmlaetificat.over-blog.com/2021/07/bourgogne-aligote-_-sous-le-chemin-_-2015-_-domaine-buisson-charles.html

    Christian ROGER
    Participant

    Pour répondre au post de Jérôme qui a, a priori fait couler beaucoup d’encre sur cette toile, j’aimerais lui dire que je connais assez bien le domaine Rapet ; et cela n’empêche pas que j’ai rencontré également deux Charlemagne 2007 qui étaient des exemples de platitude hors-norme, si bien que je n’ose plus ouvrir les autres que je possède sur ce millésime … Et même d’autres millésimes.

    J’ignore si c’est encore le cas, mais jusqu’au millésime 2012, il était possible de goûter la production avant d’acheter : à chaque fois, j’ai eu l’honneur de porter le Charlemagne à ma bouche et bien qu’il me paraissait jeune (c’était à chaque fois le dernier millésime proposé), il ne me semblait pas dénué de saveurs … bien au contraire, il s’agissait de cuvées délicates où la palette aromatique et gustative était bien présente.

    Alors que s’était-il passé pour ces deux bouteilles sur un même millésime ? Vous allez me répondre : un défaut de bouteille ! Soit, mais qu’est-ce que cela veut dire ? Pourquoi une bouteille va être défaillante alors que celle d’à côté va être somptueuse ? À ce jour je ne vois qu’une réponse d’ordre hygiénique … mais peut-être pouvez-vous m’avancer d’autres paramètres…

    Bien cordialement.
    Christian Roger

    PS : J’ai eu le loisir de goûter au domaine un 82 sensoriellement enivrant … puis chez moi, des 2003 de bon aloi, un 2006 bien fait, un 2008 qu’il ne faudra pas attendre et un 2004 de rêve.

    Christian ROGER
    Participant

    Juste pour savoir quelle était la cuvée précédente ?
    Cordialement.
    Christian Roger

    Christian ROGER
    Participant

    CR: Domaine Buisson-Charles – Meursault 1er Cru Les Bouches-Chères 2009

    Sur le plan olfactif, nous sommes toujours sur des sensations florales, mais à ma grande surprise, plus sauvages que sur les Tessons du même millésime. D’ailleurs je dois avouer que j’ai des difficultés à retrouver un critère aromatique… Plante sauvage, il n’y a pas l’ombre d’un doute, oui, mais laquelle ? Alors bien-sûr se distinguent les perceptions d’aubépine et de chèvrefeuille, un aspect légèrement beurré, mais est-ce bien du beurre qu’il s’agit …
    Je dirais plutôt l’apport visqueux produit par les pétales des fleurs citées. Un fond amande fait également son apparition. Une pointe de fraîcheur, anis ou menthe, ou les deux à fois, nous rappelle les odeurs rurales et matinales.

    En bouche, la matière glisse … Imprègne les papilles … Les effets crémeux se multiplient … Il nous semble avaler tout ce que la campagne a de plus charmeur, un matin d’été. En fin de bouche, un trait de fine acidité vient souligner les apports floraux qui s’évanouissent comme dans les rêves réservés aux enfants.

    Oenophilement vôtre.

    Christian Roger

    https://bonvmvinvmlaetificat.over-blog.com/2021/05/meursault-1er-cru-_-les-bouches-cheres-_-2009-_-domaine-buisson-charles.html

    Christian ROGER
    Participant

    CR: Domaine Castagnier – Chambolle-Musigny 2013

    ​​​​​​La robe est sur un rubis assez foncé à l’image du Morey-Saint_Denis 1er Cru Aux Chéseaux dégusté récemment.

    Au nez, il faut bien reconnaître que la matière est boisée, nous partirons donc sur les bois nobles, le sous-bois, les épices du type tabac brun…

    En bouche, j’ai beaucoup apprécié les sensations soyeuses et onctueuses… Une belle matière s’installe sur les muqueuses et leur fait tournée la tête.
    Sur le final, nous retrouvons les sensations effectivement boisées et épicées …
    Le lendemain, elles me paraissent moins intenses et il est à mon avis même possible de reconnaître des fruits du type cerise burlat.

      

    Christian Roger

    ​​​​​​https://bonvmvinvmlaetificat.over-blog.com/2021/05/chambolle-musigny-2013_domaine-castagnier.html

    Christian ROGER
    Participant

    J’en ai quelques bouteilles, j’en ouvrirai une très prochainement … commentaire assuré !

    Christian ROGER
    Participant

    CR: Coteaux Bourguignons 2011 _ Domaine Castagnier

    La robe est sur un rubis medium où n’apparaît aucune trace d’évolution.Il a fallu plus de trente minutes d’aération pour que le nez daigne nous adresser la parole ; se révèlent alors les fruits rouges (en particulier la cerise), de légères connotations de sous-bois (j’aime quand nous retrouvons cet aspect de terroir sur de petites cuvées) puis des arômes à tendance tertiaire tel la réglisse et des apports légèrement poivrés. En bouche, la matière est ronde ; les fruits rouges contribuent à cette rondeur ponctuée d’une acidité fruitée. Pour le final, nous retrouvons les fruits rouges et un intéressant apport amère rappelant la réglisse. 

    https://bonvmvinvmlaetificat.over-blog.com/2021/04/coteaux-bourguignons-2011-_-domaine-castagnier.html

    Christian Roger

    Christian ROGER
    Participant

    [justify]J’ai eu également quelques déboires avec des Corton-Charlemagne de ce domaine sur un millésime moins réputé : 2007. Deux bouteilles sans aucun attrait, comme si la vigueur s’était évadée du goulot emportant avec elle tout le plaisir qu’elle aurait dû transmettre ; que cela arrive sur une bouteille, ERRARE HVMANVM EST, mais sur deux bouteilles, cela est plus inquiétant. J’ai encore plusieurs bouteilles de CC du domaine Rapet, dont quelques 2007 et je dois dire que j’ai une appréhension à les ouvrir. Il me reste deux ou trois 2005, j’en testerai une prochainement et vous en ferai un compte-rendu.
    Oenophilement vôtre.
    Christian Roger

    Corton-Charlemagne 2007_Domaine Rapet – BONVMVINVMLAETIFICAT.over-blog.com
    Deux déceptions en blanc fin 2018 – BONVMVINVMLAETIFICAT.over-blog.com[/justify]

    Christian ROGER
    Participant

    CR: Domaine Rapet – Pernand-Vergelesses 1er Cru – Les Vergelesses – 2011

    Le premier nez est sur les fruits rouges, particulièrement la cerise … d’ailleurs, à l’ouverture il me semblait très cambuléen … après deux heures d’ouverture et le liquide épaulé, ces sensations fruitées semblent s’évanouir pour laisser place à des arômes de réglisse voire de graphite (surtout le lendemain).

    En bouche, la matière s’impose facilement, une profondeur plus que correcte sur les fruits rouges et noirs et le retour olfactif s’installe sur les sensations plus tertiaires évoquées au nez.

    Christian Roger

    https://bonvmvinvmlaetificat.over-blog.com/2021/04/pernand-vergelesses-1er-cru-les-vergelesses-2011-_-domaine-rapet.html

    Christian ROGER
    Participant

    CR: Domaine Buisson-Charles – Meursault – Les Tessons – 2009

    Je porte le verre près de mon organe olfactif et m’exclame : « C’est toute la Bourgogne qui me rentre dans le nez ! » ; des sensations surtout florales : le chèvrefeuille et l’aubépine que nous trouvons (entre autres) près de ce climat, la droiture du tilleul, mais aussi un léger apport d’acacia qui contrebalance la vivacité des premiers arômes cités. J’ai moins retrouvé les fruits blancs que je reconnais souvent sur ce domaine. Intense impression !

    En bouche, je n’insisterai jamais assez sur la finesse, la délicatesse et la somptuosité … nous sommes dans la précision du gothique flamboyant que je rapproche souvent des Bouches-Chères, mais ici, les Tessons sont de la même verve. La rétro olfaction joue sur des registres également floraux (toujours chèvrefeuille et aubépine, comme si nous pouvions retrouver les saveurs à l’image des odeurs de ces végétaux). L’ENTHOUSIASME !

    Christian Roger

    https://bonvmvinvmlaetificat.over-blog.com/2021/04/meursault-les-tessons-2009-_-domaine-buisson-charles.html

    !!CR!!

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