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- 23 décembre 2014 à 18h50
- in reply to: Maison Overnoy-Houillon, Pupillin
CR: Overnoy Vieux Savagnin Ouillé 1997
Le nez rappelle de grands liquoreux, il évoque les fruits exotiques, les épices et les alcools.
En bouche le vin se déploie, à la fois vif, tranchant et large. La finale est d’une grande complexité, qui correspond au nez, avec de la fleur de sel, du café, du citron, de la croûte de fromage et de la morille.Bien plus ouvert que le précédent, ce flacon était grand!
- 23 décembre 2014 à 18h45
- in reply to: Comment se faire rembourser une bouteille bouchonnée ?
Le titre du fil de discussion « se faire rembourser » est plutôt « échanger » dans l’immense majorité des cas.
J’essaie au maximum de me faire remplacer les bouteilles qui ont ce problème. Hélas, malgré tout le tact et la politesse employés, cela génère des tensions avec les caviste dans la plupart des cas. Et le ton peut rapidement monter quand on a en face de soi un mur de mauvaise foi. Je pense que ça explique la résignation de beaucoup d’entre nous. On n’aime pas trop la violence…
Le plus incroyable qui me soit arrivé: j’ouvre un 2002 d’un vin de Loire. C’est douteux à l’ouverture, pénible à l’aération, et imbuvable finalement 2 heures après: bouchon!!! Alors je passe avec le bouchon qui « pue » chez le caviste (pas envie de trimbaler la bouteille chez un caviste chez qui j’ai dépensé des sommes au delà du raisonnable depuis des années, ils m’ont toujoours remplacé les bouteilles). Selon eux le bouchon ne pue pas, pourtant il pue. Donc je rentre, ma compagne dit « il pue », mes parents passent « ben si il pue ». Bon alors je ramène la bouteille après l’avoir faite goûter à tout le monde: TCA sans nul doute! Oui selon ma famille, mais pas selon les deux cavistes.
Ils trouvent ça bon, même exceptionnel, grand vin! Et moi qui peine à en boire une gorgée…
Alors je dis: « on se comprend pas là, on doit avoir une sennsibilité différente et si ça empire ce soir je vous remène la bouteille ».
Chez moi je prends une bouteille ouverte depuis 15 jour, même millésime, même région, mais pas la même appelation, ni le même cépage, et un style pas du tout comparable ET qui est archi bouchonnée. Je vide la moitié de la bouteille que les cavistes trouvent « exceptionnelle ». Je remplis le reste avec l’autre vin. Bon c’est certain on va voir si ils sont possédés par l’étiquette cette fois ci, car là c’est ni possible de trouver ça bon, ni possible de dire que c’est le stype évident du vigneron.
Ben si: quel grand vin! C’est vraiment son style. Quel équilibre!
Je ne veux pas trop les blâmer, car je pense qu’ils sont tellement malades des étiquettes qu’ils sont définitivement handicapés.
J’ai écrit au vigneron qui m’a immédiatement envoyé une bouteille malgré mon insistance au départ pour qu’il ne prenne pas cet accident à sa charge.Depuis je suis passé de très fidèle client à client qui passe 1 fois dans l’année, et encore, ça fait bien un an et demi.
Soit une bouteille bouchonnée renforce ma confiance et ma fidélité envers un caviste (ou un domaine) quand j’ai un geste pour compenser, soit, quand il y a incompréhension, ça brise quelque chose, définitivement.
- 15 décembre 2014 à 23h19
- in reply to: Champagne Selosse
CR: Selosse Initial
Dégorgement 2012Nez expressif sur la pomme verte, un peu de brioche, de beurre de baratte.
Contrairement à la bouteille précédente, c’est très ouvert, un festival d’agrumes et de craie, des notes patissières. Bulle fine, élégante.
L’aération lui fait beaucoup de bien, bouche crémeuse, finale longue et salivante sur la craie et le miel d’acacia. J’adore, tout le monde a adoré, et si c’est vineux ça reste « champagne », agréable à l’apéritif même si il montre de plus belles facettes à table. C’est rassasiant et ça se boit TROP vite.Jamais bu cette cuvée à ce niveau! Quelle surprise.
Excellent.- 15 décembre 2014 à 23h10
- in reply to: Domaine Ganevat, Rotalier
Domaine Ganevat Les Vignes De Mon Père 2002 & 2003:
Je n’ai en général pas de chance quand beaucoup de bouteilles défectueuses sont signalées sur une cuvée, hé bien j’ai eu de la chance avec
Les Vignes De Mon Père 2002
Robe trouble, le nez fait plus penser à un VSO de Overnoy jeune. Avec du grillé en plus. Le vin est massif, un peu tanique mais pas sévère. Agrumes confits, torréfaction, citron, épices douces… c’est un festival mais moins précis que 1999, 2000 ou 2003. Cela paraît encore jeune, malgré une dégustation sur 6 bonnes heures. La finale est longue, salée avec une belle fraîcheur (citron frais). Excellent, et si facile à boire!Les Vignes De Mon Père 2003
On reconnaît à peine cette cuvée tant elle est plus fraîche que sur les auutres millésimes. Bouche plus que massive: monstrueuse. Acidité énorme. Quel nez déjà! sur les agrumes, les fruits à chair blanche, un bouquet d’épices, du citron, citronnelle, et envolée finale folle, iodée.
C’est trop jeune, le vin s’est complètement ouvert après une semaine, et là c’était un très grand vin: un tableau d’épices, tout en délicatesse, une bouche crémeuse et infiniement longue sur la fleur de sel et des notes d’agrumes très fines. Equilibre magistral! Grand vin en devenir. Exceptionnel!- 29 mars 2014 à 14h14
- in reply to: Camille Loye, l’antiquaire d’Arbois
CR: Domaine Camille Loye Arbois rouge1988
Le vin ne ressemble pas à ce que j’ai goûté au domaine.
Le nez s’ouvre très vite sur le pruneau, les fleurs, la cerise, des épices (surtout le cumin), la rhubarbe. Pas de sous bois ni de champignons. C’est très frais, moins évolué.
La bouche a un beau volume, c’est fondu et équilibré. On y trouve plus de fruit qu’au nez, avec un de la fraise. C’est complexe sur les épices et le balsamique. La finale est longue, salée avec un peu de réglisse. Ça persiste longtemps sur les épices.
Superbe. La bouteille est descendue très très vite à 3.- 29 mars 2014 à 14h14
- in reply to: Camille Loye, l’antiquaire d’Arbois
CR: Domaine Camille Loye Arbois rouge1988
Le vin ne ressemble pas à ce que j’ai goûté au domaine.
Le nez s’ouvre très vite sur le pruneau, les fleurs, la cerise, des épices (surtout le cumin), la rhubarbe. Pas de sous bois ni de champignons. C’est très frais, moins évolué.
La bouche a un beau volume, c’est fondu et équilibré. On y trouve plus de fruit qu’au nez, avec un de la fraise. C’est complexe sur les épices et le balsamique. La finale est longue, salée avec un peu de réglisse. Ça persiste longtemps sur les épices.
Superbe. La bouteille est descendue très très vite à 3.- 23 mars 2014 à 14h28
- in reply to: Domaine Guy Breton, Morgon
CR: Guy Breton, Morgon Vieilles Vignes 2009
La bouteille à peine débouchée et c’est le drame: bretts. Rien n’y fera, ils ne bougeront pas, le vin semble en plus entamé dans sa chair. Impossible à boire, direction l’évier 2 jours après.
Hier soir, même cuvée, achetée au même endroit au même moment:
Nez fermé au départ. Pas de trace de brett, ni de cidre. Avec l’aération, lez nez est clairement sur le berlingot et la confiture de fraise, puis le chocolat au lait.
La bouche est un peu austère, du fruit discret, de la mâche, des amers agréables et une belle longueur. C’est fermé! Je verrais dans la journée si le vin s’est ouvert.Une bouteille morte, l’autre encore très fermée, c’est la première fois que j’ai un tel taux d’échec chez ce vigneron.
- 23 mars 2014 à 14h28
- in reply to: Domaine Guy Breton, Morgon
CR: Guy Breton, Morgon Vieilles Vignes 2009
La bouteille à peine débouchée et c’est le drame: bretts. Rien n’y fera, ils ne bougeront pas, le vin semble en plus entamé dans sa chair. Impossible à boire, direction l’évier 2 jours après.
Hier soir, même cuvée, achetée au même endroit au même moment:
Nez fermé au départ. Pas de trace de brett, ni de cidre. Avec l’aération, lez nez est clairement sur le berlingot et la confiture de fraise, puis le chocolat au lait.
La bouche est un peu austère, du fruit discret, de la mâche, des amers agréables et une belle longueur. C’est fermé! Je verrais dans la journée si le vin s’est ouvert.Une bouteille morte, l’autre encore très fermée, c’est la première fois que j’ai un tel taux d’échec chez ce vigneron.
- 23 mars 2014 à 14h16
- in reply to: Champagne Françoise Bedel
Désolé si le vocabulaire utilisé peut semer la confusion. Eric explique parfaitement ce que je voulais dire. Parfois le côté épicé s’efface presque totalement, puis revient, pareil pour le(s) miel(s), etc. Le vin évolue sans cesse, on perd parfois le fil. J’ai utilisé ce mot probablement pour l’opposer à l’idée qu’on peut se faire de 2003.
- 23 mars 2014 à 14h16
- in reply to: Champagne Françoise Bedel
Désolé si le vocabulaire utilisé peut semer la confusion. Eric explique parfaitement ce que je voulais dire. Parfois le côté épicé s’efface presque totalement, puis revient, pareil pour le(s) miel(s), etc. Le vin évolue sans cesse, on perd parfois le fil. J’ai utilisé ce mot probablement pour l’opposer à l’idée qu’on peut se faire de 2003.
- 23 mars 2014 à 14h11
- in reply to: Domaine Xavier Caillard, Les Jardins Esméraldins
CR: Genèse Rouge 2006
A l’ouverture le nez est puissant sur la ronce, la cerise, la mûre. Une note de cidre vient gâcher le tableau. En bouche c’est très, très tannique. Ça sèche dur en finale. Les heures passent sans que ça ne s’améliore, le nez sera joli par moments. Puis le vin s’effondre totalement, on a l’impression de boire du jus de poussière. Imbuvable. Quelle déception.
- 23 mars 2014 à 14h11
- in reply to: Domaine Xavier Caillard, Les Jardins Esméraldins
CR: Genèse Rouge 2006
A l’ouverture le nez est puissant sur la ronce, la cerise, la mûre. Une note de cidre vient gâcher le tableau. En bouche c’est très, très tannique. Ça sèche dur en finale. Les heures passent sans que ça ne s’améliore, le nez sera joli par moments. Puis le vin s’effondre totalement, on a l’impression de boire du jus de poussière. Imbuvable. Quelle déception.
- 22 mars 2014 à 18h31
- in reply to: Camille Loye, l’antiquaire d’Arbois
De passage à Arbois tôt un matin, trop pressés hélas, nous sommes très chaleureusement reçus chez Me Loye.
Nous goûtons trois rouges (trousseau) :
CR: Arbois Rouge Camille Loye
1987: Robe très évoluée, le nez est peu avenant, terre, feuilles mortes, la bouche est un peu poussiéreuse, des amers fatigants envahissent la finale. Je partage mes impressions et Me Loye me dit que la bouteille est ouverte depuis trop longtemps peut-être.1988: Nez délicats, feuilles, sous bois, champignons, fruits rouges, cerise, fleurs séchées et une impression de fraîcheur. La bouche est agréable malgré la fraîcheur du verre. C’est très élégant, floral, un peu de prune et de généreux petits fruits rouges acides. Un joli panel d’épices vient compléter la finale assez longue. C’est très bon.
1990: Plus dense, mais aussi plus de fruit, plus de tout je pense. Moins délicat, solaire, paraît plus jeune d’une décennie. Un peu de fraise écrasée, assez longue finale rappelant le 88 mais moins en place. C’est trop jeune selon le géniteur du vin et c’est ce que je pense avoir ressenti.
Je repars avec quelques bouteilles. J’ouvre un Trousseau 1989:
Le nez est sur le renard mort. La bouche est atroce = passage en carafe et on l’oublie! Personne alors ne mise sur ce vin dont mon petit doigt me dit qu’il va tous les surprendre. Et ça n’a pas raté. Après un long passage en carafe, le nez est complexe, sous bois, champignons, fruits rouges, rose fanée, algues et épices. La bouche a un beau volume, sans aspérité. L’acidité porte le vin loin, loin, sur une finale complexe et salée.
J’ai trouvé ce 1989 plus profond que ce que j’ai pu goûter du domaine jusqu’à lors (mieux préparé aussi). Il m’a impressionné par sa profondeur, sa puissance, alors même qu’il garde la fraîcheur et la délicatesse de 1988 par exemple. Et il s’est marié à merveille non pas sur les viandes mais sur les crustacés et surtout sur le rouget! Accord sublime.
Merci à Monsieur Loye pour son accueil chaleureux.
- 22 mars 2014 à 18h31
- in reply to: Camille Loye, l’antiquaire d’Arbois
De passage à Arbois tôt un matin, trop pressés hélas, nous sommes très chaleureusement reçus chez Me Loye.
Nous goûtons trois rouges (trousseau) :
CR: Arbois Rouge Camille Loye
1987: Robe très évoluée, le nez est peu avenant, terre, feuilles mortes, la bouche est un peu poussiéreuse, des amers fatigants envahissent la finale. Je partage mes impressions et Me Loye me dit que la bouteille est ouverte depuis trop longtemps peut-être.1988: Nez délicats, feuilles, sous bois, champignons, fruits rouges, cerise, fleurs séchées et une impression de fraîcheur. La bouche est agréable malgré la fraîcheur du verre. C’est très élégant, floral, un peu de prune et de généreux petits fruits rouges acides. Un joli panel d’épices vient compléter la finale assez longue. C’est très bon.
1990: Plus dense, mais aussi plus de fruit, plus de tout je pense. Moins délicat, solaire, paraît plus jeune d’une décennie. Un peu de fraise écrasée, assez longue finale rappelant le 88 mais moins en place. C’est trop jeune selon le géniteur du vin et c’est ce que je pense avoir ressenti.
Je repars avec quelques bouteilles. J’ouvre un Trousseau 1989:
Le nez est sur le renard mort. La bouche est atroce = passage en carafe et on l’oublie! Personne alors ne mise sur ce vin dont mon petit doigt me dit qu’il va tous les surprendre. Et ça n’a pas raté. Après un long passage en carafe, le nez est complexe, sous bois, champignons, fruits rouges, rose fanée, algues et épices. La bouche a un beau volume, sans aspérité. L’acidité porte le vin loin, loin, sur une finale complexe et salée.
J’ai trouvé ce 1989 plus profond que ce que j’ai pu goûter du domaine jusqu’à lors (mieux préparé aussi). Il m’a impressionné par sa profondeur, sa puissance, alors même qu’il garde la fraîcheur et la délicatesse de 1988 par exemple. Et il s’est marié à merveille non pas sur les viandes mais sur les crustacés et surtout sur le rouget! Accord sublime.
Merci à Monsieur Loye pour son accueil chaleureux.
- 22 mars 2014 à 15h34
- in reply to: Domaine M. Lapierre, Morgon
Pardon: 2005
- 22 mars 2014 à 15h34
- in reply to: Domaine M. Lapierre, Morgon
Pardon: 2005
- 22 mars 2014 à 15h26
- in reply to: Domaine Xavier Caillard, Les Jardins Esméraldins
CR: Genèse Blanc 2000
Est-il nécessaire de décrire longuement l’indescriptible?
Le nez est un mystère de complexité, nous sommes au bord d’un court d’eau, ça sent la roche humide. La pomme au four de mamie. Les épices qui nous amènent en orient. Le coing frais, la poire. La crème au morilles. Le nez est d’une telle pureté que chaque arôme qu’on distingue semble parfait!La bouche est un monument de densité. C’est un hymne à la craie et à la tension du chenin. Jamais je n’ai rencontré de pareils amers, présents de l’attaque à la finale, accompagnant chaque gorgée avec une élégance folle. C’est racé, juteux, salivant à en pleurer. Et c’est interminable… La finale change tout le temps. Chaque gorgée attise la curiosité: que va t-il encore se passer?
Et on veut en boire encore et encore… nous sommes trois et le flacon est bien trop petit pour que nous puissions explorer tout ce que ce vin a à nous offrir.
Un des plus beaux breuvages que j’ai croisé. Tout était juste.
Immense vin qui impose le silence et la méditation.- 22 mars 2014 à 15h26
- in reply to: Domaine Xavier Caillard, Les Jardins Esméraldins
CR: Genèse Blanc 2000
Est-il nécessaire de décrire longuement l’indescriptible?
Le nez est un mystère de complexité, nous sommes au bord d’un court d’eau, ça sent la roche humide. La pomme au four de mamie. Les épices qui nous amènent en orient. Le coing frais, la poire. La crème au morilles. Le nez est d’une telle pureté que chaque arôme qu’on distingue semble parfait!La bouche est un monument de densité. C’est un hymne à la craie et à la tension du chenin. Jamais je n’ai rencontré de pareils amers, présents de l’attaque à la finale, accompagnant chaque gorgée avec une élégance folle. C’est racé, juteux, salivant à en pleurer. Et c’est interminable… La finale change tout le temps. Chaque gorgée attise la curiosité: que va t-il encore se passer?
Et on veut en boire encore et encore… nous sommes trois et le flacon est bien trop petit pour que nous puissions explorer tout ce que ce vin a à nous offrir.
Un des plus beaux breuvages que j’ai croisé. Tout était juste.
Immense vin qui impose le silence et la méditation.- 22 mars 2014 à 15h10
- in reply to: Domaine Jean Macle
CR: Macle Côtes du Jura 1989
Bouchon parfait à peine imbibé.
Niveau excellent.Le nez est explosif sur la noisette grillée et le café. Il s’ouvre sur le citron confit, l’amande, la noix et les épices. La bouche est huileuse, assez large et étonnamment fraîche. Très loin du déclin, nous avons bu une bouteille à maturité, marquée par le sel et surtout très digeste. La longueur est sublime!
Superbe bouteille, certains lui donnent 5 ans, 10 tout au plus. Un très beau moment.
- 22 mars 2014 à 15h10
- in reply to: Domaine Jean Macle
CR: Macle Côtes du Jura 1989
Bouchon parfait à peine imbibé.
Niveau excellent.Le nez est explosif sur la noisette grillée et le café. Il s’ouvre sur le citron confit, l’amande, la noix et les épices. La bouche est huileuse, assez large et étonnamment fraîche. Très loin du déclin, nous avons bu une bouteille à maturité, marquée par le sel et surtout très digeste. La longueur est sublime!
Superbe bouteille, certains lui donnent 5 ans, 10 tout au plus. Un très beau moment.