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- 28 mars 2011 à 18h50
- in reply to: Benjamin Leroux, Beaune
Merci à tous pour vos commentaires, fort instructifs.
Effectivement, il est associé à M. Laing. Son site web (fort instructif ;)) le mentionne clairement : https://benjamin-leroux.com/.
Apparemment, les anglo-saxons ont « découvert » ses vins avant les continentaux. Jancis Robinson en parle depuis quelques temps, et il crée même des cuvées « sur mesure » pour le grand caviste londonien Berry Bros & Rudd. Et même plus : « he started his own label as well as overseeing the barrel-ageing and bottling of Berrys’ purchases at the Hospice de Beaune auctions ».
Je me rends chez Benjamin Leroux mercredi prochain, je tenterai de vous en dire plus. En attendant, je prépare cette visite, mais je me sens un peu perdu tant il y a des cuvées à découvrir (cfr. le site de BBR) !
- 29 avril 2010 à 16h06
- in reply to: Domaine Guffens-Heynen
Réponse à Olivier et dt :
Guffens a également produit sur 2008 un Saint Véran, issu exclusivement du lieu-dit « Clos de Poncetys », en quantités confidentielles. Cette cuvée est distribuée exclusivement (par 3) dans la caisse panachée du Domaine.
En fait, les parcelles de Saint Véran exploitées (achat de raisin) précédemment par la Maison Verget ont été acquises par le domaine Guffens-Heynen. 2008 en est le premier millésime sous le nom Guffens.
Ce n’est jamais évident de s’y retrouver avec GH, entre les « 1ers Jus », les « Tris », les « Tris des Hauts », « Tri des 25 Ans », etc etc ! Les cuvées changent de nom presque chaque année, selon la qualité de la matière première qu’il a sous la main et les assemblages entre (parties de) climats qu’il effectue (ou non)…
- 27 janvier 2010 à 14h15
- in reply to: Domaine des Ouches
Pour répondre e.a. à Luc Javaux et à ceux qui ont goûté les vins du domaine jeunes, je leur conseillerai de goûter la Grande Réserve 2002. Le vin est parfait à boire cet hiver, et tout est parfaitement bien en place. Bien sûr il s’agit d’un vin de repas, et non un vin d’apéritif (sic), mais c’est réellement très bon.
Comme quoi… 😉
- 8 septembre 2009 à 15h42
- in reply to: Domaine Louis Sipp
Effectivement, JPhi, cette pratique de noter la perception gustative des sucres résiduels (initiée, je pense, par Olivier Humbrecht, sur une échelle de 1 à 5), devrait être reprise par tous les vignerons alsaciens (et tant qu’on y est, allemands et autrichiens aussi ;))
- 29 octobre 2008 à 18h29
- in reply to: Domaine Jean-Louis Chave
CR: Domaine Gérard et Jean-Louis Chave, Hermitage blanc, 1995
Ouvert hier soir au restaurant Chou, place de Londres à Bruxelles.
Bouteille servie à 10-11°.
Sur les conseils du chef, Dominique Aubry, carafage juste avant le service.
Robe d’un bel or soutenu et limpide ; aucune trace d’évolution.
Constituant pour moi le premier contact avec les vins du Domaine, et ayant d’énormes attentes de la part d’une telle bouteille, j’avoue avoir eu très peur avec le premier nez, très oxydatif. Les amis qui m’accompagnaient, et à qui j’offrais le vin à l’aveugle, ont foncé sur un millésime ancien d’un grand chenin moëlleux. En bouche, beaucoup de gras, une belle acidité, mais pas (encore!) une bombe. Ensuite, la magie a opéré : à l’aération, le vin a évolué de minute en minute, au nez et en bouche, avançant vers la pierre chaude typique du terroir de l’Hermitage, avec le fruit commençant à poindre et l' »oxydation » disparaissant petit à petit. Tandis que le fruit se révélait également en bouche, le gras combiné à une splendide acidité portaient la matière du vin sur une longueur inouïe en bouche.
Puis, toujours à l’aveugle, le nez évoluant vers la minéralité et la vivacité, avec des touches citronnées, beurrées et florales, mes amis se sont dirigés vers…un grand blanc bourguignon! (« l’équivallent d’un grand Montrachet », dixit Dominique Aubry). La bouteille fut dévoilée, et ce moment d’extase s’est terminé sur une corbeille de fruits exotiques très mûrs (mangue, banane, goyave, agrumes,….), agrémentés d’une note poivrée. Le tout toujours porté par une acidité folle, permettant que même en fin de verre, avec le vin réchauffé à température ambiante, il reste digeste et désaltérant.
Chapeau bas, les mots nous manquaient hier soir, lorsque la carafe fut désespérément vide…
A noter l’accompagnement parfait de cette bouteille, concocté sur mesure pour l’occasion : très légère mousseline de céleri rave et tartare de homard pour commencer (en froid), puis canelés bordelais revus à la mode Chou (une pointe de gingembre, quelques épices douces,…) (en chaud).
En conclusion, voici les enseignements de cette dégustation :
– oenologique : ce vin a encore de nombreuses années devant lui, et le chef du Chou, amateur et connaisseur de Chave, nous disait que ce côté « oxydatif-qui-n’en-est-pas » va encore se renforcer quelques années, pour finalement disparaître et laisser la place à la brioche… Je ne demande qu’à vérifier, rendez-vous dans 5-10-… ans!
– pédagogique : si le vin avait été carafé quelques heures à l’avance, nous aurions directement été confrontés à l’état « final » du vin décrit ci-dessus (fruits exotiques très mûrs) (quoique je ne sais pas ce que le vin nous aurait réservé si nous l’avions encore gardé quelques heures en carafe…). Pour réellement découvrir ce grand vin, a fortiori lors d’une première rencontre, le conseil de le carafer juste avant le service était donc très judicieux, car cela a réellement permis de le voir évoluer de minute en minute. Avouez que, dans le même verre, passer d’un vieux millésime d’un grand chenin moëlleux à une bombe de fruits jaunes épicée, en passant par le côté minéral, vif, beurré et toasté d’un grand chardonnay bourguignon, ça laisse pantois…
– gastronomique : il s’agit assurément d’un vin de repas, magnifié lorsqu’il est accompagné par des produits d’une telle qualité. Vite vite, l’étoile Michelin pour le Chou! (tu)
Bonjour Gilles,
A quelles dates seras-tu précisément à Bruxelles? Est-ce que j’arrive trop tard?
Bien à toi,
Ludovic
- 19 septembre 2008 à 17h01
- in reply to: Quel blanc sec avec du foie gras ?
Un millésime ancien (10 ans) des Blanderies VV de Mark Angeli : un vin sec avec un nez de moelleux.
A se damner.
- 17 septembre 2008 à 21h04
- in reply to: FAVs en Belgique
Jean-Christophe écrivait:
——————————————————-
> Juste une question en passant: pourquoi cet
> engouement pour pavillon rouge? A ce prix-là
> (voire beaucoup moins) il me semble qu’il doit y
> avoir des premiers vins largement aussi bons, si
> pas meilleurs?
>
> Même question pour carruades.
>
> A+
>
> JCMille fois bravo et merci à Jean-Christophe! Il y a bien meilleur et bien moins cher toute l’année chez les bons cavistes, dans d’autres régions que Bordeaux. Sauf à acheter ces bouteilles par pure spéculation, à la recherche de clients chinois sur eBay… Mais je ne fais ici aucun procès d’intention 😎
- 9 septembre 2008 à 20h55
- in reply to: Domaine Leroy
Bonjour,
Certains posts semblent presque snober l’activité de négoce de Madame Leroy, d’autres ne font aucune distinction (dans les commentaires ou les cotations) entre ces vins et ceux du Domaine.
Qu’en est-il exactement? Je suppose qu’à ce niveau, Madame L. apporte le même soin dans la vinification de tous ses vins, que les raisins proviennent de ses parcelles ou du négoce…
Quelqu’un aurait-il assez de recul ou d’expérience pour m’éclairer, car c’est assez troublant?
Première expérience mi-août avec le Nuits-Saint-Georges « Au Bas de Combe » 1998. Une des plus belles bouteilles dégustée à ce jour dans ma vie de passionné…
Merci!
Ludovic
- 4 septembre 2008 à 20h05
- in reply to: FAV CARREFOUR SEPTEMBRE 2008
Bonjour,
En réponse à Jphi et tht, qui écrivait:
> La Vieille Cure est un excellent vin en général,
> dans un style dense et puissant. Je ne l’ai pas
> goûté en 2005, je ne suis pas étonnée que cela ait
> plu à Bob. Cependant, il ne faut pas se laisser
> abuser par la note. Bien que cela soit très bon, à
> mon sens, il est un poil rustique et n’aura jamais
> la classe d’un cru plus huppé.
>
> Je trouve que les prix se sont un peu envolés
> suite aux commentaires élogieux de Bob et de la
> RVF. A une époque, il était plutôt aux alentours
> de 10€ que de 15. Pour moi, il est à peu près dans
> la même ligue que Tour du Haut Moulin par ex, dont
> le 2003 est à 7€67 dans la liste ci-dessus.
>
> ThienJe suis progressivement en train de revendre mes bordeaux, grands ou petits (quoique ceux-ci arrosent très bien les BBQ chez mes amis non-amateurs). C’est dire mon intérêt pour les discussions sur le nombre de 0 avant la virgule dans le prix des grands crus ou assimilés, depuis quelques années. Je pense que depuis les FAV 2004, je n’ai plus acheté un seul bordeaux.
Exception : j’ai cependant vidé le stock chez Colruyt (webshop) de La Vieille Cure 2000. Ce n’est pas un GRAND vin, certes, mais c’est tout simplement délicieux, un splendide merlot comme je les aime, fruité à souhait et légèrement patiné maintenant.
PS : à l’époque, l' »ami » Bob en avait effectivement parlé comme « un des meilleurs fronsacs », et donné 90 à ce millésime. Pas de quoi se rouler par terre.
PPS : ceci dit, je lis toujours avec passion les posts des Bordeaux-lovers, et je respecte tout à fait ceux dont le goût va vers cette région.
- 7 août 2008 à 20h43
- in reply to: Henri Valloton
Effectivement, et les coteaux de Fully ressemblent étrangement à ceux de l’hermitage ou de la côte rôtie… Je confirme la comparaison de Bertrand : avec quelques années de bouteille (indispensables), les syrahs de Valloton défient sans rougir les grandes cuvées du Rhône nord… pour un prix bien inférieur!
(Je n’arrive pas à coller les photos desdits coteaux :S Rendez-vous donc sur https://www.valloton.ch/Images/Combegrand.jpg , https://www.valloton.ch/Images/PlancheBillongrand.jpg pour les admirer…!)
Quelqu’un peut-il parler de l’Ermitage du domaine?
Amitiés,
Ludovic
- 4 août 2008 à 18h36
- in reply to: Henri Valloton
Découverte du jour : LPV compte je ne sais combien de contributeurs suisses, et je ne trouve que 3-4 posts à propos de Henri Valloton… Alors, lançons-nous?
- 8 février 2008 à 17h21
- in reply to: Château Rayas, Châteauneuf-du-Pape
Bonjour,
J’ai reçu récemment deux bouteilles de Rayas blanc, sur les millésimes 1996 et 1999. Elles ont été impeccablement conservées.
Quelqu’un peut-il m’éclairer sur leur potentiel et les précautions éventuelles de dégustation (carafage ou non, accord mets-vin idéal,…) ?
Un tout grand merci!
Ludovic
- 23 mars 2007 à 20h30
- in reply to: Domaine Sarda Malet
Bonjour à tous,
Goûté la semaine dernière CR: Le Serrat 1998 de Sarda Malet (rivesaltes ambré, grenaches blancs et gris, récoltés mi-octobre 1998), sur un roquefort.
Je n’en suis toujours pas revenu…
Et dire qu’il s’agit du rivesaltes d' »entrée de gamme » du Domaine… (acheté à peine 9€ à Luxembourg!!) Vivement l’ascension!
- 23 mars 2007 à 20h26
- in reply to: Très grands crus bordelais en brasseries
Bonjour,
Citant jpierre le 10 mars dernier, dans le forum consacré à Lafite-Rothschild et Mouton-Rothschild 1992 :
Parker : Lafite 1992 : » On a utilisé que 36% de la récolte pour faire le premier vin en 1992 , si bien que celui-ci se montre profondément coloré , avec des arômes assez exceptionnels de cassis , de cèdre et de chocolat .Moyennement corsé , il est étonnament concentré en bouche , ou il déploie le profil aromatique typique de Lafite .Il faut saisir l’occasion de découvrir la finesse de ce millésime dans un cru doux et précoce . A BOIRE DANS LES 12 A 15 ANS ( 11/94 ) ». 89/100 .
Mon commentaire : nez exceptionnel de cèdre, épices, terre, sous-bois, très légèrement évolué. Ce vin avait la robe d’un jeune premier, brillante et à peine tuilée. En bouche: encore du fruit du fruit du fruit, d’une très très belle longueur, glissant sur des tanins (presque) entièrement fondus. Incroyable, délicieux et… tout à fait prêt à boire, sans aucun carafage. Une excellente surprise!
En revanche, Ausone 94……………. Sans autre forme de commentaire.:(
Bonne soirée!
Ludovic
PS : publicité mensongère: il s’agissait de verres de 12cl, et non pas 16cl..! Ca fait tout de même 25% en moins… 😉
- 23 mars 2007 à 20h18
- in reply to: Lafite-Rothschild et Mouton-Rothschild 1992
Bonjour Patrick,
Lafite 92 dégusté le samedi 24 janvier 2007 au Procope, Paris VIème, profitant d’une action initiée par les Frères Blanc.
Nez exceptionnel de cèdre, épices, terre, sous-bois, très légèrement évolué. Ce vin avait la robe d’un jeune premier, brillante et à peine tuilée. En bouche: encore du fruit du fruit du fruit, d’une très très belle longueur, glissant sur des tanins (presque) entièrement fondus. Incroyable, délicieux et… tout à fait prêt à boire, sans aucun carafage.
Bonne dégustation!
Ludovic
PS : dans le cadre de cette même action, ai dégusté le même jour Ausone 94, à la Brasserie Lorraine (VIIIème). ENORME déception…
- 16 février 2007 à 20h21
- in reply to: Domaine Sarda Malet
Bonjour à tous,
Quelqu’un a-t-il goûté le Terroir Mailloles 2002?
Merci pour vos commentaires!
Cordialement,
Ludovic