Laurent CHENIER

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  • Laurent CHENIER
    Participant

    Toutes les bouteilles ont été achetées au domaine ?
    Parce qu’autant d’oxydation avec de bonnes conditions de conservation j’ai vraiment du mal à le croire (sur les liquoreux en tout cas).

    Laurent

    Laurent CHENIER
    Participant

    Bonjour,

    Il y a surtout eu de gros soucis sur 1997 (goût de bouchon).

    Le domaine le sait et aurait remplacé les bouteilles sans faire de difficultés.
    Le bouchage s’est grandement amélioré ensuite jusqu’à atteindre la quasi-perfection puisqu’à partir de 2015 les bouchons sont dans la fleur et testés individuellement pour le goût de bouchon.

    Ceci étant, l’oxydation d’autant de bouteilles me laisse perplexe…
    J’ai une bonne expérience des vieux moelleux et liquoreux de Foreau (une trentaine de bouteilles réparties sur 1989, 1990, 1995, 1997 et 1999), dont certaines achetées aux enchères.
    Aucune n’était oxydée et j’ai eu de la chance car même mes 2 de 1997 étaient parfaites.
    En tout j’ai eu une bouchonnée et une douteuse.

    Le domaine respecte ses clients.
    Si tu as acheté au domaine, il faut les contacter.

    Cordialement,
    Laurent

    Laurent CHENIER
    Participant

    Salut Marc,

    J’ai fait plus ou moins la même expérience l’année passée avec Montée de Tonnerre 2008 et Bougros Côte de Bouguerots 2008 bus en parallèle. Le premier, bouché en diams, semblait -trop d’ailleurs- de première jeunesse quand le second, bouché en liège naturel, semblait être à point (pas d’oxydation toutefois dans mon cas mais un vin assez évolué).
    Le bouchage change vraiment la donne…

    Bien à toi,

    Laurent

    Laurent CHENIER
    Participant

    Je pense (j’en suis sûr même) que Daniel Bouland est très clair avec ses clients sur le sujet. Après, si les revendeurs ne prennent pas la peine d’informer correctement leur clientèle, c’est ennuyeux. Il faudrait qu’il revoit les étiquettes c’est sûr, je lui en ai parlé mais il m’a expliqué qu’il ne comptait pas en faire souvent et qu’il n’avait pas de temps à consacrer à ça.

    On avait déjà abordé par ailleurs ce problème de négoce avec L’Insolite de Thierry Germain je crois, on pourrait le faire avec des centaines de domaines partout en France. Même en restant sur Morgon, il y aurait des cas beaucoup plus « intéressants » à étudier que celui de Daniel Bouland qui fait quelques milliers de bouteilles de négoce pour joindre les deux bouts lorsque d’autres en font quelques centaines de milliers sans que leur clientèle en soit mieux informée (beaucoup moins bien en fait). Sujet délicat à aborder compte-tenu de ma position donc je laisse la main à ceux qui souhaitent le faire.

    Cordialement,

    Laurent

    Laurent CHENIER
    Participant

    Oui, il y a eu des cuvées de négoce sur les différentes appellations (Chiroubles, Côte-de-Brouilly, Morgon). Mais pas tous les ans et je pense qu’elles sont principalement destinées à l’export même si (vos expériences le montrent), on peut les retrouver aussi en France chez quelques marchands.
    En 2018, je crois qu’il n’y en aura pas car Daniel Bouland a retrouvé de bons rendements. Mais je suis loin de tout savoir.

    Laurent

    Laurent CHENIER
    Participant

    Le vin n’est pas identique. Les cuvées de négoce, je ne les goûte que rarement car je n’en achète pas (sauf un Beaujolais blanc 2015 qui était très bon d’ailleurs mais là pas de confusion possible évidemment) mais à chaque fois que j’ai goûté (Chiroubles 2015, Côte-de-Brouilly 2016), le niveau était très en-dessous des cuvées du domaine. Pas goûté ce Morgon Corcelette 2017.

    Laurent

    Laurent CHENIER
    Participant

    Bonjour,

    Il faut faire bien attention et surtout demander au vendeur qui ne le précise pas toujours.
    Depuis 2015, Daniel Bouland vend aussi des cuvées de négoce (achat de raisins généralement mais aussi parfois de vins) pour combler les pertes de rendement et répondre à certaines demandes. Malheureusement, les étiquettes sont quasiment les mêmes, la seule différence se situe au niveau de son nom ; il faut vérifier qu’il est bien écrit earl Daniel Bouland (vins du domaine), et non E. Daniel Bouland (vins de négoce).
    A ma connaissance (mais je ne sais pas tout), Daniel a ainsi commercialisé des Beaujolais blancs, Chiroubles, Côte-de-Brouilly et Morgon Corcelette (aucune cuvée de vieilles vignes je pense). Le fait que les étiquettes soient les mêmes résultent d’une facilité à faire imprimer les étiquettes sans avoir à repenser un nouveau graphisme. Mais c’est perturbant pour les clients, c’est clair.

    Cordialement,

    Laurent

    Laurent CHENIER
    Participant

    Bonjour Damien,
    Les bouteilles de 20 ans diffèrent… Château d’Ampuis 1998 est une des plus belles bouteilles que j’ai goûtées en 2018. Pourtant j’avais joué, je l’avais acheté aux enchères peu de temps avant !
    La seule chose certaine avec le vin, c’est qu’il est imprévisible… pour le meilleur et pour le pire.
    Cordialement,
    Laurent

    Laurent CHENIER
    Participant

    Ça doit dépendre des assureurs tout ça (et des agents).
    Les précédents (AXA et Groupama), n’ont jamais voulu assurer ma cave. Je suis passé chez Montceau et là j’ai pu l’assurer correctement (il faut dire que l’agent est un amateur de vins, ça a aidé). Il a tout de même fallu installer un système d’alarmes.
    Dans mon contrat, pas besoin de factures mais remise d’un inventaire de cave régulièrement et en cas de vol, l’indemnisation se fait sur la valeur des bouteilles « à dire d’expert », ce qui est plus ou moins rassurant mais certainement plus juste que sur la base des prix d’achat dans mon cas.
    Ce n’est pas donné cette histoire tout de même :O!
    Cordialement,

    Laurent

    Laurent CHENIER
    Participant

    J’ai ouvert un 2006 et un 2007 la semaine dernière, très décevants, alcooleux et rustiques, aucun plaisir… les deux bouteilles ont fini dans la marinade du lièvre…
    Cordialement,
    Laurent

    Laurent CHENIER
    Participant

    10 mises c’est pour le Chavignol blanc.
    Pour le Monts Damnés, il y en a peut-être 2, il faudrait demander à Matthieu. Même si c’est le cas, tout est assemblé dès le départ et la différence entre les 2 mises n’est que de quelques mois d’élevage supplémentaire en cuve. Pas de quoi changer notablement le profil du vin.

    Cordialement,

    Laurent

    Laurent CHENIER
    Participant

    Je n’en sais pas plus désolé !

    Laurent

    Laurent CHENIER
    Participant

    Il ne t’en voudra pas, c’est moi qui ai pris la photo :DD 😉

    Cordialement,

    Laurent

    Laurent CHENIER
    Participant

    Se goinfrer si on veut, Daniel Bouland ne fait pas de faveurs aux professionnels qui payent pratiquement le même prix que les particuliers au domaine. Dans ces conditions, il est normal de trouver les vins entre 1,6 et 1,8 fois (voire 2) le prix domaine chez les cavistes.
    E. Reynaud fait pareil avec ses vins du domaine des Tours par exemple… et les mêmes causes ont les mêmes effets.

    Cordialement,

    Laurent

    P.S. Et je confirme l’augmentation des prix d’un peu plus de 15% entre 2014 et 2015

    Laurent CHENIER
    Participant

    J’ai du mal à comprendre en quoi l’extraction (ou non) des tanins a quoi que ce soit à voir avec le nature (qui consiste juste à ne pas mettre de soufre et d’autres intrants dans le vin). C’est plus lié à la vinification. On peut faire de la carbo sans être nature. Et en nature sans faire de carbo.

    En fait il y a un lien qu’on ne voit pas immédiatement mais qui est bien réel.
    Le vigneron qui fait une macération carbonique n’a presque pas de jus dans ses cuves ; le peu qu’il a est en pied de cuve et n’est pas remonté.
    Donc il est dans l’impossibilité d’amener des intrants car en l’absence de jus, il n’a pas d’agent pour les véhiculer dans l’ensemble de la cuve, que ce soit pour sulfiter, chaptaliser, corriger l’acidité ou une carence en azote, pour rester sur les opérations les plus courantes. Il pourra commencer à apporter des intrants après pressurage mais bien souvent à ce moment-là, c’est trop tard pour avoir un véritable effet (à part le sulfitage).
    Il est donc logique que les macérations carboniques soient à l’origine de vins « nature » (à quelques 10 ou 20 mg de sulfites près). L’inverse n’est en revanche pas vrai car on peut très bien faire une semi-carbonique ou une vinification 100% égrappée « nature », et ça existe d’ailleurs.

    Cordialement,

    Laurent

    Laurent CHENIER
    Participant

    Bizarre…
    J’ai goûté 2 bouteilles de ce 2005 durant ces 2 dernières années, elles étaient toutes les deux superbes.

    Cordialement,

    Laurent

    Laurent CHENIER
    Participant

    Bonjour Nicolas,

    Merci pour ton CR.
    Je ferai juste une petite rectification, Le Château n’est pas issu du Chêne Marchand mais d’une parcelle éponyme située juste au-dessus du village et plutôt proche de Grand Chemarin, à mi-pente avec une exposition Sud/Sud-Est.
    Bien cordialement,

    Laurent

    Laurent CHENIER
    Participant

    Oui, excellent lui aussi et à mon avis proche de son optimum.
    Je l’avais goûté en parallèle du Corton Le Rognet et j’avais toutefois eu une légère préférence pour ce dernier.

    Laurent

    Laurent CHENIER
    Participant

    CR: Michel Mallard – Corton Le Rognet 2009

    Bu sans préparation particulière en parallèle d’un Chambolle-Musigny 1er Cru La Combe d’Orveau VV 2009 de Perrot-Minot.
    Robe rubis claire et montrant une évolution conforme à son âge.
    Nez fin, complexe, avec encore du fruit, de la rose mais aussi de fines notes boisées et quelques notes tertiaires (sous-bois).
    La bouche est moins soyeuse que le Chambolle mais tout aussi bien en place avec des tanins à point. Le vin semble à son apogée en exprimant toute la complexité perçue au nez dan un déroulé idéale du début à la fin de bouche. Ce n’est pas un vin puissant (plutôt moins que le Chambolle) mais son équilibre et sa constitution sont remarquables. Longueur honnête, identique au Chambolle.
    Excellent vin.

    Nous étions 3, nous n’avons pas réussi à dégager un vainqueur du duel qui était fort intéressant avec le Chambolle, celui-ci étant plus jeune et plus puissant mais moins complexe.
    Découverts grâce une rencontre lpvienne lyonnaise, les Corton de Michel Mallard me semblent être une belle affaire dans le contexte actuel car leur prix reste sage (cette bouteille a été payée 62 euros au domaine en 2018) et les 3 bouteilles que j’ai bues étaient toutes superbes (que des 2009 ceci dit, il faudrait approfondir).

    Cordialement,

    Laurent

    Laurent CHENIER
    Participant

    CR: Domaine Perrot-Minot, Chambolle-Musigny 1er Cru La Combe d’Orveau VV, 2009

    Bu sans préparation particulière en parallèle d’un Corton Le Rognet 2009 de Michel Mallard.
    Robe rubis intense, dense, jeune (plus que le Corton)
    Nez délicat sur les fruits rouges et noirs, pas hyper expressif mais très agréable.
    La qualité du vin en bouche apparaît dès la première seconde par un touché des plus soyeux et une harmonie des saveurs. Rien ne dépasse et l’équilibre est parfait (pour moi en tout cas !). Le vin est encore jeune et on sent qu’il peut encore aller plus loin, se complexifier davantage car on est là sur un fruit encore assez primaire. Ceci étant je ne boude pas mon plaisir et une gorgée en appelle une autre. Longueur très honnête.
    Excellent vin.

    Nous étions 3, nous n’avons pas réussi à dégager un vainqueur du duel qui était fort intéressant avec le Corton, plus évolué mais excellent lui aussi.
    Le prix plaide en faveur du second toutefois…

    Cordialement,

    Laurent

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