la quille

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  • la quille
    Participant

    Message bien reçu Gildas 🙂
    Je vais essayer de revenir trainer mes guettres sur le forum dès que possible.

    la quille
    Participant

    Bonsoir à tous,

    Tout d’abord merci Vaudésir d’avoir partagé mon site et content que la sélection ait attiré ton attention. Steeve tu as bien fait de préciser que c’est moi pas de soucis.
    Effectivement comme le précise Steeve, j’ai préféré me mettre un peu en retrait du forum et ne pas parler du site pour plusieurs raisons :
    – le laisser grandir car il a démarré il y a 2 ans avec un nombre de références ridicules
    – ne pas paraitre comme étant juge et parti dans mes commentaires (même si dans l’absolu c’est parce que j’aime ces vins que je les référence et si j’avais à les commenter c’est aussi parce que je les aime et pas parce que je les référence)
    – avoir un jour un post sur ce forum à propos d’amicalement vin était pour moi un repère intéressant que je ne voulais pas fausser en me présentant à vous directement.

    Voilà, sinon Vaudésir et Steeve ont bien présenté Amicalement vin, que j’ai créé avec un ami (Laurent). Nous étions effectivement basés à Fontenay Aux Roses en RP jusqu’à il y a peu. Nous sommes maintenant à Amboise (37)… plus près des vignes.
    Les vins sont référencés après dégustation, échange et rencontre avec le vigneron. La plupart sont en bio/biodynamie et quelques incursions dans l’univers plus « nature » se sont faites récemment.

    Je reste à votre disposition si vous avez des questions.

    Amicalement

    Jérôme

    la quille
    Participant

    Salut François,

    Dur, dur d’être vert (verre ?) 🙂
    Je regarde pour les gewurtz mais c’est pas certain. Des Riesling Gd Cru Zinkopflé en revanche oui.

    la quille
    Participant

    Disons que peu importe le déficit, il faut parfois prendre des dispositions pour rassurer la comptable 😉

    la quille
    Participant

    Pour ma part je reviens des vendanges en Touraine (Amboise et Montlouis) et ça touche à sa fin avec les cépages tardifs comme le Cabernet Franc. En revanche je sais qu’à Bourgueil les différences de maturité nécessitent de la patience… et là merci le beau temps.
    Pour les sucres je ne pense pas qu’ils seront légions, le travail s’est surtout porté sur l’entretien d’un état sanitaire correcte pour attendre les justes maturités (passages en dépourrissage) et la surveillance des acidités relativement basses cette année. Si moelleux il y a en Touraine, ils pourraient bien être mous.
    Sinon ça sent le millésime gourmand et honnête, de bons canons à boire en perspective.

    la quille
    Participant

    Bein voilà je suis pas là et c’est n’importe quoi… Mes enfants quand on fera du sauvignon à montlouis on l’appellera Touraine (ça c’est pour 4 mains qui en l’occurrence vient d’Amboise). Sinon bravo pour cette belle degust éclectique, je vous reconnais bien là. Enfin vous auriez pu m’attendre pour sortir un jérome Bressy… Surtout blanc !

    la quille
    Participant

    Eric B écrivait:
    ——————————————————-

    > Je ne suis pas certain qu’ils gagnaient à être
    > attendus. Les vins de ces deux millésimes étaient
    > irrésistibles dans leur jeunesse (perso, j’ai bu
    > quasiment toutes les bouteilles que j’avais).

    Pour ma part je ne mettrai pas 2005 au même rang que 2003, ce dernier étant un millésime par essence déséquilibré, alors que 2005 est certes excessif (peut-être moins que 2009) mais plus équilibré.
    Pour en revenir à la Chevalerie, ces millésimes sont intéressant chez les Caslot, qui n’appliquent pas de schéma d’élevage prédéfini. Pour 2005, et pour 2003 je crois, ils ont fait des élevages très courts, même sur Busardières.
    Un 2003 gouté récemment (en Magnum) présentait un équilibre sur la fraicheur surprenant. Il échappait à tous les clichés de 2003, si bien que je ne l’aurait jamais mis sur ce millésime.
    A mon sens les vignerons de Loire qui ne sont pas partis dans des élevages trop ambitieux, en se disant que la matière monstrueuse de 2003 et 2005 le supporterait, ont tiré leur épingle du jeu.

    J’imagine que quand Ralf dit « Quant aux millésimes solaires dans la Loire, comme 2009, j’attend encore l’épanouissement de mes 2005, souvent très massifs, et pour mes quelques 2003, je n’y crois presque plus… » il pense à ses Bourgueil de Jacky Blot et là l’élevage est effectivement plus poussé qu’à la Chevalerie.

    Une autre cuvée qui échappe à mon sens aux travers de 2009, c’est Chevalerie. Impressionnante de finesse et de fraicheur.

    la quille
    Participant

    CR: Domaine Ganevat – Cuvée de Garde 2005
    48 mois d’élevage sous voile pour cet assemblage Savagnin/Chardonnay.

    Un nez « classique » de vin oxydatif sur la noix, la croute de fromage, l’alcool à bruler, la pierre à fusil. Mais le plutôt que tendre vers la lourdeur des notes vieillies, ce vin a tendance à partir dans la fraicheur et l’aérien. Des notes de végétal, presque mentholées, donnent de l’air.
    En bouche l’attaque est en retenue, le gras est plaisant et bien supportée par une belle acidité qui ne nous lâche plus dès le milieu de bouche. ça étire et détend le vin, on est plus dans un registre de vin ouillé, tant le vin est filiforme avec ses pointes d’agrumes. Mais les amers sont là pour nous rappeler le caractère du vin, des notes oxydatives apportent de la complexité, la finale est fraiche, longue et loin d’être entêtante.
    Un très joli vin pour mettre un premier pas dans les vins non ouillés, remarquable de finesse et de tenue.

    la quille
    Participant

    Bouteille ouverte ce soir sur une envie de grand vin blanc ! Je voulais du Ganevat, mais pas assez frais, je suis finalement parti sur Stephane Cossais et son Volagré 2007. Bonne pioche !
    Millésime pas forcément évident qu’il n’aura pas pu emmener au bout… mais ses amis ont su respecter le travail de Stéphane de belle manière de la fin de l’élevage à la mise (le bouchon que Ptit Philou décrit est effectivement impressionnant… en tant que client et amateur ça fait plaisir !).
    Côté vin l’ouverture et les 30 minutes qui ont suivi ont vu le vin pas mal évoluer dans le verre. Je suis content de ne pas l’avoir ouvert trop frais car ainsi (12-14°) l’élevage se fond parfaitement. Encore bien présent avec des notes grillées/vanillées, il se distingue par son charme. Il laisse de la place à de belle notes d’agrume, de fleurs blanches, des notes iodées, un poil de truffe et un joli fumé minéral (là je pense au terroir du Volagré et une typicité qu’on retrouve chez les Jousset sur leur cuvée Singulier). Le vin est posé, encore fermé, mais on sent un potentiel énorme. En bouche c’est à la fois rond et droit, effilé et massif, le vin ne cesse de prendre de l’ampleur de l’attaque à la finale. Le milieu de bouche est vraiment impression lorsqu’il développe une acidité caillouteuse qui apporte du grain et fait saliver.
    La finale est fraiche, tendue et massive… si bien qu’elle n’en fini pas.
    Bon clairement y a des chevaux sous le capot et je ne peux qu’être d’accord avec les références citées plus haut : très bourguignon dans le style, en Loire je n’ai gouté que Rougeard et le domaine du Collier à ce niveau de qualité d’élevage.

    Bravo l’artiste !

    la quille
    Participant

    @ Steeve : je pense que ce n’est pas de l’élevage que tu as perçu dans le Chablis de Pico, mais de la malo (un côté beurre/noisette) du moins c’est un hypothèse.
    @TPOULAIN : effectivement on est loin du « style » Chablisien et à mon avis ça tient à 2 choses : la maturité et une utilisation sage du soufre. Après y a effectivement un peu de rondeur, millésime + malo comme perçue par Steeve. Mais on a tout de même une jolie tension, certes moins « acidité brute » que beaucoup de Chablis, mais ça tient debout.

    Bon effectivement grosse soirée, pour moi une des plus belles que nous ayons organisée. Merci à tous pour vos apports et merci à MC(pion) pour l’organisation.
    Je profite de cette introduction pour préciser moi aussi qu’Alex allait très bien à la sortie du resto… après le mal de cheveux ça peut s’attraper n’importe où !

    Bon aller de mémoire :

    grand blanc 2004 philliponnat:
    Belle tension du chardonnay, belle évolution briochée, je ne sais pas s’il y en a mais je lui ai trouvé un poil de dosage mais joli Champagne, surement à l’aise aussi en cours de repas

    riesling muenchberg 2008, ostertag:
    Surprenant pas son exubérance à l’ouverture (presque aussi expressif qu’un gewurtz), il est redevenu plus sage et plus riesling au bout de quelques minutes. Superbe de droiture, de finesse et d’élégance. Mais beaucoup trop jeune pour nous donner ce que l’on attend.

    saumur l’insolite 2008, thierry germain
    difficile de mettre du chenin (je suis parti sur Sauvignon !). Un côté un exotique (je n’ai pas retrouvé le côté agrume que j’ai souvent sur cette cuvée), un élevage ambitieux que je trouve encore trop présent. La belle matière est là, le calcaire aussi, ça devrait être très beau.

    pouilly fumé silex 2006, dagueneau
    bon ça ne me réconcilie pas avec Dagueneau. J’ai trouvé le vin too much (pour rester poli), trop rond, trop puissant, trop riche. Belle droiture tout de même et belle pureté aromatique. On va dire que l’ouverture tardive ne l’a pas servi.

    bianco rovere, suisse
    Un peu trop boisé à mon goût et c’est dommage. Un blanc de Merlot ! Difficile d’aller chercher le cépage derrière tout ce maquillage.

    chablis 2009, thomas pico
    A mon avis un vin qui vit et bouge pas mal en bouteille. Je lui trouve une phase un peu brouillonne. Mais la matière mure, le volume et la structure sont toujours là. Un beau vin à garder et regouter.

    cote de beaune, la grande chatelaine 2009, giboulot
    Un peu plus discret que le Pico (et le fait des les avoir tous les deux de front à marquer cet état), il est plus sur un registre de finesse et d’élégance. Un élevage un poil perceptible mais maitrisé et peut-être un léger manque de tension tout du long. A regouter.

    Pernand-Vergelesse 1er cru « sous frétille » 2007, Antonin Guillon
    Coup de coeur pour ce vin d’une droiture exemplaire. Sans fioriture, c’est net, pur et frais. Un joli boulot.

    Pernand-Vergelesse Les Combottes 2009 Domaine Rapet
    Face à l’autre Pernand je l’ai moins apprécié, moins évident, plus démonstratif. Mais de bonne facture tout de même.

    cote du jura, les chamois du paradis 2004, ganevat
    Moi je dis plus rien, c’est trop bon !

    HCN meo camuzet 2005
    Gros potentiel, a manqué d’aération, encore un peu marqué par l’élevage mais un vin bien nez, bien construit sur un bel équilibre.

    laville haut brion 1988
    Pas fan de Bordeaux (et alors en blanc j’en parle même pas !) mais là faut reconnaitre que c’était très joli. Entouré de Bourgogne la cuvée s’en est sortie haut la main. Une aromatique superbe (résineux, réglissée –> enfin de mémoire), une grosse fraicheur et une insolente jeunesse. Grand

    montée de tonnerre 2002, raveneau
    Bein j’ai un trou ! Mince c’est moche.

    chablis les preuses 1966, nicolas
    bein là aussi, mince

    meursault 2002, leroy
    Encore un trou… on peut parler de gouffre !

    genevrieres 2002 comte lafon
    Ah bein là plus de trou… oh la grosse quille. De la matière, du terroir, un élevage au millimètre. C’est juste superbe d’élégance, de race et de distinction. ça réveille…

    meursault genevrieres 1976, michelot
    plus souvenir

    meursault hospices de beaune 1985, poulet
    idem

    chassagne clos de la chapelle 1998, jadot
    pas aimé

    puligny montrachet les enseigneres 2002, coche dury
    oula ! En voilà encore un qui cause. Un nez précis et droit, une bouche avec dans la même lignée, un vin avec énormément de caractère sans chichi, ça parle directement et pourtant quel potentiel. Un vin à explorer…

    beaucastel 2000
    Un trou

    vouvray 1989 demi sec, la navire
    RIP

    coteaux du layon beaulieu 1995 pierre bise
    Encore une grosse quille ! Je lui aurais donné 5 ans de plus, mais quelle matière, quel touché de bouche. Une aromatique typique de Chenin (bergamote, thé, infusion) mais c’est le gras et le botritys plein pot qui m’ont le plus conquis. Joli

    pinot gris SGN 2003
    Plus de souvenir mais bon souvenir !

    El Noble Bortytised Sauvignon Blanc Casablanca Valley 2006 Thierry Villard
    Plus de souvenir mais bon souvenir aussi !

    la quille
    Participant

    Désolé je ne comprends toujours pas. J’ai encore une bouteille de Mondeuse 2006 et sur la collerette, c’est bien Aimavigne qui est indiqué.
    [URL=https://imageshack.us/photo/my-images/694/img0418rx.jpg/][IMG]https://img694.imageshack.us/img694/8051/img0418rx.jpg[/IMG][/URL]

    la quille
    Participant

    @ Sébastien, la cuvée Aimavigne en version Mondeuse existe bien je le confirme.

    Je vais commencer par une conclusion ou plutôt une satisfaction : celle de voir que le haut du tableau est occupé par des vignerons bio, engagés dans une vraie démarche naturelle. Mais quand on est un bon vigneron on peut faire naturellement de grands vins (Schiste 2004 avec 65 mois passés à être ouillé, n’a d’une part pas un pète de jeu, mais est en plus un vin blanc splendide… bravo l’artiste).

    Bon je rassemble les souvenir et je tente de vous retranscrire mes sensations :

    1/ Mont-Blanc 2005 – Domaine Belluard
    Toujours un plaisir d’ouvrir cette cuvée. Le vin est vineux, dense et présente une belle matière. La bulle est juste et rafraichi une aromatique bien mûre de fruits blanc, de miel.

    3/Chignin Bergeron – Vielles Vignes 2002 – J.P. & J.F. Quenard
    Belle acidité pour un vin à l’évolution assez élégante sur des notes de miel d’acacia. Ne me réconcilie pas avec la Roussane mais allait bien avec mon plat.

    2/Chignin-Bergeron – Grand’Orgue 2005 – Domaine Magnin
    Un vin qui manquait peut-être d’aération. La matière m’a semblé avoir du mal à se faire une place dans le volume développé par l’élevage. A revoir

    4/Arbois Pupillin 2005 – Domaine de la Pinte
    Ce chardonnay a fini de me convaincre que je ne suis pas fan de ce domaine et encore moins de ses blancs. Manque de précision, de tension, le vin manquait du coup de personnalité.

    5/Arbois – Les bruyères 2004 – Domaine Tissot
    Ce chardonnay m’a lui beaucoup plus. La fraicheur, la finesse d’expression sur des notes de fruits blancs, de fleurs m’ont beaucoup plu. L’amertume minérale, la tension et la longueur en bouche était de belle facture. Très joli vin.

    6/ Cuvée Corail 2004 – Château d’Arlay
    Je suis resté en demi teinte sur ce vin, le nez ne m’a pas conquit, plutôt muet. La bouche assez déconcertante avait de la personnalité et un truc, mais finalement pas plus que cela et du coup trop peu pour moi.

    7/ Arbois 2006 – Puffeney
    Le vin de soif dans toute sa splendeur, croquant, gourmand sur de jolis fruits rouge. Un plaisir simple mais pas dénué de complexité. Une belle longueur et une finale digeste. Belle première rencontre avec Puffeney.

    8/ Arbois – Singulier 2007 – Domaine Tissot
    Toujours aussi bonne, cette cuvée aurait pu être encore meilleure avec plus d’aération. De la finesse, des codes très bourguignons, sur une belle acidité, un fruité acidulé, de l’épice et une belle force de caractère. ça file droit et ce n’est pas dénué de volume. Très beau.

    9/Hermitage Rouge 2002 – J-L Chave
    Superbe parenthèse pour un Pirate bien amené par ses prédécesseurs. De ce fait il avait parfaitement sa place, jouant sur un registre lui aussi très bourguignon. Pour moi c’est un vin réalisé par un vigneron qui aime les blancs. Il me semble construit comme un vin blanc avec une colonne vertébrale d’acidité qui constitue véritablement la charpente de tout le vin, peu de tanin, une matière fondue et filante mais quelle présence, quelle élégance et quelle longueur. GRAND

    10/ Mondeuse – « Aimavigne » 2006 – Domaine Dupasquier
    Ce cépage est ici très bien travaillé. On sent sont côté fougueux, voir rustique. Et pourtant sa matière tout en étant tannique, épicée, garde beaucoup d’élégance. Comme un de mes voisins, ce cépage me fait penser au Pineau d’Aunis.

    11/ Mondeuse – « Aimavigne » 2000 – Domaine Dupasquier
    La version 4 ans de plus de cette cuvée confirme que le domaine fait un beau travail et que le vin peut passer les années. Les notes d’évolution, de cuir et de pruneau, les tannins fondus laissent malgré tout de la place à une belle fraicheur. Joli

    12/ Savagnin – « Les Chassagnes » 2006 – Philippe Bornard
    Premier rendez-vous avec ce vigneron qui m’a beaucoup plus. Une tendance « nature » plus affirmée que le vin suivant, mais on sent le sérieux et la qualité dans la matière en bouche, dans l’équilibre du vin. Bien

    13/ Savagnin – Schiste 2004 – JF Ganevat
    Rien à dire c’est juste grand. C’est du cailloux dans un verre, fin ciselé, aérien. What else ?

    14/ Fleur de savagnin 2003 – Domaine des Tournelles
    Manque d’aération pour cette cuvée qui est capable d’exprimer de jolies notes de curry, de menthol. Elle a eu du mal à s’exprimer autrement que sur un nez brouillon et une bouche manquant de tension.

    15/ Cotes du Jura 2007 – Domaine Macle
    Peu convaincu par ce vin, manquant de précision au nez comme en bouche, ce qui lui a valu d’être catalogué « nature » par certains.

    16/ Savagnin de Voile 2005 – du domaine de la Tournelle
    J’ai beaucoup aimé la finesse d’une oxydation qui emmène dans un univers aromatique loin d’être caricatural. Arrivant en fin de repas ce ne fut pas idéal, mais surement un très beau compagnon de table.

    17/ Mysterre 1996 – Mauzac de voile – Domaine de Causses Marines
    Au nez les notes oxydatives étaient denses, terreuses (trop pour certains). Le nez ne m’a pas déplu. En revanche la bouche était mince, manquant de corps et de densité.

    18/ Chateau chalon 1999
    Plus de souvenir

    19 /Côtes du Jura Vin jaune 1998 – La Fruitière Viticole d’Arbois
    Plus de souvenir

    20/ Jus de raisin de Gamay Teinturier – Domaine La Grange Tiphaine
    Bon intermède pour se remettre des jaunes, un jus de caractère.

    21/ Bugey Cerdon 2010 – Domaine Bartucci
    Joli vin jovial pour finir, sorte de Moscato d’Asti rosé. C’est gourmand, rond, très confiserie mais avec un fruit très naturel. Miam.

    la quille
    Participant

    Presque bon Steeve, j’ai vérifié sur la dernière qui me reste X(
    En fait il est indiqué que c’est le jus de raisin qui comptait 390g/l de sucre.

    la quille
    Participant

    > Je me suis demandé s’il n’y avait pas un peu de SR. Un avis?

    Oui Thibault, le millésime 2009 n’a pas été sympa avec Lise et Bertrand… il a laissé trainer des SR. Ce qui n’était pas le cas sur 2008 et ne le sera probablement pas sur 2010.

    la quille
    Participant

    Tank je te confirme aussi que tu n’as pas eu de chance.
    Je débouche régulièrement des Chevalerie 95 et Galichet 96 (que tu as je crois) sans soucis de bouchon, ni vin mort.
    Les conditions de conservation au domaine sont juste exceptionnelles (rien que pour voir leur cave ça vaut le coup d’aller sur place).
    Il n’y a aucun moyen de boire un vieux Chevalerie aussi bien que quand les Caslot les remettent sur le marché.
    Je pense que ton Galichet 96 va te confirmer cela… il est insolant de jeunesse et de fruit.

    la quille
    Participant

    Salut Gael,
    2010 est un millésime d’équilibre et de vigneron.
    D’équilibre car il n’a pas l’austérité acide de 2008 ou les excès de richesse de 2009.
    De vigneron car, à Montlouis que je connais pour y avoir fait les vendanges, le pourri sur des raisins pas encore mûr a compliqué pas mal les choses. Les vignerons qui avait bien travaillé à la vigne durant l’année ont pu atteindre un beau niveau de qualité, sans avoir à mettre trop de récolte par terre.
    Bref un joli millésime quoi.

    la quille
    Participant

    A mon avis oui car il n’y a que cette cuvée en 100% côt au domaine.
    Mais c’est 2008 et qui n’aime pas l’acidité doit fuir 2008… un millésime plus propice aux blancs qu’aux rouges… un millésime de garde en tous cas.

    la quille
    Participant

    Matman écrivait:
    ——————————————————-
    > La robe commence sérieusement à tirer vers
    > l’ambré.

    >mais c’est vrai qu’il faut aimer les arômes « cuits »

    Pour un Sancerre même de 14 ans, c’est quand même inquiétant. On est loin d’un vin qui truffe comme peut l’indiquer Eric sur son blog.
    Comme Ralf, j’avais eu vent d’un « coup » sur ces bouteilles et pris commande auprès d’un caviste parisien (la cave à millésime pour ne pas le citer) qui a eu l’honnêteté d’annuler les commandes après avoir gouté le vin.

    la quille
    Participant

    J’abonde dans le sens de François car j’ai moi aussi beaucoup apprécié le Maury de ce vigneron. Je lui ai trouvé des similitudes avec les Maury « traditionnels » tout en appréciant ce supplément de fraicheur qui lui apporte la digestibilité que peu de Maury ont.

    la quille
    Participant

    2004 ne fut pas un millésime facile (pour ne pas dire une cata). Mais Philippe Alliet est peut être une des valeurs les plus sûr dans le Chinonais sur ce millésime.
    J’ai gouté différents millésimes de Coteau de noiré et à chaque fois la déception d’un vin pas prêt (des 2002 notamment il y a moins d’un an). Or il y a peu un 98 m’a littéralement assis sur mon…. Une superbe finesse, un vin équilibré, posé avec une évolution raffinée entre fruit et cuir. Je pense que cette cuvée doit être vraiment attendue pour se livrer.

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