Jean-Michel Gauthier

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  • Et bien j’ai l’impression que ce fil va faire exploser la rubrique échanges entre amateurs.(:P)

    Finalement, il est pas beau le monde ? :)-D

    Francois,
    Le domaine de Stéphane produit des Bourgognes ‘à l’ancienne’ plus sur la finesse (en théorie la vraie) moins sur la puissance, la concentration et il faut du temps pour avoir la magie de la dentelle des tannins qui se marie à l’aromatique qui pinotte. Avec certains vins d’un style très différents de Vosne, c’est ce que j’aime en Bourgogne car si on cherche fruit et puissance, il y a bien mieux ailleurs.
    Donc, c’est vrai que par rapport à certains producteurs (les autres Magniens par exemple) les vins semblent fins, tendus… Plus acides. Tu as raison. Mais on gagne toujours au vieillissement dans mon expérience.
    Je n’ai pas encore gouté de 2009; j’en ai en cave et Stéphane m’a dit un jour préféré ses 2010 (il a peut être un autre avis maintenant) mais ces 2008 sont plus acides que ce que je trouve d’habitude en bouteille.

    Thierry, je crois bien sûr en la science, même si je ne veux pas lui faire dire ce qu’elle ne peut pas dire, j’aime bien lui faire dire ce qu’elle peut 🙂

    Tarkan, désolé.

    Le père de Stéphane, c’est Jean-Paul ! C’est en 2008 que la passation officielle a eu lieu. Stéphane a d’ailleurs racheté le domaine, ce n’est pas une histoire de ‘charge’. Il vinifiait avec son père depuis lisiers années avant. Il se trouve que j’étais sur place lors des débuts de vinif en 2008 de Stéphane (avec Jean Paul pas très loin 🙂 ) .

    Le fils de Michel, c’est Frédéric.

    Ce sont 2 domaines distincts même si voisins et pas de la même famille malgré le nom 🙂
    Le style des vins est très différent.

    Pardon de faire un peu d’épistémologie, mis la vérité universelle n’est pas la science ou plutôt la science n’est pas la vérité universelle. Cela relève plutôt d’un consensus à un moment donné, crédible sur les observations que les technologies en jeu permettent de faire, et qui ne cesse d’évoluer. La vérité universelle, c’est autre chose 🙂

    Depuis cette discussion, j’en suis à mon deuxième bourgogne 2008, du domaine Stéphane Magnien encore, mais cette fois ci normalement une de ses cuvées les plus corsées : le Morey 1er cru Les Faconnières. Le vin est bon mais il est généralement meilleur, à mon goût, dans les autres millésimes. La encore, une acidité en excès (mais moins que sur le Chambolle) et un manque de matière en comparaison d’autres millésimes. Mais il passe bien à table… Je pense que c’est les Faconnières le plus faible que je connaisse mais je crois qu’il évoluera bien sur l’aromatique que j’aime avec un peu de garde, et si l’acidité s’équilibre, il ressemblera plus à un Chambolle du domaine qu’a leurs Faconnières. J’ai toute la gamme des 2008 en cave, je verrai plus tard sur leurs grands crus.

    Je me souviens que Stéphane, dont c’était les premières vinifs en tant que patron (mais le biseau avec son père s’est fait sur plusieurs années) m’avait dit que les fermentations avaient eu du mal à partir en 2008. Pour information, le domaine ne conseille pas de boire les 2008, 2005, 2010 ou 2011 mais pense que tous les autres millésimes sont abordables maintenant.

    On peut le dire comme ça oui 🙂
    Reste à savoir ce qu’est le bon équilibre… Je ne pense pas pour le coup qu’il y ait une équation connue qui l’encadre.

    Oui Laurent, mais si l’acidité est un facteur de garde, c’est l’acidité réèlle, le pH, qu’il faut considérer… et pas l’acidité perçue.
    Et d’autre part, je crois qu’il est admis que le potentiel de garde et d’évolution est multivariable, le pH étant l’une des composantes parmi d’autres.

    de toutes façons, il faut absolument distinguer acidité perçue et acidité réèlle (le pH)… ce qui peut donner de belles surprises entre la sensation et la réalité réelle de la concentration en ions hydronium dans la bouteille 🙂

    Attention please ! Ca ne remet pas en cause vos perceptions mais il faut un peu de recul dans les analyses et conclusions
    Je reviens du Grand TASTING : quasiment 9 fois sur 10 , dans toutes les régions et pays ( Italie ) , est ouest , nord sud , les cuvées entrée de gamme étaient plus avenantes que les cuvées plus prestigieuses.

    Merci pour ce rappel à l’ordre collectif, mais qu’est ce qui te fait penser que les contributeurs ici, dans leur globalité, ne prennent pas de recul et confondent présentation d’un vin à un temps t et son potentiel d’évolution ?

    Beaucoup pensaient que 2003 allait s’écrouler, moi aussi, et pourtant 2003 est loin d’être ridicule.

    Si tu reprends les messages de certains, tu vas voir que ce n’était pas le cas de certains contributeurs ici. (:P)

    Je pense qu’il faut prendre les éléments de ce fil comme une information, après chacun en fait ce qu’il veut selon son goût, sa réflexion ou sa façon de penser.

    Suite à cette dégustation du CRD-LPV Belgique, j’ai ouvert hier soir mon premier côte de Nuits 2008 : le Chambolle-Musigny du domaine Stéphane Magnien à Morey (le fils de Jean-Paul qui a repris le domaine familial il y a quelque années). Aucune intention, évidemment, de généraliser au millésime sur cette bouteille, j’ai choisi cette cuvée que je connais bien (depuis 2000 environ), réalisée par un producteur qui fait des vins très ‘classiques’, des Bourgognes droits sur la finesse et l’élégance, un des types de Bourgognes que j’aime bien. Ce Chambolle village est toujours leur vin le moins corsé, mais souvent le plus immédiatement gourmand et séducteur.

    Le vin s’est présenté sur des arômes de cerises griottes et groseilles, plus strict que ce que je connais sur d’autres millésimes. Une vive acidité en bouche, certes encore acceptable, mais bien plus importante que ce que je connais de cette cuvée sur les autres millésimes, un fruit moins présent, une note un peu amère en finale. Bref, le millésime le plus faible que j’ai goûté de cette cuvée issue d’une vigne centenaire, même moins bon à mon goût que le 2001 (que je tenais jusqu’ici comme le millésime le plus faible – mis à part 2004 que je n’ai pas goûté) et bien loin des 2003, 2005 ou même 2006 ou 2007 très plaisants. Le degré d’alcool est de 12 %, ce qui va dans le sens d’un manque de maturité (et -ouf- d’une absence de chaptalisation ?). Globalement, j’aime à dire que le domaine fait des vins fins que j’apprécie, sur la tension et l’élégance aromatique, avec des tannins en dentelle, mais là, c’est peut être en effet ‘trop fin’ et trop acide pour me donner du plaisir. Le manque de corps me laisse penser que l’évolution ne fera pas de miracle.

    A l’occasion, je gouterai une cuvée 2008 du domaine normalement plus corsée… Nous verrons.

    [i]Il est paraît-il
    Des terres brûlées
    Donnant plus de blé
    Qu’un meilleur avril[/i]

    Michel, ce n’est qu’une image poétique et pour la rime, car Jacques Brel ne semblait pas très spécialiste… le blé d’avril n’est jamais très convaincant 😉

    Ouh la la ! Ca craint, comme diraient les jeuns.

    Vous ne pensez pas que l’évolution en bouteille va les rendre plus aimables? 2004 était assez cata à la sortie (un vigneron local m’avait même dit que TOUS les 2004 sont ‘nuls’, y compris les siens !) mais il semble que certains dégustateurs commencent à trouver du charme sur ce millésime.

    J’ouvre un de mes côtes de nuits 2008 ce we.. Je prie !

    Suite à une discussion dans un autre fil, j’ai ouvert les Champs murmurés 2010 ce we :

    Le nez est d’abord peu courant et peut-être paradoxal, puissant sur la cerise noire, la garigue, le pruneau (un peu de mollesse ?), fumé, lardé, un peu gibier ou cuir (réduction ?). Après plusieurs heures d’aération, nous trouvons des petits fruits noirs, myrtilles, floral, légèrement fumé; toute trace de pruneau ou de gibier a disparu. C’est une très belle évolution du nez. La bouche parait de demi-corps tant les tanins sont doux, mais c’est concentré. L’attaque est vive mais pas trop, puis le vin se fait velouté, avec des tannins impeccables, de la profondeur, un très bel équilibre quand même sudiste par son côté très légèrement sucrosé en fin de bouche. Belle et longue finale. Une magnifique buvabilité au service d’un grand plaisir, mais il faudra avoir aéré suffisamment le vin.
    Cette bouteille se montre sous un jour différent de celle ouverte précedemment. J’aime beaucoup et le potentiel de garde et d’évolution est certain. Excellent vin (meilleur à mon sens que Clinet 2008 dégusté dans le même we).

    J’avais ouvert une bouteille des Gamines 2010 il y a 3 semaines. En quelques mots :
    Le nez est fruité et sur la garigue, très joli. Un vin de demi-corps, équilibré, d’une buvabilité rafraichissante et qui procure un plaisir réel. Rapport Q/P rare !

    CR: Château Clinet 2008

    Le vin n’est pas fermé au nez, sur des arômes de fruits noirs et rouges, un peu moka, réglisse. Concentré en bouche, on perçoit des tannins relativement fins bien présents. Equilibre bien bordelais mais le vin manque de charme ou de race pour moi. Quelques heures d’aération le rendent même fade et très simple (un bon Bordeaux à base de merlot mais pas un ‘noble’ pomerol). Quid du potentiel d’évolution ? Un bon vin mais j’en attendais plus, du cru et d’un vin à ce prix. Une certaine déception sur cette bouteille donc, dont j’ai plutôt entendu dire du bien. Peut-être les bouteilles en cave évolueront-elles dans un sens qui me donnera du plaisir dans quelques années.

    Une économie de marché, ça ressemble à cela oui 😉

    Et sur le moyen terme, un marché corrige les erreurs.

    Sa majesté Lafite lui-même n’a t-il pas vu une sévère correction de son prix ? (Ok, ne parlons pas de son prix absolu mais de son prix d’il y a quelques années par rapport aux autres 1er, et de la même comparaison aujourd’hui).

    Le simple fait que Thierry dise que les Champs murmurés sont issus s’une sélection de ses meilleures parcelles leur donnent une rareté qui les différencient de vins moins qualitatifs…

    Il y a moins de ‘grands’ vins, ou ‘d’excellents’ vins que de ‘bons’ vins et donc notre économie fait que, même si le prix de revient est moins cher, un excellent vin sera plus demandé et donc pourra augmenter son prix. Ce n’est certainement pas moi qui vais débattre sur les inconvénients et avantages d’une telle économie 🙂 De toutes façons, je n’ai, pour le coup, pas vraiment le choix si je choisis de rester en France, ce qui est le cas.

    Et je ne parle évidemment pas des quelques % de vins qui profitent de cela pour une raison ou une autre, bonne ou mauvaise, afin établir des prix sans aucune relation avec la qualité ou la ‘rareté’… Mais ça ne peut durer très longtemps pour eux…

    PS : au moins ces quelques messages vont m’éviter la question existentielle du vendredi soir ! C’est décidé, ce soir j’ouvre une bouteilles de champs murmurés ou de vignes qu’on abat, sauf contre-ordre de se rabattre sur un blanc pour cause d’accord avec le repas 😉

    Donc prix de revient un peu plus bas sur le vin que je vends le plus cher !

    Et je suis prêt à mettre un prix supérieur sur les champs que sur les gamines

    Un vigneron boruguignon que je connais très bien indiquerait la même chose que vous. Même viticulture et élevage, rendement similaire (voire inférieur sur un de ses premiers crus très difficile à travailler d’ailleurs) entre ses premiers et grands crus mais les grands crus 2 à 3 fois plus chers… simplement de son point de vue parce qu’il doit faire vivre sa famille et parce qu’il les vend plus facilement que ses premiers crus… De mon point de vue, son Clos St Denis est pour moi meilleur que son Morey 1er cru les Faconnières… et donc j’accepte cela.

    Mais je n’accepte pas le prix du Clos st Denis du voisin homonyme (mais pas de la même famille… nous sommes en Bourgogne 🙂 ), 2 à 3 fois supérieur, qui est pour moi différent, pas moins bon… mais pas meilleur que celui de mon ami… à plus de 100 €, c’est trop cher !

    N’oublions pas que nous sommes dans une économie de marché. C’est que quelque part les choses doivent se trouver en équilibre pour probablement plus de 95 % (99 % ?) de la production si les producteurs en question sont pérennes… avec à la marge des vins très chers qui ne méritent pas qu’on y mettent le prix pour leur seule qualité.

    Thierry, j’imagine que si vous n’aviez pas les champs, il vous serait plus difficile de vendre les gamines à ce prix ? ou que votre compte de résultat serait peut être plus compliqué à maintenir ? Cela changerait probablement quelque chose, non ?

    [i]Le vôtre est de croire que le grand vin est une question d’investissement (argent, volonté travail)
    Et si à l’occasion, vous croisez Laurent Vaillé, n’hésitez surtout pas à lui demander si Thierry Hasard ne met pas tout ce qu’il peut en termes d’investissement financier et personnel pour faire le plus grand possible.
    c’est que le grand vin ce n’est pas du pognon[/i]

    Thierry, quand j’ai dis plus haut qu’un vigneron devait y mettre des moyens pour faire un grand vin, je ne parlais pas seulement de moyens financiers. Je parlais en MP avec Enzo, et je lui disais que je pensais comme lui. Pas frocément besoin de beauoup d’argent si la surface n’est pas très grande. Si l’on veut faire du grand vin sur une surface importante, là il faut en plus des moyens… donc des personnes ou autres, donc des moyens financiers
    Après, on peut évidemment chercher à faire grand, c’est à dire le meilleur possible. Mais les ‘grands’ vins pour moi, ce ne sont pas les ‘excellents’ vins. C’est autre chose. Mais c’est un autre sujet.

    Maintenant mon prix de revient moyen de la bouteille, c’est 6 €

    est-ce le même prix pour votre ‘haut de gamme’ ?
    J’ai bu il y a 2 ou 3 semaines 1 bouteilles des gamines 2010 et je me suis dit que vraiment j’aimais ce vin, qu’il me donnait du plaisir et qu’à ce prix je n’avais pas tant d’exemples que cela. Pour autant, il y a autre chose dans les Champs murmurés… justement plus cher à mon sens.

    Sur le fond, vous savez bien que ce sont vos bouteilles, et celle de certains de vos collèguues, que moi et mes collègues amteurs encavons. Vu ce que j’écris plus haut, c’est qu’on doit bien être en phase sur plus que la superficie du sujet 😉

    Je m’interroge parfois, quand je goûte ou veut encaver un vin, sur le prix que je suis capable d’y mettre par rapport à sa qualité. Cela donne une autre perspective.

    Les « excellents » vins que j’ai tendance à encaver sont entre 20 et 50-60 €. J’accepte cette différence de prix pour atteindre « l’excellence » pour avoir de la diversité en cave. Je ne souhaite pas encaver d’excellents vins à plus de 50-60 € car ils deviennent trop chers pour leur qualité en comparaison d’autres. Mais dans cette gamme de prix, surtout après 35-40 €, j’essaie d’encaver seulement d’excellentes bouteilles. Comme Luc, il y a alors une sorte de prime aux domaines que j’aime bien et dont je sais que la qualité sera là, surtout quand je n’ai pas eu l’occasion de goûter moi-même ou que je suis dans une période paresseuse de recherche de nouveaux domaines.

    Mais pour les vins exceptionnels, les grands vins, je dois maintenant changer de référentiel car les seuls ‘grands vins’, d’exception donc, que j’ai pu encaver à moins de 40-50 €, ce sont je crois des liquoreux et c’était il y a quelques années.

    Je ne dis pas qu’il n’y a pas de vins exceptionneles, de garnds vins à moins de 20 €, mais je n’en ai jamais rencontré jusqu’ici.

    donc celui qui produit à moins de 20€ un grand vin c’est un coup de chance

    Je crois que tout dépend de ce qu’on appelle grandeur dans un vin.
    Je suis certain d’avoir goûté des dizaines de bouteilles à plus de 20 €, ou même à plus de 50 ou 100 € qui ne sont ni grandes ni même malheureusement excellentes.
    Je suis certain d’avoir goûté des excellents vins à moins de 20 €. Je ne suis pas certain d’avoir jamais goûté un grand vin à moins de 20 € (je pense même mettre la barre bien plus haut pour mon ‘grand’ vin le moins cher).
    Cela vient de ma définition de la « grandeur ». C’est du déjà vu sur LPV comme discussion.
    Je pense avoir goûté un certain nombre d’excellents vins mais très peu de grands vins, exceptionnels, au final…
    Très clairement, ce n’était jamais jusqu’ici un hasard ou un coup de chance, car provenant d’un en droit « gâté » par la nature, d’un millésime le permettant et d’un producteur qui y mettait les moyens, d’une manière ou d’une autre, c’est à dire qu’il cherchait à faire quelque chose qui se détache qualitativement du très bon ou de l’excellent.
    mais cela n’est que mon expérience et basé sur mon goût et sur ce que je suis capable de noter ou d’éprouver avec un vin.

    S’il Vous plait, écrivez ‘pH’ et non ‘ph’ ou ‘PH’.
    Je connais certains profs d’universités qui mettraient 0 à une copie avec une mauvaise typo 🙂

    Ce sigle signifie ‘potentiel Hydrogène’ (ou mieux ‘potentiel Hydronium’). Le ‘p’ rappelant que c’est un objet logarithmique et le H qu’il s’agit de la concentration d’ions H+ (ou H3O+). Pardon pour ma typo ici… Voilà, la mesure de l’acidité, c’est ça.

    Et pardon pour ce message. Mais ça m’arrache un peu les yeux parfois 😉

    Voilà une cuvée que j’aime beaucoup normalement et dont F. Mossu est assez fier. Comment évolue-t-elle ? (du moins la bouteille ouverte !)
    CR: Vin de paille 1999 – Domaine François Mossu
    Robe acajou évoluée. Au nez, ce sont des raisins de corinthe, dates, pruneau, un peu médicinal, un peu solvant… Beaucoup de finesse et de complexité même s’il y a une pointe d’alcool et de volatile. J’aime beaucoup le nez ! La bouche est assez grasse, sucrée mais pas trop, une pointe d’amertume. Les arômes rappellent les raisins de corinthe. Finale sur les mêmes arômes, un début de rancio et des notes très nettes d’oranges sanguines et de zest d’agrumes/agrumes confits. On ressent de l’acidité sur cette finale. C’est très très long. C’est un beau vin, excellent, très original, mais j’ai eu l’impression qu’il avait beaucoup pour lui sans cependant que tout ne soit en place, une impression de déséquilbre relatif, A suivre…en espérant qu’il retrouve une sereine élégance que j’ai toujours eue jusqu’ici sur ce millésime. Potentiel de garde et d’évolution certain.

    En matière de liquoreux, j’ai nettement préféré un Lafaurie Peyraguey 2001 goûté il y a quelques jours, absolument spendide de race, d’équilibre (un vin « sucré-salé » !) et de pure gourmandise.

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