LAURENT gandrille

Nous avons 1 invités et 0 utilisateurs enregistrés en ligne.

Forum Replies Created

Affichage de 20 réponses de 21 à 40 (sur un total de 640)
  • Replies
  • LAURENT gandrille
    Participant

    Je me reconnais parfaitement dans ton Compte rendu. Je me permets donc de te proposer, si tu en as une autre, de l’oublier longtemps. Les vins blancs du Domaine sont faits pour être bu vieux où plutôt s’apprécient beaucoup beaucoup plus « hors d’âge », c’est en tout cas la conclusion de ma petite expérience perso., après être aussi passé par quelques « infanticides » ! 🙂

    LAURENT gandrille
    Participant

    Ca me fait peine ce que je lis (encore) sur le Foreau. Où comment un grand Domaine sur le long terme peut auto flinguer sa réputation à force d’économies de bouts de chandelle (ici la qualité des bouchons qu’il aura mis du temps à (re)mettre à niveau (2015 de mémoire)).
     

    LAURENT gandrille
    Participant

    CR: Hervé Villemade, Cheverny, Cuvée Désiré 2018
    [size=85][i]Cépages : 80% pinot noir, 20% gamay.
    Élevage en amphore géorgienne.[/i][/size]

     

    Magnum ouvert au débotté et dégusté au cours d’un apéritif dînatoire entre amis. 
    Robe soutenue tirant sur le brun, matière claire un peu troublée ; ensemble qui nous laisse envisager un vin léger et plutôt complexe. 
    Le premier nez est floral, grenadine, poivre, petits fruits rouges évoluant plus tard vers la rose fanée, les épices, le Zan (léger, léger) les feuilles de tabac blond. Ce nez complexe et enchanteur aura su nous accompagner sans faiblir tout au long des 5 heures de la « dégustation » ! Ca pinote avec classe ! La bouche est de la même veine, tout en finesse et vive à la fois ; la longueur est de belle facture, l’ensemble est digeste et super accessible. Quel équilibre !
    En rouge, la plus belle des Cuvées du Domaine jusqu’à présent (aucune d’entre elles ne m’aura déçu par ailleurs).
    En terme de garde, au top en ce moment (tout le monde l’aura compris !) mais en a probablement encore sous le pied. 
    Du Haut vol, excellent.

    LAURENT gandrille
    Participant

    CR: Domaine Pierre Gonon Saint Joseph 2016

    Un truc à fêter hier soir ; « Le Georges » au Georges V.
    Pas de prise de note possible mais un petit témoignage tout de même… :
    Mon souvenir des compte rendus d’içi (je n’en lis pas ailleurs de toute façon) sur ce millésime (fermé, limite austère voire réduit) sauf un (le dernier de Bertou) et l’avis de mon caviste qui daigne m’en lâcher une par an, m’incitent (après hésitation) de demander au sommelier de le carafer. J’ai regretté. Le vin était prêt au premier verre, dés ouverture ; le dernier verre 2 heures après était terne par comparaison (début d’oxydation). Mais jusqu’alors, quel bonheur :
    robe noire, un nez concentré de fruits noirs, fumée, cendres, sensation de fraîcheur, herbes coupées ou plutôt menthe/chlorophylle (la verte!) très légère, beaucoup de densité au point de paraître comme un peu fermé.
    la bouche : tantôt cassis tantôt violette, fond fumé type bacon, touche saline, poivre, fraîcheur pressentie au nez retrouvée. Matière fondue, puissante, complexe et légère à la fois, du velour. Super accessible ; comme une évidence.  À l’aveugle j’aurais probablement opté pour un grand de la côte de nuit plus âgé. En toute finale (ça dure, ça dure !) la matière me donne l’impression d’une dissociation poudréeacqueuse comme rarement ressentie en présence d’un grand vieux hautement respectable. Pas goûté aussi bon depuis bien longtemps. 
    Excellent +

    LAURENT gandrille
    Participant

    Pardon d’arriver là comme un chien dans un jeu de quilles, mais souvent je lis cela « j’en garde pour le lendemain »… soit mais dans quelles conditions ? Et là personne n’aborde jamais ce sujet, comme ci cela n’était qu’un détail… pourtant d’une influence considérable ! Ici j’imagine comme tu décris le vin en seconde dégustation, que tu l’as laissé tel que dans sa bouteille juste rebouchée… ?
    Bonnes fêtes à tous !

    LAURENT gandrille
    Participant

    CR: Mas Jullien, Lous Rougeos 2014

    C’est un millésime qui n’a (à mes yeux) rien de particulier sinon, pour le Domaine, avoir été le 1er de cette cuvée (je compte bien sûr sur vous pour me corriger si je me trompe !) .
    So let’s have a look, it’s time now ! :
    Bouchon parfait, comme d’habitude ici, disque noir net et niveau plus que parfait. Robe noire sans trace d’évolution (c’est peu de le dire).
    Aucune préparation. 
    Premier nez sur fond mentholé léger, boîte à cigares ou graphite, encre de seiche, fruits noirs type cassis, mûres ; ensemble qui ne se livre pas facilement comme un peu timide et très bien élevé en même temps !
    Bouche trame acide, tabac blond ; plus long qu’ample (bien bien long d’ailleurs !) fruits plus typés fraise, léger acidulé. Matière fondue, sans aucune aspérité, moins opulente que celle qu’offre Autour de Jonquières mais plus élégante à mon goût. L’ensemble, homogène est vraiment classe, abouti, comme évident
    excellent.
     

    LAURENT gandrille
    Participant

    CR: Domaine Gérard Boulay – Sancerre rouge Oriane 2017

     

    Robe claire, brillante, très nette, vraiment jolie.
    Le nez offre direct des petits fruits rouges type baie, tabac, léger boisé noble, fumée, cendres, terre humide ; ensemble qui donne dès l’ouverture l’impression d’un vin bien prêt à la dégustation. En bouche tension directe, petits fruits rouges, matière fumée, terre humide, tanins totalement fondus voire inexistants, belle longueur, fonds de verre vide classe (épices douces, vieilles fleurs). 
    Le vin est équilibré, homogène, d’une matière délicate, tout en finesse. Il se complexifiera au fil du temps (ressortiront les épices douces notamment), nez torréfié (moka) vraiment classe ; Je l’aurais à l’aveugle placé en côte Chalonnaise, un premier cru bien né d’une belle maison de Givry !
    C’est le troisième sancerre rouge que je déguste depuis quelques jours dans le but d’en encaver. Cela sera le seul pour lequel je retournerai en prendre une petite caisse chez mon caviste préféré. 
    J’aime beaucoup

    LAURENT gandrille
    Participant

    je peux en prendre plusieurs en fait et j’ai le choix entre :
    Monts damnés 20 & 21 (ça tombe bien !),
    Culs de Beaujeu 20 et
    Grande Cote 21
    Mais vu les prix (caviste) je ne veux pas me louper !

    LAURENT gandrille
    Participant

    Bonjour, 
    J’ai l’occasion d’encaver quelques 2020 et ou 2021, j’ai parcouru la file pour me faire une idée mais pas grand chose. Quelqu’un pourrait il me conseiller sur les cuvées à encaver sur ces 2 millésimes ? Merci par avance ! 

    LAURENT gandrille
    Participant

    CR: Domaine La Terrasse d’Elise, IGP Hérault, Les Hauts de Carol’s 2013
     

    Je rejoins complètement et par le plus heureux des hasards le compte rendu que vient de publier Torsten sur ce 100% cinsault « haut de gamme » de Xavier Braujou.
    Mon témoignage juste pour dire que le nombre des années lui a été plutôt bénéfique (ce qui n’était pas gagné si je me réfère à mes expériences passées des autres cuvées du Domaine et ce d’autant que ma cave enterrée n’est pas ce qu’on fait de mieux en terme d’écart de température !:) ; plus de fond, pot pourri de fleurs (rose) plus net, plus puissant, les épices se sont poivrées, amertume devenue inexistante (en finale). La robe a foncé, légèrement trouble, on est loin du rosé (très) coloré de sa jeunesse. J’affirme donc ici, via ce joli 2013, que la cuvée Les Hauts de Carol’s est une cuvée de garde ! Attention néanmoins à la température de service qui doit être assez fraîche pour « atténuer » l’impression d’alcool. 
    Il m’en reste une que j’ouvrirai dans 2/3 ans max, je ne vois pas d’intérêt au delà néanmoins !
    Très bien +

    LAURENT gandrille
    Participant

    CR: Domaine de la Charbonnière – Châteauneuf du Pape les Hautes Brusquières 2000

    Bouchon collé au goulot que j’aurai en l’émiettant totalement.
    Niveau impeccable. Robe trouble, à peine tuilée. Sans préparation et dégusté dés l’ouverture à 21°.
    Nez de suite classe, rond, sur la prune, le pruneau, cendre de cheminée, épices douces typées orientales, fonds de boîte à cigares léger.
    Matière soyeuse, du velours, acidité dés le milieu de bouche apportant assez vite de la fraîcheur et venant équilibrer, apaiser une matière imposante. Les tanins sont totalement fondus. De mémoire gros pourcentage de Grenache mais sans ressenti d’acool (encore bien présent il y a un peu plus de 5 ans).
    Après 2 heures d’aération des notes de pin, de térébenthine apparaîtront au dépend de la fraîcheur et de l’homogénéité de l’ensemble. Pô grave, y’en avait quasi plus !.

    À mon humble avis, c’est un benchmark de Châteauneuf du pape à parfaite maturité, dans un style un peu trop old school diront certains, mais qui remet bien l’église au milieu du village ! Excellent 

    LAURENT gandrille
    Participant

    CR: [b]Domaine Giacometti – Patrimonio – Cru des Agriate blanc 2021 

    Robe pâle, reflet vert d’absinth, premier nez de fruits blancs, puis d’agrumes. Le vin fait preuve d’équilibre puisqu’en bouche on retrouve dès son milieu le pamplemousse qui nous mène assez loin. Servi frais, le vin, sans être d’une grande finesse, semblera moins « pataud » qu’une fois fait le réchauffement du verre (aidé par ces chaleurs caniculaires). En bref, un très joli nez, une matière équilibrée et généreuse (plaisante à moins de 12/13 °), pointe d’amertume en finale. Idéale en apéritif avec des noix du jardin !
    Très bien.[/b]
     

    LAURENT gandrille
    Participant

    CR: Domaine Raymond Usseglio, Châteauneuf-du-Pape – 2005

    Après des années, je retente ce vin qui ne m’a pas laissé un bon souvenir (ensemble surpuissant, mutique, aucun plaisir !).
    Le bouchon, comme avant, fait des siennes : reste collé au goulot pour sa dernière moitié que je retirerai tant bien que mal en/par miettes (cf. Photo)
    Sans préparation à l’ouverture nez plutôt frais et classe, assez abouti ; belle surprise.  Cette jolie invitation, se transforme en bouche en une claque magistrale d’acidité mélangée à de l’apreté. Gros déséquilibre donc mais le nez me donne de l’espoir.
    Laissons le tranquille une demi heure… 
    Le nez est cendre (de cheminée), cave à cigares, cerise noire (non surconfite), pointe végétale, kirsch, grosse puissance alcoolique qui n’apparaîssait pas au premier nez. L’ensemble est mieux qu’à l’ouverture ; plus lisible et complexe.
    En bouche, c’est en place, l’équilibre se fait  ! : cerise noire bien présente, cuir, premier touché soyeux, grosse matière ample avec présence d’alcool, d’acidité et de tanins domptés, c’est complexe mais purée ce que c’est puissant (effet millésime plus que probablement !). 
    À servir frais (14°, 15° maximum), très largement aéré (au deuxième jour meilleur encore) et accompagné d’un plat (voire de deux ou trois :)). Rapport qualité prix indéniablement excellent. Gros potentiel de garde surtout.
    Très bien

    LAURENT gandrille
    Participant

    CR: Le Mas Jullien – Les Derniers Etats d’Âme 2015 – Le Ruisseau – rouge

     

    Bouchon impeccable, comme d’habitude pour chaque cuvée de ce Domaine (suffisamment rare pour être souligné !)
    Couleur sombre, légèrement trouble et tirant encore sur le violine.
    Au débotté. Nez frais, puissant, graphite (mine de crayon), encre de seiche (?), pas un poil de réduction mais pas de fruit non plus… l’aération est plus que nécessaire !
    Amertume en premier plan en bouche qui disparaîtra ou plutôt viendra se placer en finale au bout d’une demi-heure, derrière des tanins encore imposants ou demandant à être policés. Au fil du temps apparaissent une touche saline, la tapenade (plus complexe que l’olive). La matière en impose, plus ample que longue même si la trame acide est bien présente. C’est un vin de gastro surtout pas un vin de copains, d’apéro ! Même s’il est fait pour être bu avant ou en attendant son grand frère les Terrasses du Larzac il est, à mon goût, pas encore prêt (effet millésime très probablement). Par contre déjà quel équilibre ! : un travail d’orfêvre et bien la patte d’Olivier Jullien. 
    Vin en devenir, Très bien +

     

    LAURENT gandrille
    Participant

    CR: Pablo et Vincent Chevrot – Bourgogne Aligoté « Tilleul » 2018

     

    Sans préparation, robe claire tirant sur le vert amande. Rien de très palpitant à l’ouverture : nez frais, anis, bouche aqueuse, ensemble plutôt acide… bon ben encore un vin de copains que  je me dis !!  23€ le flacon ça me fait un peu mal mais bon…
    Une petite 1/2 heure aura suffit à une transformation notable : nez flatteur de fruits blancs, pain toasté, légère vanille, la bouche reste sans volume mais offre une  impression de gras un rappel du grillé olfactif qui me surprennent puisque ne vont pas, je trouve, avec le manque de volume  ; particulièrement léger, voire aérien mais avec des marqueurs de puissance : plutôt paradoxal ! L’acidité n’allonge pas vraiment le vin mais l’ensemble à de l’équilibre, de la précision et de la fraîcheur. Un vin singulier et qui aura fait le job sur ces crustacés dominicaux !
    Bien +

    LAURENT gandrille
    Participant

    CR:  Cour Cheveny 2017 « Les Acacias » – Herve Villemade

     

    Sans préparation, robe claire, très légèrement trouble. Nez de prime abord flatteur : Abricot, Ananas puis agrumes, litchi… ça « pète » les fruits ! Bonbon anglais, fond brioché leger aussi. la bouche est en demi corps, dotée d’une belle tension, joli équilibre entre l’olfactif et les arômes ; pointe d’oxydatif et d’amer noble en finale. L’ensemble est frais, généreux, complexe… et aussi brouillon dans le même temps. Dommage qu’il lui manque de la matière et un peu de longueur. Son côté punk fait penser au Talion du Domaine Laougué ; style très comparable, avec de la matière en moins tout de même. 
    J’adore
     

    LAURENT gandrille
    Participant

    CR: Domaine Les Bruyères – Crozes-hermitage Les Croix Vieilles Vignes 2016

    Robe rubis foncé, limpide. Sans préparation. 

    Panier de fruits frais (plutôt rouges que noirs) en première ligne, légère réduction, épices évanescentes. Equilibre nez/bouche. Les tanins présents sont arrondis, un peu d’astringence, amers ressentis en finale courte. La « solide » colonne d’acidité apporte tension et équilibre au vin mais voile aussi la qualité de sa matière et sa complexité. 
    Je lui ai préféré un Crozes-hermitage Guigal millésime 2005 dégusté quelques jours auparavant. 
    Bien
    3 jours après il s’est nettement mieux présenté, lisible, plus de fond et de la complexité est apparue notamment au nez. Il faut l’aérer et probablement le garder encore un peu. J’ai un 2017, j’aurais dû commencer par lui, idiot que je suis ! :). Rectification : Très bien –

    LAURENT gandrille
    Participant

    CR: Domaine E. Guigal – Crozes-Hermitage – 2005

    Ouvert au debotté, sans prise de note hélas, mais un petit témoignage rapide pour partager avec vous le plaisir pris : nez flatteur de fruits encore frais, de cuir, plutôt complexe ; la matière est ample, bouche en osmose avec le ressenti olfactif. 
    Vraiment très bien pour un vin qui n’aurait (en théorie !) jamais dû rester 15 ans dans ma cave ! 

    LAURENT gandrille
    Participant

    CR: Domaine de La Ferté, Givry la Servoisine 2016

     

    Je ne suis jamais déçu avec cette cuvée de ce Domaine. L’ensemble, aérien, pinote toujours joliment, panier de petits fruits rouges acidulés, une pointe de (lard) fumé, à peine d’épices en finale ; le nez en harmonie avec la bouche. Splendide parfum de vieille rose du fond de verre. Facile d’accès ce 2016 offre peut être un peu plus d’acidité (bien placée) que ce que j’ai pu goûter jusqu’à présent. Les tanins sont fondus à souhait notamment en comparaison d’une  2015 bu il y a quelques jours dont la matière plus ample « accrochait » encore un peu, mais tout aussi jolie. 
    Très bien +

    LAURENT gandrille
    Participant

    CR: Domaine Des Vignes du Maynes (Julien Guillot) Bourgogne Les Crays 2019
     

    Robe limpide, rubis tirant (déjà) sur le sombre.  1er nez de petits fruits rouges à baies, groseille, framboise, notes d’alcool typées eau de vie très jeune. Au fil du temps des notes florales apparaissent donnant à l’ensemble, jusque là un peu serré, de la complexité, un peu de panache ! La bouche, très clairement en demi-corps, petits tannins serrés, est étirée par une grosse tension. Présence d’amers en final. On retrouve parfaitement les arômes olfactifs. Persistence en rétro. Ce vin me fait penser aux vins nature que j’ai pu rencontrer mais du genre « sérieux » ou comme légèrement corseté !
    On me l’a vendu pour l’équivalent d’un premier cru en terme de « niveau » ; c’est en effet très bien fait, précis, frais, ça « pinote » franchement, mais ces manques de matière, d’amplitude et de complexité (dans une moindre mesure) m’empêchent d’aller jusque là. J’ai du mal à imaginer ce qu’il donnera plus tard ; probablement du mieux, je laisse donc une paire d’années à ses soeurs. 
    Très bien
      

Affichage de 20 réponses de 21 à 40 (sur un total de 640)