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- 27 janvier 2025 à 18h36
- in reply to: Champagne Bourgeois-Diaz
[quote= »Ilroulegalet post=1245765 userid=23889″]Le domaine a eu la possibilité de donner une masterclass à la Cave du Château, la boutique du Prince du Luxembourg, propriétaire de Haut-Brion ainsi que du Clarence, l’un des grands restaurants de Paris que notre chroniqueur/critique culinaire résident Eric B tient en haute estime. A rebours de l’image statutaire, chère et confite dans le passé que renvoie son contexte, il se trouve que la sélection de la cave est spécialisée 100% France, avec pas mal de bouteilles à moins de 15€ et une grosse ouverture vers les vins naturels.
[/quote]La Cave du Château est située rue Franklin Roosevelt à Paris au rez-de-chaussée d’un magnifique hôtel particulier qui abrite également le restaurant Le Clarence au 1er étage. La sélection de la cave est très large et, comme tu l’indiques, les prix sont incroyablement raisonnables au vu de sa localisation dans un des arrondissements les plus chers de Paris.
Pour ce qui est du restaurant Le Clarence, pour y avoir fait un repas d’anthologie l’année dernière, je ne peux que rejoindre l’avis d’Eric B. C’est juste superbe du début à la fin!
- 27 janvier 2025 à 16h12
- in reply to: Restaurant Le Villaret, Paris 11ème
[quote= »Monard post=1240400 userid=23813″]Quelqu’un y est-il allé récemment ? Etant dans ce quartier bientôt, j’aimerais savoir comment le restaurant a évolué depuis 2016…
[/quote]Je n’avais pas vu passer ce message et j’arrive donc après la bataille mais pour une prochaine fois peut-être.
C’est un restaurant où je suis allé plusieurs fois entre 1995 et 2000. J’ai évoqué son créateur Michel Picquart ici https://lapassionduvin.kinsta.cloud/rhone/3730-chateau-de-beaucastel-chateauneuf-du-pape?start=2280#1156981
A noter pour la petite histoire que sur le site du Villaret, le propriétaire et chef actuel, Olivier Gaslain, mentionne qu’il a créé le restaurant en 1992, ce qui n’est pas exact car c’est bien Michel Picquart qui l’a créé en 1992. Il a embauché Olivier Gaslain qui avait 21 ans à l’époque puis lui a laissé les clés de l’établissement en 1996.
J’y ai fait des repas superbes accompagnés de vins magnifiques. Il y avait la carte des vins standard avec déjà de belles références mais on pouvait demander la carte des trésors et là c’était incroyable! Le tout à des tarifs plus que raisonnables.
Parti loin de Paris je n’ai plus eu l’occasion de fréquenter le Villaret mais la nostalgie étant ce qu’elle est, lors d’un séjour parisien en septembre 2021 j’y suis retourné avec des amis qui tous avaient adoré l’endroit. Et là ce fut la déception. Bon, les plats étaient de corrects à bons mais sans que ce soit renversant. Addition entrée/plat/dessert = 70 €/personne. Ouch! Mais ce qui faisait l’exceptionnel de ce restaurant, à savoir les vins, a disparu par la grâce de tarifs délirants. Nous étions six et avons prix deux bouteilles parmi les moins chères donc sans se faire un gros plaisir.
Voilà mon expérience datant de trois ans.
- 15 janvier 2025 à 14h53
- in reply to: Bordeaux et l’ennui mortel des papilles
[quote= »hyllos post=1244955 userid=2869″]En fait le problème c’est surtout que 1. les restaurants ne se cassent pas la tête pour construire la carte et délèguent à des agents ou assimilés. 2. les coefficients sont totalement délirant en France, PARTOUT.[/quote]
Non, pas partout. Ils ne sont pas les plus nombreux mais il existe des restaurants dont les tarifs restent corrects. Certains ont été chroniqués sur LPV.
[quote= »oliv post=1243728 userid=988″]Spiritueux
Pourquoi est-ce si difficile de produire un spiritueux bio ?
https://avis-vin.lefigaro.fr/spiritueux/pourquoi-est-ce-si-difficile-de-produire-un-spiritueux-bio-20241227%5B/quote%5DAux Antilles françaises le rhum bio commence à poindre mais à très petite échelle pour l’instant en raison des difficultés des distilleries à transformer certaines parcelles pour pouvoir se passer des herbicides, engrais et autres produits phyto – création d’inter-rangs dans les champs de canne pour permettre le désherbage mécanique par exemple. Mais des distilleries comme Neisson, Saint James, JM ou A1710 en Martinique et Bielle, Bologne ou Longueteau en Guadeloupe s’y essaient depuis quelques années. Pour l’instant le rhum bio se traduit essentiellement par la production de rhums blancs, de quelques « élevés sous bois » et de rares rhums vieux.
- 14 décembre 2024 à 1h26
- in reply to: Le prix du vin au restaurant
[quote= »mgtusi post=1242805 userid=2205″]Tu réponds (pas) à côté alors que tu es un acteur de ce débat.[/quote]
Comment dit-on déjà?… L’hôpital qui se moque de la charité je crois.
- 14 décembre 2024 à 1h11
- in reply to: Le prix du vin au restaurant
Ce n’est quand même pas toi qui aime les digressions, traits d’humour, contrepèteries et propos hors sujet parfois qui essaie là de recentrer le débat. Si?
- 14 décembre 2024 à 0h20
- in reply to: Le prix du vin au restaurant
[quote= »starbuck post=1242792 userid=16787″]Michel, il n’y a pas que le 11ème , il y a le 12 eme aussi ?
Désolé pour la taille des photos, j’ai posté directement depuis mon tel
J’ai passé qqs heures à Paris au moment des JO et mon neveu très branché « vie parisienne » m’a fait traverser Paris de la gare de l’est vers le 15ème à pied en passant par ce bar à vin
[/quote]Institution jouxtant le bouillonnant marché d’Aligre où déguster des huîtres sur un tonneau en sirotant un blanc bio avec des amis fait passer un excellent moment.
- 13 décembre 2024 à 5h00
- in reply to: Vos bonnes adresses sur Avignon
Café Roma
Cet établissement est géré par Italia Palladino, cheffe du restaurant Italie là-bas que j’ai commenté supra.
Retiré au calme à l’arrière du Palais des Papes, au pied d’une des tours, le Café Roma a ouvert en 2020. Nous y avons mangé honnêtement à plusieurs reprises avant que la qualité ne décline progressivement et rapidement jusqu’à devenir catastrophique lors d’un dîner à l’été 2022. Suite à cette dernière expérience nous nous sommes dits, plus jamais. Et puis un jour Italia Palladino nous a expliqué qu’elle s’était rendue compte qu’il fallait resserrer les boulons et qu’à présent cela avait changé. Nous avons alors décidé d’y retourner, pour vérifier.
Et bien le redressement est spectaculaire! Ce n’est plus le même restaurant. Sous la férule d’un nouveau chef, Clément Bouvot, ex-second de L’Agape, très bonne table d’Avignon, la cuisine est devenue bistronomique et de qualité. Les produits sont au rendez-vous, la composition des assiettes est intelligente, les portions sont généreuses, c’est savoureux, on se régale! Pain maison. Le menu entrée/plat/dessert est à 40 €. Pour le dessert on vous avance un petit chariot de pâtisseries – une table roulante en fait
– où sont disposés différents gâteaux classiques et fort appétissants : pavlova, tarte poire, chou/crème praliné/confiture de citron, éclair, etc, on a envie de tout prendre! Quelques plats à partager pour se pourlécher entre amis et le brunch du dimanche vous adresse un sacré clin d’œil. Nous avons pris date. Délicieuse terrasse pour les beaux jours qui doit être bondée pendant le Festival.Par contre la carte des vins est maigrichonne. On peut se consoler sans trop déprimer avec les vins du Ventoux de Solence dans les trois couleurs, La Rocalière en Lirac ou encore le Château de Manissy en Tavel. Pas la folie mais ça passe, tout juste. Et malgré ce que d’aucuns peuvent penser, je glisserai à l’occasion un mot à l’oreille de la patronne pour lui suggérer, sans lui faire la morale, d’élargir un chouia sa sélection de vins ce qui pourrait nous permettre de revenir avec plus d’enthousiasme encore nous mettre les pieds sous la table.
- 10 décembre 2024 à 21h34
- in reply to: Le prix du vin au restaurant
[quote= »DemiLune post=1242579 userid=22257″]D’accord avec Dom, d’autant qu’il me parait abusif de demander à un restaurant qu’il ai au verre un vin nature ! Si la bouteille n’est pas vidée dans la journée elle risque fort d’être invendable le lendemain.[/quote]
Je connais pas mal de restaurants qui proposent des vins nature au verre et qui ne sont pas obligés de tout jeter une fois le service terminé.
D’une part si le restaurateur sait « vendre » les vins de sa carte, en parler aux tables quoi, il va en passer pas mal au verre et il n’est pas obligé d’ouvrir 10 quilles, deux ou trois peuvent suffire, même une seule, proposée comme suggestion du vin nature du jour, par exemple.
D’autre part les vins nature ne sont pas tous à jeter au bout de 24 heures.- 10 décembre 2024 à 21h21
- in reply to: Le prix du vin au restaurant
[quote= »Dom post=1242577 userid=1565″]Je suis pas du métier mais je comprends complètement sa réaction sur le point 2. Un client qui me ferai la morale sur comment éduquer ma clientèle parce qu’il veut boire un vin au verre de ma sœur dans mon restaurant, je le dégaine direct. [/quote]
Alors heureusement que tu n’es pas du métier
Mais je ne fais pas la morale me semble-t-il, je suggère.- 10 décembre 2024 à 15h16
- in reply to: Le prix du vin au restaurant
Deux anecdotes vécues dans deux restaurants.
1/ Attablés avec des amis la serveuse s’avance et nous demande si nous souhaitons prendre du vin. Je lui réponds par l’affirmative et là elle dit:
– « Rouge ou blanc? »
– « Heuuu, vous n’auriez pas une carte des vins par hasard? »
– « Si, si, je vous l’apporte »
Et bien la carte n’était pas aussi nulle que l’attitude de la serveuse nous le faisait craindre. Nous avons choisi un Châteauneuf, Clos du Mont-Olivet.
« Blanc, hein! » ai-je précisé à la jeune fille.2/ Un restaurant dans le Vaucluse repris par le frère de Catherine Riss, vigneronne nature en Alsace.
Connaissant le lien de parenté et me disant que ce serait le diable si ses vins n’étaient pas proposés au verre et de plus ne les ayant jamais goûtés, je questionne la patronne, belle-sœur de la vigneronne:
– « Vous n’auriez pas un verre de vin de Catherine Riss à nous proposer pour l’apéritif par hasard? »
– « Non! » nous répond-elle sèchement. « Nous proposons uniquement ses vins en bouteilles. »
– « Ah! c’est dommage parce que nous aurions bien aimé découvrir sa production par un verre, pour commencer. Et cette idée ne mérite-t-elle d’être étudiée pour faire découvrir les vins de la famille? »
« Non! de toutes façons les gens d’ici n’aiment pas les vins d’Alsace alors ouvrir une bouteille pour qu’elle nous reste sur les bras, ce n’est pas possible. »
– « Ben justement le vin au verre permettrait peut-être aux sudistes [ces abrutis qui n’y connaissent rien] de s’ouvrir aux vins de votre région et vous pourriez en faire la promotion à votre clientèle pour un apéritif qui sorte de l’ordinaire [histoire de déniaiser ces buveurs de Pastis]. »
– « Non! ce n’est pas prévu! Bon, alors, qu’est-ce que vous prendrez? »
Visiblement je l’agaçais. Nous en sommes donc restés là de la discussion et malgré une cuisine inspirée du chef et une carte des vins sympathique qui mériterait cependant de développer sa sélection de vins au verre
nous n’y sommes plus jamais retournés.Tout cela pour dire que s’il y a du boulot pour que la majorité des restaurateurs se bougent pour proposer une sélection de vins attractive à prix décents, il faudrait peut-être aussi qu’ils sachent en parler, quand leur offre le mérite bien sûr!
- 9 décembre 2024 à 14h36
- in reply to: [A lire avant de poster] LPV2, des évolutions de la nouvelle version
[quote= »starbuck post=1242498 userid=16787″]Pas de problèmes chez moi non plus.
Ne serait-ce pas une histoire de cache à vider ? Sinon comme le disent tous les « conseillers » après vente des fournisseurs d’accès:
Est-ce que vous avez essayé d’éteindre puis de rallumer ?
Ah oui! le fameux reboot conseillé par la hotline du FAI qu’on n’arrêtait pas de solliciter à l’époque du modem 56k

- 29 novembre 2024 à 2h27
- in reply to: Biodynamie – Croyances – Rationalisme
[quote= »hyllos post=1241741 userid=2869″][/]
La biodynamie c’est de la merde. [/quote]Toute cette prose pour en arriver à cette conclusion. Bravo, bel effort.
- 28 novembre 2024 à 4h33
- in reply to: Vos bonnes adresses sur Avignon
Restaurant Italie là-bas
Neuf mois après un superbe dîner au restaurant Italie là-bas je me décide à en rendre compte. Comment ça je suis lent? Non, c’est juste qu’on laisse des choses de côté pour plus tard, le temps passe, et puis on oublie. Cet établissement mérite qu’on en parle et donc je vais m’y mettre, enfin.
C’est un restaurant où nous nous sommes rendus à plusieurs reprises depuis sa création en 2012. Rien à voir avec une pizzeria, la cuisine a toujours visité et revisité les plats du Nord au Sud de l’Italie tout autant que la cuisine française comme on l’aime. Au début la cheffe napolitaine Italia Palladino proposait une cuisine bien tournée mais « simple » pour une trentaine d’euros. Rien à dire on en avait pour son argent. Au fil des ans son originalité et sa maîtrise se sont développées et affirmées, en même temps que les prix des menus subissaient une hausse certaine. Mais là encore rien à dire car la qualité des produits, la créativité et le raffinement ont toujours été au rendez-vous et sont aujourd’hui à un haut niveau.
La carte des vins est exclusivement italienne et le service est assuré par Davide, le mari d’Italia. Ne connaissant pas grand chose aux vins de ce pays, nous laissons systématiquement Davide choisir pour nous et cela a toujours été une bonne idée.
Aujourd’hui trois menus sont proposés à 50 € (le midi), 60 € et un menu dégustation à 110 €. En février de cette année nous y étions allés pour le menu truffe melano et dans quelques jours nous y retournons pour le menu truffe blanche d’Alba.
En attendant, voici ce qui nous fut proposé en février dans le menu truffe melano.
Tartare de bœuf, crème de parmesan, oignon, cacao, huile de poireau, truffe
St Jacques, céleri rave, orange, ail noir, truffe
Filet de turbot, betterave, rose, truffe
Pigeon, baies de genièvre, jus corsé, truffe
Millefeuille, rhum, mandarine, glace au panettone
Mignardises
Ca sent l’auto-promotion mais je peux me tromper. En tous cas votre pseudo EtienneMar fait penser au prénom Etienne d’un des deux associés de la distillerie.
- 26 novembre 2024 à 21h50
- in reply to: Vos bonnes adresses aux Sables d’Olonne
Restaurant Le Fatra
De passage aux Sables d’Olonne pour rendre visite à un ami récemment installé dans cette ville, celui-ci nous a emmené dîner au Fatra. Il ne connaissait pas l’établissement mais on le lui avait conseillé. C’est en consultant LPV par la suite que j’ai constaté que ce restaurant avait été chroniqué par Ladide78 (Didier) en 2022 et je ne peux que confirmer son impression très positive.
Quand nous sommes arrivés, la salle du restaurant était bondée. Toujours bon signe ça! L’ambiance était animée et les tables semblaient occupées pour la plupart par des habitués.
Partis pour prendre la formule entrée/plat/dessert à 41 € nous nous sommes contentés de entrée/plat à 33 € tant les plats étaient copieux. Nous avons tous pris la même chose : Un émietté de bœuf façon tartare et purée de carotte au curry pour commencer puis un généreux risotto de fruits de mer, champignons et chorizo pour suivre. Sans être révolutionnaire, l’ensemble était bon et bien assaisonné. On est dans le registre du parfait restaurant de quartier et au final nous avons passé un superbe moment à table. Mention spéciale pour le pain. Toujours important ça, le pain.
Mais la plus-value de ce restaurant, c’est la carte des vins. Ladide78 l’a écrit et a publié les photos de la carte donc il n’y a pas grand chose à ajouter. La sélection est top et les prix sont très corrects. La truculente et passionnée patronne au parler souriant est une redoutable connaisseuse et les quelques anecdotes qu’elle a pris le temps de nous raconter nous ont fait comprendre qu’elle, sa famille et ses amis savaient comment s’y prendre pour ne pas s’ennuyer à table.
Bien évidemment nous avons commencé par un vin du local de l’étape, Thierry Michon, Les Hauts Chemins 2022 (je crois), qui nous a été servi carafé. Il s’est révélé être un grand vin, dense, gras, puissant et à la très belle longueur. Puis nous avons traversé la France pour un Riesling Fronholz 2021 d’Ostertag qui s’est montré renfrogné à l’ouverture avant de se détendre au cours du repas pour donner sa pleine mesure avec le dernier verre servi (air connu). Il aurait sans doute gagné à être carafé et de notre côté il aurait fallu le boire avec l’entrée et suivre avec le Thierry Michon. Mais bon, cela ne nous a pas gâché la soirée dans ce restaurant en tous points réjouissant!
- 25 novembre 2024 à 21h54
- in reply to: Revue de Presse
[quote= »tomy63 post=1241546 userid=11443″]
[quote= »Jeanveux post=1241531 userid=23877″]
[quote= »oliv post=1241464 userid=988″]Brioude
Selon le palmarès 2025 du « Fooding », la meilleure caviste de l’Hexagone se trouve en Haute-Loire.La cave Juste Une Lichette à Brioude. J’y suis passé en août de cette année et j’y ai fait une courte allusion dans ce message https://lapassionduvin.kinsta.cloud/bonnes-adresses/26105-bonnes-tables-sur-le-puy-en-velay-et-la-haute-loire#1235188
J’ai bien aimé ce petit endroit et la jeune dame dynamique et diserte qui l’anime ainsi que son parti pris dans la sélection des vins qu’elle propose qu’on pourrait juger un peu radical. C’est un choix fort – et peut-être un risque – dans cette ville assez reculée de Haute-Loire. Le Fooding a sans doute voulu mettre un coup de projecteur sur la démarche qui correspond bien à la vision du vin de sa rédaction.
[/quote]Je te rejoins globalement, sauf peut-être sur un point. Brioude est une ville très portée sur le vin naturel. Il y a le restaurant Orfenor et un petit salon du vin nature notamment. Je pense que c’est plus simple à Brioude qu’à Clermont-Ferrand par exemple. De même à Saint-Etienne, c’est très branché vin naturel, et plus simple que dans d’autres villes. Il y aurait une belle étude à faire sur le sujet : pourquoi le nature prend plus dans certaines villes que dans d’autres ?
Mais par contre ça ne change rien au fait qu’il faut être dynamique, que c’est risqué d’ouvrir une cave/resto à l’heure actuelle etc etc… peu importe le créneau choisi d’ailleurs. [/quote]Merci pour tes précisions, j’ignorais l’intérêt des locaux pour le vin naturel d’autant plus pour une petite ville de 7000 à 8000 habitants.
Pour le restaurant Orfenor, nous avions envisagé d’y déjeuner mais nos déambulations nous ont fait passer devant Juste Une Lichette où nous nous sommes arrêtés jeter un oeil et avons fini par y casser une petite croûte avec deux verres de vin conseillés par la jeune dame : un blanc « Juste Le Blanc » et un rosé « Pas de Toro dans la Vigne », les deux de la famille Scarlata à Souvignargues dans le Gard et tous deux très bons.
- 25 novembre 2024 à 20h41
- in reply to: Revue de Presse
[quote= »Eric B post=1241525 userid=1810″]
[quote= »starbuck post=1241499 userid=16787″]Va dire aux adeptes de pet nat qu’il est plus sain de boire 1 verre de vin conventionnel que 2 verres de vin nature et tu verras comme tu te fais recevoir
Je sais bien… On est dans de l’idéologie pure où un vin bio sans sulfites est vu comme sain, sans risque de (sur)lendemain(s) qui déchantent. Je soupçonne d’ailleurs qu’il y a plus de comportements addictifs dans ce milieu, car persuadés que les vins ne présentent aucun danger; [/quote]Assertion purement gratuite et sans fondement.
- 25 novembre 2024 à 18h32
- in reply to: Revue de Presse
[quote= »oliv post=1241464 userid=988″]Brioude
Selon le palmarès 2025 du « Fooding », la meilleure caviste de l’Hexagone se trouve en Haute-Loire.La cave Juste Une Lichette à Brioude. J’y suis passé en août de cette année et j’y ai fait une courte allusion dans ce message https://lapassionduvin.kinsta.cloud/bonnes-adresses/26105-bonnes-tables-sur-le-puy-en-velay-et-la-haute-loire#1235188
J’ai bien aimé ce petit endroit et la jeune dame dynamique et diserte qui l’anime ainsi que son parti pris dans la sélection des vins qu’elle propose qu’on pourrait juger un peu radical. C’est un choix fort – et peut-être un risque – dans cette ville assez reculée de Haute-Loire. Le Fooding a sans doute voulu mettre un coup de projecteur sur la démarche qui correspond bien à la vision du vin de sa rédaction.
- 22 novembre 2024 à 20h12
- in reply to: Les vidéos consacrées au vin sur Internet
[quote= »Eric B post=1241279 userid=1810″]Un plaisir de retrouver Pierre-Yves Quiviger, aussi agréable à entendre qu’à lire !
[/quote]
Les échanges sont un peu pénibles à suivre du fait du verbiage de l’interviewer, Jean Petaux, et des mots « savants » qu’il utilise à l’envi en se pourléchant les babines. Encore un qui n’a pas compris que l’important dans une interview n’est pas la question mais la réponse. Dommage car on sent que PY Quiviger aurait beaucoup plus de choses intéressantes à nous raconter.