guiom

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  • guiom
    Participant

    Thierry,

    Coïncidence, j’ ai goûté ce même vin hier soir, et effectivement, à l’ aveugle personne ne l’ a mis en CNP. L’ avis général partait sur bordeaux.
    L’ équilibre est magnifique, et c’ est pour l’ instant le seul millésime de ce domaine que j’ ai véritablement apprécié. Excellent accord avec un lièvre à la royale (comme quoi, la sauce au vin !), mieux que rayas 2003 qui pourtant le dominait largement en dégustation pure.

    Cordialement,
    Guillaume

    guiom
    Participant

    Même problème sur l’ aligoté 2007 à l’ ouverture, mais après 24h de carafe, c’ était magnifique !

    Guillaume

    guiom
    Participant

    Un très beau vin, au fruit pur, associé à une fraîcheur et un dosage de la matière qui le rend particulièrement digeste. L’ équilibre est remarquable, mais les tanins demandent encore à se fondre et le le bouquet à s’ épanouir. Sera probablement bien meilleur dans quelques années.

    Guillaume

    guiom
    Participant

    Effectivement une très belle surprise que ce Phélan 2002. Après de nombreux commentaires peu enthousiastes je m’ attendais à un vin d’ un calibre nettement inférieur.
    Premier nez de poivron mûr qui évolue doucement vers des notes de fruits rouges harmonieusement équilibrées par un boisé de belle qualité. L’ ensemble évolue encore par la suite, pour gagner en finesse et en pureté. Quelques flagrances que je ne parviens pas à définir m’ évoquent les belles demeures bordelaises et me rappellent un peu Lafite.
    Certes il n’ a ni la complexité ni la longueur d’ un grand vin, mais j’ ai tout de même passé un bon moment.

    Guillaume

    guiom
    Participant

    Dites-donc Eric et Charles, j’ ai comme l’ impression que vous vous gaussez un peu, non ?:D
    Imaginez si en plus je me mettais à aimer les Grands Chênes…::o

    guiom
    Participant

    Bon , je n’ écris pas souvent, mais un avis différent est toujours utile, non ?

    Alors, j’ ai goûté ce grand vin de Reignac 2007. Et ben, non seulement j’ ai aimé, en particulier pour sa qualité de tanins ; mais en plus je ne l’ ai pas trouvé trop boisé, surtout vu son jeune âge. Le pire : je l’ ai trouvé meilleur 2 jours plus tard…;)

    Guillaume

    guiom
    Participant

    Barton 2003 est formidable en ce moment !

    Guillaume

    guiom
    Participant

    Bonjour Operanight,

    Pour l’ anecdote, Yquem 90 bu récemment, a été débouché une semaine avant, et se révélait assez décevant lors de son ouverture. Une fois la semaine passée, il a encore été carafé pendant 5 heures, pour devenir tout simplement extraordinaire! Donc oui, les liquoreux gagnent beaucoup a être aérés. Même si le 2002 n’ a pas la carrure du 90, un petit passage en carafe ne devrait pas lui faire de mal.

    Guillaume

    guiom
    Participant

    Au risque d’apparaitre ridicule, je pense que cette réflexion n’est pas intrinsèque à la dégustation du vin. Nos chers professeurs des écoles ne notent ils pas différemment une première copie d’une dernière copie même si c’est la même ?

    Tout à fait ! Etant moi-même dans l’ enseignement je constate régulièrement ce problème. D’ autant plus que sur la durée, notre mémoire nous trompe, même lorsque qu’ on est dans le métier…Ça me semble être d’ autant plus vrai pour le vin qu’ on attend pas la même chose d’ un vin isolé que d’ un vin dans une dégustation groupée. On a forcément tendance à remarquer davantage ceux qui se détachent du lot, mais est-ce que les mêmes vins donneront le plaisir attendu une fois goûtés tout seuls ?

    J’ avais déjà écrit une expérience similaire à celle de Claudius où j’ avais comparé deux vins il y a 3 ou 4 ans. Celui que je préférais en dégustation isolée n’ était jamais celui qui ressortait lorsque je les goûtais face à face. Pendant 2 ou 3 jours je renouvelais l’ expèrience et à chaque fois le résultat était le même ! Depuis je lis toujours les résultats de dégustation comparative avec beaucoup de précaution…
    :)-D

    Guillaume

    guiom
    Participant

    Guillaume en a depuis, paraît il, commandé une palette
    Heu, Philippe, c’ est un petit peu exagéré tout de même ;).Bon, c’ est vrai que je suis le seul à l’ avoir apprécié; 5 ans et demi en fût, ça a de quoi attirer les amateurs de bordeaux !!!
    Parmi les vins que j’ ai beaucoup aimé : les Butteaux 2002 de Raveneau, qui s’ améliorait nettement à l’ aération, et semble promis à un bel avenir. La tenuta nueva de Casanova di Neri : belle matière, beaucoup d’ élégance, bel équilibré, mais à attendre encore un peu. Le Clos Canarelli blanc 2007 : joli fruit, bonne acidité, mais l’ élevage a encore besoin de se fondre. Et aussi (mais je n’ ai pas pris de note !) Les Bonnes Blanches 2006 , le Jadis 2001, et le Foreau moelleux 95.

    Encore merci à Jean-François et Mireille qui ont su nous accueillir avec tant de générosité.

    Guillaume

    guiom
    Participant

    Laurent,

    Justement, j’ ai adoré Noiré 2005 !(:P)

    Guillaume

    guiom
    Participant

    Je n’ ai pas gardé un grand souvenir des 2006, par contre les VV regoûtées ce w-e sont toujours magnifiques : ça vaut presqu’ un bon bordeaux 😉

    Guillaume

    guiom
    Participant

    Alain, nous ne devons pas boire les même vins…;)

    Blague à part, en te lisant, il me semble que la différence d’ appréciation vient essentiellement du fait que je ne mets jamais les rouges au frigo ; quand j’ étais au antilles, je le faisais systématiquement (climat oblige…), mais j’ avais souvent l’ impression que ça « cassait » le vin. Depuis, j’ ai arrêté cette pratique « barbare » !

    Il y a peu de temps encore, j’ aimais bien laisser reste de vin dans la bouteille à la cave, pour le tester, et c’ est là que j’ ai constaté une baisse courante pour les bordeaux. Mais évidemment, vu le résultat, c’ était un peu risqué…Depuis j’ essaye de les conserver en 1/2 bouteille et c’ est très appréciable : sur quelques semaines, ça permet de voir comment le vin a tendance à évoluer. Mais malgré toute cette bonne volonté, je trouve encore des bordeaux qui supportent mal le choc (en tout cas moins bien qu’ ailleurs)…Promis, je vais réessayer de garder les bordeaux rouges au frigo…

    Guillaume

    guiom
    Participant

    Bon, il y a les prix, la spéculation, la nécessité d’ attendre que le vin soit à maturité, ect.. Mais moi, une autre chosem’ agace : il y a trop de bordeaux qui ne résistent pas à l’ air !

    Je me rappelle d’ un trotanoy 2005 formidable à l’ ouverture, et presqu’ oxydé le lendemain. Pareil avec lafon-rochet 2003 et 2004 ! Et je ne cite que ceux qui m’ ont le plus marqué…
    Alors qu’ avec un charvin ou un richaud, on peut les boire sur 2-3 jours,et c’ est toujours aussi bon ! Et en plus c’ est moins cher…Cherchez l’ erreur !!!

    Guillaume, originaire de Bordeaux…

    guiom
    Participant

    Après avoir bu un Clos de Tart 97 il y a quelques jours, je comprends parfaitement la remarque de Chassertin. Un vin élégant, complexe et savoureux, mais avec un fruit trop mûr à mon goût (pruneaux). J’ ai trouvé qu’ il manquait de tension, alors que d’ autres l’ ont cependant beaucoup aimé pour son bouquet généreux et finement épicé.

    Le 98, goûté deux fois, a gardé davantage de fraicheur, et pourtant là aussi le fruit est très mûr. Même s’ il me semble manquer de profondeur à ce niveau de cru, c’ est un vin que je bois avec beaucoup de plaisir.

    Je n’ ai pas encore touché au 99, par contre le 2000 m’ a fait un peu le même effet que le 97 : trop solaire à mon goût.

    J’ ai beaucoup aimé par contre le 2001 et le 2006 : deux vins tout en finesse, qui ont su préserver suffisament de fraîcheur pour équilibrer leur magnifique fruit.

    Evidemment il me tarde maintenant de rencontrer un 2003 ou un 2005…

    Guillaume

    guiom
    Participant

    Pour les 2006 je ne sais pas, mais pour les 2005 je confirme l’ avis de Laurent :
    les VV se goûtent très bien en ce moment !

    Guillaume

    guiom
    Participant

    Effectivement, cet Aurélien Gandré vient de chez 1855, et ça c’ est ce qu’ il aurait fallu savoir avant de passer commande !

    Je ne lis pas régulièrement la rvf, mais quoi qu’ il en soit je regarderai bien le passé des entreprises maintenant avant d’ acheter des primeurs !!!

    Guillaume

    guiom
    Participant

    RaymondM écrivait:
    ——————————————————-
    > Sauf le perlant, ça correspond bien à ce que nous
    > avons dégusté à la soirée LPV Paris Bordeaux 1989.
    > Assez décevant.
    >
    > Et pourtant je l’avais bu bien meilleur en
    > décembre dernier . Alors :S:S

    Le plus surprenant c’ est que les échantillons de cette série ont été séléctionné par les producteurs !

    Guillaume

    guiom
    Participant

    Mettero écrivait:
    ——————————————————-
    > ah oui dis, donc moi qui comptait acheter du vin
    > en ligne chez eux, je vais peut être m’abstenir !

    Je crois en effet que c’ est le mieux : en fait j’ ai appris qu’ ils sont en liquidation judiciaire…

    Guillaume

    guiom
    Participant

    [size=medium]Première partie : Val du Layon et d’ Aubance 2004[/size]

    Les vins sont ouverts peu avant la dégustation puis subissent un double carafage. On les goûte à l aveugle par paire. Les commentaires sont à lire avec beaucoup de précaution car je ne suis pas un grand connaisseur des vins d’ anjou. Malgré un effet de groupe renforcé par de joyeux échanges, je n’ ai retranscrit que mes propres impressions.

    1 Domaine Richou , Sélection 2004 (Coteaux de l’Aubance) :
    Robe claire pour un vin de l’ appellation, nez fin et doux (miel, noisette). En bouche, c’ est aérien mais sapide, avec une acidité surprenante qui donne beaucoup de fraîcheur à ce vin. Clairement à part dans cette série pour sa légèreté, ce vin m’ a tout de même beaucoup plu pour sa finesse et sa complexité.

    2 Domaine Bablut, Grandpierre 2004 (Coteaux de l’Aubance) :
    Nez immédiatement plus riche et sucré aux notes de tilleul. Plus académique, il est aussi moins complexe, et moins boisé, mais surtout moins charmeur malgré une jolie rondeur en bouche.

    3 Domaine Vincent Ogereau 2004 (Coteaux du Layon-St Lambert) :
    Nez légèrement animal mais fin. En bouche il se dévoile lentement, laissant apparaître des notes de sel et de pomme cuite avec une jolie amertume pour équilibrer. L’ ensemble est retenu et manque peut-être de complexité actuellement mais donne déjà un certain plaisir.

    4 Domaine Jo Pithon , Les Bonnes Blanches 2004 (Coteaux du Layon-St Lambert) :
    Nez profond, riche, bien boisé. En bouche on sent aussi une certaine profondeur, des arômes de fruits confits, et une jolie finale dont le défaut serait d’ être encore marquée par les notes boisées.

    5 Domaine des Sablonnettes, Les Erables 2004 (Coteaux du Layon-Rablay) :
    Nez avenant, satiné, mélangeant harmonieusement l’ élevage et le fruit (ananas). En bouche, la richesse du fruit (ananas rôti) est bien équilibrée par l’ acidité ( notes florales et citronnées), ce qui n’ est pas pour déplaire dans ce type de vin !

    6 Domaine Philippe Delesvaux , Grains Nobles 2004 (Coteaux du Layon) :
    Nez complexe et harmonieux, mais retenu. Bouche sirupeuse, assez simple, et semblant peut-être trop «travaillé». Je ne suis pas emballé par celui-ci.

    7 Domaine Juchepie, La Passion 2004 (Coteaux du Layon-Faye d’ Anjou) :
    Nez oxydatif mais très expressif. La bouche, sur des notes de noix et d’ orange confite semble cependant bien légère et un peu asséchante.

    8 Domaine Richard Leroy, Les Noëls de Montbenault 2004 (Coteaux du Layon-Faye d’ Anjou) :
    Nez pur, complexe et fin, évoquant la cire fraîche. Bouche bien équilibrée, avec des arômes de citron, de coing et de fleurs blanches. L’ ensemble est rond et présente une très belle persistance. J’ aime beaucoup celui-ci.

    9 Domaine des Petits Quarts- J.P. Godineau, Les Melleresses 2004 (Bonnezeaux) :
    Robe claire, nez manquant de netteté, semblant fermenté et vert. La bouche démarre de la même façon, avec légèreté et manque d’ équilibre. Heureusement l’ aération semble l’ améliorer, mais pas au point de le rendre séducteur.

    10 Domaine Les Grandes Vignes, Le Malabé 2004 (Bonnezeaux) :
    A côté du précedant, le nez de celui-ci semble pur, fin et minéral. En plus il s’ améliore vite à l’ aération. En bouche par contre, c’ est assez léger et manquant de sapidité à mon goût, et l’ aération ne semble pas lui faire du bien.

    11 Château de Suronde 2004 (Quarts-de-Chaume) :
    Nez de fruits secs, à la fois riche et équilibré. En bouche, c’ est plutôt large, avec une jolie longueur et une amertume bienvenue. L’ ensemble allie richesse et douceur, même si la finesse ne semble pas mise en avant. Un vin que j’ apprécie beaucoup.

    12 Bonnezeaux Mark Angeli, Coteau du Houet 2004 (Bonnezeaux) :
    Nez rôti, légèrement saturant, rappelant la cuisine au beurre. Bouche mûre et profonde, et pourtant pas très dense. A l’ aération, le tout évolue vers des notes moins flatteuses d’ eau de vie.

    13 Domaine de la Bergerie 2004 (Quarts-de-Chaume) :
    Nez très expressif, encore boisé. En bouche, c’ est assez fin et tranchant, minéral et rôti, mais un peu asséchant. Le bois semble ressortir à l’ aération.
    [b]
    14 Domaine des Forges 2004 (Quarts-de-Chaume) :[/b]
    Nez assez riche qui semble s’ adoucir à l’ air. Bouche complexe et équilibrée (noix, acacia, calisson). Le boisé ressort en finale. L’ ensemble devient plus charmeur à l’ aération.

    15 Domaine des Baumard 2004 (Quarts-de-Chaume) :
    Nez tranchant, sentant le souffre, mais n’ indiquant en rien un vin moelleux. En bouche c’ est plus typé, tout en restant léger et en gardant une certaine acidité (pomme, poire, citron). Malgré son caractère sortant du lot, j’ aime bien ce vin pour sa fraîcheur.

    16 Château Pierre Bise 2004 (Quarts-de-Chaume) :
    Le nez est très sucré, évoquant grand-marnier et caramel. En bouche, c’ est assez rond et légèrement alcooleux. L’ ensemble, qui n’ est pas des plus complexes, réussit toutefois à garder une bonne acidité qui le rend finalement assez charmeur.

    17 Domaine Des Griottes , Navine 2004 (Vin de table) :
    Nez totalement oxydé ! En bouche, c’ est…pétillant !!!

    18 Didier Chaffardon, L’Arcane à sucre 2004 (Coteaux de l’Aubance) :
    Nez rond, riche et profond. Bouche bien équilibrée, toute en rondeur, aux notes de mandarine, cire, fleurs séchées, assortie d’ une belle amertume. Très beau vin.

    19 Domaine de Montgilet, Les Trois Schistes 2005 (Coteaux de l’Aubance) :
    Nez mûr, rôti presqu’ un peu sec, évoquant l’ écorce d’ orange séchée. En bouche, le vin s ‘étire avec élégance et richesse, laissant présager un bel avenir. Très beau vin également.

    20 La Grange aux Belles 2005 (Coteaux de l’Aubance) :
    Nez encore retenu, manquant un peu de précision. En bouche c’ est assez riche, tout en gardant une bonne acidité, mais là encore ça manque un peu de précision, malgré un charme certain. Peut-être un peu plus d’ air lui aurait-il fait du bien, comme à de nombreux vins dans cette série ?

    Conclusion : une belle série dans l’ ensemble, mais assez hétérogène. Pour un millésime pas facile, il y a tout de même de belles réussites.
    J’ ai particulièrement apprécié, dans le desordre, les vins de D. Chaffardon (18), du Domaine de Montgilet (19), du Château de Suronde (11) et de Richard Leroy (8), ainsi que ceux de La Grange aux Belles (20) et du Domaine Richou (1).

    [size=medium]Deuxième Partie : Coteaux et Merveilles[/size]

    Les vins sont ouverts juste avant la dégustation, qui se déroule comme le matin, à l’ aveugle, par paires.

    1 Domaine Richou, La Grande Sélection 2005 (Coteaux de l’Aubance) :
    Nez fin et séduisant (miel, noisette, fleurs blanches). Bouche à la fois douce et raffinée, mais très légère, rappelant le 2004 du même domaine présenté dans la première série. J’ aime beaucoup le nez.

    2 La Grange aux Belles, La Belle Adorée 2005 (Coteaux de l’Aubance) :Nez riche et aromatique (marmelade d’ orange, nougatine). Bouche sapide (crème brûlée), exubérante, hédoniste. Un vin qui semble avoir un beau potentiel.

    3 Château de Fesles 2003 (Bonnezeaux) :
    Nez à la fois doux et fin mais peu complexe de cire et de fleurs jaunes. Bel équilibre en bouche qui lui donne une digestibilité bienvenue dans le contexte de la journée.

    4 Château Bellerive, Quintessence 2003 (Quarts-de-Chaume) :
    Nez intense, avenant, toutefois assez simple. Bouche très aromatique (acacia, épices), au caractère rôti et pâtissier, pour ce vin de dessert qui peut sembler assez facile d’ accès.

    5 Château Pierre Bise, L’Anclaie 2003 (Coteaux du Layon-Beaulieu) :
    Nez oxydatif mais séduisant de noix, d’ épices et de crème brûlée. En bouche par contre il y a un manque de netteté déviant sur des arômes de champignon peu engageants.
    [b]
    6 Domaine Patrick Baudouin, Maria Juby 2003 (Coteaux du Layon) :[/b]Nez intense mais équilibré, très élégant. Bouche exubérante de fruits secs (amande, noisette), au caractère particulièrement flatteur, mais à laquelle on pourrait toutefois reprocher un certain manque de spontanéité.
    [b]
    7 Domaine Vincent Ogereau, Les Bonnes Blanches 2002 (Coteaux du Layon-St Lambert):[/b]Nez trouble, un peu souffré, réduit. Bouche douce, harmonieusement fondue. Un vin qui aurait probablement mérité un peu plus d’ aération.
    [b]
    8 Domaine des Sablonnettes, Le Champ du Cygne 2002 (Coteaux du Layon-Rablay) :[/b]Nez plutôt oxydatif. Bouche sur des notes d’ orange, assez légère et astringente. L’ ensemble n’ est pas pour moi des plus séduisant.
    [b]
    9 Domaine du Roy René, Les Cartelles 2001 (Coteaux du Layon-St Lambert) :[/b]Nez aérien, un peu amer et végétal. Bouche manquant de densité, assez douce, s’ améliorant nettement à l’ aération pour développer de jolis arômes de fleurs et d’ agrumes (pamplemousse).
    [b]
    10 Domaine des Charbotières 2002 (Coteaux de l’Aubance) :[/b]Nez oxydé. Bouche perlante, voire piquante. Le tout me rappelle le Domaine des Griottes dégusté le matin, dans une catégorie toutefois supérieure. Je crois d’ ailleurs que certains convives l’ ont apprécié.
    [b]
    11 Domaine Bablut, Noble 1998 (Coteaux de l’Aubance) :[/b]Nez riche mais mou, sentant la noisette. En bouche on s’ attend à une certaine densité, hors il semble plutôt léger, à la limite dissocié et un peu astringent.
    [b]
    12 Domaine Richard Leroy, Noëls de Montbenault 2001 (Coteaux du Layon-Faye d’ Anjou):[/b]Nez intense, présentant au premier abord des notes de carton mouillé qui s’ estompent heureusement à l’ aération. Bouche mûre, exotique et rôtie, sachant garder un bel équilibre malgré une richesse évidente.
    [b]
    13 Château de Fesles 1998 (Bonnezeaux) :[/b]Nez élégant de cire et de fleurs jaunes, tout en rondeur, sachant garder de la fraîcheur. Bouche sapide et raffinée, avec pour seul bémol un pointe d’ alcool qui ressort.
    [b]
    14 Domaine Jo Pithon, Clos des Ortinières 1999 (Coteaux du Layon-Beaulieu) :[/b]
    Nez oxydatif (noix). En bouche on retrouve un oxydation bien menée qui me fait penser à un macvin de bon niveau. Ce n’ est pas pour autant mon type de vin.
    [b]
    15 Domaine des Petits Quarts, Le Malabé 1997 (Bonnezeaux) :[/b]Nez complexe et harmonieux de cire et de fruits exotiques. La bouche présente un très bel équilibre sachant marier puissance, finesse, élégance et fraîcheur. L’ un des vins que j’ ai préféré durant toute cette journée.
    [b]
    16 Domaine de Juchepie, Quintessence 1997 (Coteaux du Layon-Faye d’ Anjou):[/b]Nez puissant évoquant l’ encens, les épices et le cirage. Bouche puissante elle aussi, peut-être un peu trop, car à côté du précédent, elle semble manquer de finesse et d’ équilibre. Ce vin dégusté à un autre moment aurait peut-être fait une bien meilleure impression.
    [b]
    17 Domaine des Forges, Grains Nobles 1997 (Coteaux du Layon-St Aubin):[/b]Nez large mais équilibré, plutôt floral. Bouche présentant une belle richesse, séduisante, hédoniste, mais qui n’ a pas toutefois la finesse des meilleurs vins de la série.
    [b]
    18 Domaine Vincent Ogereau, Cuvée Prestige 1997 (Coteaux du Layon-St Lambert) :[/b]Nez mielleux, de caramel et de fruits secs. Bel équilibre en bouche sur des notes rôties de fruits exotiques (ananas).
    [b]
    19 Domaine de la Bergerie,1996 (Quarts-de-Chaume) :[/b]Nez complexe d’ orange et de miel, légèrement oxydatif. La bouche se dévoile avec beaucoup de douceur, vers des arômes tertiaires de sous-bois. Finale malheureusement assez courte, donnant l’ impression de perdre pied subitement.

    20 Domaine Philippe Delesvaux, Carbonifera 1997 (Coteaux du Layon-St Aubin) :Nez riche, complexe et salin de marmelade d’ orange. La bouche présente une très belle profondeur, associant richesse aromatique et vivacité de façon parfaitement fondue. Très beau vin.
    [b]
    21 Domaine Les Grandes Vignes, Noble Sélection 2003 (Bonnezeaux) :[/b]Après le précédent, le nez de celui-ci paraît assez simple, avec une dominante mentholée. Bouche bien harmonisée, mais légère et un peu courte.
    [b]
    22 Domaine Philippe Delesvaux, Clos de la Guiberderie 2004 (Coteaux du Layon-St Aubin) :[/b]Nez de truffe blanche, de fleurs jaunes, un peu animal. Bouche assez légère mais plaisante, toutefois difficile à évaluer après le souvenir encore présent du n° 20.
    [b]
    23 Domaine Philippe Delesvaux, Clos du Pavillon 2004 (Coteaux du Layon-St Aubin):[/b]Nez mentholé d’ eucalyptus. En bouche, comme le précédent, il est assez léger (sans être pour autant dilué), et développe à l’ aération des arômes flatteurs de bonbons.

    Conclusion : Une série de haut niveau, qui se goûte avec beaucoup de plaisir du début à la fin. Mes préférences vont tout d’ abord au Domaine des Petits Quarts (n°15) dont la finesse et la complexité n’ avait pour moi pas d’ égal ce jour-là. D’ un niveau tout aussi éblouissant, mais d’ un caractère complètement différent, Carbonifera 1997 (n°20). Voilà les deux vins que je n’ ai pu me résoudre à recracher !
    Parmi ceux que j’ ai beaucoup aimé aussi : La Grange aux Belles (2), Fesle 2003 (3) et 1998 (13), P. Baudouin (6), Domaine du Roy René (9), R. Leroy (12), Domaine de Juchepie (16).

    Encore un grand merci à tous ceux qui ont permis cette délicieuse dégustation, très enrichissante, qui ne peut qu’ inciter à aller davantage vers ces vins que pour ma part je connais trop peu.

    Guillaume

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