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- 7 décembre 2018 à 19h01
- in reply to: CR: LPV BEAUNE reçoit 2 hôtes parisiens de marque
Bonjour,
Je suis souvent surpris par le décalage entre la note attribuée au vin (je ne comprendrai jamais le truc de donner un note aux vins bus pendant une dégustation, mais bon, chacun son truc et ce n’est pas le sujet) et sa description. Comment un vin « assez chaud, strict et boisé » peut se voir noté 91/100 et considéré comme une bonne affaire à 45 euros? Ça m’échappe complètement.
Est-ce que la comparaison avec des vins de Bourgogne « prestigieux », qui peuvent d’ailleurs présenter ce profil mais à un prix tout autre, n’a pas d’influence ici? Si ce vin avait été bu à l’aveugle (à moins que ce ne soit le cas), la notation aurait-elle été la même (je pose la question mais j’en doute)?Merci.
jb
- 7 décembre 2018 à 18h56
- in reply to: recette cocotte
[quote= »Med » post=1045859]Concernant le vin il me semble difficile de trouver un accord parfait…
Tu m’étonnes !Si quelqu’un à des suggestions à faire!
Oublier cette recette et proposer quelque chose de comestible ?Médéric[/quote]
:DD
- 19 novembre 2018 à 20h08
- in reply to: Et avec l’osso buco?…
Bonjour,
Voici donc mon retour comme promis, même si tout ne s’est pas passé comme prévu.
En effet, en fouillant dans la cave j’avais finalement pu mettre la main sur un vin italien que j’attendais « frais mais sudiste » de mémoire.
Il s’agissait d’un « Pithos Rosso » 2015 du domaine Sicilien COS. Il s’est malheureusement avéré bouchonné. Raté pour l’accord sur le rouge.
Ne disposant pas de blanc du Sud (j’aurais aimé y mettre un Rhône Nord), je me suis tourné vers un Anjou pour au moins faire l’accord avec le risotto au safran:CR: Vin de France Les Rouliers 2010 Richard Leroy
Un vin que j’ai bu à maintes reprises et qui se présentait toujours très riche, sur la pomme au four, le coing mais plutôt équilibré grâce à une belle acidité et des notes salines en fin de bouche.
Cette fois là, j’ai trouvé le vin en dedans, moins expressif voire un poil mollasson (une refermeture? Une bouteille moyenne?). C’est en fait la gremolata (et surtout les zestes de citron) qui viendra le réveiller en faisant ressortir les agrumes. Pas le plus beau Richard Leroy, loin s’en faut mais l’accord n’a pas été catastrophique.En revanche, le plat était très bon, la gremolata est un superbe condiment que je découvrais et qui ajoute une très jolie note vive et fraîche à une viande elle moelleuse à souhait.
Merci encore pour les conseils,
jb
- 16 novembre 2018 à 17h39
- in reply to: Du homard et du blanc
Rachid exagère vraiment mes talents de cuisinier (je n’ai fait que suivre un tutoriel vidéo trouvé sur youtube pour sacrifier et découper les homards) et de dégustateur (j’ai su avant qu’il n’ouvre sa remplaçante que la bouteille à problème était un NdM 2008 de Richard Leroy, je m’attendais donc à un vin du coin). Cela dit, je trouve assez amusant que, bien que je connaisse la cave de mon hôte, je puisse deviner au nez qu’il s’agissait d’un JFCD en me basant seulement sur des descriptions publiées ici même puisque, comme l’a indiqué Rachid, je n’en avais jamais bu! Je sais donc désormais, pour de vrai, ce qu’est un nez à la « Coche ». Et c’est très joli.
CR: Meursault Les Rougeots 2002 Domaine Coche Dury
Le nez présente une jolie réduction, avec des notes de sésame et de cacahuète grillés, mais fine et laissant tout de suite apparaître en arrière-plan des senteurs d’agrumes, principalement citronnées, et de caillou. Très joli. La bouche est élancée et salivante, fine et délicate, longue. Seul un petit creux en milieu (millésime?) et une petite note de sésame récalcitrante en fin de bouche viendront gâcher le tableau mais je chipote, c’est une très jolie bouteille.
CR: Saumur Blanc La Charpenterie 2010 Domaine du Collier
Le nez est assez caractéristique du chenin d’Anjou à mon sens, opulent, sur la pomme, le coing, les fruits jaunes. La bouche est très bien construite, riche mais pleine d’énergie, traçante et ne tombant jamais dans la lourdeur. C’est également très long et salivant à l’image de son sparring-partner et donne envie de se resservir. C’est un vin plein mais à l’équilibre d’école, très très beau.
On a donc eu affaire à deux grosses cartouches, chacune dans leur style, très différentes. J’ai trouvé le Meursault plus à l’aise que le Saumur sur le homard – que dis-je? LES homardS! – mais en dégustation pure, j’avais, comme Rachid, plus tendance à me servir du chenin.
Pour finir, je tenais à remercier de nouveau Rachid et Claire pour leur hospitalité, que nous sommes quelques-uns ici à avoir la chance de connaître. On est toujours reçus comme des rois du côté de Sens! Si vous avez de nouveau des homards à zigouiller, faites-moi signe, je m’y remets sans hésitation!
jb
- 14 novembre 2018 à 17h17
- in reply to: Et avec l’osso buco?…
Bonjour et merci à tous pour vos retours.
Après avoir lu tout ça avec attention, voilà ce que je pense:
S’il ne s’agissait que de l’ossobuco accompagné de gremolata, je partirais sur un rouge sudiste sur la fraîcheur (d’accord avec Michel même si je n’ai pas de Grange des pères en cave).
Si à l’inverse il fallait accorder le vin avec le risotto safrané, j’aurais tendance à partir sur un blanc de type chenin d’Anjou (Richard Leroy avec quelques années par exemple).Le problème c’est qu’il va falloir trouver quelque chose qui soit raccord avec les deux éléments du plat et je pense que Rachid a une bonne idée avec un beau blanc sudiste.
Je me dis également qu’un rosé type Tavel pourrait ne pas trop mal s’en sortir.
Je vais donc maintenant aller voir ce que contient la cave et je vous raconterai!Merci encore,
jb
- 9 novembre 2018 à 3h05
- in reply to: Et avec l’osso buco?…
Bonsoir à tous.
Je me permets de relancer le sujet car j’ai été chargé de cuisiner un ossobuco pour un événement familial dans 15 jours.
Après m’être renseigné sur le plat que j’ai rarement mangé et jamais cuisiné, je vais le faire « in bianco » (sans tomate, donc) avec gremolata et accompagné du risotto alla milanese (au safran).
Alors entre la viande de veau, le mélange persil-ail-citron-anchois, et le risotto safrané, j’avoue que je ne sais pas tellement où donner de la tête en termes d’accords. Les trois couleurs me semblent possibles mais ce que j’imagine, sans certitude aucune, ce serait un beau rouge sudiste dans l’aromatique mais sur la finesse (dans le profil de ce qu’on peut rencontrer en Corse notamment, chez Sébastien Poly-Casabianca par exemple, pour ceux qui connaissent). Et je préviens tout de suite, pas de vin italien à la cave… Quel profil verriez vous là-dessus?Merci d’avance pour vos retours!
jb
- 8 octobre 2018 à 17h51
- in reply to: 50 ans de mariage et Romanée Conti
J’ai beau la relire, je ne comprends toujours pas cette analogie un peu beauf entre le mariage et le vélo.
- 30 août 2018 à 19h56
- in reply to: L’accord vins et fromages
[quote= »mgtusi » post=1034224]
Il y en a qui mangent la croûte du Saint Nectaire ????[/quote]Il y en a qui ENLÈVENT la peau du St-Nectaire ?
- 30 août 2018 à 14h42
- in reply to: L’accord vins et fromages
Ma connaissance des vins de Reynaud est loin d’être exhaustive et je n’ai jamais goûté Château des Tours (seulement Pialade 2006 deux fois et Rayas 1998 une fois, merci Rachid au passage!) mais bien qu’ils fassent partie du haut du panier, cela reste des vins de grenache noir qui à mon sens s’associent très mal avec le fromage. Je partage entièrement les propos d’Éric, si je devais faire une soirée accords avec du fromage, jamais je ne partirais sur ce type de vin tant il y a des tas de choses à faire avec du blanc. Apparemment la tomme fonctionne, tu devrais donc tenter ça car je ne pense pas qu’il existe 150 autres options. Sinon, le père Reynaud fait aussi du blanc, non? 😀
- 29 août 2018 à 20h43
- in reply to: Accord Corton 16 ans
Bonjour,
avec un pinot bourguignon me viennent toujours deux choses à l’esprit: la volaille et le veau. Donc pas mieux que les autres!
Pourquoi ne pas tenter la belle et simple recette de poulet au foin d’Alain Passard par exemple?jb
- 29 août 2018 à 20h40
- in reply to: L’accord vins et fromages
Bonjour,
J’ai vraiment beaucoup de mal à imaginer un accord correct entre un CDR rouge et du fromage.
Je n’ai pas l’expérience d’Eric et je ne l’ai jamais tenté donc je ne sais pas, mais l’exemple de la tomme de Savoie me laisse perplexe…
Personnellement, je vois plutôt un fromage…de tête!jb
- 13 avril 2018 à 13h53
- in reply to: Domaine Ganevat, Rotalier
Merci pour ce CR dans lequel je me retrouve parfaitement. En revanche la cuvée de l’Enfant Terrible est un poulsard il me semble. La cuvée de trousseau se nomme Plein Sud si je ne m’abuse.
- 11 avril 2018 à 2h48
- in reply to: Cherche bonne recette Gigot de sept heures
Rapide retour sur ce cuissot de sanglier cuit à la façon d’un gigot de 7 heures. Le résultat fut satisfaisant même s’il est vrai que la nature de la viande, très musculeuse et peu grasse, ne donne pas du tout la même texture qu’avec de l’agneau. Après près de 9 heures de cuisson à 115°C en cocotte fermée dans un jus composé du vin de la marinade et de fond de veau, la viande se détache toute seule de l’os mais se présente sous la forme de longues fibres. Ce n’est pas sec mais ce n’est pas fondant non plus. La jolie purée lisse façon Robuchon mais avec deux fois moins de beurre (ce qui représente tout de même 125g au kilo de pommes de terre!) et la sauce élaborée à partir du jus de cuisson réduit, crémé et de gelée de groseille, en font un plat assez réussi et l’accord avec un St Joseph les Cessieux 2013 (et non plus 2014 finalement) est plutôt bon même si un grenache aurait sans doute été plus approprié.
Merci encore pour votre aide toujours précieuse.jb
- 7 avril 2018 à 1h15
- in reply to: Cherche bonne recette Gigot de sept heures
Tu as raison, la viande aura cuit si longtemps qu’elle sera tendre avec ou sans marinade, c’est toute l’idée de ce mode de préparation. Cependant, et comme tu le dis toi même, la marinade au vin devrait apporter une acidité que je pense intéressante aussi bien pour rafraîchir un plat assez roboratif que pour améliorer l’accord avec un vin à l’acidité plus haute que les traditionnels C9P. Je vais donc le faire quand même et vous raconterai. Merci encore pour vos lumières, c’est très sympa.
jb
- 7 avril 2018 à 0h29
- in reply to: Cherche bonne recette Gigot de sept heures
Merci beaucoup pour vos conseils. J’aurais dû le préciser mais le cuissot ne sera pas enfourné à sec mais bel et bien avec un liquide constitué de fond de veau et du vin de la marinade. J’enrichirai le tout de poitrine fumée alors. Je comptais le cuire 12h, mais vous avez tous l’air de penser que 7 heures seront suffisantes comme pour un gigot d’agneau. Qu’est ce que je gagne/risque à faire plus long ?
Merci encore.
- 5 avril 2018 à 20h32
- in reply to: Cherche bonne recette Gigot de sept heures
Bonjour à tous,
J’ai dans mon congélateur un beau cuissot de sanglier que je souhaiterais cuisiner comme un gigot d’agneau de 7 heures pour obtenir une viande qui se délite.
Mon idée est de commencer par mariner ledit morceau 24 heures histoire de l’attendrir un peu avant de le colorer puis de le laisser cuire au four dans la cocotte pendant 12 bonnes heures vers 90/100°C voire plus si nécessaire pour obtenir la consistance cuiller.
Pensez-vous que ça puisse fonctionner? La « pâte morte » préconisée ça et là est-elle vraiment essentielle pour garder la cocotte hermétique ?En ce qui concerne le vin, c’est un magnum de Saint-Joseph Les Cessieux 2014 d’Hervé Souhaut qui fera office d’accompagnement.
Certainement pas le meilleur accord, quoi que je songe à « grandveneuriser » la sauce à l’aide de gelée de groseille (voire de pétales de roses confits) ce qui devrait améliorer l’accord avec une syrah, mais pas non plus complètement hors des clous. J’aime beaucoup ce vin, ça aidera à le faire passer.Merci d’avance pour vos retours,
jb
- 2 avril 2018 à 2h40
- in reply to: Ravioles veau et blettes, beurre de sauge
Le plat de ravioles décrit ci-dessus fut une vraie réussite. L’accord avec le Saint-Aubin également même si au prix que ça vaut (pas loin de 40€, même si je ne l’ai pas payé ce prix-là puisque je jouis d’une belle remise chez cet ami caviste), j’estime que j’aurais été en droit d’attendre un supplément d’âme à ce vin bien fait, frais, agréable et se terminant par une finale citronnée bienvenue, mais dont la complexité aromatique et la persistance m’ont laissé dubitatif. Je crois que je prends plus de plaisir à boire un vin de mon goût quitte à ce que l’accord ne soit pas parfait que l’inverse.
- 1 avril 2018 à 14h18
- in reply to: Accord avec une tourte aux herbes
Je ne connais pas bien les blancs du coin que j’imagine (probablement à tort, donc) riches voire alcooleux. Je vois bien un blanc du Rhône Nord type Crozes ou Saint-Joseph, plutôt sur un millésime frais et sans trace de bois.
- 31 mars 2018 à 23h18
- in reply to: Ravioles veau et blettes, beurre de sauge
J’ai opté pour le Saint-Aubin, je vous raconterai. Merci.
- 30 mars 2018 à 0h33
- in reply to: Ravioles veau et blettes, beurre de sauge
Merci à tous pour vos réponses rapides. Chardonnay ce sera, c’était mon idée première. J’avais en tête les vins de chez Valette sans avoir opté pour une appellation en particulier (Mâcon, Mâcon-Chaintré, Pouilly-Fuissé ?) . Un ami caviste me propose un Saint Aubin « en Vesvau » 2013 de chez Dominique Derain mais également un vin de Georges Comte (Le Moutherot dans le Doubs). Que pensez-vous de tout ça ? Merci encore !