gelato29

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  • gelato29
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    CR: Domaine Coche Dury, Meursault 2012 :

    Dans un célèbre étoilé parisien, nous avons dégusté sur une « soupe improbable de poissons » (sic) ce Meursault 2012 de chez Coche Dury.
    Je n’ai pu prendre que quelques notes à la volée lors de cette séance mémorable entre amis fins gastronomes.

    A ce jour ma plus grande émotion sur un blanc de la Côte de Beaune.
    Tout dans le nez de ce Meursault est conforme aux parfums d’arachide, d’agrumes (cédrat), de poivre et de grillé souvent décrits ici mais ce qui m’a le plus surpris et marqué, c’est la longueur assez prodigieuse en bouche (plus de 1 minute) et le parfait équilibre alcool-acidité-gras.

    Grand, très grand ! J’imagine ce que peut donner un Charlemagne de ce vigneron dans un millésime à point !

    De manière plus anecdotique, j’étais de passage à Meursault ce week-end pour un périple viti-cycliste, je n’ai pas manqué d’immortaliser en photo la demeure de JFCD en versant presque une petite larmichette de gratitude pour cette belle famille d’artisans.

    gelato29
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    CR: Haut Bailly 1964.
    Nous avons dégusté cette bouteille à l’occasion d’une soirée mémorable dans un étoilé parisien.
    Le niveau est bas goulot.
    Le bouchon s’est brisé au 3/4 mais sans grand dommage.
    Ouverte à 20h00 à l’apéritif, la bouteille sera simplement posée dans un panier verseur.
    Le sommelier nous propose de l’accorder avec un caneton rôti et chou pointu dont le légume est cuisiné avec un jus de navet, baie de genièvre et racine de fougères.
    Grand accord du vin sur cette tendre volaille merveilleusement cuite et son accompagnement.

    Au nez viennent d’abord des notes de fumée, tabac blond, bois précieux. Senti de nouveau en fin repas, le nez offira des parfums de réglisse et de mure.
    La bouche est fine, très élégante. Le vin n’est pas puissant mais on sent une force contenue en milieu et fin de bouche.
    Une poigne de fer dans un gant de velours.
    Très bon vin même s’il a été éclipsé par l’accord grandiose d’un Clos St Denis 1966 sur un homard rôti sur poivre (C/R à suivre)

    gelato29
    Participant

    Dégustée sur un simple poulet rôti et salade, ce Crozes-Hermitage cuvée Marius du domaine Chevalier sur le millésime 2013.
    Au nez on trouve des parfums de mûre, cassis, cerise noire mais aussi framboise.
    En bouche les tanins sont fins et friands et le fruité gourmand, de nouveau sur la framboise et la mûre.
    La fraîcheur et l’équilibre du vin incitent à se reservir : on note une profondeur et une finesse intéressantes, ce qui fait de ce Crozes bien plus qu’un vin de soif.
    Belle découverte !

    gelato29
    Participant

    Et Vin de Pays de l’Hérault, ce n’était pas indiqué ?

    Non ça m’a intrigué au point où j’ai effectué une petite recherche sur le net :
    Il semble que la mention « vin de table » a figuré la 1ère fois sur le millésime 1978, commercialisé en 1980.
    Je ne sais pas quand elle a été remplacée par la mention « vin de pays » ni s’il y a eu co-existence un certain temps des deux étiquettes…

    gelato29
    Participant

    C’est ce qui figurait sur l’étiquette.

    gelato29
    Participant

    Bue sur un sauté d’agneau aux tomates et olives, cette bouteille de Daumas Gassac 1988.

    Le verre du flacon est sombre mais on distingue un fort dépôt sur le côté où a du reposer cette bouteille de 27 ans.
    Le niveau est haute épaule, le bouchon est totalement imbibé mais en bon état.
    Au nez apparaissent d’abord une légère volatile puis après aération, des parfums de fruits noirs, viande, boîte à tabac.
    Les saveurs sont confites et fondues. C’est bien bon sans aucune sensation d’alcool, de lourdeur ou d’oxydation.
    Certains convives ressentent en fin de bouche une pointe de sucre, qui m’évoque plutôt la réglisse.
    La longueur en bouche est moyenne.

    Bel accord sur le plat pour cette première bouteille de DG me concernant.

    gelato29
    Participant

    Bu dans une brasserie parisienne fameuse, sur des huîtres n° 3 normandes (excellentes), un filet de merlan meunière pour moi et une choucroute de la mer pour ma compagne, ce
    CR: Riesling Les Écaillers 2009 de Léon Beyer.

    La couleur est jaune pâle.
    Le nez démarre sur les hydrocarbures puis part sur le poivre blanc, le fenouil.
    Je me suis enquis auprès du sommelier à la commande que le vin ne présentait aucune sucrosité : c’est le cas. La bouche est nette, le vin se goute sec. Très bel accord sur les huîtres charnues où l’acidité du riesling fait merveille. Très bien aussi sur le saumon et le haddock de la choucroute, l’accord est moins évident sur le filet meunière. Vue la richesse en beurre du plat, un vin de chardonnay eut été préférable !

    Ce riesling s’est avéré très plaisant avec juste une petite pointe d’alcool en finale.

    gelato29
    Participant

    Bonjour,

    Je fus un buveur excessif dans ma jeunesse. (jusqu’à la trentaine bien tassée)
    J’ai failli sombrer dans l’alcoolisme et l’ivrognerie sous couvert de sociabilité et de convivialité.

    J’en fus préservé grâce à la gastronomie, les bons vins et la culture.
    Vive l’éducation, à bas la prohibition !

    gelato29
    Participant

    Bue sur un Parmentier de canard, une partie de cette bouteille de Mauro Vendimia Seleccionada 2001.
    Le vin titre 14,5 degrés et a été mis en bouteille en janvier 2005 d’après l’étiquette.

    La couleur est aussi sombre que la teinte de la bouteille. Le disque est pourpre sans aucun reflet orangé.
    Le nez est puissant, dans un registre balsamique avec des fruits noirs, du cuir, des arômes viandés.
    En bouche c’est tout aussi puissant, très aromatique avec des tanins fins mais bien présents.
    Je trouve ce vin très bon et l’accord sur le Parmentier est assez épatant mais je pense que le titrage alcoolique est minoré car après deux verres, la tête me tourne un peu…

    Nous boirons le reste de la bouteille demain soir…

    gelato29
    Participant

    CR: Dominique Laurent Coteaux Bourguignons 2012
    Aussitôt achetée à la foire aux vins du Lafayette Gourmet, aussitôt bue.
    Compte-rendu sans notes :
    – robe rubis claire
    – nez très exubérant de petits fruits rouges
    – en bouche ça « pétille » de fruit (un effet du CO2 ?)

    La bouteille n’a pas fait un pli sur un confit de canard aux lentilles tant le vin est frais, croquant et digeste.

    gelato29
    Participant

    François Chidaine Montlouis les Bournais 2008.

    Bouteille dégustée en aveugle lors d’une soirée animée par un sommelier-conseil.

    La robe est claire avec des reflets argentés.
    Le nez est sur le pamplemousse, l’ananas, les litchis mais aussi les hydro-carbures et la truffe blanche (d’après notre animateur, une caractéristique fréquente du millésime).
    En bouche, c’est minéral, tendu mais sans excès, net, précis et long en rétro-olfaction.
    Excellent vin d’un excellent vigneron !

    (Bien entendu, tous les participants à une exception près sont partis dans des contrées très lointaines par rapport à Montlouis lorsqu’il s’est s’agi de trouver le terroir : Alsace, Bourgogne, Condrieu…)
    La dégustation à l’aveugle est décidément piegeuse mais très agréable : on déguste le vin et non l’étiquette…

    gelato29
    Participant

    Il s’agissait du Chambertin : bien vu pour la coquille du titre, merci !

    gelato29
    Participant

    Bue hier soir ce Chambertin 2009 du domaine Trapet lors d’une soirée animée en dégustation à l’aveugle.

    La couleur est rubis claire.

    Au nez, ça « pinote sévère » comme dit notre animateur. On sent encore nettement l’élevage sous bois mais sans tomber dans la carricature et la grossiereté.
    Un participant lance timidement : « Pinot d’Alsace ? » Pour le coup, je suis assez affirmatif sur le caractère bourguignon du vin.

    En bouche le vin est précis, serré, cistercien pourrait-on dire. C’est très long sur la griotte avec un trait de vert. Je hasarde qu’il s’agit d’un millésime froid sur un beau bourgogne. Tout faux : on est bien sur un millésimé solaire ! La finesse sur la fraicheur et le très bel équilibre acide/amers/alcool sont dus selon notre animateur à l’égrappage (partiel, semblerait-t-il).
    Le vin est déroutant pour plusieurs convives mais il est excellent selon moi et ira très loin.
    Grand vin qui me rappelle le style du Clos des Lambrays.

    gelato29
    Participant

    CR: Domaine Dupasquier – Roussette de Savoie – Marestel 2008

    Bue hier à l’aveugle lors d’une soirée dégustation où j’étais invité, ce délicieux Marestel du domaine Dupasquier que je connaissais de renom mais que je n’avais jamais eu le plaisir de goûter.

    La couleur est d’un bel or limpide et brillant
    Le nez est celui d’un moelleux avec une belle complexité : cire, miel, encaustique, fruits jaunes, fruits exotiques, racine, fumée etc.
    En bouche, surprise : le vin est sec, gras mais porté par une jolie acidité, c’est long, aromatique frais et sapide. Le 1er verre en appelle un second. On note une petite pointe vanillée en fin de bouche.

    Vin très surprenant car selon le sommelier-conseil qui anime la dégustation (Jérome Gagnez pour ceux qui connaissent, excellent animateur), la petite note de sucrosité qu’on croit percevoir en bouche n’est pas due à de quelconques sucres résiduels mais simplement à une très haute maturité du raisin.

    Très bon vin d’apéritif qui se marrierait très bien avec un poisson à la crème ou une blanquette de veau à l’ancienne selon moi.
    Nota : tous les participants, moi inclu, se sont trompés sur le cépage et le terroir : nous sommes partis sur la Loire/Chenin, le Gaillac/Ondenc, l’Alsace/Pinot gris etc. Tout faux ! (:P)

    gelato29
    Participant

    Delas Hermitage rouge Marquise de la Tourette 1978
    Bouteille bue hier soir sur un confit de canard.

    Le niveau est « épaule ».
    Le bouchon est bizaremment étroit sur le haut et normal à la base, son sommet est trop dur pour la pointe d’un tire-bouchon normal et malgré nos efforts, même avec un tire-bouchon à lames, il s’avère impossible à extraire correctement. Il sera finalement poussé et tombera dans la bouteille.

    La couleur de cet hermitage est rouge foncée, brillante.
    Le disque est à peine orange, manifestement le vin n’est pas filtré vu le dépot au fond et sur les bords de la bouteille.

    Le 1er nez sent intensément la truffe. Puis viennent au fur et à mesure au nez des aromes de lard, de violette, de poivre, de cuir, de tabac brun, d’alcool de noyaux, d’herbes aromatiques, de prune, de réglisse et de menthe… un festival de parfums et de senteurs !

    En bouche, l’attaque est serrée puis le vin s’ouvre vers une ampleur et une longueur sans commune mesure, avec des retours intenses en rétro olfaction. L’équilibre est parfait entre l’alcool et une pointe de sucrosité, les tanins fins et veloutés, l’acidité, l’amertume.

    Ce problème de bouchon nous a un peu perturbé dans le service du vin. Un carafage adéquat nous aurait vraisemblablement permis d’explorer encore plus le potentiel de cet excellent vin qui est loin de faire son age (au bas mot, on lui aurait donné 15 ans de moins à l’aveugle)
    Excellent ! (tu)

    gelato29
    Participant

    [i]Un nez de cidre, peu engageant, légèrement acétique, pomme, café, reine-claude et champignon.
    Une bouche pas très agréable, un peu déviante, minérale certes, mais bourrée de défaut.
    Un Sauvignon nature qui a oublié d’être gourmand. Je l’ai connu plus avenant.[/i]

    Bonsoir,
    Il semble que les vins « nature » de Riffault doivent être conservés à une température fraiche constante (moins de 14°) : délicieuses à l’achat, toutes mes bouteilles d’Akméniné 2007 ont fini à l’évier : 100% oxidées (cidre, pomme, champignon…)

    gelato29
    Participant

    CR: Gruaud Larose 1978

    Bue hier, cette bouteille ouverte au débotté et sans prise de notes, présente une robe rouge assez foncée et soutenue avec un disque évolué sur l’orange.
    Le nez est sur l’humus, le champignon, le sous bois avec une pointe d’orange sanguine.
    En bouche le vin est fluide, assez léger avec une persistance aromatique moyenne sur des notes de petits fruits rouges.
    On dira agréable mais sans plus.
    Ce 78 clôt pour moi une série récemment bue de millésimes des 70’s sur ce cru (70 et 75) avec des appréciations assez mitigées, somme toute…

    gelato29
    Participant

    CR: Château Labégorce-Zédé 1959

    Bue sur une blanquette de veau à l’ancienne (accord peu classique…).

    Le niveau est bas et le haut du bouchon, noir et à moitié « mangé », laisse craindre le pire : il vient pourtant entier et en bon état au débouchage.
    Dans le verre le vin est trouble et la couleur rouge-orangée. Ouille, ça n’augure pas grand chose de bien !
    Le nez en revanche va se révéler fabuleux de complexité au fur et à mesure de l’aération: cuir, tabac, bois precieux, sous bois, humus, orange sanguine, prunes…
    En bouche les tanins de ce jeune homme de 56 ans sont encore bien présents et la longueur est excellente. Quelle énergie !
    1959 est décidément une année indestructible, de mon expérience.
    Bouteille achetée il y a 2 ans (avec 6 petites soeurs d’un niveau goulot) à un ancien traiteur parisien fort sympathique de 86 ans, lui aussi en pleine forme !

    gelato29
    Participant

    2009 : un millésime de soixante-huitards ?
    Diantre !
    😀

    gelato29
    Participant

    CR: Riesling Grand Cru Brand 2002 Domaine Zind-Humbrecht

    Simplement bue à l’apéritif, cette bouteille a ravi tout le monde :
    La couleur est or clair.
    Après un 1er nez légèrement « pétroleux », le vin dégage des arômes de fleurs blanches, de fruits jaunes type mirabelle.
    En bouche on trouve un équilibre subtil entre une acidité parfaitement fondue et le sucre résiduel, présent mais sans excès.
    C’est long, fin, tout en puissance rentrée.
    J’ai hâte de voir ce que donne la même cuvée en 2001.

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