Florent LEVY BENCHETON

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  • Bonjour à tous,
    Alors concernant cette bouteille de rosé, d’après le numéro de lot, la bouteille a été dégorgée le 239ème jour de l’année 2018.
    Ce qui donne un dégorgement au 27 Août 2018.

    Je ne suis pas très surpris de cette date éloignée. La dernière fois que j’avais fait une commande en 2021 j’avais eu des dégorgement assez éloignés comme ceci.

    Sur le même millésime ? 

    Car en Champagne c’est comme en Bourgogne, chaque années les augmentation de prix ne sont pas toujours tendre.

    Je veux que l’on dise : augmentation importante des volumes = dilution. 
    Pourquoi pas, c’est peut être même plutôt vrai. 

    Là ou je ne te rejoint pas c’est que tu sous entends que les Dom Perignon classiques sont devenus médiocres car on garderait les beaux raisins pour les cuvées P2 et P3. 
    Et là je ne suis pas d’accord, car je pense vraiment que les cuvées P2 et P3 n’ont pas que des beaux raisins, par rapport à la cuvée classique. Elles ont quasi les même raisins. 
    La preuve désormais les cuvées P2 (anciennement œnothèque) sont elles aussi devenues quelconques parce qu’elle arrivent sur une époque où les volumes ont considérablement augmenté. Et si elles sont tout même un poil meilleures, c’est juste parce qu’elles sont restées plus longtemps sur lattes; pas parce qu’elles ont eu de meilleurs raisins. 

    Il n’y a plus que la cuvée P3 qui est encore au niveau (parce qu’on est encore sur des années ou les volumes étaient moindre), mais à quel prix….
    Et lorsque que cette cuvée arrivera dans les décennies 2000 on retrouvera le même problèmes que sur la cuvée classique et la cuvée P2.  

     

    J’ai oublié de préciser que pour moi cette bouteille est bonne à boire, pas besoins d’attendre plus sur celle-ci, même si elle peut se garder encore bien sur. 

    CR: Domaine Rostaing – Côte-Rôtie « Ampodium » 2010 :

    Bouteille débouchée une petite heure avant le service. 

    La robe rouge grenat limpide commence à évoluer légèrement sur les bords du disque. 
    Le nez est expressif sans être puissant, une belle syrah du Nord, fruit noirs, viande séchée, olive. Un pointe d’austérité qui apporte une certaine élégance. 
    La bouche est parfaitement en place, plutôt longiligne avec tout de même ce qu’il faut de volume. C’est frais, il y a du fruit, les tanins sont désormais peut perceptibles. La longueur est appréciable. Fraîcheur et élégance sont des qualificatifs qui correspondent bien à ce vin. 
    En tout cas j’y ai pris clairement plus de plaisir que sur une Landonne 2005 (toujours de chez Rostaing) dégustée deux semaine auparavant. Cette dernière était très très austère, tanique et assez fermée. 
    TRES BIEN ++

    Le vrai souci à mon avis n’est pas tellement que la cuvée a été dépouillée au profit d’une autre (P2/P3), car je ne suis pas vraiment sur que ce soit réellement le cas. 
    Le vrai problème c’est simplement que le volume de production de la cuvée, entre les années 70/80 que tu décris et aujourd’hui, a été multiplié à la louche par 10, peut être plus encore….
    Dans ces conditions il ne faut pas s’attendre à des miracle. 

    Pas franchement d’accord. 

    Pour m’a part je les trouve effectivement de plus en plus cher. L’inflation chez les très bons vignerons champenois ressemble un peu à celle de la Bourgogne…..
    Mais au moins même si c’est cher à très cher c’est très bon. 

    Alors que les Maison c’est cher à très cher et pas bon. Entre les deux le choix est vite fait, mais c’est pout pour autant que ça semble bon marché. 

    Je confirme que la cuvée « Haure » en sec est vraiment délicieuse sur celle que j’avais dégusté. 

    Oui effectivement il y a deux cuvées Serres Seques il me semble. 

    Et donc celle que tu as bu n’est ce n’est pas un sec non plus ? Sans aucun doute moins sucrée tout de même que la version vendanges tardives.

    Et encore, j’ai eu l’occasion de boire un P2 2002 l’an dernier; une bouteille sensée être de très bon niveau même lorsqu’on l’on est pas fan du style Maison. 

    Ba franchement c’était assez moyen, et je n’étais pas le seul autour de la table à avoir cet opinion. Sauf que merde, ça vaut 360€ !!

    Salut Samuel, 

    Oui tout à fait c’est bien indiqué sur l’étiquette. 

    [quote= »tomy63 post=1136145″]CR: Lajibe – Jurançon serres seques VT 2018 : couleur or pâle, nez floral, fleurs blanches, fruits jaunes, légèrement exotique, très frais, à peine truffé, brioché, on se demande si le vin n’est pas sec. La bouche est très élégante, tendue, les 100gr de sucres se sentent surtout par le volume, la densité, c’est plein de fraîcheur et de fruits frais (pêche, mangue, ananas…) Le côté quasi « nature » ne se sent pas du tout sur cette bouteille. Finale ultra digeste et très longue, saline. Grand liquoreux, au niveau des Capceu de Camin Larredya dans un autre style. TB++.[/quote]

    CR: Domaine Lajibe – Jurançon « Serres Seques » Vendanges Tardives 2018 :

    Bouteille dégustée hier. 

    Le commentaire de Tomy correspond en tout point à la bouteille que j’ai dégusté, à un très gros détail près :

    Le vin était marqué par une réduction allumette, pétard. Ce n’était pas dominant, mais bien présent, et pour ma part ça a quand même relativement gâché le plaisir sur ce beau vin. 
    Même après plusieurs heures d’aération cette réduction était toujours présente, au nez comme en bouche. Vraiment dommage car ça a vraiment limité le plaisir en ce qui me concerne. 

    [quote= »mgtusi post=1151014″]Un champagne certes bon, mais insuffisant pour son pédigrée et son prix avec notamment une bulle particulièrement grossière.

    Trois millions de bouteilles produites par an…[/quote]

    A l’époque peut être. 
    Parce que aujourd’hui on est plutôt au double…

    Curieux ces ressentis d’acidité très marquée. 
    Pour ma part je n’ai jamais eu cette perception, que ce soit sur cette base 2012 et avant sur la base 2010. 
    Notamment car une des caractéristique des vins de Benoit Tarlant, c’est qu’ils vieillissent très longtemps sur latte par rapport à la moyenne des vignerons. 

    La cuvée Bam se veut effectivement un peu plus tranchante, d’autant que le Petit Meslier est un cépage qui donne des vins vif avec une haute acidité. Un peu pareil pour l’Arbane.

    Mais sinon des cuvée comme l’Aérienne, Louis et beaucoup d’autres sont non dosé, mais on ne ressent pas l’acidité plus que ça, vu la patine du temps. 

    Peut être une bouteille en dedans sur ce « Zéro » ? 
     

    Oui ça a eu lieu mercredi en fin de journée, sur la commune de Trépail. 
    La même vague a aussi touché des vignes dans le massif de Saint Thierry.

    Domaine André Moingeon & Fils – Dégustation des 2019

    CR:

    Passage rapide au Domaine ce jeudi matin. L’occasion de découvrir les 2019 fraichement embouteillés. 
    En effet, c’est un des changements majeur opéré sur ce millésime 2019 : des temps d’élevage largement allongés alors que d’habitude les vins étaient embouteillés juste avant la vendange durant le mois d’août. 

    Après quelques essais (notamment en 2018 sur Les Frionnes),Florent Moingeon a donc décidé de reculer l’embouteillage au début du printemps suivant car selon lui les vins y gagnent beaucoup, ce qui ne m’étonne pas. Je vois exactement le même phénomène en Champagne entre ceux qui font des tirages en mars et ceux qui les font en juillet. 

    Concernant les vins je n’ai malheureusement pas pris de notes, mais globalement les 2019 sont assez réussi. Plus démonstratifs que les 2018 j’ai trouvé. Plus de maturité et d’énergie, mais aussi plus d’acidité. 2018 est apparu comme une courbe plus lisse que ce soit en terme de maturité que d’acidité. 
    Du coup, contrairement à ce qu’on pense ici, les 2018 ne donnent pas forcément l’impression d’un millésime plus solaire que 2019.
    C’est notamment lié aux rendements je pense, plus élevés en 2018.

    Dans les Saint Aubins, les deux cuvées qui m’ont fait la meilleure impression sont :

    « Sous Roche Dumay » en place et bien équilibré, et comme souvent

    « La Chatenière » qui arrive en première position de façon incontestable.
    On a le fruit, la minéralité, une jolie énergie. C’est complet avec un supplément d’intensité par rapport à « Sous Roche Dumay ». 
    Je n’ai pas spécialement ressenti de marque d’élevage, malgré l’allongement de sa durée. 

    Sur les autres crus le Puligny-Montrachet 1er Cru « La Garenne » est toujours à son niveau, avec bien sur un supplément, d’élégance, de classe et de matière par rapport aux Saint-Aubin. Une valeur sûre pour se faire plaisir à moins de 30€ (mince ça fait bizarre d’écrire ça en parlant d’un Puligny !).

    Le Chassagne-Montrachet 1er Cru « Les Vergers » m’a semblé plus intéressant qu’à l’habitude. Il est plus intense et puissant que « La Garenne », mais pas aussi élégant. Deux styles donc différents qui se complètent bien et qui permettent de satisfaire tout le monde. 

    Enfin nous avons bien sûr rapidement évoqué le gèle. Evidemment le Domaine a été pas mal touché, mais de façon assez inégale.
    Cela peut aller de 75% de perte sur « La Garenne », à presque rien sur « Les Frionnes » par exemple. 
    Globalement il faudra sans doute tabler sur une perte moyenne de 35%. 

    Toujours un accueil simple et chaleureux de la part de Florent Moingeon et de son père André.
    Un Domaine, qui reçoit toujours les particuliers avec beaucoup de disponibilité, et des prix qui commencent à être hors du temps pour la région.
    Pourvu que cela dure !!!
     

    CR: Domaine Delaporte – Sancerre  « Monts Damnés »  2018

    Dégustation sans aération préalable. 

    Le nez est particulièrement flatteur. Très belle maturité, citron, agrumes, fruits jaunes, presque exotique. On sent derrière la richesse du millésime. Aucun marqueur du sauvignon. 
    La bouche est dans la continuité. Très jolie matière, riche, mure, qui tapisse le palais. La maturité ressentie au nez est un peu plus présente en bouche encore. La finale est marquée par des amers un peu chaleureux. Cela reste bien bon. Dans un millésime plus « frais » comme 2019 ça doit vraiment être très très bon. 
    TRES BIEN (+)

    [quote= »Marc C post=1133401″]Domaine Le Roc des Anges, IGP Côtes Catalanes blanc Llum, 2019

    Nez immédiatement expressif sur des notes sudistes: citron confit, fruits exotiques, herbes, pierre mouillée
    Bouche précise avec un léger gras qui adoucit le tranchant de l’ensemble.
    Belle finale, fraîche, clairement saline.

    Très bon, cela faisait quelques temps que je n’avais pas goûté un vin du domaine. C’est un retour gagnant !

    Marc
     [/quote]
    CR: Domaine Le Roc des Anges – IGP Côtes Catalanes blanc « Llum » 2019 :

    Bouteille dégusté il y a quelque jours.

    Je suis tout à fait en phase avec le commentaire de Marc. 
    Je suis toujours admiratifs de l’équilibre des blancs du Domaine. C’est une fraicheur incroyable pour le secteur. 
    Vraiment délicieux, très facile d’accès. La bouteille était beaucoup trop petite pour 3 personnes. Un magnum n’aurait pas été de trop. 
    TRES BIEN+
     

    [quote= »HERBEY 99 post=1150369″]Bonjour à tous 
    je constate que l’on est bien sur un forum de geeks pinaillage et attaques de diptères sont des mamelles florissantes !
    J’ai parcouru rapidement la carte des vins qui est impressionnante avec des vins pour beaucoup sous le feu de la spéculation et vendus à des tarifs introuvables ailleurs que chez Charles! Sacré Lpv quand même 

    D’accord avec toi Rachid. Et malheureusement c’est une maladie plutôt française j’ai l’impression et assez pénible à force…

     

    En gros les nouveaux mécaniques ultralight sont aussi fin que les anciens soufflés bouche. 

    De façon général, que ce soit sur des mécaniques ou soufflés bouche, les nouvelles versions ultralight sont sensiblement plus légères et fines que les anciennes. 
     

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