Forum Replies Created
- Replies
-
- 10 décembre 2024 à 3h35
- in reply to: Le prix du vin au restaurant
[quote= »LEON213 post=1242490 userid=23069″]
J’avoue mon incompréhension. Les bons vins peu chers permettant des marges confortables ne manquent pourtant pas… [/quote]
[quote= »mgtusi post=1242507 userid=2205″]
Moi je comprends très bien ; 99% de la clientèle des restaurants se fiche éperdument de la qualité du vin. Donc la cave est confiée à un courtier qui leur procure un assortiment bordeaux côtes du Rhône bourgogne à vil prix et roule Raoul.Les belles cartes des vins sont le fait de restaurateurs passionnés[/quote]Je suis d’accord avec MGTUSI
Beaucoup de chouettes adresses ont une carte des vins peu attrayante et trop chère.
J’ai repris un petit snack/bar/restaurant avec un ami de manière saisonnière dans le nord des Combrailles. Et même si la vocation et l’activité première n’est pas la vente de vin je met un point d’honneur à avoir une courte carte (BIB en 3 couleurs/5blanc/5rouges/2rosés/1bulle/1champagne) bon marché et de qualité. Je vous avoue que j’en vend pas de sceaux aux vues du type d’établissement, cependant la clientèle s’y retrouve très bien. La qualité d’une carte des vins est comme dit plus haut due à un intérêt du restaurateur et/ou à la délégation de sa carte des vins à des cavistes investis.
Sinon on se retrouve avec un catalogue France Boissons basé sur la prix et le volume. No surprises !- 4 octobre 2024 à 6h43
- in reply to: Foires aux vins 2024
Dans mon petit coin rural entre Puy de dôme et Allier, jeté un oeil dans le carrouf local.
Comme dit plus haut pas de miracles et je ne suis pas allé à « la ville » voir s’il y avait du joli.
Cependant pour une petite bourgade j’ai topé deux quilles de coutelin merville 2006, étonné de voir un « vieux » millésime. Pas gouté, je n’en attends rien de grand mais surpris dans le bon sens d’avoir ce genre de proposition. (bon vraisemblablement trimballé de super en super ou oublié dans de mauvaises conditions. Au pire j’aurai perdu 20 balles et gagné une daube correcte. Au mieux une belle surprise !)
Surpris aussi de voir du Vrai canon bouché 2020 à 13 balles alors que les primeurs 16/18 tournaient vers les 20. Changement de proprios donc écumage des stocks passés? Bref peut être une quille correcte à un prix adéquat (même si je n’ai pas la gueule aux bordeaux, j’ai joie de ravir les copains avec des bordeaux qui sont à leur gout. Ceci dit les cabernets ligériens ou bordelais ne sont plus à ma goule).Ce qui a été écrit plus haut : Arrêtons les vins à 4 euros. Même de la belle coop ne peut pas faire un bon vin RQP à ce tarif.
Sommelier de métier je me retrouve confronté à ma belle mère que ne veut que du vin bio et achète du bio indus à 5 balles à l’inter du coin. Ben c’est juste dégueu… Alors qu’il y a grave moyen de trouver de jolis canons à 7 euros. La diff’ peut paraitre énorme pour nous petit peuple mais il y a un cran qualitatif possible à passer. Faisans gouter des vins entre 8 et 10 euros à des amis qui n’ont pas bien les moyens, justement pour leur montrer que tu peux te payer une bonne bouteille pour 10 balles au lieu de 2 nulles pour 5 euros pièce.Aussi et je sais que je suis un idéaliste : pourrions nous juste éduquer les gérants de super et les consommateurs, leur donner des codes pour pouvoir choisir un vin en GD? Car dans chaque super, au milieu de plein de merdes il y a quelques trucs corrects et parfois deux trois trucs sympas. Pourquoi ne pas réduire le linéaire où le commun des mortels ne comprend rien? Pourquoi ne pas mettre un « guide des millésimes » en tête de gondole?
Eduquer le consommateur est important. On est fiers de nos AOC, de nos fromages, des nos pinards, et je vois le pékin lambda se gratter la tête devant le linéaire de foire aux vins. Par ce que ça n’a pas de sens, par ce que même les « marques » Bordeaux, Languedoc n’ont plus d’identité. Je pense que nous sommes à la croisé des chemins entre l’ancienne génération qui ne se pose pas de questions, les gens qui ont + de 50 ans aujourd’hui, qui restent sur les acquis et les étiquettes et le bordeaux du dimanche pour le rosbif avec les enfants même si ça ne va pas avec. Et les 35/55 ans qui cherchent une autre offre, mais qui n’ont pas la patience d’attendre le vin. Qui veulent tenter des accords. Qui s’aventurent dans la cuisine et la bouteille. Qui ont besoin de conseil mais qui ne vont passer le pas de porte d’un caviste. Comment faire que la foire aux vins devienne une grande messe éducative? Le vin est le sang du peuple et le peuple devrait avoir droit de boire du bon et de donner des sous à des beaux vignerons.
Mes excuses pour ce long poste digressif, quand je donne des conseils aux gens qui se grattent la tête dans les rayons ils m’envoient chier ! Dommage…
Des embrassades
FrançoisPS des bons canons à prix raisonnables par ce je prends pas le temps de faire des CR
Meconnu Blanc de chez Bertrand Bergé
Madiran de Christine Lacombe
Tresaille des Bérioles (bien sûr !!)
Rosé d’été – cuvée des Oliviers du Chateau de Montfrin.Par ce qu’on peut avoir du Bio et du bon sans (trop) se ruiner
- 13 avril 2024 à 6h56
- in reply to: Domaine Grosbot Barbara
Cool de voir ce projet aboutit !
Denis m’en avais parlé il y a trois ans et ça semblait, fou, et loin, et fou, et loin… Super de voir que notre vignoble de St Pourcain a des vignerons engagés et passionnés prêts à bouger des montagnes ! Denis fait de très beaux blancs (de garde à ma goule) et Nebout gagne en qualité d’années en années ! De bonne augure mais ne vous jetez pas tous dessus, on veut en garder dans le coin pour la conso locale !- 13 avril 2024 à 6h39
- in reply to: prix des bouteilles
Salut Fred
Je peux comprendre ton désarrois par rapport aux prix de certaines régions.
Oui la Bourgogne est hors de prix et les « bonnes affaires » n’existent que rarement. Cependant se tourner vers le Maconais (qui prends une claquasse) ou des cuvée de négoce bien faites peuvent être une alternative.
Le Bordelais comme dit plus haut recèle de plein de pépites méconnues, par contre il faut aller chercher et je penses la clef de tout est de penser à l’avenir, à la garde.
Je m’explique : voilà 10 ans que j’achète du vin. Je commence seulement à goûter certaines cuvées que j’ai achetés il y a 10 ans. Des Cahors joufflus à 12€ goûtés en salon qui aujourd’hui sont apaisés et apprivoisent merveilleusement un cuissot de sanglier. Des Côtes de Castillon à 15€ qui ayant attendus révèlent leur noblesse.
Des Chablis de producteurs inconnus des cartes de restaurants, sortis du chapeau. Goûtés chaque années, il faut choisir le millésime car d’une année sur l’autre ce n’est pas forcément régulier. Mais les belles années… Fiou des cuvées d’une intensité incroyable !
Des appellations méconnues ou dénigrées à tord. Vinsobres, Costières de Nîmes, Beaume de Venise, Lirac pour le Rhône, Fronton, Gaillac, Irouléguy de l’autre côté. Je ne parle pas des vins d’Auvergne, de la Nièvre, du Cher, du Forez (mon petit chez moi il y a des époustouflances ! ). Pléthore de vignerons talentueux mais peux enclins à la faveur des médias.
Bref, tu trouvera toujours de belles bouteilles à un prix raisonnable. Là est la différence entre la passion, qui prends du temps et une partie de ta vie, et la consommation.
Certains sur ce forum ont (à mon avis et ça n’engage que moi) des allocations démentes à des prix déments par ce que ça fait 40 ans qu’ils connaissent le vigneron. C’est aussi ça la passion du vin.
Alors, va à la rencontre de tes pépites car partout il y en a que jalousement l’on garde, comme les coins à champignons. Et les vignerons seront ravis de te faire découvrir leur petit bout d’eux, leur vie, leurs vignes et leur passion.Bien à toi
François
- 14 décembre 2023 à 4h03
- in reply to: Professionnels: votre consommation?
Salut Benjamin
Mon expérience personnelle et qui peut mettre en exergue des témoignages précédents.
Ca fait maintenant 10 ans que je travaille dans le monde du vin, 7 ans en restauration, 3 ans en cave.
Comme dit plus haut, la restauration est un monde où le ou les coups de fin de service sont réguliers voire institutionnalisés. Le besoin de « décompresser » à des heures pas possible avec ses collègues après de longues journées, où la « redescente » des heures de services quand on est toujours à fond fait que l’on boit des coups.
Je pense avoir un profil sensible aux addictions ( une partie de ton message peut aussi le laisser entendre ). Je n’ai pas de honte à dire que j’ai un problème avec ma consommation d’alcool qui est trop régulière et excessive.Cependant dans ma pratique professionnelle, que ce soit en restaurant, en cave, en salon professionnel il n’y a qu’une règle : goûter, cracher.
Cela relève d’une éthique et d’une pratique professionnelle. Cela relève aussi d’un respect envers les vignerons que tu représentes et envers tes clients.
Etre un professionnel du vin et par extension de l’alcool ne te donnes pas la légitimité d’être limite, au contraire.Aussi je pense que l’alcoolisme dans le milieu professionnel des vins et spiritueux est un tabou.
Si tu sens que tu as des tendances addictives et que tu sens que tu risque de te laisser emporter réfléchis y à deux fois.
Personnellement je me permet de te donner un son de cloche différent de mes « confrères » qui on posté ci dessus. Il est facile de se laisser emporter (encore un fois comme dit plus haut la restauration m’a bien aidé à avoir une consommation excessive). Alors à toi de faire la part des choses.Ceci dit si comme tu le dis tu as un mode de vie sain, pas de tendances fêtardes, une pratique régulière du sport, pourquoi ceci changerai?
Si tu réfléchis à être caviste, les occasions de t’enfiler des verres devraient être minimes. Le caviste ne passe pas ses journées à ouvrir des quilles pour faire déguster ses clients !Cela fait peut être deux ans que je n’ai pas posté sur le forum, même si je le consulte de manière très régulière. Ton interrogation m’a touché et je voulais vraiment que tu ais aussi le point de vue d’un caviste alcoolique. Poses toi juste les bonnes questions et regardes toi en face, dans un miroir.
Bonne chance dans tes projets !
François
- 19 décembre 2021 à 2h49
- in reply to: 2021 : une année compliquée encore mais quels sont vos Top 5 et vos déceptions ?
Bonsoir à tous
Top :
Massaya – Cap Est – 2013 – Vallée de la Bekaa – Liban
Bowen Estate – Shiraz – 2014 – Coonawara – Australie
Château de Chamboureau – 2009 – Savenières
Domaine Galletty (rouge) – 2015 – Côteaux du Vivarais
Elisabeta Foradori – Un Litro – 2018 – ToscaneFlop !
Les bottes rouges – Boomerang – 2018 – Côtes du Jura
Château Cos Labory – 2014 – Saint EstepheA bientôt !
- 5 novembre 2021 à 22h58
- in reply to: Château Cos Labory, Saint-Estèphe
Bonsoir à tous. Malgré toutes mes recherches je n’ai pas trouvé de sujet sur le château Cos Labory – Saint Estèphe. Le but était un petit compte rendu. (Merci d’avance aux modos de replacer ce post si un sujet existe déjà?)
CR: Château Cos Labory – Saint Estèphe 2014
Bouteille offerte il y a a 4 ans, conservée en cave semi enterrée.
Bue avec un filet de bœuf cuit en cocotte au four, pommes de terre » à la Line » (recette familiale, PDT coupées en quartiers, blanchies pendant 10 minutes puis cuites au four dans un filet d’huile à 230°C pendant environ 50 minutes, un régal croustillant et fondant.)
Bouteille ouverte environ deux heures avant le repas, non carafée.La robe est plutôt sombre et violacée, je n’ai pas pris le temps d’observer le disque et les jambes (shame on me !)
Au nez à l’ouverture : Fermé avec des odeurs de cuir au loin.
En bouche à l’ouverture : Une attaque plate, un milieu de bouche sur des cassis et des mûres non mures, très fermé. Très peu de longueur.Deux heures plus tard le nez s’ouvre un peu plus sur les fruits noirs mais sans être volubile. On sent aussi les sous bois, un côté terreux. Le vin offre des arômes tertiaires soutenus par quelques notes de mures. Les tanins sont fondus, pas assez présent pour l’équilibre. La finale est vraiment courte. Ce Cos Labory arrive à s’adapter au plat mais vraiment aucune étincelle.
Je ne suis vraiment pas un grand connaisseur du bordelais et encore moins de St Estèphe. Ce vin ne m’a pas plu même s’il n’avait aucun défaut mais une certaine mollesse qui ne s’apparente pas à un début de sagesse.
- 8 mai 2021 à 1h53
- in reply to: Nouvelles médicales
N’étant pas médecin je suis pourtant prescripteur. Si vous n’avez pas eu l’occasion de voir le film « drunk » de Thomas Vinterberg, faites vous un beau plaisir avec ce film touchant, dur et sincère. Le « pitch » de wikipédia, même s’il n’est pas révélateur, le film en tous cas en vaut le peine. (c’est l’article relayé par l’ami Oliv’ si dessus qui m’y a fait penser) :
« Quatre amis, professeurs dans un lycée, quinquagénaires un peu dépassés, décident de mettre en pratique la théorie d’un psychologue norvégien selon laquelle l’homme aurait dès la naissance un déficit d’alcool dans le sang. Faisant preuve d’une rigueur prétendument scientifique, ils relèvent ensemble le défi (dans la sphère privée et/ou professionnelle), chacun espérant que sa vie sera meilleure. Si, dans un premier temps, les résultats sont encourageants, la situation dérape rapidement, et échappe à leur contrôle »
Peut être pas la bonne section, je remercie par avance les modérateurs pour la remise en place si besoin.
Amicalement
François
- 7 mai 2021 à 23h31
- in reply to: Armoires à vins – Odeurs et autres problèmes de fonctionnement
Salut Florian,
Comme l’a dit Bibi, les filtres à charbons sont la clef, c’est eux qui filtrent l’air ambiant pour apporter un air « neutre » d’odeurs dans ta cave. A changer tous les ans.
De plus pour 1000 euros tapes dans une cave plus grande que 100 bouteilles de capacité. J’ai acheté il y a quelques années une cave Haier capacité annoncée 226 bouteilles, tu peux raisonnablement en mettre 130. Donc n’hésites pas à voir le cran au dessus. Si tu vas visiter un domaine et souhaites prendre un panachage de 12 bouteilles en te disant « mais merde ça va passer? », prendre une cave de plus grande capacité pour ne pas te poser la questions et refréner ton envie de stocker des belles boutanches est plus que valable.
Autre possibilité pour cette somme de 1000 euros, choisir deux caves, par exemple une pour les rouges, une pour les blancs, selon ta consommation et ton envie de stockage. Sache qu’étant dans ta même tranche d’âge et ayant commencé mon aventure viti-vinicole il y a 8 ans je suis passé de me dire « 100 bouteilles c’est énorme » à en avoir en cave plus de 250 et de me dire « merde je ne sais plus où mettre toutes ces belles choses » voir à renoncer à des achats de plaisir pour cause de manque d’espace de stockage décent.Concernant les marques je rejoint Bibi, la sommelière, Climadiff et Liehber sont très bien. Ma cave à blanc est une Liebher (ayant appartenu à mon pépé) de plus de 20 ans et elles fait le job ! Des marques moins prisées peuvent aussi être de qualité. De mon côté comme dit plus haut j’ai aussi une Haier qui depuis 5 ans m’apporte entière satisfaction. N’hésites pas non plus à aller voir chez ton revendeur local d’électro ménager qui peut avoir des promos de temps en temps (je vis à la campagne, peut être en ville l’offre est plus noyée), ou profiter de réduc sur internet (Cdiscount, Darty…)
Pas de vérités, mais ne sous estimes pas l’ampleur que cette passion commune peut prendre.
Amicalement
François
- 30 avril 2021 à 6h30
- in reply to: Pertinence de l’achat primeur par rapport à la cote web/enchères des vins
Bonsoir,
Je me permets juste une petite réflexion en plein air. Ce sujet me semble très connexe au sujet « GCC mal aimés… » qui a animé le forum il y a quelques jours.
Pour de « jeunes » amateurs comme moi, la trentaine, voir des sujets sur « est il pertinent d’acheter en primeur vs Idealwine » et ne voyant cité dans les exemples que les plus chers des GCC, je ne saurai dire les meilleurs car je n’ai pas encore eu la chance de gouter ces crus, peut sembler à la fois décourageant et interloquant.
Pour ma part je n’ai acheté des vins primeurs de bordeaux que sur les millésimes 2016 et 2018, 2016 étant une première pour moi. Ma connaissance profonde du bordelais reste à faire, et je dois dire que ce n’est pas ma région viticole préférée, mais je travaille à ma connaissance.
En 2016, j’ai acheté une caisse de Alcée, une de Vrai Canon Bouché, une de Belgrave. En 2018 une de Moulins Haut Laroque, une de Floridène (pour le coup sûrement pas une bonne affaire de le prendre en primeur). A mon sens quel est l’intérêt d’un achat primeur si ce n’est pour justement dénicher des bouteilles beaucoup moins trouvables dans le commerce, Cavistes/CHR/GD (Alcée, Vrai Canon Bouché, Moulin Haut Laroque) .
J’habites dans le fin fond des Combrailles, et le Leclerc de la zone de Montluçon a une très belle cave à vin où les grands crus suscités sont accessibles à un prix correspondant plus ou moins à la « poche vendeur ».
Pour en venir au point de ma réflexion, est ce que justement le fait « spéculatif » de ces grands domaines ne donne t il pas une image décourageante pour de jeunes amateurs. Le fait que le vin, si bon soit il, devienne un investissement. Le fait que je pense à acheter en primeur pour peut être un jour voir la côte prendre. Même si je ne m’exprime pas beaucoup je lis avec passion les différents sujets et sais que la majorité des intervenants boivent leurs bouteilles, n’y a t il pas un petit démon « capitalistique ». Est ce que justement la pertinence ne serai pas d’acheter en primeur des choses qui nous plaisent si le prix nous semble correct? Est ce que je renonce à mon Pontet Canet 2018 parce que merde, ils ont encore mis 10% par rapport à l’année dernière (exemple à la volée, je ne connais pas le cours de Pontet Canet primeur sur les dernières années).
Pour un jeune comme moi, rencontrer un petit caviste familial, voir une grange des pères sans prix affiché, lui demander combien vous la vendez, par ce qu’apparemment c’est un mythe, une bouteille qui décoiffe, une expérience, en connaissant les côtes IDW, les prix chez plein d’autres cavistes qui affichent leurs prix entre 110 et 150€, et le gars me répond « nous la vendons 70 euros ». Je lui demande « est ce que ça en vaut la peine » et il me réponds oui que véritablement c’est une expérience. Voir que certains professionnels ont encore de la décence et arrivent à pouvoir rendre « accessible » des « rêves » m’emplis de joie. Que ce gars me dit « mais c’est pas pour la revendre hein? » Je lui dit non, juste que je ne met jamais 70 balles dans une quille, mais que tu m’offre l’opportunité de gouter quelque chose que tu me dis exceptionnel à un tarif « raisonnable », que peut être sans toi caviste raisonnable je n’aurai jamais gouté cette bouteille (toujours pas ouverte ceci dit).
Je ne m’envole pas plus dans mon lyrisme mais ce genre de considérations me laisse assez perplexe, comme sur le sujet « GCC mal aimés ».
Amicaement
François
- 24 février 2021 à 18h28
- in reply to: Vente de fromages en ligne
Bonjour Michel
Un bon fromager à Clermont Ferrand qui fait envoi de fromages. Très achalandé et tu trouvera surement ton bonheur en fromages d’Auvergne. Par contre pas de boutique en ligne, il faut leur passer un coup de fil.
- 20 février 2021 à 18h07
- in reply to: Couteau d’exception chez Philippe et Dominique Chambriard
Magnifique de détail et de précision !
Bien dommage que Vent d’Aubrac n’existe plus. J’avais un réel plaisir à traîner dans la boutique quand je bossais à Laguiole. Et boire une petite bière à la terrasse d’à côté avec Jean Michel.- 2 février 2021 à 4h58
- in reply to: Domaine La Terrasse d’Elise
CR: Domaine La Terrasse d’Elise Vin de Pays de l’Hérault les Hauts de Carol’s 2014
Vin bu avec un pot au feu, Paleron, Basse côte, Navets, Carottes, Oignons, Poireaux, gousses d’Ail et grains de poivre pour l’assaisonnement. La bouteille a été bu le samedi soir, le pot au feu mijoté à plusieurs reprises sur la cuisinière à bois depuis vendredi 15h. Je commence toujours à froid par les viandes le premier jour et garniture aromatique (environ deux ébullitions/refroidissements (malheureusement je laisse mes thyms et lauriers en repos pendant l’hiver et pas de grosse récolte à l’automne du coup c’était un peu chiche)). Je rajoute mes légumes (sauf les oignons qui sont mis dès le départ) le lendemain pour une bonne ébullition puis mijotage tranquille.
Bref ce qui accompagnait ce pot au feu Auvergnat !
Bouteille ouverte 3 heures avant service, sans carafage.
A l’œil je dirais un vin entre deux, qui commence à se voir vieillir mais qui ne montre pas ses rides. Un disque qui commence gentiment à tirer sur le tuilé mais ne voulant pas encore y aller.
Au nez on part sur des petits fruits noirs, mûre, sirop de cassis, c’est élégant, à la fois discret et charmeur.
En bouche le vin exprime une belle plénitude. J’ai parfois eu le malheur de boire des vins trop puissants avec le pot au feu qui à mon avis réclame des vins souples et doux. L’attaque est tapissée comme un beau velours, en milieu de bouche le fruité s’exprime mais sans exubérance. On retrouve ce petit côté cassis que le nez nous a laissé apercevoir. C’est fin, et la petite fraîcheur de fin de bouche fait penser à la groseille. La finale est assez longue et reste sur la fraîcheur qui en fait à la fois un vin agréable pour le pot au feu et qui rafraichît le palet ce qui donne une folle envie de goulument prendre une petite gorgée de bouillon.
La bouteille c’est finie bien après le fromage autour d’une discussion amicale, ce vin n’étant peut être pas méditatif mais laissant libre cours à la dégustation de chaque gorgée. Très heureux de cette bouteille qui était la dernière des 3 achetées en 2017. La première ayant fait ravissement sur un tartare de bœuf, la deuxième étant anecdotique sur une côte de bœuf Aubrac. A mon avis un vin à boire avec des viandes pas trop « corsées ».
Amicalement
François
- 12 janvier 2021 à 0h11
- in reply to: Chambers Rosewood vineyards
Très heureux de voir un sujet sur Chambers Rosewood ! Le meilleur RQP de tout Rutherglen ! Ce message ma ramène avec nostalgie à l’année que j’ai passé à travailler à All Saints Estate (un des « gros » de Rutherglen). J’ai dû visiter tous les domaines ou presque pendant mon séjour là bas et sans conteste « Chambers » est le plus roots et le plus accessible au niveau de prix de tous les domaines de Rutherglen. Un caveau au milieu des palettes et des « paloxs » de bouteilles non étiquetés, les bouteilles en libre services avec les petits tuyaux remplissant les bouteilles de gaz au fur et à mesure qu’elles se vident, au coin en face en rentrant un petit bureau vitré avec la secrétaire te regardant d’un œil mi mauvais mi interrogateur. Les vins secs sont très sympas surtout les Syrahs et Durifs. Quand on en passe aux Muscats (ils avaient encore des étiquetés « muscadelle » mais je crois que ça ne se fait plus maintenant) c’est un autre monde. Car ils n’ont pas la même conception de « muscat » que nous.
Le muscat que tu as goûté est un « standard » ou Rutherglen Muscat. Ils ont mis en place là bas un micro système d’appellation. Le Rutherglen Muscat est âgé de 3 à 5 ans avec un sucre résiduel de 180 à 240 g/L
Le Classic Rutherglen est lui âgé d’entre 6 et 10 ans avec un sucre résiduel entre 200 et 280 g/L. S’en suivent les « Grand Rutherglen » entre 11 et 19 ans avec 270 à 400 g/L puis les « Rare Rutherglen » qui ont plus de 20 ans et de même 270 à 400 g/L. Et franchement, si vous avez l’occasion de goûter des « Rare Rutherglen » ça va vous déboussoler ! Généralement ils sont conservés dans d’énormes foudres qui depuis des années suintent à certains endroits. La couleur est presque noire et la texture proche d’un bon balsamique. La sucrosité n’est étonnamment pas saturante et asséchante, les arômes tirent sur le miel, le caramel et des arômes toastés. Généralement les domaines demandent une « tasting fee » pour déguster ces cuvées, car les prix touchent parfois des sommets. Chance que j’ai eu de travailler dans un des domaines locaux ça m’a servi de « laissé passer » et ai eu l’occasion d’en goûter un paquet. Si vous passez par là bas n’hésitez pas à aller déguster les fameux muscats mais n’hésitez pas à vous attarder sur les vins sec qui dans certains domaines sont vraiment top. De plus pas d’AOC là bas, certains plantent du riesling avec 40°C + en été ce qui donnent des choses que nôtre palet habitué à des Alsace ne saurait reconnaître.
Merci pour ce moment de nostalgie !
François
- 11 janvier 2021 à 23h37
- in reply to: 2020, une drôle d’année, se termine prochainement : vos tops et déceptions de l’année ?
Allez, je me lance :
Top rouge :
[color=red]Pierre Gaillard – Côte rôtie 2014
Château Kefraya – Liban – Les arcanes 2013
Domaine Ouleb Taleb – Maroc – Tandem 2016
Domaine des Cézins – Côteaux du Loir – Génération 4 2017
Domaine des Berioles – Saint Pourçain – Grande Brière 2018
Château les Eyrins – Margaux 2010
Brands Laira – Coonawara Australie – Blockers Cabernet Sauvignon 2013
Château Armandière – Cahors – Diamant rouge 2011
Les vignes oubliés – Languedoc – autour du Cinsault – 2018
Domaine la traversée – VDF – Cinsault 2018
Caves Pazac – Costières de Nîmes – Fournier de Clausonne 2014[/color]Top blanc et Liquoreux :
[color=orange]Agnès Dauvissat – Chablis premier cru Beauroy 2015
Château Gilette – Sauternes – crème de tête 1990
JM Boillot – VDF – Truffière 2005
La Colombière – VDF – Le grand B 2015
Cave Vieil Armand – Riesling Grand cru Ollwiller 2015[/color]Flop Rouge :
[color=red]Château Montus – Madiran 2009
Château Carbonnieux – Graves 2014
Cave de Tain – Hermitage – Les petites cabanes 2014
Domaine du haut des terres blanches – Châteauneuf du pape 2015
Château Latour Martillac – Pessac Leognan 2013
Tissot – Jura – Trousseau Singulier 2011[/color]Flop Blanc :
[color=orange]Thierry Renard – VDF – Renard des côtes 2016
Vignerons ardechois – Ardèche – Vendanges d’Octobre 2014
Phillippe Charmond – Mâcon Vergisson 2016[/color]Il me manque dans mon top blanc un superbe Jasnières dégusté au restaurant l’Ostal à Clermont Ferrand (au temps où les restaurants étaient ouvert… Février?) Malheureusement ma mémoire flanche et je ne vais pas le retrouver !
A bientôt,
François
- 26 novembre 2020 à 3h36
- in reply to: Conseils repas mariage
Hello
Un joli Crémant rosé en Touraine. José Marteau au domaine des 4 vents dans le Loir et Cher. Un chouette type, un chouette crémant rosé, un chouette prix (7,5/8€). En espérant une chouette cérémonie pleine de bulles !
Amicalement
François
- 26 novembre 2020 à 3h27
- in reply to: Château Kefraya, Liban
CR: Château Kefraya – Les Arcanes rouge 2016
Cuvée que j’ai déjà dégusté sur le millésime 2013.
Un très joli vin de Cinsault et Grenache. A priori cuvée destinée à l’export car aucune trace sur le site du domaine (Ceci dit je n’en ai aucune idée fiable). Un vin équilibré et épicé, sentant bien le soleil. Vin de la vallée de la Bekaa, vignoble d’altitude situé à environ 900m du niveau de la mer, au Liban donc.
On sent à la fois du fruit bien mûr, cerise, pointe de groseille, des côtés épicés comme de l’encens et du camphre en fin de bouche. Rien de sucré. Plus agréable à boire vers une température de 16°C. La dernière bouteille de 2013 que j’avais c’est très bien bue en 2019 du coup je ne m’armerai pas d’impatience pour ce 2016 qui déjà bien en place saura se dompter un peu dans 2/3 ans. En dégustant le dernier verre (3eme jour, plutôt à boire en entier le premier pour la fraicheur en l’état) sur un disque d’Anouar Brahem, je ne saurai vous recommander ce grand oudiste tunisien pour accompagner ce vin qui nous invite dans un orient suave et mystique.Amicalement
François
- 26 novembre 2020 à 2h47
- in reply to: Domaine des Bérioles, Saint Pourçain
Visite au Domaine des Bérioles en ce lundi 23 novembre 2020
Très sympathique accueil de la part de Sophie Roux, sœur de Jean Tesseidre, qui mis à par la dégustation m’a fait visiter la belle et neuve cuverie (2011). Un bel outil de travail, de vrai parti pris et projets pour l’avenir. A noter une future « micro cuvée » (500 bouteilles, non dégustée), qui est en train de vieillir en fût depuis 18 mois (du Pinot).
Pour en venir au fait CR:
Domaine des Bérioles – Tressaille 2019
IGP Val de LoireUn 100% Tressalier, cépage typique du vignoble de Saint Pourçain. Hors appellation car l’interpro veut de l’assemblage pour blanc et rouge mais du 100 % Gamay pour les rosés. Allez comprendre, c’est 100% Saint Pourçain ! Digression mise à part. Joli vin blanc avec une fraicheur très agrume, citron/citron vert. Une belle minéralité en fin de bouche et une longue persistance aromatique. Encore jeune mais beaucoup de plaisir. A déguster sur des huitres, à la limite sur des coquilles. Un beau vin à boire dans sa jeunesse mais qui à mon avis vieillira à merveille sur les 5 prochaines années. 11€ sur place
CR: Intrepide 2019 – IGP/VDF (je ne me souviens pas)
Un 100% Chardo élevé en pièces de 500L. Le 2019 a été mis en bouteille il y a un mois autant dire que le vin n’est pas encore tout à fait en place.
Cependant une belle fraicheur, une belle matière. On sent l’élevage bois qui va se fondre gentiment avec les années. Pour moi un chablis du coin mais avec un côté moins gras et plus incisif.
Ceci-dit pour le prix on a le droit à une belle bouteille : 17,50€ sur placeDomaine des Bérioles – Autochtone 2019
IGP/VDF (pareil)100% Tressalier. Même élevage que la cuvée chardonnay cité plus haut. C’est un beau vin, déjà équilibré, mais qui de mon côté m’a donné moins de sensations, moins de plaisir que les deux cités précédemment.
Peut-être que le Tressalier est moins apte à la barrique. Peut-être à attendre pour des arômes plus développés.
En bouche ça m’a donné l’impression du Fié Gris de chez Frissant (Touraine Amboise, très chouette vigneron à Mosne) – La griffe d’Isa. Un vin racé, mais pas pour toutes les bouches. Un peu trop strict et austère en l’état.
Pour le prix domaine (22€50), pas une affaire à mon avis.Domaine des Bérioles – Rosé 100% Gamay
Bon vin de soif, Barbuc et copains.
Moitié saignée/moitié presse car Sophie et Jérôme ont travaillé 15 ans vers Grignans et sont familier de la saignée.
On peut trouver assez de matière pour un repas d’été provençal, enfin pour 8€ sur place on peut à mon avis trouver plus intéressant comme rosé dans d’autres régions pour ce prix.Domaine des Bérioles – Mille-Pattes
IGP/VDF100% Gamay, annoncé comme vin de copains.
L’histoire de cette cuvée : Les restaurateurs et cavistes qui commercialisent le domaine viennent ensemble faire une vendange sur une parcelle de gamay et la foulent ensuite (la vendange, pas la parcelle hein !). Un des restaurateur partenaire de longue date a réalisé l’étiquette.
Je l’ai trouvé un peu rêche pour un Gamay de soif, beaucoup d’amertume en fin de bouche.
On retrouve du petit fruit rouge sur le devant mais cette fraîcheur est vite gommée par de la verdeur sur le milieux, fin de bouche.
En étant actuellement en plein « kiff » de côtes Roannaises, je m’avoue déçu par ce Gamay. 8€Domaine des Bérioles – Grandes Brières 2018
AOP Saint PourçainDu Gamay à 90%, qui pousse sur nos beaux granits des piémonts du massif central. Un peu de Pinot Noir pour rentrer en appellation. Une bien belle cuvée. Elevage en cuve bois de 500 litres, qui apporte tout ce qu’il faut pour arrondir la minéralité du sol exprimée par le jus. A noter, je ne l’ai pas mentionné auparavant, que toutes les cuvées sont triées sur table après vendange.
Vinifié avec environ 15% de rafles.
Un Gamay qui exprime sa force, son caractère. Du fruit noir surtout, sur la mûre et la burlat mais aussi une belle acidité en fin de bouche qui apporte une fraicheur fière. L’élevage amène son lot de rondeur qui permettra à mon avis au vin de se garder 3 à 5 ans. Une belle bouteille pour 9 € sur place.
Mon coup de cœur.Domaine des Bérioles – » La Chabanne »/ »Auvernat »
2 cuvées de Pinots noir.
Je les regroupe car je ne les ai pas appréciées. Trop vert, pinot trop rèche.
C’est sûrement juste moi qui n’apprécie pas les Pinots du coin. Je ne saurais être objectif donc je ne préfère pas les chroniquer !A noter que je n’ai pas pu déguster la Cuvée Aurence en blanc (Chardonnay et Tressalier), en appellation Saint-Pourçain, car le vin est encore en cuves.
N’hésitez pas à appeler le domaine si vous passez dans le coin. Accueil très sympathique et de plus des formules œnotouristiques, style balades dans les vignes à pied ou en Mehari sont proposées.
Un belle adresse.Amicalement,
François
- 26 novembre 2020 à 1h50
- in reply to: Giaconda Estate Vineyards, Victoria
Heureux de tomber sur ce fil, improbable qui me touche d’autant plus.
J’ai vécu un an à Beechworth et ai de très bon souvenirs avec Nathan. De bonnes grosses cuites au Tanswell pub et aussi de dégustations sur fût sur les millésime 2015 puis 2016.
En Australie le domaine est surtout reconnu pour son Chardonnay qui se vendait à l’époque dans les 110 AUS la bouteille (environ 85 euros). Je me rappelle la dégustation des Chardos en barrique, quelque chose que je n’avais jamais goûté. Riche et texturé mais surtout un gout d’eucalyptus. Les fûts sont bien de chêne majoritairement français (il y à Giaconda une espèce de fascination bourguignonne, surtout de la part de Rick). Du gras et de la chaleur mais ce côté mentholé et Eucalyptus… Déroutant pour un petit européen comme moi ! Le vignoble est ceci dit entouré d’eucalyptus, fort courant là bas. De plus on est en « moyenne altitude » (entre 500 et 700m). C’est un terroir de « terres fraiches » pour le Victoria. En opposition à Rutherglen où j’ai eu la chance de travailler où là bas il n’y a qu’aridité et plaines (magnifique fortifiés et Durifs ceci dit).La cave est un petit bijou comme seul les australiens ont la folie de le faire. Ils ont creusés en plein granit une cave, enfin un énorme boyau, où s’entassent les fûts de Chardo et de Syrah. Au milieux une sorte d’esplanade souterraine où se trouve la cave personnelle de Rick. Et pour y avoir jeté un long coup d’oeil et tiré quelques bouteilles ça ne rigole pas. De très beaux flacons de France (majoritairement) de l’Australien et du Kiwi et quelques vins d’Amérique du Sud. Le bon vieux Rick sera mort avant d’avoir partagé toute ses quilles !
Je n’ai pas eu l’occasion de regoûter des Giacondas depuis mon retour en France. Ceci dit « what the point? » quand j’ai eu la chance de boire quelques bouteilles avec son « papa » sur place (avant de finir déchiré à la Carlton Draught? l’Australie terre de paradoxe :))
A l’occaz si vous croisez la route du Gamay de Barry Morey du domaine Sorrenberg (Beechworth toujours) ça vaut vraiment la peine. Barry un mec super d’une soixantaine bien tapée maintenant qui travaille au cheval et fait tourner son tracteur à l’huile de fish and chips. Une bouteille extraordinaire, un Gamay comme jamais vous ne l’avez gouté, qui doit sortir dans les 45 AUS.
Il y a 5 ans ont jouaient tous au foot en salle ensemble le lundi soir avant de finir autour de deux trois pintes à l’Hibernian pub… Désolé mais ce CR de Giaconda m’a empli d’une belle nostalgie !
Amicalement
François
- 19 août 2020 à 23h44
- in reply to: Quel Sauternes choisir ? Vos conseils
De mon côté deux recommandations :
Si tu as les moyens (tu citais Yquem plus haut) Je te conseille le Château Gilette de la famille Gonet Medeville. Les vins ne sont commercialisés qu’après 20 ans d’élevage. C’est mon premier souvenir de vin, un Château Gilette 1937 il doit y avoir une 20aine d’années. Et c’était exceptionnel. Ce n’est pas un GCC mais ça en dépasse la majorité à mon goût.
La même famille possède le Château des Justices, très bon sauternes à des prix plus abordables.Je trouve aussi le château Guiraud à mon goût avec de bonnes années en cave. Je crois qu’il n’a pas encore été cité. Ceux que j’ai eu l’occasion de boire ne m’ont jamais déçus !