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  • dg
    Participant

    Réponse à MACLO.

    Il n’y pas de stratégie « perdant-perdant » puisque nous (Maison DUBECQ) maintenons les prix inchangés au moins jusqu’au mois de septembre suivant.

    Par contre, le fait de mettre en ligne sur notre site marchand la totalité de nos stocks risque à coup sûr de voir instantanément et anonymement partir les quelques vins les plus recherchés, au profit des internautes les plus assidus, et au détriment du reste notre clientèle. Ce que nous ne voulons pas.

    Cordialement.

    Dominique GRUAULT

    dg
    Participant

    Réponse à M. « CHIBANI »

    Nous (Maison DUBECQ) incrémentons nos stocks sur le magasin Internet par tranche de 120 bouteilles.
    Un vin peut donc, quand il est très demandé comme Léoville-Barton 2008, être temporairement épuisé (pendant une heure…) jusqu’à ce que nous réapprovisionnions le stock. Ce qui fut fait.
    Il ne faut pas forcément voir le mal où il n’est pas.

    Cordialement.

    D. GRUAULT

    dg
    Participant

    Prix mis à part, Angélus est depuis 1988 (soit 21 millésimes tout de même) un modèle de qualité et de régularité. Il suffit de goûter aujourd’hui un 1992 ou un 1993 pour s’en convaincre.

    dg
    Participant

    8 M € de pertes en 2007 (soit quand même 52 millions de nos ex-Francs perdus en une année). Ça laisse songeur…

    dg
    Participant

    Exact, le refus de vente n’existe pas entre professionnels. C’est ce qui a permis aux parfumeurs de refuser la vente de leurs produits à la G.D.

    Le plus étonnant dans les rapports RVF-1855, c’est que la RVF ne passe les pub 1855 que depuis 2 ans (alors que 1855 a certainement voulu être annonceur depuis 2000). Pourquoi maintenant et pas avant ?

    dg
    Participant

    Il suffit de demander à son banquier si, au vu des données dont il dispose, il peut vous conseiller (ou non) d’investir dans cette Société.

    dg
    Participant

    Bonjour,

    Pour vérifier la véracité des propos parus sur Boursorama, il suffit de demander à son banquier de consulter le fichier Banque de France qui relève en temps réel les incidents (impayés…) et leur nombre. Vous saurez vite qui a tort ou raison.

    dg
    Participant

    Pour prendre la suite d’Hadrien, je (Maison DUBECQ) vous confirme que les 2007 ont été globalement vendus, sans stock résiduel excessif.
    De plus, beaucoup de Châteaux ont respecté les « critères fondamentaux », c’est-à-dire ont vendu 2007 comme le moins cher de leurs millésimes actuellement en vente sur la place de Bordeaux, donc aisément portable.
    Dernier point : les Châteaux ont globalement peu produit et encore moins mis en vente en 2007. le marché ne sera pas engorgé par ce millésime.
    Maintenant, tout dépend de 2008…

    dg
    Participant

    L’étiquette d’Ausone ou Cheval Blanc 2007 en simple « Saint-Emilion » risque d’être collector.

    Et celle de 2006 avec la mention du classement risque d’être attaquable pour publicité mensongère.

    Courteline et Kafka au pays d’Ubu !

    dg
    Participant

    Bonjour,

    Nous (Maison DUBECQ) avons maintenant reçu dans nos chais tous les 2005 Bordeaux, sauf (les dates sont données a priori) :
    – Ch. CLIMENS prévu en juin,
    – Ch. RAYMOND-LAFON et YQUEM prévus en novembre.

    Bien cordialement.

    dg
    Participant

    Bonjour,

    Je travaille à la Maison DUBECQ et, à ce titre, peux vous apporter une remarque et un conseil :

    – remarque : les banquiers (qui travaillent rarement pour rien) font effectivement payer les cautions. Comme elles sont à la demande expresse de certains clients, il nous semble logique de faire participer ceux-ci et uniquement eux. Si nous décidions de les « offrir » (sans frais pour le client), alors nous en ferions supporter la charge à l’ensemble de nos clients (par un petit pourcentage inclus dans le prix de vente). A ce jour, rares sont les clients qui demandent une caution. Etonnamment, force est de constater que ces demandes n’émanent que de clients particuliers (jamais de la part de clients professionels).

    – conseil : les mieux à même de renseigner un client sur la qualité et la solidité d’un négociant de Bordeaux sont les Châteaux producteurs. Les plus grands crus n’accordent leur confiance et la possibilité de distribuer leurs vins qu’à des Maisons sérieuses, ayant pignon sur rue et, cela va sans dire, de bonne constitution financière. Il ne faut pas hésiter à appeler directement un ou plusieurs grands crus « j’envisage d’acheter votre vin auprès de la Maison X. Les connaissez-vous ? Sont-ils acheteurs chez vous ? Dans la négative, quelles Maisons pourriez-vous me conseiller ? » Je ne saurais trop conseiller de ne réserver en primeur qu’auprès d’un négociant achetant directement les vins auprès du Château, afin d’éviter le problème d’un intermédiaire en faillite.

    Dominique GRUAULT

    dg
    Participant

    Bonjour,

    Une question au producteur de La Part des Anges : comment avez-vous déterminé le prix de votre vin ?

    D’après votre prix de revient ?
    D’après celui de crus prestigieux (Ausone, Le Pin, Pétrus) ?
    D’après le prix que suffisamment de clients pourraient y mettre ?
    Autres raisons… ?

    Pourquoi 850 € en 2006 ?
    Pourquoi pas un prix plus rond (500 ou 1000 € par exemple)?
    Parce que 850 € = 1000 $ ?

    A vous lire.

    • in reply to: Commande
    dg
    Participant

    Bonjour,

    Une réponse en direct de la Maison DUBECQ :

    – tous les vins réservés chez nous en primeur proviennent des Châteaux, en caisse bois d’origine quelque soit le flaconnage (3-6-12 bouteilles, 3-6 magnums, 6-12-24 demi-bouteilles, etc.). Sauf pour quelques crus « artisans » ou de Bourgogne ou autre qui ne pratiquent que le carton.

    – dans les millésimes disponibles, les vins sont livrés en caisse bois d’origine si la commande est de 12 bouteilles d’un même cru dans un millésime donné (voire de 6 bouteilles ou 3 bouteilles si le producteur nous a ainsi fourni ses vins). Sinon, c’est-à-dire dans le cas d’un panachage de différents vins, les bouteilles sont logées dans un carton DUBECQ.

    – il n’y a pas de distinction entre les vins expédiés et les vins retirés directement à nos chais de Bordeaux.

    Bien cordialement,

    Dominique GRUAULT

    dg
    Participant

    Vu à la Maison DUBECQ (où je travaille) :

    Sociando-Mallet 2004 était en Primeur à 23.00 € HT/bout.
    Sociando-Mallet 2005 était en Primeur à 32.00 € HT/bout.
    Sociando-Mallet 2006 est en Primeur à 24.00 € HT/bout.

    Force est de constater que certains Châteaux (pas des moindres) ont pour cette campagne 2006 rabaissé leur prix au niveau de celui de 2004 (en fait +4.35% mais deux ans après).

    Mais ce ne sera peut-être pas le cas de tous, la tendance attendue étant plutôt de revenir à mi-chemin entre le prix des 2004 et celui des 2005.

    Dominique GRUAULT

    dg
    Participant

    A y réfléchir, il me semble que certains des courtiers ayant établi le classement de 1855 étaient aussi propriétaires (ou appartenant à la famille des propriétaires) de châteaux qui furent classés. Donc juge et partie.
    Quel est donc cet étrange pays, où tout le monde préfère se tirer une balle dans le pied plutôt que d’aller de l’avant dans la compétition économique internationale ?

    dg
    Participant

    La lecture du document d’introduction en bourse de 1855, disponible sur le site d’alternext , est très instructive.
    La page 100 vous apprendra notamment que (je cite) « le niveau de fonds propres a conduit la société 1855 à ne pas couvrir la totalité de ses ventes encaissées par des achats. »
    La page 99 vous montrera que (je cite) « le total des dettes est de 22,566 millions d’euro, comprenant 13,040 millions d’euro en achats devant être réalisés pour répondre aux besoins des commandes encaissées ».
    Sans commentaires.

    dg
    Participant

    Une précision : le Château CLIMENS a rendu ses vins du millésime 2003 disponibles début août 2006.

    dg
    Participant

    Petit précis fiscal concernant les capsules CRD (capsules représentatives des droits) :

    1- la capsule CRD signifie seulement que les droits d’accises, nécessaires pour la circulation des vins en U.E., ont déjà été payés. Donc pas besoin dans ce cas de documents d’accompagnement.

    2- un vin en capsule neutre peut être sur-capsulé en CRD par la suite (le contraire n’est pas possible).

    3- parfois c’est le château qui, ayant un lot déjà préparé en capsules neutres, décide de le sur-capsuler parce que le distributeur préfère ainsi (nous avions en leur temps reçu ainsi les vins du millésime 2001 du Château Margaux).

    4- il n’y a donc pas d’enseignement à tirer de la présence ou non d’une sur-capsule quant à l’historique d’une bouteille. Une bouteille peut être sur-capsulée dès la sortie des chais d’un château ou d’un négociant, ou bien longtemps après lors du retour d’exportation.

    5- la capsule CRD est marquée de 2 chiffres, une lettre, 2 ou 3 chiffres. Une capsule 33-N-??? signifie que la capsule a été apposée par un Négociant (N) de Gironde (33), 21-R-??? par un Récoltant de Côte d’Or, etc.

    6- si la sur-capsule n’est pas une indication fiable, toutes les autres informations sur la bouteille sont beaucoup plus instructives : présence de contre-étiquette étrangère, de gencod (ou de traces de gencod), usure de l’étiquette ou de la capsule (la « peinture » de la capsule peut être usée), présence du papier de soie pour les châteaux les plus prestigieux, etc.

    7- encore mieux, les signes sur la caisse (qui doit être d’origine) : la caisse a-t-elle déjà été ouverte ?, présence d’étiquettes (ou de traces d’étiquettes) autres que celles du transporteur, traces suspectes de poncage, corrrespondance entre la mention CRD sur la caisse et les capsules des bouteilles, etc.

    Bonnes enquêtes…

    dg
    Participant

    Erreur M. Le Guern.
    Comme au restaurant, ce ne sont pas les crus les plus chers qui permettent les plus belles marges. En valeur absolue parfois, en valeur relative jamais. De plus, ils ne sont jamais abondants en quantité.

    dg
    Participant

    Suite à la question d’un LPVien, je vous ai informé en toute honnêteté que les ventes des très grands crus classés 2005 étaient à la Maison Dubecq dignes de celles des très grands millésimes comme 2000 ou 1990. Le reste (allocation en Ch. Latour) ne regarde que nous et la propriété.

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