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- 9 avril 2009 à 19h35
- in reply to: Le CDR-LPV Belgique s’attaque aux rouges 2004
Avec la possibilité d’assembler rouge et blanc pour faire un rosé, pourquoi ne pas essayer d’Ermitager des Morey ???
Blague à part, à mon humble avis, ce style de vin » technique » ne met pas en valeur la finesse du pinot, l’empreinte du millésime et celle du terroir. Mais tous les gouts sont dans la nature pour permettre aussi à chaque sensibilité de s’exprimer.
Soit dit en passant, pour acheter une belle Côte Rotie, autant aller visiter Ampuis, non ???Bien à vous.
Closjul.
- 7 avril 2009 à 18h06
- in reply to: Le CDR-LPV Belgique s’attaque aux rouges 2004
Je crois que l’on touche là un problème délicat.
Il y a une vingtaine d’années, on déboursait environ 200 francs pour un joli Grand Cru de la Côte de Nuits. Aujourd’hui, les prix n’ont pas évolué, c’est la monnaie qui a changée !!!
La question est simple: Est on encore prêtt à payer 200 euros pour un grand terroir, chez un grand vigneron dans un petit millésime en sachant que l’on sera déçu par la bouteille ???
Soit dit en passant, si on ne prenait pas l’allocation du Petit millésime ( 2004), on était certain de ne pas avoir l’allocation du Grand ( 2005). La nature est bien faite tout de même…
Mais qui a dit que le millésime rouge 2004 en Bourgogne était bien né et qu’il gommerait ses défauts d’acidité ( et de GMT) avec le temps ??? Un américain, peut être !!!!
Je suis curieux d’avoir l’avis d’acheteurs de Bordeaux sur le millésime 2002 dans les Grands Chateaux ?
Mais ceci est une autre débat qui n’a rien à faire ici.Bon vin à tous
Closjul.
- 6 avril 2009 à 12h20
- in reply to: Le CDR-LPV Belgique s’attaque aux rouges 2004
Luc,
Je pensais faire de l’humour avec l’histoire des magnuns ….
Et pour revenir sur la dégustation de nos amis Belges, elle a le grand mérite d’avoir couvert toute la Bourgogne et on ne peut qu’en etre satisfait. Les CR montrent bien que 2004 en Bourgogne n’est pas un grand millésime en rouge. C’est aussi ça le charme de la Bourgogne. ( monocépage et mono millésime).
Néanmoins, j’évoquais le pb de Joblot 2004 sur le forum du même nom en octobre 2008. Quelques dégustateurs ( des « Pro JmJ » sans doute ???!!! ) qui n’avaient pas ressenti le probleme de GMT, s’insurgeaient contre mon analyse.
Est ce que ces dégustateurs ont changé de site ?
Et c’est aussi la raison pour laquelle j’aurai aimé voir le CR de la deuxième bouteille…Et pour cloturer un débat qui n’a pas lieu d’être. Tout le monde peut se tromper, même les meilleurs, qu’ils soient vignerons ou dégustateurs.
Et si JmJ ne reconnait pas les défauts de ses 2004, c’est peut être simplement qu’il ne perçoit pas ces GMT.Bien à vous.
Closjul.
.- 5 avril 2009 à 14h57
- in reply to: Le CDR-LPV Belgique s’attaque aux rouges 2004
L’intéret d’une telle dégustation est de gouter tous les vins en présence.
Ainsi, je ne comprends pas pourquoi vous n’avez pas ouvert les « rustines », voire les carafer, et les présenter en fin de dégustation. Ceci ne regarde que moi. En plus, il me semble primordial qu’une dégustation soit abordée dans les 2 sens, à l’aveugle puis en toute connaissance du vin dégusté.
Alors si je puis émettre un conseil: si vous n’avez pas assez d’échantillons, réduiser le nombre de dégustateurs ou prévoyer des magnums !!!!Bonne dégustation du dimanche.
Moi ça sera un Givry 2004 ( !!! ) de François Lumpp sur une petite côte de Veau bien tendre….Déjà débouché et sa fleur bon, attendons la suite …
- 5 avril 2009 à 13h13
- in reply to: Le CDR-LPV Belgique s’attaque aux rouges 2004
Enfin les langues se délient….
Merci aux amis Belges d’avoir fait avancer le débat sur le difficile millésime rouge 2004.
Pour revenir à la notion de « Terroir » en Bourgogne, il ne peut etre sublimé que par un grand vigneron sérieux et consencieux…
A contrario, certains terroirs « magiques » sont encore trop souvent déhonorés par des vignerons trop peu rigoureux.
Néanmoins, il existe des grands vignerons « sans le Terroir » et cela ne les empeche pas de réussir des Grands Vins ( Goisot par exemple …).Ainsi, le nom de l’appellation ou du domaine ne laisse pas présager d’une quelconque qualité et nous empèche d’être parfaitement impartial lors de nos dégustations.
ALORS RIEN NE VAUT LA DEGUSTATION A L’AVEUGLE.
Cordialement
Closjul
PS: Alain, pourquoi l’assemblée n’a t-elle pas voulu gouter la deuxième bouteille ? Pour ne pas heurter la sensibilité de certains dégustateurs ??.
- 3 avril 2009 à 15h34
- in reply to: Le CDR-LPV Belgique s’attaque aux rouges 2004
Merci Alfonso pour ces precisions.
- 3 avril 2009 à 14h04
- in reply to: Le CDR-LPV Belgique s’attaque aux rouges 2004
Bonjour à tous,
je suis ravi de constater que les défauts évoqués dans une autre discussion sur les vins rouges 2004 de jm J sont aussi perceptibles chez d’autres producteurs très sérieux.
Ce millésime doit faire prendre conscience que la nature impose ses lois, et que le vigneron bourguignon doit composer avec un unique cépage particulièrement délicat, le Pinot Noir. Il nous apporte des surprises quand il se déguise en « grenachyrah » comme en 2003. Il nous sublime par son élégance et sa finesse comme en 2007. Il sait se faire attendre comme les 1988, qui se goutent remarquablement bien maintenant.
Les rouges de Bourgogne ont cette faculté de retranscrire la météorologie du millésime. Une mémoire du temps qu’il faisait !!! Et en 2004, le mois d’Aout fut très pluvieux. Certains même se demandaient si la récolte aurait lieu !!!
Et pour donner mon avis sur l’évolution du millésime dans le temps, ça va pas aller en s’améliorant !!!!Toutefois,ce millésime a aussi permis de comprendre l’hérésie de l’utilisation de la machine à vendanger sur des pinots, qu’une table de tri à la vigne est un élément indispensable en année difficile. et que certains vendangeurs devraient s’acheter un nez…
Mais, ce millésime a engendré de superbes flacons en Blanc, futur thème d’une de vos dégustations ???
Très cordialement
Closjul
PS: Juste une remarque concernant votre dégustation: Pourquoi ne prévoyez vous pas « une rustine » en cas de problème de bouchons ? Votre avis sur jm J 2004 m’aurait intéressé. Que veut dire ED ?
- 1 novembre 2008 à 14h25
- in reply to: Domaine Joblot, Givry
Le probleme se rencontre en finale de bouche, en rétro.
Arômes terreux, moisi.EX: Givry Clos Salomon 2000.
encore un Givry !!!!!
- 31 octobre 2008 à 20h53
- in reply to: Domaine Joblot, Givry
Effectivement, c’est un problème que l’on rencontre régulièrement en Bourgogne.
Et le domaine Joblot n’est pas le seul concerné. Une cuvée 2006 de G. B. de Chambolle dégustée pendant les grands jours présentait une finale identique. Cela dit, ce problème bien traité peut se révéler imperceptible à la dégustation, pour ceux qui ne cherche pas …..
j’attends avec impatience le CR de Hervé 2.
Bien à vous.
PS: suis nouveau sur le forum. Peut on citer des domaines ??
- 31 octobre 2008 à 11h30
- in reply to: Domaine François Lumpp, Givry
La mise de la plupart des rouges se fait la semaine prochaine.
Ainsi, si vous souhaitez acquerir quelques flacons, allez y avant noel !!!! ça fera un joli cadeau ….
- 30 octobre 2008 à 19h43
- in reply to: Domaine Alain Graillot
Merci pour l’eclairage.
En tout cas, c’est toujours très bon.
Et les Ermiatges du domaine sont rares.
- 30 octobre 2008 à 13h09
- in reply to: Domaine François Lumpp, Givry
Dégustation des 2007 rouge
Tous les crus historiques du domaine sont émotionnellement très fort. Des nez fantastiques et très ouverts ( on se croirait sur Vosne ??!!!), boisé superbe ( à la JF Mugnier), très élancés, élégants, d’une finesse sublime. Les tannins, très fins sont particulièrement enrobés.
Un grand pas a encore été franchi. Il n’y a aucune dureté, que du plaisir et du fruit.
A vignes rouges possède un corps plus carré et un nez plus fermé mais reste un superbe bouteille à garder qq années. ( pinot droit)
Best: Clos du Cras Long, Clos Jus, Crausot.Les blancs sont tout en tension. Là on est sur Puligny ou Saint Aubin. Très précis, éclatant, pure, et très minéral. Pour amateur de blancs ciselés. Longue garde assurée.
- 30 octobre 2008 à 12h43
- in reply to: Oxydation prématurée des Bourgognes blancs
Beaucoup d’entres vous ont évoqué le difficile millésime 98 en Blanc Bourgogne.
Effectivement, ce millésime a connu des débuts délicats ( gel en Avril) surtout sur les chardonnays, qui débourre plus precocement.
Au départ, les vins ne manquaient pas d’acidité. ils étaient tendus. Mais les aromes ont évolué très vite et l’oxydation est désormais présent sur la plupart des blanc 98. A moins que quelques jolis flacons dorment encore dans les caves…Petit rappel d’un millésime: 1988
Ceux qui en ont achetés les ont forcement planqué. Une acidité « pour les dentistes », un corps très stricte et sévère. Mais aujourd’hui même si la structure reste ferme, on les découvre sous un regard plus affirmé, avec ces fameux aromes grillés des grands chardonnay. Mais 20 ans après et grace à leur acidité débordante, ils sont à point maintenant et pour quelques années encore…- 30 octobre 2008 à 11h47
- in reply to: Juliette Avril (Châteauneuf-du Pape 2005)
Exact, des tannins un peu rugueux. Mais il s’agit d’CDNP qui doit tout de même se tednir un peu. En en mangeant, il est très agréable.
Le Côte du Ventoux 06 est plein de fruit ( compotés) et les tannins sont très enrobés. Une jolie bouteille
- 30 octobre 2008 à 11h45
- in reply to: Domaine Alain Graillot
Alain exploitait une vigne en Ermitage jusqu’en 2003 je crois. Désormais, c’est jaboulet ( un petit négoce) qui a le privilège de vinifier encore une parcelle sur la Montagne
- 30 octobre 2008 à 11h37
- in reply to: Domaine Joblot, Givry
Hervé, je pensais que l’on était là pour donner ses impressions de dégustation, pas pour régler des comptes.
j’ai donné moi même des reserves concernant les 2004 rouge de Joblot. Voila tout.
Le défaut mentionné plus haut provient en fait d’une vendange pas très saine, avec une pourriture inetrne à la grappe. En effet, les raisins de 2004 à Givry étaient largement atteint de cette pourriture très délicate à voir pour les vendangeurs. ( Grattage d’une grume légèrement plus clair que les autres ( violine) et en dessous, tout pourri. Le probleme peut etre limiter par l’utilisation d’une table de tri sur la vigne. Et comme Jean Marc a les melleures vendageurs du monde, pas besoin de table de tri.
Neanmoins, je crois savoir qu’il en a acquis une.Et comme hervé va déguster chez joblot, il lui posera la question aussi !!!!!!
- 30 octobre 2008 à 11h27
- in reply to: Domaine Geantet-Pansiot, Gevrey-Chambertin
Pinardieu
Merci pour l’info, je n’ai pas eu l’occasion de déguster.
Mais elle est jeune et il faut lui laissé le temps de trouver sa propre voie, son propre style.- 29 octobre 2008 à 23h34
- in reply to: Domaine Geantet-Pansiot, Gevrey-Chambertin
Vincent Geantet a connu quelques problemes avec un fournisseur de bouchon ( trescaz ???) sur les millésimes 99 et 2000.
Il a la chance d’avoir des vieilles vignes, dont la vigne « en Champs » centenaire (!!!). Donc beaucoup de millerands naturels. Couleur, rondeur, suavité.très beau domaine. Sa fille, émilie, vient de lancer une activité de négoce. A suivre.
- 29 octobre 2008 à 23h22
- in reply to: Domaine Joblot, Givry
Hervé2
Je ne pense pas que Jean marc reconnaitra cette mésaventure mais poser lui la question et voyez sa réaction….
On en reparlera bientôt je l’espère.
Et je ne descend pas le domaine Joblot car il fait partie des Grands domaines de la côte Chalonnaise, et Jean marc est un très grand vinificateur. Malgré cela, tout artiste peut se planter, encore faut il avoir l’honneté de le reconnaitre….
meilleures salutations gourmandes et millésimées
- 29 octobre 2008 à 23h14
- in reply to: Domaine Joblot, Givry
Holalalala
que des révoltes de dégustateurs avertis que vous êtes !!!!
me suis peut etre mal exprimé. Ce défaut « moisi-térreux » est effectivement très difficile à percevoir. Les gens sensibles au gout de Bouchons ont plus de difficultés à percevoir ce type d’arôme. ce sont des oenologues réputés qui le disent. Et, pour percevoir, il faut chercher. encore faut il savoir ce que l’on cherche….
2004 dégusté en mars 2005 à l’aveugle sur Mercurey. Et le défaut était réellement flagrant. La magie de la filtration a sans doute gommé les imperfections perceptibles, je le rappelle en rétro olfaction.
Le vin nous impose l’humilité, faites en preuve….
et je ne suis pas Michel bettane !!!!!!