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- 30 novembre 2019 à 18h58
- in reply to: Domaine Dirler-Cadé
Je rejoins ce constat, que je viens de faire aussi il y a quelques jours.
Inflation considérable, qui se cumulent de plus aux précédentes. On arrive au doublement de prix ou presque depuis la petite dizaine d’année que je suis le domaine. C’est vrai que la qualité a aussi sans cesse progressé, mais je trouve que c’est trop. Mon salaire est loin d’avoir doublé lui. Les riesling GC à 30 € / 35 € ça devient inabordable pour encaver par 6 ou 12 en panachant sur les différents terroirs, en tout cas pour moi. Dommage, j’aurai bien aimé continué à boire les vins de ce domaine.
- 16 juillet 2018 à 2h02
- in reply to: Domaine de la Tournelle, Arbois
C’est la Cuisance, pas la Loue
- 24 février 2018 à 13h16
- in reply to: Biodynamie – Croyances – Rationalisme
[quote= »joualle » post=1016212]finalement tout ceux qui pratiquent la biodynamie appartiennent à cette organisation secrète : « Or, selon moi, il est absolument impossible de pratiquer – et encore moins d’enseigner – la Biodynamie sans une adhésion totale à la doctrine ésotérique de Steiner »[/quote]
C’est vrai que ce propos de l’auteur de l’article est faux. La plupart des vignerons qui pratiquent la biodynamie ne connaissent que peu de chose, voire rien, de l’anthroposophie et des préceptes de Steiner, qui sont pourtant le socle théorique de toutes les pratiques de la biodynamie. Ils se contentent d’appliquer des recettes toute faites et prennent plaisir à aborder l’agriculture de manière alternative.
Ce serait donc beaucoup plus simple selon moi si les vignerons, lorsqu’ils ne croient pas aux petits lutins et aux forces éthériques ou autres, cessaient de parler de biodynamie pour parler simplement d’agriculture et d’agronomie alternatives … C’est vrai qu’en matière communication, ce serait par contre moins porteur, et difficilement labelisable.
- 31 janvier 2018 à 17h13
- in reply to: Re: Des méthodes culturales en viticulture
Seuls les bois de l’année doivent être broyés. Ils sont normalement indemnes d’esca (par contre ils peuvent conserver de l’oïdium, du mildiou ou autre). Tout bois de plus d’un an doit par contre être détruit au plus vite, ou à minima éloigné de la vigne.
Le broyage renvoie aussi au phénomène de faim d’azote. Relativement ligneuse, cette matière organique ne présente pas forcément un bilan positif au moment des besoins de la plante. Pratique à adapter selon les endroits, les itinéraires techniques, les coûts…
- 16 janvier 2018 à 1h31
- in reply to: Biodynamie – Croyances – Rationalisme
[quote= »kalmah » post=1011724] Donc ça m’énerve d’entendre biodynamie = religion.[/quote]
Je pense qu’on oublie souvent de remettre la biodynamie dans son contexte. Les vignerons les premiers d’ailleurs…
Si on le fait, on constate que la biodynamie est avant tout l’application à l’agriculture de l’anthroposophie. Or l’anthroposophie « se présente à la fois comme une spiritualité et une tentative d’aborder la nature humaine et les grandes questions existentielles par une nouvelle science de l’esprit » (source wikipedia). On est donc ici assez proche du principe d’une religion. D’ailleurs, l’anthroposophie a déjà été (et l’est peut être encore) très sérieusement scrutée par les autorités en charge de la surveillance des dérives sectaires. L’absence de volonté d’extorsion d’argent et d’exercice d’un pouvoir absolu sur les individus a conduit à ne pas caractériser ce mouvement spirituel de secte. Je pense d’ailleurs personnellement que ce sont pour beaucoup des gens plutôt « gentils ».
Mais il demeure que l’anthroposophie, et donc ses applications dans les domaines agricoles, mais aussi de la santé, de l’éducation (les écoles Steiner), et autres, relèvent globalement d’un mouvement que l’on peut assimiler à une religion. Cet article sur le site du Goetheanum (siège du mouvement anthroposophique) dresse d’ailleurs un parallèle immédiat entre religion et pensée anthroposophique :
https://www.goetheanum.org/fr/anthroposophie/anthroposophie/
L’anthroposophie paraît être présentée comme répondant au rôle assignée à la religion au 21ème siècle. Ça n’a donc pas la nature d’une religion, mais ça en joue le rôle : la frontière est ténue…
Il me semble donc très important, à chaque fois que l’on pense ou parle « biodynamie », de ne pas perdre de vue et surtout d’esprit que la cause avancée est celle de la doctrine anthroposophique. C’est d’ailleurs une critique déjà adressée à l’encontre de ce mouvement, qui semble avoir opté pour une stratégie consistant à avancer « masqué ». Les idées sont présentée et défendue par spécialité (agriculture, médecine, santé …), portant chacune leur propre nom (bioD, écoles Steiner Waltdorf…) ce qui les rend pour les profanes plus acceptables, moins mystiques ou ésotériques, que si elles étaient rattachées systématiquement à ce mouvement global qui pourrait rebuter. Ce cloisonnement permet de présenter des choses simplement alternatives, plutôt qu’une doctrine générale pouvant apparaître comme un tissu d’élucubrations à même de nuire à l’intégration sociale en raison de ressemblances avec un mouvement sectaire.
Le succès de la biodynamie est je pense un très bel exemple de réussite de cette stratégie : ces théories apparaissent aujourd’hui totalement « branchées », valorisantes socialement pour les agriculteurs et les consommateurs, bénéfiques économiquement et relayées médiatiquement. Si on part du constat que les thèses anthroposophiques sont un tissu d’inventions farfelues et délirantes (chacun son avis là dessus, c’est le mien en tout cas), force est de constater que la biodynamie apparait comme une victoire de l’obscurantisme dans nos sociétés modernes soit-disant « éclairées ». Donc pour moi, prenez garde, et n’éloignez jamais les pratiques biodynamiques des préceptes dont elles sont issues. Je ne peux que vous inviter à lire les nombreux avis et témoignages, notamment d’organismes officiels (rapports parlementaires par exemple), concernant l’anthroposophie, cela aide à se faire une idée.
Je ne peux toutefois finaliser ma prose sans souligner que la plupart des vins issus de la biodynamie que je bois sont très bons, et même souvent excellents (je ne suis pas seul à le penser vu ce que je lis sur ce forum). Je pense toutefois que les raisons de cette qualité ne doivent pas être cherchées dans les pratiques bioD en elles-même (pratiquées de manière très hétérogènes selon les domaines je crois), mais plutôt dans l’ensemble des pratiques agronomiques mises en œuvre par ces personnes dont le point commun tourne souvent autour de la remise en question de l’agriculture intensive, de la limitation des intrants polluant, du respect du fonctionnement des sols, d’un travail dur et important, et d’une volonté de décisions raisonnées.
- 8 janvier 2018 à 18h25
- in reply to: Domaine Ganevat, Rotalier
CR: Domaine Ganevat – Côtes du Jura 2010 – Les Chalasses Vieilles Vignes
J’ai bu le même vin en fin de semaine dernière. C’est en effet très mûr, riche, gras, et peut paraître presque écœurant. Je pense que l’acidité est bien là, mais que cette matière épaisse n’est pas simple à équilibrer. La fin de la bouteille, 48 h après ouverture, était plus équilibrée. Les 2008 me faisaient la même impression. Pour moi l’équilibre se fait non pas sur l’acidité, mais plus sur la salinité, sur une texture en bouche assez fine et prononcée, à laquelle il faut être attentif.
Je ne pense pas que cette analyse soit applicable aux millésimes plus récents : les 2011 et 2012 (j’ai pas acheté depuis) paraissaient plus frais et moins mûrs dès le départ, plus citronné, comme si vendangés plus tôt.
- 5 avril 2017 à 0h59
- in reply to: La renaissance du Clos de Rougeot
Bravo et merci ! Une bonne tranche de rigolade !
- 31 octobre 2016 à 12h36
- in reply to: Domaine Marcel Deiss
Bonjour,
A noter, les infos sur chaque cuvée, données en vidéo par le domaine à l’occasion de la présentation des primeurs, lors de l’ouverture de la vente. Voir ici :
- 8 septembre 2016 à 1h21
- in reply to: Domaine Gramenon
J’ai eu également des bouteilles de Sierra du sud, de divers millésimes, un peu aléatoires : d’excellentes à très limite.
En revanche, jamais de problème sur les autres cuvées, issues de grenache. J’en arrive à considérer différemment cette (unique) cuvée de syrah, par rapport au reste de la gamme.
- 5 novembre 2015 à 22h54
- in reply to: Domaine de Saint-Pierre
Bonjour,
La forme des bouteilles jurassiennes (légèrement oblique) ne facilite pas le rangement en grand nombre. D’où le choix du format bourguignon de certains vignerons.
Dans certaines domaines, on choisit également ce format pour marquer la rupture entre les cuvées traditionnelles (oxydatif…) et les cuvées correspondant moins au standard local (cuvées ouillées…).
Pour ta bouteille, vu qu’on est en plein dans l’oxydatif, je penche pour une facilité de logistique. Pas d’idée de la différence de prix.
- 5 novembre 2015 à 22h54
- in reply to: Domaine de Saint-Pierre
Bonjour,
La forme des bouteilles jurassiennes (légèrement oblique) ne facilite pas le rangement en grand nombre. D’où le choix du format bourguignon de certains vignerons.
Dans certaines domaines, on choisit également ce format pour marquer la rupture entre les cuvées traditionnelles (oxydatif…) et les cuvées correspondant moins au standard local (cuvées ouillées…).
Pour ta bouteille, vu qu’on est en plein dans l’oxydatif, je penche pour une facilité de logistique. Pas d’idée de la différence de prix.
- 5 novembre 2015 à 22h54
- in reply to: Domaine de Saint-Pierre
Bonjour,
La forme des bouteilles jurassiennes (légèrement oblique) ne facilite pas le rangement en grand nombre. D’où le choix du format bourguignon de certains vignerons.
Dans certaines domaines, on choisit également ce format pour marquer la rupture entre les cuvées traditionnelles (oxydatif…) et les cuvées correspondant moins au standard local (cuvées ouillées…).
Pour ta bouteille, vu qu’on est en plein dans l’oxydatif, je penche pour une facilité de logistique. Pas d’idée de la différence de prix.
- 8 octobre 2015 à 1h50
- in reply to: Le vin nature parfait (idéal ?) existe t’il ?
jean-luc javaux écrivait:
——————————————————-
> [i]si tu prends la charte de l’AVN, qui il me
> semble représente l’esprit du plus grand de la
> troupe en terme de politique d’intrants, [b]il n’a
> jamais été revendiqué de 0 SO2[/b],[/i]
>
> Florian,
>
> si on lit « l’engagement du vigneron » sur
> [url=https://www.lesvinsnaturels.org/post/2013/04/2
> 4/Engagement]le site de l ‘ AVN[/url] on peut y
> voir:
>
> [i]Il n’y a pas d’ajout de sulfites, ni de
> quelque autre intrant.[/i]
>
> jljJe suis étonné de voir ce passage dans la charte de l’AVN. Je me rappelle avoir jeté un oeil dessus il y a 2 ou 3 ans, et je me souviens avoir vu des plafonds de So2 comme ceux que Florian évoque, faible mais existant. Un vigneron m’a je crois évoqué ces plafonds tolérés par l’AVN dernièrement. Je pencherai pour un changement de positionnement de l’association.
- 8 octobre 2015 à 1h50
- in reply to: Le vin nature parfait (idéal ?) existe t’il ?
jean-luc javaux écrivait:
——————————————————-
> [i]si tu prends la charte de l’AVN, qui il me
> semble représente l’esprit du plus grand de la
> troupe en terme de politique d’intrants, [b]il n’a
> jamais été revendiqué de 0 SO2[/b],[/i]
>
> Florian,
>
> si on lit « l’engagement du vigneron » sur
> [url=https://www.lesvinsnaturels.org/post/2013/04/2
> 4/Engagement]le site de l ‘ AVN[/url] on peut y
> voir:
>
> [i]Il n’y a pas d’ajout de sulfites, ni de
> quelque autre intrant.[/i]
>
> jljJe suis étonné de voir ce passage dans la charte de l’AVN. Je me rappelle avoir jeté un oeil dessus il y a 2 ou 3 ans, et je me souviens avoir vu des plafonds de So2 comme ceux que Florian évoque, faible mais existant. Un vigneron m’a je crois évoqué ces plafonds tolérés par l’AVN dernièrement. Je pencherai pour un changement de positionnement de l’association.
- 8 octobre 2015 à 1h50
- in reply to: Le vin nature parfait (idéal ?) existe t’il ?
jean-luc javaux écrivait:
——————————————————-
> [i]si tu prends la charte de l’AVN, qui il me
> semble représente l’esprit du plus grand de la
> troupe en terme de politique d’intrants, [b]il n’a
> jamais été revendiqué de 0 SO2[/b],[/i]
>
> Florian,
>
> si on lit « l’engagement du vigneron » sur
> [url=https://www.lesvinsnaturels.org/post/2013/04/2
> 4/Engagement]le site de l ‘ AVN[/url] on peut y
> voir:
>
> [i]Il n’y a pas d’ajout de sulfites, ni de
> quelque autre intrant.[/i]
>
> jljJe suis étonné de voir ce passage dans la charte de l’AVN. Je me rappelle avoir jeté un oeil dessus il y a 2 ou 3 ans, et je me souviens avoir vu des plafonds de So2 comme ceux que Florian évoque, faible mais existant. Un vigneron m’a je crois évoqué ces plafonds tolérés par l’AVN dernièrement. Je pencherai pour un changement de positionnement de l’association.
- 12 septembre 2015 à 22h47
- in reply to: Domaine Louis Sipp
CR:Louis Sipp – riesling GC Kirchberg de Ribeauvillé – 2010
Première tentavive, sur les trois bouteilles encavées sur ce millésime.
La robe est d’un jaune assez pâle, mais présente une certaine densité.
Au nez, un fruit bien mûr est de suite perceptible, sur la poire, la reine-claude, et les agrumes confits. Ce mélange fruité est très élégant et fin. Une grosse présence de « végétal noble », que je ressens souvent sur des riesling de belle origine et que sur laquelle j’ai du mal à mettre des mots (réglisse ? mélisse ? …), enrobe le tout avec une certaine douceur.
En bouche, l’attaque est pleine et juteuse, avec une très légère rondeur fruitée mais aucune sensation de SR. Cette attaque semble comme déjà transpercée par une trame acide imposante, mûre, nette et rectiligne. C’est assez surprenant, le rythme attaque grasse / milieu qui se tend est un peu bousculé, c’est là une véritable flèche qui traverse le vin de part en part. Ca s’étire vers une finale moyennement expressive, avec un retour en force sur une certaine salinité en rétro.
Un superbe riesling, à l’équilibre tout trouvé. Un vin plutôt froid globalement, mais qui ne tombe pas dans l’austérité et garde une certaine gourmandise, et qui je pense entame son bel âge. J’ai donc adoré, et fait pleinement confiance aux deux autres bouteiles pour la décennie à venir.
EDIT : 24h après, l’acidité s’est un peu plus fondue, le vin devenant moins légèrement moins tranchant.
- 12 septembre 2015 à 22h47
- in reply to: Domaine Louis Sipp
CR:Louis Sipp – riesling GC Kirchberg de Ribeauvillé – 2010
Première tentavive, sur les trois bouteilles encavées sur ce millésime.
La robe est d’un jaune assez pâle, mais présente une certaine densité.
Au nez, un fruit bien mûr est de suite perceptible, sur la poire, la reine-claude, et les agrumes confits. Ce mélange fruité est très élégant et fin. Une grosse présence de « végétal noble », que je ressens souvent sur des riesling de belle origine et que sur laquelle j’ai du mal à mettre des mots (réglisse ? mélisse ? …), enrobe le tout avec une certaine douceur.
En bouche, l’attaque est pleine et juteuse, avec une très légère rondeur fruitée mais aucune sensation de SR. Cette attaque semble comme déjà transpercée par une trame acide imposante, mûre, nette et rectiligne. C’est assez surprenant, le rythme attaque grasse / milieu qui se tend est un peu bousculé, c’est là une véritable flèche qui traverse le vin de part en part. Ca s’étire vers une finale moyennement expressive, avec un retour en force sur une certaine salinité en rétro.
Un superbe riesling, à l’équilibre tout trouvé. Un vin plutôt froid globalement, mais qui ne tombe pas dans l’austérité et garde une certaine gourmandise, et qui je pense entame son bel âge. J’ai donc adoré, et fait pleinement confiance aux deux autres bouteiles pour la décennie à venir.
EDIT : 24h après, l’acidité s’est un peu plus fondue, le vin devenant moins légèrement moins tranchant.
- 12 septembre 2015 à 22h47
- in reply to: Domaine Louis Sipp
CR:Louis Sipp – riesling GC Kirchberg de Ribeauvillé – 2010
Première tentavive, sur les trois bouteilles encavées sur ce millésime.
La robe est d’un jaune assez pâle, mais présente une certaine densité.
Au nez, un fruit bien mûr est de suite perceptible, sur la poire, la reine-claude, et les agrumes confits. Ce mélange fruité est très élégant et fin. Une grosse présence de « végétal noble », que je ressens souvent sur des riesling de belle origine et que sur laquelle j’ai du mal à mettre des mots (réglisse ? mélisse ? …), enrobe le tout avec une certaine douceur.
En bouche, l’attaque est pleine et juteuse, avec une très légère rondeur fruitée mais aucune sensation de SR. Cette attaque semble comme déjà transpercée par une trame acide imposante, mûre, nette et rectiligne. C’est assez surprenant, le rythme attaque grasse / milieu qui se tend est un peu bousculé, c’est là une véritable flèche qui traverse le vin de part en part. Ca s’étire vers une finale moyennement expressive, avec un retour en force sur une certaine salinité en rétro.
Un superbe riesling, à l’équilibre tout trouvé. Un vin plutôt froid globalement, mais qui ne tombe pas dans l’austérité et garde une certaine gourmandise, et qui je pense entame son bel âge. J’ai donc adoré, et fait pleinement confiance aux deux autres bouteiles pour la décennie à venir.
EDIT : 24h après, l’acidité s’est un peu plus fondue, le vin devenant moins légèrement moins tranchant.
- 16 août 2015 à 14h53
- in reply to: Domaine Labet
Bonjour à tous,
Est-ce que quelqu’un sait comment il est possible de revoir ce documentaire ? Impossible de le retrouver sur le net pour ma part…
- 16 août 2015 à 14h53
- in reply to: Domaine Labet
Bonjour à tous,
Est-ce que quelqu’un sait comment il est possible de revoir ce documentaire ? Impossible de le retrouver sur le net pour ma part…