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- 11 juin 2012 à 2h16
- in reply to: Domaine Huet, Vouvray
Vouvray cuvée Constance 2005 : première rencontre avec cete cuvée, elle a été à la hauteur en terme d’élégance et de complexité. Une délicatesse de parfum unique (fruits jaunes, verveine et bien d’autres choses), une grande douceur, mais peut être un petit manque de peps au plus haut niveau, surtout ds ce millésime. La longueur est néanmoins superbe ds ce vin hors norme au gros potentiel.
- 11 juin 2012 à 1h49
- in reply to: Domaine Barraud, Vergisson
Pour Rebondir sur le commentaire de Daniel Popp, les Crays d’avant ne sont plus ceux d’aujourd’hui, les vieilles vignes ont été arrachées et je crois qu’il y a une petite partie de négoce dans la cuvée.
- 11 juin 2012 à 1h42
- in reply to: Domaine Vincent Dancer, Chassagne-Montrachet
Les corbins est effectivement le vin le moins tendu de la cave (terres profondes) mais 2009 ici ne me fait pas penser à 2006, c’est à mon avis mieux, plus équilibré.
- 30 avril 2012 à 19h54
- in reply to: Domaine Huet, Vouvray
Domaine Huet Le Mont moelleux 1ère trie 2003 : le nez me surprend dans le sens où je m’attends, malgré la réputation du terroir de Vouvray à garder de la fraicheur dans les vins, à quelque chose de très riche et très mûr, millésime oblige. Or c’est un nez particulièrement fin et complexe qui s’exprime, avec des notes de cires, de fruits murs, d’herbes aromatique… La bouche est au diapason. Le seul signe qui rappelle le millésime est une touche légèrement caramélisée, mais pour le reste, la bouche est parfaitement équilibrée, avec une belle longueur. Très abordable aujourd’hui, mais avec la sensation qu’il ira loin et gagnera en complexité.
- 30 avril 2012 à 19h42
- in reply to: Domaine Bernard Gripa
CR: Domaine Bernard Gripa – Saint Joseph 2006 : autant le Berceau du même millésime m’avait laissé perplexe à ce stade, autant la cuvée classique m’a fait plaisir, avec un vin plein, ayant conservé son fruit (contrairement à un Gonon dégusté récemment) natif, du volume, de la puissance, avec une trame tannique sérieuse gage d’une évolution favorable pendant encore quelques années, bref un très beau Saint Joseph dans un registre plus puissant que subtil.
- 30 avril 2012 à 19h35
- in reply to: Domaine Corps de Loup – côte rôtie
Dégustation sur un salon de la cuvée Corps de Loup 2009, Marions les 2009 et Saint Joseph 2010. j' »avais déjà dégusté les 2 premiers et la cuvée Paradis 2009 (superbe) à Ampuis en janvier. Il y a incontestablement une « patte » du domaine, on le comprend dès la dégustation du Saint-Joseph 2010, qui provient d’achat sur Mauves et qui revêt une texture velouté et un fruité particulier très séduisant, mais pas forcément typique de ce que je connais des vins du secteur (Gonon, Gripa, Chave, Chapoutier…). La Côte Rotie corps de loup est vraiment remarquable pour une côte rotie générique, très soyeuse et fruité, j’accroche un peu moins sur Marions les et ses 20% de viognier, mais je reconnais que c’est d’une grande élégance et d’un soyeux remarquable.
- 30 avril 2012 à 19h14
- in reply to: Domaine de Rancy
CR: Rivesaltes Ambré Domaine de Rancy 4 ans : à nouveau une belle rencontre avec ce domaine et ses Maccabeu rancio. Dans l’esprit du 93 et du 91 (superbe) dégustés récemment, mais en toute logique moins d’expression et de complexité aromatique (le maccabeu a besoin de temps en fût pour vraiment se révéler), un alcool moins bien intégré et une finale un peu plus courte. Bref un peu moins de tout, mais très respectable tout de même.
- 30 avril 2012 à 19h08
- in reply to: Domaine Maxime Magnon
Domaine Maxime Magnon Bégou 2009 : conforme à ce qu’il était après mise, c’est à dire un beau vin blanc, excellente synthèse entre richesse et tension remarquable sous cette latitude. Ne ressemble à rien d’autre aromatiquement, a surpris mes convives dans l’absolu, et plus encore à la découverte de l’appellation. J’avais déjà trouvé le 2005 remarquable (encore plus tendu et vraiment superbe) et le bourguignon que je suis aime ce style de blanc énergique.
- 30 avril 2012 à 18h59
- in reply to: Domaine Cachat-Ocquidant
CR:
Domaine Cachat Ocquidant Corton 2009 : après 1 an et demi de bouteille, ce vin n’est pas fermé, bien que clairement sur la réserve. Le profil est logiquement plus puissant, les tanins plus soyeux que sur le 2010, mais la trame reste dense, la longueur remarquable, dans le même profil aromatique que le 2010 (à peine plus chaud). Bref,une bonne gestion du millésime et certainement un très beau vin dans 10 ans.
- 30 avril 2012 à 18h46
- in reply to: Domaine Philippe Gavignet, Nuits-Saint-Georges
CR: Domaine Philippe Gavinet Nuits vieilles vignes 2010 : après l’excellente rencontre avec le 2009, j’ai eu la chance de déguster au concours des vins de Mâcon (à l’issue de la dégustation sur une table voisine), 2 vins de Philippe Gavignet, ce VV et un Pruliers. Le Pruliers était certes un beau premier crui sur la réserve, sans aucun doute de bel avenir, avec ses notes de fruits noirs et de ronce, mais c’est sur le VV que je veux revenir. Je crois que la vigne a au moins 80 ans, et il semble, si j’en crois les 2 derniers millésimes, qu’elles enfantent régulièrement un très beau village, plus ouvert que le 1er cru, sur une trame plus fine, très longue et très fruitée. J’ai ressenti une logique entre le 2009 et le 2010, j’ignore le prix du 2010 (je crois que le 2009 était à 19€), mais il s’agit d’un très bon Bourgogne, qui sera à mon avis bon à tout âge, avec un prix encore décent.
- 30 avril 2012 à 18h41
- in reply to: Domaine Arnaud Ente, Meursault
Pour les prix, évoqués à pluisieurs reprises, le domaine ne vendait quasiment pas aux particuliers, mais il le fait désormais en accueillant dans un beau caveau, mais effectivement plutôt cher (pour un direct propriété, après tout est relatif) : 60€ le Meursault, 75€ le Clos des Ambres, et 130€ pour Petits Charrons, la Sève du Clos et les 2 premiers crus (Goutte d’Or et Referts).
- 30 avril 2012 à 18h28
- in reply to: Domaine Guillemot-Michel à Clessé
Pierrette et Marc Guillemot Quintaine 2009 : un ressenti très conforme à ce qui est écrit plus haut au sujet de ce vin, à savoir une belle richesse avec comme il se doit quelques SR (typique du secteur de Quintaine), mais un équilibre préservé. Ne bascule jamais dans la lourdeur et se déguste avec une grande facilité. Une vraie gourmandise. Pour la complexité, je pense qu’on peut le revoir avec confiance d’ici quelques années. Ce qui se fait de mieux dans l’appellation, avec Jean-Pierre Michel (le meilleur rapport Q/P, ne pas confondre avec le domaine Michel Père et fils) et Thévenet.
- 30 avril 2012 à 0h54
- in reply to: Couly-Dutheil, Chinon
CR: Couly Dutheil – Chinon – Clos de l’Echo 2002 : dégusté chez des amis contents de nous faire déguster un bon de leur Loire natale, c’est une vraie déception et effectivement, sous maturité, acidité dérangeante, du poivron de Cabernet pas mûr. Etonnant dans un tel millésime.
- 30 avril 2012 à 0h04
- in reply to: Domaine de Bonserine
CR: Domaine de Bonserine Côte Rôtie la Garde 2007 :
domaine du « groupe » Guigal, élevage et vinif proches des la la la. Terroir proche de la Turque, typé Côte Brune, avec un côté masculin, avec une race particulière en bouche (on peut y trouver presque un côté métalique). Texture très douce, tanins très condensés, élevage présent, comme dans les vins de Guigal à cet âge, mais vin superbe et racé qui à mon avis fera une grande bouteille. La Garde est le pendant de La Chatillonne de Vidal Fleury (proche de la Mouline), version la Turque, pour 50€. Je trouve que c’est un bon achat.- 29 avril 2012 à 23h56
- in reply to: « La Chatillonne » Côte Blonde
Vidal Fleury La Chatillonne Côte Blonde 2006 : évidemment, ce vin fait penser à la Mouline (même terroir, même élevage, vinif certainement proches…). Du fruit typé côte blonde (donc superbe), de l’élégance, du bois qui mérite de se fondre, tout comme des tanns encore présents, mais qui participe à la complexité aromatique. Bref, pour les amateurs de vins de chez Guigal, cette cuvée me parait un bon compromis étant donné son prix, et donne déjà un sacré plaisir.
- 29 avril 2012 à 23h41
- in reply to: Domaine Les Héritiers du Comte Lafon
CR: Héritiers du Comte Lafon – Mâcon-Uchizy 2010 : un très beau Mâcon, d’une belle concentration, d’un bel équilibre en bouche, bref parfaitement élaboré. Il évolue favorablement avec l’air. Ne possède pas la complexité de certains terroirs mieux situés, ni des vins magiques de Guffens, mais c’est tout de même d’un très très bon niveau pour l’appellation, dans un beau millésime.
- 29 avril 2012 à 23h34
- in reply to: Domaine Prieur-Brunet
CR: Domaine Prieur-Brunet Meursault Chevalières 2008 :
un vin sur la réserve, plutôt sur le gras que sur une trame fine et tendue, et surtout assez marqué par un élevage que je trouve présent. A attendre pour que cela se fonde et qu’il s’ouvre, mais je doute qu’il soit à mon goût un jour.- 29 avril 2012 à 23h31
- in reply to: Domaine Jean-Marc Pillot à Chassagne
CR: Domaine Jean-Marc Pillot – Chassagne-Montrachet 1er Cru Caillerets 2006
Nez qui explose de fruit.
Bouche au diapason. Le vin a pris toute la maturité de 2006, le terroir calcaire évite de basculer dans la lourdeur.
Même si la tension n’est pas sa qualité première, c’est une vraie gourmandise, très long, à point aujourd’hui (je ne vois pas ce qu’il peut gagner à attendre).- 29 avril 2012 à 23h25
- in reply to: Domaine Cachat-Ocquidant
Dégustation au domaine du millésime 2010 : d’un bon niveau et d’un bon rapport Q/P d’ensemble pour ces vins issus d’élevages courts (mises avant vendanges). Ressort le Ladoix les Madonnes (comme d’habitude, VV de 60 ans, un vin tout en chair), le Pernand (un peu plus rustique mais intense et persistant, dernier millésime, la parcelle a été replantée en blanc), et surtout un superbe Corton, d’un beau raffinement de texture, d’une belle complexité et d’une bonne longueur.
- 29 avril 2012 à 23h21
- in reply to: Domaine Guffens-Heynen
CR: Domaine Guffens-Heynen rouge grande trilogie 2009 :
Domaine Guffens-Heynen rouge grande trilogie 2009 : je confirme la grandeur des vins rouges de Guffens, en particulier du 2005 décrit ci-dessus et plus encore du 2007. Le sommet est pour moi atteint en 2009 avec cette cuvée (je crois Cabernet-syrah-grenache, d’où le nom) qui exceptionnellement, en ce millésime, ne s’appelle pas rouge enfin. Un fruit superbe de complexité, une très belle matière qui reste fraîche malgré l’imposante matière et la parfaite maturité, j’ai adoré, comme à chaque fois avec cette cuvée, mais comme le dit JM Guffens, il s’agit du plus grand rouge qu’il ait fait.