bgv2001

Nous avons 1 invités et 0 utilisateurs enregistrés en ligne.

Forum Replies Created

Affichage de 20 réponses de 1 à 20 (sur un total de 228)
  • Replies
  • bgv2001
    Participant

    CR: Domaine Paul Jaboulet Ainé – Crozes Hermitage – Mule blanche 2007

    Servi à 12°c sur des blinis et du saumon.

    Le nez est sur la vanille et les agrumes.
    En bouche c’est élégant, légèrement gras, le bois se fait sentir, la finale est sur le citron.

    Cordialement,
    Bruno

    bgv2001
    Participant

    Le nouvel Hôtel à Saillans (à 10 minutes de Crest en direction de Die)

    La carte des vins est d’un super rapport qualité-prix, eut égard à la zone de chalandise.
    Croze Hermitage, Rouge, Domaine des Entrefaux, les Machonnières 2006 : 28 €
    Croze Hermitage, Blanc, Domaine des Entrefaux, générique 2008 : 22 €
    Côte Rôtie, Rouge, Domaine Niero 2006 : 49 € (carafée à ma demande 2 heures avant le repas).

    La chartreuse de queue de boeuf est fan-tas-tique !
    Le plateau de fromages affinés à souhait.
    Les desserts sont faits maison.
    Les mignardises qui accompagnent le café vous achèvent en douceur.

    Cordialement,
    Bruno

    bgv2001
    Participant

    Bonjour,

    J’habite à Crest. Dromadaire est proche de Valence. je crois que Docadn est du 26. et je pense qu’il y en à d’autres. C’est vrai que ça pourrait être sympa de rajouter le n° de département à côté de l’identifiant : il disparaît de nos plaques, il reapparait sur LPV ! (:P)

    Cordialement,
    Bruno.

    bgv2001
    Participant

    Réponse à tout n°232 – Octobre 2009

    « D’ou vient le gout » Page 40 à 42

    Il y a une infographie Page 41 dont l’introduction dit ceci :
    « on a longtemps cru que le gout était spatialisé : le bout de la langue détectait le sucré, les côtés le sucré et l’acide, et le fond l’amer. C’est faux. Démonstration ».

    Sauf que voilà, pour des raisons de COPYRIGHT je ne peux pas reproduire cette infographie. De plus je ne suis pas convaincu qu’elle prouve le contraire de ce que je poste ci-dessous.
    Qui saura expliciter cette question ?

    Ce que je prenais pour acquis :
    Sur le site : https://club.amis.vin.free.fr

    Une variante:
    sur le site : https://www.legumesattack.ch

    Cordialement,
    Bruno

    bgv2001
    Participant

    Dans l’édition du 7 octobre 2009 : Un viticulteur condamné pour tromperie sur la nature de son vin (domaine de la côte bleue)

    https://www.ledauphine.com/justicele-domaine-de-la-cote-bleue-n-etait-pas-recolte-un-viticulteur-condamne-pour-tromperie-sur-la-nature-de-son-vin-@/index.jspz?chaine=22&article=203359

    Cordialement,
    Bruno

    bgv2001
    Participant

    A réunir les expériences de dégustation des passionnés,
    A archiver les bonnes adresses (hôtels, chambres d’hôtes, restaurants),
    Il me semble dans cette demi-obscurité d’un matin d’octobre qui cherche à tâtons l’interrupteur d’un soleil encore endormi,
    Il me semble écrivais-je, que LPV doit avoir sa version papier, son fanzine d’aficionados.

    Alors oui Envoyé Spécial pourra pointer un doigt tremblant et rageur, hurlant à l’assassinat des forêts du monde,
    à la pollution supplémentaire d’un brulot édité par de dangereux avinés atteints de pesticidose massive.

    Alors oui, il en sera pour afficher leur amour inconditionnel d’un écran LCD à dalle brillante et aux pixels enjôleurs ;
    mais à l’instar de la Société Sherlock Holmes de France qui édite un journal quelque fois par an,
    je désespère d’avoir un jour entre mes mains, encore épargnées par une maladie Parkinson qui me guette avec une envie baveuse,
    un exemplaire des bonnes adresses du monde du vin en France et d’ailleurs édités par cet honnête forum.

    Loin de moi toute idée commerciale, contraire à une morale judéo-chrétienne tirant son aversion de l’argent d’un Moyen-Age plus obscur que la robe d’un Bout d’Zan du Mas de Libian.
    Est-ce ce besoin d’appartenance à LPV, décrit par cet egyptophile de Maslow, ou tout simplement la volonté matérialiste de poser un regard rêveur, une fois couché, le devoir conjugal accompli (2 fois, si si), sur un papier porteur de rêves inaccessibles et de plaisirs à venir (je parle du vin, laissez ma femme tranquille).

    Toujours est-il que… je suis en retard pour le boulot : encore une conséquence de l’abus de vin pas naturel rempli de pitis sachets brillants aux levures exogènes !

    Cordialement,
    Bruno

    bgv2001
    Participant

    CR: Didier Cornillon – Saint Joseph – L’égregore 2007

    Ouvert 15 minutes avant le repas à 17°c.
    Dégusté sur un filet mignon.

    La robe est foncée, presque opaque.
    Au nez c’est sur les fruits noirs, la réglisse.
    En bouche c’est sur le cassis, la réglisse, et une pointe de goudron en finale : c’est gourmand, presque rond mais cela reste tendu.
    Comment dire, le vin est bon à mon gout mais il reste bien jeune : il me semble qu’il doit reposer en cave quelques temps (années ?).

    Sur un Picodon de la Drôme encore crémeux et finement salé, c’était très bon.

    Cordialement,
    Bruno

    bgv2001
    Participant

    le seul crozes blanc que j’ai gouté sur le millésime 2008 est le « aux bétises » de David Reynaud : c’était lors de sa porte ouverte ; force était de constaté qu’il manquait de soleil (de mémoire, maigre, sans gras, un poil trop acide).

    cordialement,
    Bruno

    bgv2001
    Participant

    CR: Delas, Hermitage Rouge, Marquise de la Tourette 2004

    A l’ouverture, au nez c’est une explosion de fruits noirs – c’est très concentré. En bouche c’est gourmand, soyeux, sur le cassis.

    Je laisse la bouteille, épaules dégagées, pendant 2 heures.

    Sur une blanquette de veau, au nez cela semble un poil agressif, en bouche le vin semble avoir perdu en concentration, l’acidité domine, les fruits noirs, le poivre sont bien cachés derrière. Quel dommage ! Il y a quelque mois j’avais bu une côte-rôtie de chez Levet de 1999 sans aération ni carafage et je m’en étais mordu les doigts : quelques heures après le repas, le fond de bouteille se révélait superbe. Ici, l’aération semble avoir fatigué le vin. Il me reste 2 cols de cet hermitage. La prochaine fois je l’ouvre au moment du repas.

    Cordialement,
    Bruno

    bgv2001
    Participant

    La Tour d’Argent met une partie de sa cave aux enchères

    Le restaurant met en vente 18.000 bouteilles de sa cave.

    Le célèbre restaurant de la Tour d’Argent (1 étoile) à Paris vend 18.000 de ses flacons aux enchères, les 7 et 8 décembre à Paris, a annoncé la maison Piasa qui mènera la vente. Les estimations des lots sont comprises entre une centaine et plusieurs milliers d’euros pour un produit total d’environ un million d’euros. Ces 18.000 bouteilles, petite partie d’une cave qui en compte actuellement 450.000, ont été sélectionnées par David Ridgway, chef sommelier du restaurant. La sélection comprend des châteaux prestigieux et des vins de domaines moins connus, indique la maison d’enchères.

    La suite ici : https://www.e24.fr/entreprises/luxe/article137692.ece/La-Tour-d-Argent-met-une-partie-de-sa-cave-aux-encheres.html

    bgv2001
    Participant

    extrait du communiqué de presse :
    [i] »Cette chaîne est conçue comme un lieu de rencontre destiné à tous ceux qui s’intéressent aux vins, qu’ils soient
    amateurs ou professionnels. (…) En constituant un canal dédié indépendant, Media-Place Partners souhaite que cette
    initiative puisse bénéficier à l’ensemble de la filière viticole française tant en France qu’à l’international. « [/i]
    source: https://www.edonys.tv/_media/mp-edonys_csa-communique-090907-web.pdf

    Je propose de créer une chaine d’infos spéciale Alsace, Bordeaux, Bourgogne et Champagne !
    On l’appellerait Al-Bobocha. [size=x-small](1)[/size]

    [size=x-small](1) ceci est un effet secondaire du régime hypocalorique que je subis depuis 6 semaines,
    de l’humour de maigre quoi[/size]

    bgv2001
    Participant

    Thierry Debaisieux écrivait:
    ——————————————————-
    > Je ne suis pas fort à cet exercice, alors je consulte Parker: 2007-2017 😉

    Bernardo écrivait :
    ——————————————————-
    >Terres sombres a, je trouve encore des tanins « serrés » et le boisé n’est pas complètement digéré à mon sens. Encore 2 années en plus ne vont pas lui faire de mal

    Merci Thierry et Bernardo : je transmets

    Cordialement,
    Bruno

    bgv2001
    Participant

    [quote= »Thierry Debaisieux écrivait: »]
    Hier soir, un Terres Sombres 2003 (…) :
    – (…) nez superbe et puissant, sur le cassis, la mûre, le poivre, sur fond de notes boisées élégantes.
    – (…) une bouche savoureuse, concentrée, aux tannins mûrs, équilibrée par une acidité adaptée et donnant une sensation de fraîcheur. Le volume et la longueur étaient remarquables….
    [/quote]

    J’ai acheté cette bouteille pour offrir chez M. Cacciaguidi hier : c’est son épouse qui m’a servi, il était occupé à vendre X caisses de Ruinart et de Deutz à un client Lyonnais, je n’ai pu lui demander de conseils sur la garde et le carafage.

    Je sais que 2003 est un millésime atypique.
    Sur le Guide des millésimes de la RVF il est écrit :
    [i] »- grande garde ;
    – points forts : des vins trés concentrés ;
    – points faibles : certains terroirs ont souffert de la chaleur »[/i]

    Connais-tu le potentiel de garde des Terres Sombres 2003 ?

    Cordialement,
    Bruno

    bgv2001
    Participant

    De mémoire, j’ai achèté le CDP Nalys 2004 et 2005 aux alentours de 15/16 € chez Gamm Vert à Romans. Pour Charvin 2005 j’ai payé 25€ et 28€ pour le 2006 chez un caviste de Privas.
    Je suis tout sauf un spécialiste de CDP – n’ayant gouté que les Vaudieu 2003 et Nalys 2004 – mais je vois bien la différence de prix entre Charvin et Nalys.
    Cordialement,
    Bruno

    bgv2001
    Participant

    J’ai parcouru ce numéro à la va-vite, m’arrêtant sur ces articles qui m’ont semblé intéressants :
    – la présentation des métiers d’oenologue, de négociants, d’acheteur et de critique ;
    – « les vertus du vin en question » ;
    – « nous sommes tous des Daltoniens du gout ».
    A noter que les infographies sur la vinification, les cépages, l’analyse visuello-olfactivo-gustative, les maladies de la vigne et le hausse des températures estivales maximales en 2080 sont très claires.
    cordialement,
    Bruno

    bgv2001
    Participant

    La Défarde Crestoise est constituée d’abats d’agneau. C’est un plat en sauce qui se mange chaud.
    Selon la cuisinière il sera plus ou moins relevé ou facile à mâcher.
    Voilà une photo de la défarde 2007 réalisée par ma compagne (il fera bondir les puristes (je n’en suis pas) : il y a des morceaux de carottes !!!)

    La version 2009 était fine, gouteuse, relevée juste ce qu’il faut : un régal.
    Cela lui a pris 8 heures pour faire ce plat.

    Voilà la recette donnée aux participants au concours :

    [size=x-large]

    La véritable recette de la Défarde Crestoise

    [/size]

    Ingrédients pour 6 personnes : 2 kg. de panse et de tripe d’agneau crue, 10 pieds d’agneau, 1 kg. d’oignons, 12 gousses d’ail, 4 carottes, 1 gros bouquet garni de céleri, d’un brin de persil, de vert de poireau, thym laurier ; du sel, du poivre, 4 tomates fraiches, 50 gr. de beurre, 50 gr. de farine, 3 clous de girofle, 1 litre de vin blanc, 1 cl. de cognac.

    1ère OPÉRATION :
    – Laver soigneusement panse et tripes, couper les panses en carrés de 5 cm. de côté, les replier sur elles-mêmes en forme de paupiettes, les ficeler avec les boyaux (1)

    2e OPERATION :
    – Faire blanchir les paupiettes avec les pieds d’agneau, les rafraîchir, flamber et parer les pieds d.’agneau.

    3e OPERATION :
    – Placer une assiette renversée dans le fond d’une marmite haute ; mettre les pieds d’agneau, les paquets de panse, ensuite les oignons- entiers et les carottes entières également, les 12 gousses d’ail épluchées avec, en plus, 2 gousses d’ail entières piquées des 3 clous de girofle, le bouquet garni, les 4 tomates coupées en quatre. Mouillez avec le litre de vin blanc et finir avec du bouillon, ou à défaut, de l’eau additionnée de deux doses de concentré du commerce. Saler et poivrer légèrement. Porter à ébullition et laisser cuire lentement pendant 5 heures.

    4e OPERATION :
    – Renverser tout dans une grande passoire, en ayant soin de recueillir le jus de cuisson ; Faire réduire cette cuisson de moitié. D’autre part, dans une casserole plus petite, mettre les panses, les pieds d’agneau, en enlevant soigneusement tous les os, prélever les oignons et les gousses d’ail, que l’on passera au tamis ; ajouter cette purée d’oignons et d’ail à la cuisson.

    5e OPERATION :
    – Faire un roux avec le beurre et la farine, laisser rissoler lentement jusqu’à ce qu’il prenne une teinte marron (2). A ce point de cuisson, ajouter une persillade (4 gousses d’ail et une poignée de persil), laisser rissoler, mouiller avec le jus de cuisson ; faire l’assaisonnement avec sel, poivre, cognac. Verser la sauce sur les paquets et laisser mijoter au moins une heure. Servez très chaud.

    [i]1) Si vous habitez Crest, vous n’aurez pas à faire cette première opération, car vous trouverez dans le commerce des paquets tout préparés. Assurez-vous seulement qu’ils soient bien faits avec de l’agneau.
    2) Nous signalons deux variantes fréquemment employées pour la fabrication de la sauce, qui en augmentent la saveur et facilitent la coloration du roux : la première consiste à se procurer 150 gr. de foie d’agneau, qu’on coupe en petits cubes et qu’on fait revenir ave le beurre et un peu d’huile. Après l’avoir faite délicatement mijoter, on retire les cubes d foie et, avec le reste, on prépare le roux comme il est dit pins haut. La deuxième variante plus simple, consiste à ajouter au roux du jus de rôti, généralement du jus de rôti de porc.[/i]

    Plus d’informations : https://www.mairie-crest.fr/-Specialites-crestoises-.html

    Cordialement,
    Bruno

    bgv2001
    Participant

    De retour vers 21 heures du concours de la défarde crestoise à Crest; nous avons décidé de gouter le plat cuisiné par ma moitié.
    Et à chaque fois que je mange de la défarde, c’est toujours la même question : « mais quel vin ouvrir ? »
    Pressé, affamé, vaguement rhino-pharyngé, je me précipite à la cave. Un vin blanc ou un vin rouge ?
    La défarde c’est plutôt gras, plutôt relevé : « un condrieu n’y résisterait pas » me dis-je.
    Va pour un rouge ! Un Saint Joseph ? Je n’ai que du 2005 ! Ce sera fermé de chez fermé. Diable ! Quel souci 🙂 !
    Et puis j’ai vu la partie des Crozes, les étages 2006, et un nom, que je n’ai pas gouté, acheté sur les conseils d’un cousin :
    Alain Graillot Crozes-Hermitage rouge 2006

    Une fois la bouteille ouverte, je note la couleur du vin, sombre, concentrée.
    Je verse un peu de vin dans un Spiegelau Authentis.
    Malgré mon embarras nasal, le Cassis me saute au visage.
    Il est accompagné d’autre chose, je dirais de la truffe, mais ça me parait tiré par les cheveux.
    D’ailleurs après avoir lu le spécial vin de Science et Avenir, je me dis que tenter de découvrir les notes olfactives doit être relativisé (le visuel influant sur l’olfactif et mon nez étant plus bouché que dégagé ; pour les yeux ça va merci).
    En bouche c’est précis, l’acidité est belle, la finale tannique : infanticide.

    L’accord avec la défarde est correct sans plus : celle de cette année était fine et bien mois relevée que l’année dernière.

    Modification : Monsieur Cacciaguidi suggère une Saint Joseph Blanc de chez Coursodon : le Paradis de Saint Pierre.

    Cordialement,
    Bruno

    bgv2001
    Participant

    Gamm Vert Romans : Condrieu De Poncins 2007 (35 €)
    Saint Péray les Tanneurs de Chapoutier (12 €)
    Prix et disponibilité de mémoire sur Juin 2009.

    Cordialement,
    Bruno

    bgv2001
    Participant

    Thierry, j’ai gouté les Royes 2005 et Champelrose 2004 (si ma mémoire est bonne) : Je ne remplace pas le St-Jo par le Cornas, les Royes 2005 c’est abominablement bon ! (:P)
    Bien cordialement,
    Bruno

Affichage de 20 réponses de 1 à 20 (sur un total de 228)