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- 30 juin 2009 à 16h26
- in reply to: Les chefs emblématiques
François Audouze écrivait:
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> Très intéressant quand on a comme Raymond et moi
> la perspective historique sur beaucoup d’entre eux
> et entendu parler par certains des ancêtres qu’ils
> ont côtoyés.
>
> J’ajouterais à la liste dans les actuels Guy Savoy
> et Christian Le Squer, dont la sensibilté me plait
> beaucoup.
>
> Une question BBM : combien de ceux-ci avez-vous
> côtoyés ?Bonjour François,
Plus de 50% de la liste pour les chefs français, dont la plupart se situent dans la tranche 1980 – ce jour. Etant donné que j’ai 32 ans, pour les autres c’est un peu raté 😉 , même si j’ai pu avoir un aperçu de la cuisine « de l’époque » lors de différentes visites chez Bocuse & à l’Auberge de l’ill). Mon grand regret est de n’avoir jamais pu goûter la cuisine de Fredy Girardet.
Pour les chefs étrangers, le % doit se monter aux alentours de 60%
En terme de préférences personnelle, j’avoue en France un très gros faible pour Bernard Pacaud, Olivier Roellinger et Regis Marcon; et parmi les chefs « émergents », je pense que JF Piège présente le plus grand potentiel (ceci étant bien sûr un avis purement personnel et subjectif), avec Pascal Barbot dans son sillage.
En ce qui concerne les chef « étrangers », gros coup de coeur pour Nadia & Antonio Santini, où le service et la générosite d’Antonio atteignent des sommets, et la cuisine de Nadia offre des goûts purs et nets. J’aime beaucoup également le travail de René Redzepi et dans un autre style, Urasawa est une expérience à vivre.
Pour en revenir à votre remarque, J’apprécie également la cuisine de Christian le Squer, mais dans mon « classement » personnel il se situe à un niveau un peu en-dessous des autres (classement encore une fois purement personnel, difficile de faire plus subjectif que les goûts culinaires).
- 30 juin 2009 à 1h17
- in reply to: Les chefs emblématiques
dromadaire écrivait:
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> Bonjour
>
> Habitant la Drôme , je réponds sans hésitation
> Anne Sophie PIC du restaurant PIC à Valence.
> Il me semble qu’elle est la seule chef « femme »
> trois étoiles au guide Michelin.
> Son restaurant est un peu l’emblême de la région.
> Voici mon point de vue.
>
> DavidAu guide Michelin France oui c’est la seule femme,
En Italie cependant, pendant longtemps, il n’y avait que des chefs 3* féminins (Nadia Santini, Luisa Valazza, Annie Feolde)Quant à la question initiale, il est un peu réducteur de vouloir isoler des personnalités culinaires, tant les époques, techniques, sensibilités et goûts du public ont changé durant les 60/70 dernières années…
Il serait judicieux peut-être de faire une énumération par époque, car chaque changement singulier dans les courants culinaires sont le fait d’une poignée de chef par génération.
à la va-vite, je me lancerai dans une liste du genre :
1890-30 : Escoffier
30 – 60 : Point, Brazier, Mère Blanc, Dumaine, R.Oliver, Raymond Thuillier, André Pic, René Lasserre (même s’il n’était pas cuisinier)
60 – 75 : Bocuse, Pierre & Jean Troisgros, Haeberlin, Girardet, Jean Delaveyne
70 – 85 : Guérard, Senderens, Faugeron, Michel Lorrain, Claude Peyrot, Alain Chapel
80 – 95 : Robuchon, Ducasse , Georges Blanc, Westermann, B.Pacaud, Bernard Loiseau, Passard, Bras
95 – Now : Roellinger, Gagnaire, Barbot, Regis Marcon, Marc Veyrat, Michel Troisgros, Alleno, Piege, MarxEt ce, uniquement pour la cuisine française;
J’ajouterai quelques cuisiniers étranger moins connus en dehors des frontières de l’Hexagone, mais qui dans leur pays ont été les « déclencheurs » de la mise en place d’une vision plus gastronomique de la cuisine, ou bien, libre de toutes convention et poids de la « tradition » carrément inventeurs de nouveau courant gastronomiques: Ferran Adria, Gualtiero Marchesi, Thomas Keller, Alice Waters, Nadia Santini, Massimo Alajmo, Cees Helder, Rene Redzepi, Arzak, Grant Achatz, Dufresne, Hiro Urasawa, Masa Takayama … etc
- 5 juin 2009 à 14h21
- in reply to: Re: Joseph Drouhin
Dégustés le 30/05/2009
J.Drouhin – Charmes-Chambertin 1997 : Robe présentant une légère évolution, nez expressif de fruits très mûrs, épicé. boisé très bien intégré. bouche souple, substance moyenne, tannins très fins, peu d’acidité, bel équilibre et très belle finale .
J.Drouhin – Griotte-Chambertin 1997 : Robe plus soutenue que le Charmes, nez aussi expressif mais plus subtil, mêlant les fruits murs aux senteurs terriennes et de sous-bois, vraiment très typique. Le cru est plus charpenté que Charmes, plus de structure et de complexité; tannins très présents mais très rond, acidité moyenne, typique elle aussi du millésime, persistance aromatique remarquable
En résumé deux très beau vins, probablement à leur apogée,.
- 30 avril 2009 à 19h24
- in reply to: Mariage en vue
Bourgogne :
– Givry Domaine de la Ferté 2007 – Devillard (16.51 EUR)
– Côte de Nuit Village Vieilles Vignes – J.Galeyrand (16.8 EUR)
– Givry 1er Cru Clos du Cellier aux Moines – Devillard (20.26 EUR)En augmentant un tout petit peu le budget (et ça en vaut la peine)
– Hautes-côtes de Beaune 2006, Jayer-Gilles (24.9 EUR)
dispo chez un caviste Bruxellois (PM pour les références)Sinon je rejoins Jean-Christophe sur la gamme des Rully de chez Dureuil Janthial (Maizières et Clos du Chapitre), et j’ajouterai aussi le Bourgogne Roncevie du domaine Arlaud (14.25 EUR).
(dispos comme mentionné par JC chez un caviste de la région liégeoise)- 28 avril 2009 à 19h06
- in reply to: Restaurants et cavistes à Rome
Quelques-unes de mes adresses à Rome:
Cave à vin sympa également aux alentours du campo dei fiori : Roscioli: https://www.anticofornoroscioli.com/carta.htm
La cave fait partie d’un ensemble boulangerie / épicerie fine / oenothèque tenue par la même famille depuis plus de 150 ans, un classique romain. charcuteries et salumis à tomber
En ce qui concerne les restos :
Une Trattoria typique pour manger une vraie cuisine romaine, loin des attrappes-touristes qui pullulent dans le centre historique : Da Felice dans le quartier Testaccio (chaudement recommandé par mes cousins romains!) Via mastro giorgio 29, 00153 Roma
Site : https://www.feliceatestaccio.com/
C’est pas vraiment dans le centre historique, faut bouger un peu, mais c’est 1/2h de trajet max depuis le centre ville (20 min metro, 10 mins de marche depuis l’arrêt Piramide)
Un cacio e pepe d’anthologie. fermé le dimanche. Pour le soir, pensez à réserver au moins une semaine à l’avance. 3 jours à l’avance pour le déjeûner.
Attention Trattoria à l’italienne : pas de carte, le serveur vous décline les plats du jours. Pas de prix affichés non plus 8-)8-), mais cela reste très doux.
carte des vins sympa, aux prix plancher.La meilleure Pizza à la coupe de Rome : Pizzarium Via della Meloria, 43, 00136 Roma
Là aussi, il faut bouger pour le trouver, cela se situe dans le quartier derrière le Vatican, arrêt de metro CIPRO
Pizza à la découpe, prix au kg, pâte levée 72h avec un levain-mère naturel de plus de 100 ans! à essayer impérativement ! le must : la pizza aux patates. grandes sélection de bières belges et autres pour accompagner
ouvert de 10h à 22h tous les jours.Pour une expérience gastronomique, préférer Il Pagliaccio (**) à la Pergola (***), qui est pour ma part trop formatée pour touristes nippons et nord-américains.
Il Pagliaccio propose une cuisine de classiques italiens revisitée de façon créative, techniquement au point, service parfait. Carte des vins à l’avenant, excessive en prix sur les vins français (Silex 2001 à 480 EUR, gloups), mais remplie de bonnes affaires en vins italiens (Cervaro Della Sala 99 – Umbria – Antinori, 89 EUR)De manière générale, pour les expériences authentiques point de vue cuisine ou épicerie fine, toujours préférer les quartier périphériques.
- 28 avril 2009 à 3h22
- in reply to: Domaine Zind Humbrecht
Dégusté ce 27/04/2009, le CR: Vin de Table Zind 2007, Domaine Zind-Humbrecht , en 37.5 cl
Assemblage de Chardonnay et Pinot Auxerrois provenant du clos Windsbuhl,
Beau nez moyennement complexe, sur des notes d’agrumes et légèrement florales.
Bouche ample, pas mal de gras, léger sucre résiduel perceptible, acidité très présente en finale, très élégante.Vin prêt à boire dès à present, mais potentiel de garde d’une petite dizaine d’année.
- 27 avril 2009 à 19h04
- in reply to: Domaine Leflaive, Puligny-Montrachet
CR: Puligny-Montrachet PC Clavoillon 1999 – Domaine Leflaive
dégusté ce 14/04/2009;
Nez expressif et complexe sur des notes grillées, fruits secs, agrumes (pamplemousse, citron) et de légères notes fumées.
Bouche très ample, fraîche, droite, minéralité très présente, finale très longue et élégante.- 27 avril 2009 à 15h15
- in reply to: Mariage en vue
Jean-Pol,
Quels sont les plats prévus au menu?
Egalement, Bordeaux Rouge ou blanc? Bourgogne Rouge ou blanc?Alex
- 26 avril 2009 à 21h33
- in reply to: Domaine Christophe Pichon Père et Fils
CR: Condrieu Christophe Pichon 2005;
3eme bouteille de ce millésime, bue ce 25/04/2009, après de précédentes dégustations durant le printemps et l’été 2008.
Le vin s’est depuis lors complètement refermé.
Robe d’un beau or pâle, très brillante.
Nez très discret sur des arômes floraux, après agitation (violette principalement), légère perception fruitée (fruits jaunes, raisins), loin de l’exubérance aromatique dont il faisait preuve 1 an plus tôt.
Bouche franche, très ronde, caressante, sur la pêche et l’abricot; longueur moyenne (5 caudalies)Un millésime à attendre, il se goûte moins bien actuellement qu’il y a un an, son intensité aromatique semblant éteinte;
Alex
- 26 avril 2009 à 21h17
- in reply to: Domaine Jérôme Galeyrand
Frank,
Si tu recherches ce Chambolle en particulier, je connais un endroit (mais c’est sur Bruxelles) où il est toujours possible d’acheter ce 2004.
PM moi si tu veux plus d’info.Bonne fin de WE
Alex- 26 avril 2009 à 15h07
- in reply to: Domaine Jérôme Galeyrand
CR: Domaine Jérôme Galeyrand Chambolle-Musigny « Aux Maladières » 2004
Dégusté ce 25/04/2009;
Nez discret de fruits noirs à l’ouverture, gagnant en intensité après 2h, s’ouvrant sur des notes de cassis, cerises, et pivoine, boisé très discret
Bouche soyeuse, beaucoup de fraîcheur, très fruitée, corps moyen mais élégant, très typé chambolle, tannins un rien asséchant à l’ouverture de la bouteille mais parfaitement fondus après 2h;
Longueur très intéressante pour un chambolle village;Très beau vin en résumé, qui commence à arriver à son apogée de dégustation;
- 11 avril 2009 à 22h45
- in reply to: Repas de mes 21 ans…
Tout à fait d’accord avec Eric B pour les Saint Jacques, enlever absolument les asperges.
Pour ce qui est de la truffe, Je suppose que tu vas utiliser des pelures de truffe en conserve? (la saison de la truffe étant bien derrière nous….).
Dès lors, suggestion supplémentaire pour les Saint Jacques et le céleri : réaliser une rémoulade de céleri à la truffe, l’accord est parfait avec la Saint Jacques.
Je n’ai jamais bu Silex en 2000, mais je suppose qu’il peut tenir avec la truffe. Si ce n’est pas le cas d’autres intervenants sur le forum le feront gentiment remarquer 🙂Sinon, moi aussi j’essaierai bien Pavillon blanc sur le foie gras. Etant donné que les autres accords sont parfait, autant tenter l’expérience sur ce plat là.
Bonne fête d’anniversaire, et encore félicitations pour le choix des flacons 😉
- 4 avril 2009 à 2h11
- in reply to: Que boire sur une cuisine épicée?
Jean-Christophe écrivait:
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> Merci à tous pour vos avis et cette intéressante
> discussion. hier soir lors d’une dégustation
> « rhone » chez un caviste, nous avons aborde la
> question de l’accord mets-vins avec un condrieu.
> certains conseillaient justement une cuisine un
> peu exotique et épicée. qu’en pensez-vous?
>
> A+
>
> JCJe sers personnellement toujours un condrieu jeune sur par exemple un tajine de poulet au citrons confits et olives, l’accord est très réussi;
Il faut toutefois que les épices soient subtilement dosées;Pour les accords avec les mets épicés hardcore (plats thai ou certains plats indiens, non-« européanisés »), à mon sens aucun vin ne peut tenir la distance, même les savagnins jurassiens.
Pour la pizza, une bière blonde légère et le tour est joué, sérieusement personne ne boit du vin sur une pizza en Italie 😉 (ou alors seulement le très vieux nonno qui ne boit que son propre vin et rien d’autre ;))
- 19 mars 2009 à 21h14
- in reply to: Foire au vin de printemps Mars 2009
Finalement je me suis pris 4 pichon longueville comtesse de lalande 2004 à 45 EUR;
Autre relativement bonne affaire Auchan Luxembourg : Domaine de Chevalier 2004 : 23.45 EUR
- 19 mars 2009 à 15h29
- in reply to: Foire au vin de printemps Mars 2009
Passage Auchan Luxembourg ce matin, peu de très bonnes affaires en vue,
La meilleure peut-être : pichon longueville comtesse de lalande 2004 : 45 EUR
Cantemerle 2005 est à 22.5, le 2006 à 19.9
Gloria 2006 22.5 EURAttendons septembre 🙂
- 17 mars 2009 à 14h48
- in reply to: Blancs de poulet à la sauce tomate à la crème
je partirai personnellement sur un rouge d’assemblage de Sangiovese et Cabernet-Sauvignon (IGT Toscane par exemple) qui réussissent généralement bien le mariage délicat avec la sauce tomate : Tignanello d’antinori, Col di Sasso ou Centine de Castello Banfi, Diambra de chez Satta…
- 16 mars 2009 à 16h09
- in reply to: Re: Domaine d’Auvenay
Première rencontre avec un vin du Domaine d’Auvenay, Dégusté ce 13 mars dans un restaurant parisien,
Il s’agissait du CR: Meursault Les Narvaux 2000
Un nez discret avant carafage, qui se révèle ensuite sur des notes végétales, de citron confit et de pêches, et qui évoluera plus tard dans la dégustation vers des notes plus miellées.
En bouche, le choc, une minéralité tranchante, soutenue par une acidité d’une élégance rare, et une finale proprement ahurissante, un niveau de persistance aromatique incroyable pour un « simple » Meursault village.Un compagnon idéal pour un menu articulé autour des produits de la mer et de la truffe, in a soutenu les saveurs du précieux diamant noir sans faillir!