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Affichage de 20 réponses de 1 à 20 (sur un total de 719)
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    Je reprendrais bien une caisse de Chablis 

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    J’arrive à un âge où, certains aînés l’ont dit avant moi, on ne sert plus à rien car on n’en peut plus travailler en France.
    Qu’O12 se rassure, on peut aussi « travailler » de facon benevole comme je fais aujourd’hui auprès d’étudiants en archéologie. Il n’y a pas que l’argent dans la vie.

     

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    A comparer aux 100.000 € par part pour le quidam moyen …

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    Participant

    Glücklich wie Gott in Frankreich !

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    Quelques fromages …

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    On attends avec une impatience toujours non feinte le CR de Pin’s sur ces nouveaux millesimes

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    Ce qui fait 33,33 € la bouteille en moyenne pour un Grand Cru. J’achète tout de suite !!!!!! (ou alors, le stagiaire de C8-BFM est toujours de garde). Ah, le journalisme, quelle bouffonerie

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    Participant

    Dégusté et bu ce midi avec un bar à l’anis et au fenouil, CR: Vouvray, Clos de la Bretonnière 2018 (vin acheté au domaine, conservé entre 2020 et 2024 chez Bourdin, ayant connu un « déménagement » en Normandie en mai 2024, dans une cave dont la température est comprise entre 14,7 et 18,8°C – montée progressive, sans à-coup – pour une humidité comprise entre 76 et 84 %).
    Ouverture de la bouteille au moment du service.

    Robe jaune pâle, brillante, sans trace d’évolution
    Nez profond, intense, plutôt puissant, sur les fruits jaunes. Pointe florale assez grasse (« capiteuse » qui n’est pas le terme exact pour expliciter mes impressions). A l’aération et avec la remonté en température, notes fraîches herbacées, pointe fumée et mentholée, touche réglissée
    Bouche puissante, grasse et opulente, très jeune. Acidité présente mais pas ressentie, du fait de la puissance. Un Bretonnière plutôt atypique par rapport à mes habitudes, faussement (sans doute) moins minéral et moins tendu, mais l’absence de notes lourdes et pataudes me laissent penser que cette composante est bien présente.
    Finale sur le même registre corpulent, sans lourdeur, marquante. AUCUNE NOTE OXYDATIVE ou de PREMOX.

    Un vin éminemment jeune auquel je vais laisser encore 5 ans avant d’y revenir.

    Pour finir, j’ai retrouvé mes notes prises au domaine en février 2020 lors de la dégustation des 2018 qui, il est vrai, étaient déjà marqués par la puissance, certainement pas par de l’élevage « sucré »).Vouvray, Clos de la Bretonnière 2018 : un nez de calcaire fin, poudré délicatement. Puissant en bouche, tendu mais gras et finalement très enjôleur. Un faux vin immédiat. Potentiel de vieillissement immense … pour un plaisir vraisemblablement décuplé. Excellent ++
     Vouvray, Clos de Venise 2018 : le même style de vin, avec un supplément de tout. Aromatique exceptionnelle, pointe perlante sur le menthol, notes fumées au nez. Bouche avec un énorme potentiel, de la mâche (presque « tannique »), de la classe. Seule la finale semble un peu en retrait et s’exprime « plus discrètement ». Excellent + (potentiel exceptionnel)
     
    Je confirme mes doutes précédents et rejoins les remarques de Alain.

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    Et si c’était juste un problème de bouteille ? Parce ce que les premox chez Jacky faut vraiment se lever tôt. En 10 ans, jamais vu

    Quant à l’élevage sucre, sur les crus c’est plus que du pipotron c’est n’importe quoi la
     

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    Participant

    bonjour Marc

    cela fait maintenant plus d’une décennie que je goute régulièrement les vins du domaine et, même si Venise et bretonniere sont à un niveau « grand cru » pour moi, je trouve que mosny s’en rapproche doucement mais sûrement

    sur ce 2015 aucune trace de fatigue comme tu le dis. J’aurai tendance à boire mosny entre 8 et 15 ans, Venise après 10 ans minimum

    Bruno 
     

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    Participant

    [color=#ffc000] [/color][color=black »>: nez cristallin, aromatique et très charmeur. Grande bouche ligérienne, tendue par une acidité maîtrisée et complexifiée par une rondeur et une structure ample. Puissante et intensité se conjuguent pour laisser une trace superlative. Excellent +

    [color=#ffc000] [/color][color=black »>: une bulle apéritive tendre, charmeuse, gouleyante. Du fond et de la vinosité. Une bulle de soif. Excellent

    [color=#ffc000] [/color][color=black »>: sans surprise, on retrouve les classiques de Chablis et de l’Homme Mort. Tendu, minéralité sur la coquille d’huitre, acidité acidulée sur le citron, empreinte minérale presque tannique. Aujourd’hui, le vin semble dans une phase de fermeture et/ou trop jeune, car manquant de complexité et d’empreinte. A revoir dans 5 ans minimum.

    [color=#8064a2″> [color=black]: un nez muscaté, sur l’amande et des notes oxydatives, complété par une charge en sucre bien maîtrisée. Bouche charmeuse, qui claque, avec une trame acidulée de bel effet. Très longue finale sur l’oxydatif ménagé. Excellent +

    Bruno[/color]

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    Participant

    Deuxième visite au restaurant de « L’Auberge de la Poutre » situé à Bonlieu, en plein cœur du Jura des Lacs.

    Pour des raisons de contingences alimentaires (allergies, régime végétarien, …), nous avons choisi le menu « Saut de la Forge », en référence aux cascades du Hérisson située à moins de 2 kilomètres.  

    [url=https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEg5m59ZqlketZNCm7Ys_XNQKIFofEzngB4XM0Sm9NZoU6DLkoHw3SAUHxMUoj4mWgrRZHqBfpLCdQ_QLncRHHjD_RtI5tG6gOmG7pe1mnu1goTVRMg769kCJzYV57Bwiv32sPFjxvlqrTxgUyKAkYhht8mWcF1KS90LTDrZtIGeMDkmRn4KB3tzO1MsFH4/s842/1-Amuse-bouche.jpg]Mousse au chocolat, meringue et coulis d’abricot
     

     En accompagnement, après un apéritif maison sur base crémant du Jura et liqueur de sureau, très aromatique, complexe entre sucre et amers fins et très bien équilibré pour débuter, nous avons bu :  [center][url=https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjgyHEnMLTpjZ2EDJhnYhvaDTHRLx6sh7jEjpF52N0zqkwzi1QqsvNJ1dNtqxftn7XAXDGf1lkglK1WHlzQjF8GA8cOupxWID5Ox7muSY4Pvq6CZL0PtueP5MpxiovDz-1aBgH0-J5vuQ4fZU1_dMLrjpwSa9B2sQYRRAeHV6Tnt5yWG4xByDNYwnAz23U/s992/0-Vins.jpg]
    Arbois, cuvée Tradition 2017, domaine Rolet : un nez profond et dense, sur les fruits noirs, le soleil et l’aromatique. Pointe fumée en complément. Grande bouche structurée, ronde et fraîche, allongée, avec de beaux tannins doux. Finale avec une empreinte superlative, tant sur la longueur que la largeur. Une découverte pour moi que ce rouge du Jura dont les accents bourguignons ne sont pas absents. Excellent (+)

    Confirmation de la qualité de la table, avec des cuissons parfaitement maîtrisée (notamment pour l’omble), des associations originales mais bien choisies. Service professionnel malgré la pénurie de main d’œuvre et conseils pour le choix des vins pertinents. Nous reviendrons

    Bruno

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    Participant

    Aucun rapport avec le vin, mais pour contrarier () Oliv, suite de la méditation dans le Jura
      Bruno

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    Participant

    Effectivement, mon intitulé portait à confusion. Le 1905 ne correspond donc bien pas à un millésime. Je l’ai enlevé
     

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    Participant

    Je ne crois pas qu’il s’agisse d’une simple chartreuse verte mais dun elevage long en fut (ce qui se ressent a.la degustation par une charpente,  une profondeur et une complexite supplementaire)
    je ne suis pas un grand specialiste mais mon fils qui a etudie la question (en theorie et en pratique) me confirme un « cru » specifique

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    Participant

    Mon doigt a glissé ! Modification faite

    Pour Saint Grégoire, les prix aussi ont changé …

    On m’a soufflé que le chef David Etcheverry est maintenant installé à la Rochelle (restaurant Impressions)

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    Participant

    Une très belle sélection en effet, avec des vins assez originaux, sortant des sentiers battus et en plein accord avec les mets.

    Mon pseudo est un double clin d’oeil en effet à ma passion pour les petits cailloux mais aussi une sorte de contrepoint à mon patronyme (un peu à la mode Gavazzi !!!!!)

    Et puis, comme dit Oliv, j’ai trimé 42 ans, alors maintenant, j’ai le droit de profiter un peu de la vie

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    Participant

    Galinsky, Galinsky ? C’est pas le mec qui sert à rien sur LPV ???? 

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    Participant

    Les Suchots, c’est un Vosne Romanée 1er cru du domaine de l’Arlot – situé effectivement à Prémeaux-Prissey

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    Participant

    CR: Domaine Robert Michel, Cornas, La Geynale 2006

    Porté inconsciemment par le commentaire précédent, j’ai choisi ce vin pour accompagner une pièce de mouton grillée. Un nez totalement infusé, sur les fruits à l’alcool, le réglisse et une sorte d’essence tertiaire. Les épices sont à peine perceptible, comme ces notes florales parfois trop appuyées (violette, lys) qui accompagnent les jeunes syrah. En bouche, même sentiment de vin à point. Belle acidité encore bien présente, mais totalement équilibrée par la structure, les fruits infusés, la réglisse (zan ?). Les tannins sont complètement fondus. Une belle (re)découverte. Très Bien +

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